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Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
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Premier épisode - Épisode précédent

La Communauté 12

Un rêve

Ils étaient loin ces deux mois de bonheur à la clinique !... J'avais vite pris le pli, après avoir, il faut bien l'avouer, accusé le coup de la première journée qui m'avait laissé épuisé. Mon père fut très étonné quand je le suçai de retour chez moi, avec gourmandise et lenteur, et non l'habituelle frénésie que me causait la soif depuis des mois. Une fois ses couilles vidées, je lui racontai par le menu, la tête posée sur ses cuisses, aux portes du sommeil, ma journée de dingue. Ironie du sort, mon père fut excité comme rarement par mon récit et surtout par mon état de lavette, et il en profita sans se gêner : voyant que je n'en pouvais presque plus, il retrouva toute sa domination virile et autoritaire (avant c'étaient mes besoins qui dictaient nos rapports), et m'encula méchamment en levrette dans le canapé d'abord, enfiévré par mon aspect de poupée démantibulée, me donnant la fessée et quantité d'insultes. Il retrouva la forme au lit, plus tard, où je subis un missionnaire de folie, presque plus excité par les saletés qu'il ne m'avait jamais autant dites à l'oreille que par ses coups de bite puissants. Je m'étais endormi en une minute dans ses bras protecteurs, et rempli de son foutre, avec la sensation de la bonne fatigue (c'est rien de le dire) et la toute nouvelle sensation d'avoir enfin été rassasié.

Ce sommeil-là avait été plus que réparateur ; il m'avait apporté un bien-être fou. Sauf qu'une heure avant le réveil, je fus sorti du sommeil par une fringale, et plongeai automatiquement sous les draps entre les cuisses de mon père pour lui tirer mon lait matinal. La bonne tétée nous soulagea tous les deux. J'étais heureux, je me disais qu'une formidable journée commençait. Et tant d'autres ! deux mois ! A mon entrée à la clinique, l'assistant hétéro me sauta dessus et me poussa dans un petit cagibi. Le temps de me dire : « A genoux, salope ! vide-moi les burnes ! » il ouvrait sa blouse et sa chemise, et moi je sortais sa bite et le suçais comme un élève bien appliqué, mais il remuait surtout énergiquement le bassin en se triturant les tétons et en me foudroyant du regard. Presque craintif je fermai les yeux en continuant de subir les assauts dans ma gorge ; il cria encore « mais dis donc t'en veux, salope ! », mais sa voix avait changé : quand je rouvris les yeux, les siens étaient révulsés, ses coups de reins venaient d'un mec qui l'enculait, l'autre assistant ! Quand l'hétéro gicla dans ma bouche, il pinça plus fort ses tétons, d'où jaillirent des filets de lait qui m'aspergèrent le visage. Il couinait tout en se vidant et visiblement en prenant son pied d'être bourré par son collègue. Le lait ruisselait sur mes joues alors que je déglutissais son foutre. « Tiens, bébé, en voilà pour toi encore », et l'autre présenta son gland rougi et gonflé sous les couilles de mon « laitier » ; je lâchai la bite qui continuait de juter à la verticale, pour engouffrer ce gland qui déchargea à son tour. J'étais trempé de lait et de foutre, et quand les couilles furent vidées, la fontaine lactée s'interrompit. L'enculeur remplaça les doigts de l'enculé pour rouler doucement ses tétons. La porte s'ouvrit soudainement et mon père, nu, apparut dans l'embrasure, me tendant son pouce à lécher et me demandant où que je voulais aller. Je ne pouvais répondre car ma bouche ne désemplissait pas à mesure que j'avalais… Il me t!
ira par le poignet hors du cagibi. Il y avait une salle immense rectangulaire, avec un banc au milieu et le long du mur d'en face, une vingtaine d'hommes, non, plus que ça, en fait une file dont je ne voyais pas la fin en tournant la tête ; ils branlaient leurs bites bien raides, bavaient, faisaient des choses obscènes avec leurs langues. Ils avaient aux poignets et aux chevilles, et autour du front un cercle d'argent, comme mon père qui me demandait : « Alors où est-ce que tu veux aller ? » Il m'allongea sur le dos sur le banc, fléchit les jambes pour me donner son cul à bouffer et releva mes jambes ; une, deux, trois bites se succédèrent dans mon cul. Mon père se recula pour me présenter sa bite – mais c'était celle de Marc, plus longue et imposante, qu'il me rentra dans la bouche en entier, et il me lima pendant que d'autres queues suivaient entre mes fesses. Ma gorge se soulevait au passage du gland impérial. Des mains agrippèrent mes mains pour y glisser deux bites à branler de part et d'autre. Une sirène retentit, dura longuement, le temps que je me sente aspergé un peu partout. En se dégageant, Marc débarrassa ses lourdes couilles de mes yeux, et je vis qu'on était dans le local des assistants, qui étaient là avec le directeur, dans de grands fauteuils et fumant de gros cigares. Devant leurs consoles, il y avait une paroi translucide d'environ 1m50 de hauteur sur 3 de long, séparée d'un mètre du mur, avec un autre banc couvert d'un matelas. Marc me plaça en levrette dessus et je trouvai la bite bandée d'Alex, bâillonné et couronné de laurier, devant ma bouche. Je la gobai au moment même où Marc m'enfonçait la sienne vigoureusement. La paroi s'alluma comme pour les anciennes radiographies et je vis l'intérieur de nos trois corps : les deux bites me limaient le cul et la gorge ; j'étais bien en appui sur les genoux et les mains et je cambrai bien d'un côté, tout en ouvrant une bouche béante de l'autre. Les bites s'activaient, les mains de mes mâles me tenaient aux hanches et à la tête. J'étais fasciné par l!
es mouvements des gros glands se faisant leur passage. Il y avait une masse plus sombre, en fait plusieurs : dans mon cul et mon estomac… je ne compris que quand j'en constatai au niveau des couilles de mes fécondeurs… C'était leur jus ! A intervalles réguliers ils se vidaient les couilles en s'arc-boutant, et des jets sombres montaient dans leurs bites, avant d'assombrir mon conduit anal et de dessiner tout mon trajet digestif : je voyais nettement apparaître mon œsophage, et mon estomac ressemblait à une poche, agitée de vagues lourdes, dont le niveau montait quand Alex jutait, et quand Marc échangea de place avec lui, encore plus. Je jouissais du cul régulièrement aussi car le tringlage ne finissait jamais, et quand je giclai à couvrir tout le banc, le niveau de foutre baissait sur l'image. Mon père avait rejoint les trois spectateurs : il discutait de « résultats » (?) avec le directeur en fumant, tandis que les assistants les pompaient à genoux. Je me retrouvai dans la salle rectangulaire où tous les mecs étaient en train de s'enculer en beuglant, giclant, contractant tous leurs muscles, et pressant leurs queues pour envoyer leurs jets de sperme le plus loin possible. Un homme assis avec une bite d'un mètre entre les cuisses parlait de la Communauté à un jeune qui me ressemblait et qui embouchait son méat, incapable d'ouvrir assez pour prendre un gland monstrueux. Je voyais clairement une suite régulière de gonflements le long de sa bite, qui faisait ensuite gonfler à craquer les joues du jeune, jusqu'à ce que finalement il se prenne dans le visage un vrai karcher de sperme qui le fit tomber à la renverse ! Marc profita de mon inattention pour me soulever comme une plume et m'accrocher dos au mur, et pendant qu'Alex prenait un bain – il y avait une baignoire dans la salle ? – en faisant signe bonjour, les doigts et les orteils tétés par quatre gars, il m'encula debout, et ne s'arrêtait plus, et moi je le suppliais de m'éventrer, de me tuer, de me retourner le cul. Ma queue ne cessait plus de juter, ce qui f!
aisait briller les yeux autoritaires de Marc, imperturbable dans son ramonage. Il me lima jusqu'à ce que je perde connaissance, mais ne s'arrêta pas pour autant ; je dormais mais je le sentais me féconder sans fin…

Il y eut une vive lumière : j'ouvris les yeux, avec peine, je ne vis que des planches de bois : c'était le sol de la cabane, un rayon de soleil passait dans l'angle d'une fenêtre et, aussitôt, je sentis un corps contre moi, serré, dans mon dos, dans le sac de couchage… Même, j'avais une main sur la poitrine. Dès que je voulus faire un mouvement, le bras me plaqua plus fort contre le torse que je sentais dans mon dos. Je retrouvai toutes les sensations de mon corps, et compris que j'avais quelque chose dans le cul. Sa bite forcément, vu notre position. Je sentais un souffle chaud dans mon cou aussi. Je tentai encore de me dégager ; il porta son pouce à mes lèvres et me dit : « Suce ». J'obéis. Comme je tétais son pouce, il me caressa le cou de son nez et de ses lèvres, et je sentis sa bite grossir en moi lentement, irrésistiblement occuper plus de volume, s'allonger. « Hmmm, tu sens le sperme ; on peut dire que je t'ai bien marqué, toi ! ». Ses mots, sa bite qui commençait à me distendre en largeur, m'excitèrent et je tétai d'autant mieux son pouce. « Oui, une téteuse infatigable, continuait-il doucement à mon oreille, d'une voix hyper grave, t'as pas arrêté de la nuit : tu m'as tété les doigts, la langue, la bite, et même mon trou du cul tu me l'as tété je sais pas combien de temps ! » Il donnait d'imperceptibles coups de reins, pour m'enfoncer une bite cette fois bandée à fond. J'étouffais de petits cris de plaisir sur son pouce. « Couine, oui, comme t'as couiné toute la nuit. J'ai jamais baisé un mec qui aime autant le cul que toi, à l'extérieur. Et ton cul, putain mais quel cul ! je te l'ai ramoné pendant trois heures, et j'ai fait des pauses que dans ta bouche, pour te coller trois cartouches bien pleines ; et t'es resté ouvert et rempli, et tu réclamais ! » Il m'enculait plus vigoureusement et je dus lâcher son pouce pour crier mon plaisir. Il plaqua sa main sur ma bouche : « t'en veux une quatrième, hein ? une vraie pompe à foutre ! avec tout ce que je t'ai mis, dans la gueule et dans le cul, et je!
t'ai même arrosé et je l'ai bien étalé partout. Je me suis même endormi avec ma bite bien plantée, et réveillé en sentant que j'allais juter encore ; qu'est-ce que tu m'as fait, salope ? hein ? » et il me retourna sur le ventre, et me matraqua le cul, me tenant sous les épaules ; là je pouvais bien gueuler mon plaisir, et lui fit de même. A l'extérieur, qu'est-ce qu'il avait voulu dire ? Je ne réfléchis pas davantage parce que je me prenais une sacrée bite, un sacré beau volume, et il me fit rapidement décoller, et encore le sac de couchage l'empêchait de prendre plus d'élan pour me bourrer. Ces mouvements me ramenaient au nez la chaleur du sac, une odeur de sueur et surtout du sperme, en effet, ce qui acheva de m'enflammer et comme mon gland frottait sur le tissu, je jouis bruyamment, pour son plus grand plaisir : « ouiiii ! vide-toi, je te suis ! », et quelques coups de bite frénétiques plus tard, il largua un jus brûlant en s'effondrant sur moi, secoué de spasmes. Puis, plus calme, il m'embrassa de nouveau le cou et les cheveux, et après quelques rotations je me retrouvai enfin face à mon inconnu baiseur, que je ne vis pas car aussitôt il m'embrassa tendrement sur les lèvres, divinement. Je sentais l'humidité de mon sperme sous une fesse, et le sien s'écouler de mon trou ; je lui touchai la bite ; elle commençait un peu à dégonfler, toute collante. Je quittai ses lèvres et lui dis : « je peux te nettoyer ? » Il sourit de toutes ses belles dents blanches, au milieu d'un visage assez banal entouré d'une belle tignasse brune très frisée et, secouant la tête comme quelqu'un qui ne peut pas croire ce qu'on lui dit : « Toi alors… » ; il ouvrit le sac, se mit sur le dos, les bras croisés sous la nuque, m'invitant à « me faire plaisir » au moment même où je descendais vers cette queue enfin visible, comme le reste du corps.

Mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Famille recomposée - L'ami Mathieu - Correspondances
Défouloir pour homme marié - La communauté - À la fac - Blanche fesse - Abdel - Boucheafion - Pine d'âne - Petit gorêts

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