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Premier épisode - Épisode précédent

La Communauté 13

Enfin !

C'était un grand mec, très fin, presque maigre et pas vraiment musclé, sauf de la bite, qui était bien longue et large ; je la nettoyai quelques minutes avec attention, et regrettai, aux gouttes que je pus récolter du gland, de ne pas en avoir eu plus dans la bouche, moi qui suis habitué aux tétées matinales. Mais sa queue était vraiment très bonne, ses couilles aussi, et je finis par tromper ma faim en atteignant son trou : il releva bien haut les cuisses et m'offrit toute sa raie à lécher avec un plaisir non dissimulé. Il s'ouvrit presque tout de suite, et j'en déduisis que c'était un chemin souvent emprunté, d'autant qu'il se mit à couiner comme moi, une vraie femelle… Il m'arrêta toutefois en me disant qu'il ne fallait plus tarder. « Pour ? – Eh bien, je t'emmène à la Communauté ! ». Je n'en croyais pas mes oreilles. Alors il m'expliqua un peu. Ma présence avait été repérée dans la cabane ; il avait observé de loin grâce à un détecteur de chaleur et une lunette le feu de la cheminée et juste devant une forme humaine les jambes écartées et relevées… il était entré dans la nuit, en silence, et m'avait surpris dans mon sommeil en plein rêve. Il en avait profité pour ouvrir le sac de couchage et, une fois à poil, avait su s'adapter aux mots que je prononçais dans mon délire, et sans doute ensuite c'est lui qui les avait inspirés. Tout en me baisant, il me questionnait et il avait ainsi appris que je voulais rejoindre la Communauté ; « et à mon avis, vu comment t'aimes la bite et tu sais la prendre longtemps, je crois que t'as toute ta place avec nous là-bas. C'est la Communauté de la baise, on adore tous la baise et il faut être endurant ». Il s'était relevé et se rhabillait : un simple pagne blanc, hyper court et moulant, deux sandales façon antique ; j'hésitai entre un look égyptien ou grec, d'après des images vues en cours. Par-dessus un très long manteau bleu sombre avec une large capuche pour la nuit froide. Je le pressai de questions tout en me rhabillant moi-même mais n'obtins que peu de réponses!

: oui, la Communauté était là tout près, en fait la cabane était une des portes d'accès ; oui, il avait un détecteur, le même que celui des gardes de la Prison Générale, c'est d'ailleurs le Directeur de la prison qui les fournissait à la Communauté ; oui il était au courant et rendait visite parfois, mais plus souvent à l'autre Communauté, celle des femmes… J'allais de surprise en surprise, mais il n'en dit pas plus, m'assura que j'allais tout savoir bientôt, et me prenant par la main il ouvrit la porte du fond de la cabane.

Ce que je vis me coupa le souffle : au lieu d'être face au flanc de la montagne, j'étais devant un chemin menant droit à une vaste et haute porte au milieu de murailles de pierre, qui partaient à droite et à gauche sur un terrain on ne peut plus plat. C'était l'aube, et le soleil faisait briller les portes et la pierre. « Etonné, hein ? la montagne, c'est juste un hologramme ; on est invisibles pour ceux qui sont pas sous le dôme.

- Mais comment c'est possible ?!

- Oh tu n'es pas au bout de tes surprises ! le grand Spermator a des pouvoirs illimités : il a créé cette petite ville en sept jours, et a aidé les premiers disciples à la parachever sans grands efforts.

- Spermator ? Comment ça ? c'étaient pas les vaisseaux d'il y a deux ans ?

- Eh si, c'est lui, justement. Tu crois pas que cette technologie pouvait venir d'ici quand même. Allez, on avance ».

Je ne pensais même pas à d'autres questions : j'étais fasciné. Nous prîmes le chemin et je vis en approchant que les portes étaient flanquées de deux immenses phallus dressés très haut, avec de part et d'autre deux énormes couilles à la base. Aucun doute : c'était bien le signe des vaisseaux spatiaux d'alors. Trois gardes, des véritables bêtes de muscles, se tenaient devant, deux debout les bras croisés, l'un assis sur une couille de pierre, les jambes se balançant près du sol. Ils étaient vêtus de pagnes eux aussi et de sandales. Quand nous fûmes devant eux, celui qui était assis se redressa : j'étais vraiment impressionné par ces colosses, et, déjà, je commençais à m'exciter en m'imaginant entre leurs mains…

- Pas mal, Lilian, dit-il à mon compagnon de la nuit, c'est ton deuxième, non ?

- Salut les gars ! la forme ? Eh oui, Paul ! et celui-là c'est pour toi : une sacrée chaudasse ! Je lui ai carré ma bite pendant des heures cette nuit et il en avait pas assez !

- Bien ! uniquement passif ?

- Ah ça oui ! mais il a une langue bien active : il vient de m'ouvrir le cul, et d'ailleurs les gars, ajouta-t-il en se tournant vers les deux autres, je me referais bien une petite baise pendant que Paul le fait entrer…

Lilian (donc) me roula une pelle de rêve pour me dire au revoir, on se reverrait sans doute à l'intérieur. Son pagne se souleva : il bandait – moi aussi, et je vis que les trois gardes avaient le dard dressé relevant leur tissu. Je rejoignis le garde de droite, Paul, et Lilian les deux autres. Paul me remplit aussitôt la bouche de sa langue massive, me pelotant partout de ses mains monstrueuses. Il devait faire 2m et plus de 100 kg ; en me caressant le cul il me souleva presque du sol ! Je cessai d'être paralysé par la surprise de toutes ces nouveautés, et d'une main caressai un dos d'une puissance jamais vue, de l'autre j'atteignis sa bite, sacré engin, qui me rappela du coup à quel point j'avais faim. Je ne pus retenir un gémissement. Il sortit sa langue et me dit droit dans les yeux : « Mais oui, tu vas l'avoir ; et t'es chanceux, ce sera la première vendange de la journée : quantité assurée ». Sa main géante entre mes fesses se relâcha et retouchai le sol. « Allez, montre-moi ce que tu sais faire, salope ! et bouffe-moi bien la bite ! ». Je m'agenouillai et m'exécutai ; il ne fallait pas me prier. Sa queue était impressionnante, très droite, très grosse et très veinée. Mon ventre se tordait d'envie, et j'entrai en action. Après avoir léché le gland, qui n'était pas plus large que la hampe, et léché entièrement plusieurs fois tout le reste, je me l'enfonçai en trois fois en entier dans la gorge, à sa grande surprise et son plus grand contentement. Je mettais tout mon cœur pour l'impressionner, et sans grand effort en vérité vu la soif qui me tenaillait ; je réglais sur ses soupirs et gémissements les profondes et les tétées du gland. Un long cri venu d'à côté me fit tourner la tête : Lilian se prenait la queue d'un des gardes dans le cul, debout, cambré au maximum, et se faisait sucer par l'autre, enfin lui défonçait plutôt la bouche, étant donné les coups de reins de l'enculeur ! Paul me recolla sa bite en bouche et s'adressa à Lilian : « Dis donc, bravo : c'est la suceuse du siècle que tu nous as am!

enée là !

- Ouais ! je te l'avais dit… oh putain !... ouais une sacrée ! Aaah, Brice, ouais pète-moi le cul !

- Et on fait comment pour pas juter en 2 minutes avec cette pompe ?!

- Te retiens pas, mec !... Oh, put… ! il se gave du jus comme d'un sirop !

- Ok, parfait, dit Paul en revenant à moi, tire-moi le jus, c'est du bon et ça monte. »

Et de fait, bloquant ma tête dans ses paumes, il poussa un feulement extraordinaire et me remplit bien la bouche plusieurs fois, ce qui me fit glousser de plaisir à chaque gorgée : enfin ma dose du matin ! « Ouhhh, putain que ça fait du bien ! et toi aussi, hein ? tu te régales, là, je vois ! ». J'acquiesçai les yeux brillants et finis de lui téter et nettoyer le gland. « Ben je sais pas ce que les autres vont dire pour ton cul, mais pour la pipe t'es une reine ! Allez, suis-moi ». Et nous laissâmes Lilian et les deux autres baiser : Paul poussa un battant de la porte, et me fis entrer dans un hall, puis dans un couloir sur la droite. D'avoir le bide un peu rempli me donnait plus d'assurance, et je détaillai tout sans trop de crainte. « Voilà le sas, me dit-il devant une nouvelle porte ; on se reverra plus tard : si je les ai pleines j'espère bien tomber sur toi un de ces quatre. Salut ».

Un panneau se leva et j'entrai dans un tout petit endroit. Le panneau se rabaissa derrière moi. Une vois me dit de me déshabiller complètement et de ne plus bouger pendant 5 mn. J'obéis. Le sol se mit à briller, et le rai de lumière monta lentement, se dessinant sur mon corps. Je sentis une légère chaleur quand il passa sur mon ventre, où il tarda quelques secondes, pour à l'aisselle gauche, et quand il atteignit mon crâne il redescendit et s'éteignit. La voix me dit d'entrer en face, et le même panneau se leva. J'y fus pris en charge pendant environ une heure par deux très jeunes gens, en pagne aussi, qui me firent me laver, aussi consciencieusement à l'extérieur et à l'intérieur, s'occupèrent de quelques poils, de mes ongles. J'étais gêné, mais ils étaient tous deux très discrets et très gentils. Sous une douche coulant sans cesse, on me fit asseoir sur un siège qui émergea du sol, et je dus m'enfiler une sorte de gode glissant qui se mit à vibrer dans mon cul. Je compris que c'était pour le lavement ; et l'opération était délicieuse, je me sentais lavé de l'intérieur par un fluide doux et tiède. Les vibrations, rotatives et en profondeur, m'excitèrent beaucoup. Je bandais. L'un des deux se mit à genoux devant mon siège et me suça si bien qu'en une minute il se régala bruyamment de tout le sperme que je lui balançai en fond de gorge. Puis tous les deux s'occupèrent un peu de mes cheveux : je voyais qu'ils bandaient eux aussi mais ils me repoussèrent gentiment quand je voulus gober l'un ou l'autre gland. La sauce du garde m'avait pourtant ouvert l'appétit et les mouvements du gode n'arrangeaient rien… Quand celui-ci s'interrompit et sortit de moi, j'en regrettai les sensations. Le siège descendit et je me relevai. J'étais prêt, à ce que dit l'un d'eux. Un autre panneau se leva et j'entrai dans une salle manifestement d'examen ; je repensai aussitôt au local de la clinique : écrans, claviers, divers instruments inconnus. Trois hommes, deux jeunes et un plus âgé installé derrière les consoles, me souhait!

èrent la bienvenue, me rassurèrent et m'installèrent sur un étrange appareillage : une sorte de court cheval d'arçon mélangé à un fauteuil de gynéco !... Je me retrouvai les genoux dans les étriers, le cul en angle droit, la bite devant le cheval sur lequel reposait mon ventre – en fait j'étais en levrette mais maintenu ou bloqué de différentes manières. Mon visage arrivait au bout du cheval, à la hauteur des hanches des deux jeunes – je voyais bien la suite ; enfin j'espérais ! L'un vint derrière moi et je l'entendis tapoter sur des boutons ; puis je le sentis m'introduire un gode, et il dit au plus âgé assis que j'étais ok. Des menottes sortirent du cheval et m'immobilisèrent les bras sur sa longueur. L'autre jeune se plaça devant moi, tout près mais hors d'atteinte, et vira son pagne : il était très bien foutu, et en quelques secondes de massage de tétons il banda ferme. Je ne tardai pas non plus, et alors je sentis ma bite, collée contre le cheval, aspirée par une sorte de pompe. Des fils et autres capteurs descendirent du plafond et se collèrent en diverses parties de mon corps. Malgré tous ces appareils, mon excitation montait, à cause de la pompe sur ma bite, du spectacle du jeune mec, et surtout le gode se mit à enfler en moi, occupant mon conduit au maximum en largeur comme en longueur ; et il commença à me limer doucement. J'avais déjà laissé échapper des soupirs à mesure qu'il gonflait en moi, mais là, avec une cadence croissante, je ne pouvais plus me retenir…

Mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Famille recomposée - L'ami Mathieu - Correspondances
Défouloir pour homme marié - La communauté - À la fac - Blanche fesse - Abdel - Boucheafion - Pine d'âne - Petit gorêts

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