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Premier épisode - Épisode précédent

La Communauté 11

Souvenirs de la clinique : 3

Cette première matinée à la clinique, bien sûr, allait rester inoubliable : jamais je n'avais pu boire tant de sperme, de différents mecs et si abondant. Je connaissais encore par cœur celui de mes frères même s'ils n'étaient plus là pour me le donner, celui de mon père, et de ses potes depuis quelques mois. Il y avait bien eu la variété des copains que mes frères m'envoyaient à vider au Centre, ou du personnel de l'hôpital ; mais m'être à ce point rempli le bide avec le jus du directeur, de l'assistant et surtout les cascades de Marc et Alex, jamais ça ne m'était arrivé. Deux mois de bonheur qui commençaient… Je me surpris à en sourire béatement, et repris conscience : le feu brûlait toujours dans la cheminée mais un peu moins. Je sortis le gode, remis du bois, et m'assis en tailleur devant les flammes, m'amusant à contracter e relâcher ma rondelle, et me reperdant bien vite dans mes souvenirs – mais au moins je ne pensais pas à la nuit, au désert, à l'inconnu qui m'attendait.

La rencontre de Marc et Alex avait été extraordinaire, déterminante : je leur avais servi de défouloir, de déversoir, et je comptais bien qu'il n'en soit plus autrement pour les semaines à venir. Nous nous séparâmes pour le repas, après quantité de baisers, et sûrs de nous retrouver l'après-midi. Je retournai au local où les deux assistants me regardèrent avec des yeux ronds comme des soucoupes : c'est vrai qu'ils avaient pu tout voir sur écran… Celui que j'avais soulagé à mon arrivée recula son siège à roulettes : il avait la bite à l'air en très bonne forme : « je pensais m'être assez vidé ce matin, mais là… t'es vraiment un cas, toi ! ». Il secoua sa bite pour me dire de venir ; l'autre assistant bondit et quitta la pièce, et comme je pompai à genoux, le mec remit l'enregistrement des trois dernières heures. J'entendais tout et reconnaissais les « passages », et l'assistant guidait ma tête d'une main, commentant mes « prouesses », accélérant ou sautant tel moment sur le clavier, ou se caressant le torse. Trop excité, il ne tarda pas : il me prit la tête à deux mains pour la secouer sur son pieu, jusqu'à me remplir la bouche.

Heureusement que j'avais été gavé car il ne m'offrit pas grand-chose… Soulagé, nettoyé et rhabillé, il me donna mes vêtements en me disant qu'entre sa copine et moi il n'allait pas être malheureux et il m'expliqua l'incident avec Hervé. Le pauvre aide-soignant avait un bras cassé, une déchirure à l'anus, le visage tuméfié. Hervé était sous sédatif et sanglé ailleurs. Il voulut que je choisisse un autre patient à soulager ; je négociai et obtins que je pourrais passer l'essentiel de mon temps avec Marc et Alex à condition de voir tous les jours au moins pour une pipe les huit autres patients.

A la cantine nous retrouvâmes l'autre assistant, le « super hétéro » qui me lança un œil mauvais : « t'as encore faim ? t'as pas le ventre assez plein ? ». Son collègue le remit à sa place et de toute façon je m'en foutais un peu. Je demandais si Marc et Alex allaient être rattachés. Non, ils s'étaient suffisamment vidés pour cesser d'être agressifs la journée ; les autres en revanche le resteraient tant que je ne les aurais pas soulagés. Après une douche, je décidai de tailler quelques pipes avant de rejoindre Marc et Alex. Je fis les cellules 2, 4 et 5, et ce ne fut pas très fatigant car au bout de 2 minutes de pompage les pauvres gars qui n'en pouvaient plus me jutaient tout ce qu'ils pouvaient. Je tâchai de mémoriser les mecs, les bites, les goûts : le jeune grand et maigre au beau barreau et son jus hyper concentré et très salé, l'arabe de 40 ans aux yeux magnifiques et aux couilles comme des kiwis, et l'autre quarantenaire, dont la bite me fit peur : grosse comme mon bras, je ne pus en gober que le gland qui suintait jusqu'au sol à mon arrivée.

C'est donc en forme (peu d'efforts, beaucoup de protéines), que je rejoignis Marc, qui était dans sa cellule avec Alex, assis tous les deux se parlant par signes, tous deux bandant à mort comme si c'était naturel pour eux : 2h sans se purger et voilà l'état. L'autre banc était déjà au milieu de la pièce. Je m'agenouillai automatiquement à leurs pieds, leur envoyant des regards pleins d'amour, qu'ils me rendirent, et je les suçai tous les deux. Mais j'allais bientôt présumer de mes forces car ils n'allaient pas me nourrir : ils me limèrent sur le banc, allongé sur le dos, pendant deux heures, des deux côtés et jusqu'aux couilles ; ils n'arrêtèrent pas de tourner, l'un me limant la gorge en me triturant les tétons, l'autre me ramonant le cul en me suçant les orteils. Chacun me jouit deux fois dans le cul, et ça faisait un de ces bruits les floc floc ! moi-même je jouis trois fois et m'épuisais de plus en plus. En fait ils voulaient s'épuiser eux-mêmes, en sachant qu'ils ne m'auraient pas pour la nuit. Quand ils me sentirent vraiment crevé, ils m'envoyèrent pomper les autres pour me redonner de l'énergie ; j'eus les plus grandes difficultés pour y aller ! je ne sentais plus mes jambes en me levant et je lâchai une mare de foutre sur le banc !…

Mais je dois bien admettre qu'après trois nouvelles pipes, je me sentais déjà mieux : la bouche plantée sur tel ou tel pieu, à genoux et les mains posées sur les cuisses des autres patients, j'aspirais et avalais avec le plaisir de la satiété le sperme reconstituant dont je sentais presque aussitôt les effets. Je ressentais comme un défi : je voulais que Marc et Alex soient autant accro à moi que je l'étais déjà à eux, et donc il fallait que j'assure – et donc il fallait que je pompe. En une demi-heure, j'avais purgé tous les autres, j'avais la conscience du travail bien fait, je rebandais un max et me sentais d'attaque. Aucun ne jutait autant que Marc, mais c'était toujours bon à prendre, et il y avait quand même de sacrés producteurs ! Il ne manqua qu'Hervé ce premier jour, en isolement. Quand je rejoignis mes deux amants, ils étaient au sol en 69 à se lécher le cul vigoureusement. Marc demanda si je les avais tous purgés, et expliqua par signes très clairs à Alex que oui sauf Hervé. Ils avaient l'air tous les deux ravis et me firent une place. Je me retrouvai entre les globes merveilleux de Marc, bien ouvert par la langue fabuleuse d'Alex, et à mon tour je sentis la magie de cette langue : non seulement elle apaisa ma rondelle durement traitée par eux, mais elle réussit à m'ouvrir de plus en plus et à me faire réclamer une nouvelle sodo. Sauf que dans leur plan, il s'agissait d'une double…

Retrouvant ce moment dans mes souvenirs comme le passage d'un film qu'on connaît bien, je dus me replacer le gode-piston et en marche cette fois ; carrément assis dessus je me branlai en repensant à cette première double sodo avec mes deux amants exceptionnels. Je fixais le feu qui m'hypnotisait en retrouvant dans les mouvements internes du gode-piston ceux des deux bites royales qui m'avaient ramoné ce jour-là ensemble. Marc me l'avait confirmé ensuite, j'avais bien compris qu'ils m'avaient sevré de jus en bouche pour que je pense à éponger les autres patients, et là ils me testaient comme un jouet, ils avaient bien saisi mes dispositions extraordinaires pour la baise et voulaient savoir à coup sûr si je correspondais exactement à leurs attentes. J'avais à cœur de les satisfaire ! Dès que j'eus enfourché le dard géant de Marc, il ne quitta plus mon visage et m'encouragea en hochant la tête tout le temps qu'Alex poussa sa bite le long de la sienne : « vas-y bébé, prends-nous bien tous les deux, oui, ouvre-toi, oui comme ça », et il me remplissait la bouche de toute sa langue pour étouffer mes petits cris : je n'avais pas vraiment mal mais j'avais un peu peur d'une telle dilatation, même aussi bien préparé par Alex. Pourtant j'avais déjà été doublement sauté par le passé, en famille ou voisinage, mais là, leurs queues, leur endurance m'inquiétaient un peu. Quand Alex prit son allure de marteau-piqueur, Marc gémit de plus en plus, collant ma tête dans sa nuque pour me murmurer à l'oreille : « donne-nous bien ton cul, bébé, oui, ouvre-toi encore ». Et quand ils changèrent de position, je me retrouvai sur la bite d'Alex, très à l'aise, et Marc derrière moi entama un pilonnage sur toute sa longueur qui me fit gueuler tout ce que je pouvais. Dans les yeux d'Alex je voyais une telle intensité, d'émerveillement, de plaisir, d'affection, que je m'oubliais complètement. Marc en profita pour me limer comme une bête, me percutant au fond en s'exclamant sans cesse « oh putain ! oh putain ! ».

Je sentis monter de mon bas-ventre un feu inédit, je feulai jusqu'à hurler, en arrosant de mon foutre le torse d'Alex ; je n'en avais plus beaucoup, mais jamais je n'avais joui aussi intensément.Ca m'avait soulevé le buste et j'étais encore plus cambré ; Marc me garda d'un bras dans cette position et continua sans relâche, ponctuant de « oui, salope, vide-toi la première, oui ! ». C'est Alex qui juta ensuite, littéralement branlé par la bite de Marc : avec son visage hyper expressif, il avait l'air presque affolé par les secousses de plaisir ; et Marc, n'en pouvant plus, se dégagea en beuglant et vint debout devant moi se finir à la main en deux secondes : je fus inondé comme par une vraie lance à incendie, je clignais des yeux à chaque jet explosant sur mon visage, mais je ne voulais rien perdre du spectacle. Pour la première fois je voyais la fontaine, et cette particularité que j'avais sentie en bouche : le sperme s'écoulait du gland continuellement en même temps que des giclées puissantes en sortaient : un vrai masque, plein de dégoulinures, mon visage et le torse d'Alex rincés… - c'en était trop pour moi, devant mon feu, le gode dans le cul : je le virai, le remplaçai par trois puis quatre doigts pour me limer violemment, gueulant tout seul dans la nuit, me contorsionnant pour me branler au niveau de ma tête et bien vite je m'aspergeai moi-même en me soulageant.

Certes, la quantité était ridicule… Marc s'était ensuite agenouillé sur la bouche d'Alex et se faisait bouffer le cul en reprenant sa respiration, et moi je m'affaissai jusqu'à sa bite tardant à débander, toute glissante et brillante. - Je restai là épuisé, allongé, vaincu. Le feu baissait, j'eus vite froid. Je m'essuyai, remis du bois, et me faufilai dans le sac de couchage. Le silence devint pesant, puis les bruits de la nuit. J'étais seul, la peur vint ; la sensation de vulnérabilité extrême. Le coup de déprime fut brutal et total. Dans quelle impasse m'avait conduit mon obsession pour la bite et le jus ? C'était vraiment impossible de rester chez moi ?

bourré par mon père, parfois ses potes, nourri au gland par les trois frères peut-être si je m'étais résigné à les visiter ? Et puis l'évidente réponse à ces questions me venait : non, il était clair que devant les progrès de ma maladie, ça n'aurait pas été suffisant, et je venais de découvrir un nouveau symptôme en plus avec les trois paysans.

Je pensais au lait nourricier de Marc, aux couilles velues de mon père dans lesquelles j'avais envie de me nicher, j'évoquais tout ce que je pouvais pour me tenir compagnie, là, dans ma cabane abandonnée, grinçante et refroidie.

Mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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