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Premier épisode - Épisode précedent

Les amis de mon père -10

La voiture de Michel nous secouait dans tous les sens tandis que mon bel amant empruntait les routes incertaines et accidentées qui sillonnaient la montagne. Nous étions brinquebalés de gauche à droite au rythme irrégulier des nids-de-poule et je manquai de me cogner plusieurs fois à la vitre de son 4X4.

Après notre première baise sur le lit de mes parents, Michel n'avait pas eu l'occasion de me reprendre. Nous avions reparlé sur le perron de ma maison le lendemain mais mes parents étaient déjà rentrés du travail, et le surlendemain Michel devait absolument partir pour s'occuper d'affaires urgentes.

Il avait eu une longue conversation hier avec mon père durant laquelle il lui avait proposé de m'emmener en montagne pendant une semaine afin de l'aider.

Bien sûr, j'étais en âge de me passer de l'autorisation parentale mais il était préférable qu'il en parle ainsi à mon père pour ne pas éveiller les soupçons. Me voyant traîner à la maison sans faire grand-chose de mes vacances, mon père s'était émerveillé d'une telle initiative et ainsi, Michel était passé me chercher deux jours plus tard, un dimanche après-midi, afin de m'emmener dans son chalet.

Les champs dont il s'occupait dans la plaine ne nécessitaient pas vraiment de travail et il avait chargé sa femme de leur entretien. Michel allait bien évidemment travailler un peu aux champs qu'il possédait en altitude mais il était convenu qu'il passerait la plupart du temps à me fourrer sans ménagement.

Il m'avait demandé de prendre un bon stock de petits shorts et de maillots de bain. Il adorait me voir dedans et voulait me prendre plusieurs fois par jour avant de retourner dans la plaine.

Lorsque j'étais monté dans sa voiture, Michel m'avait accueilli chaleureusement et j'avais failli avoir une érection quand j'avais vu ce qu'il avait mis pour notre séjour.

Mon amant avait enfilé un petit short bleu en nylon Adidas, bien échancré sur les côtés, tellement court que je voyais ses couilles se presser contre le tissu et sortir à moitié du short lorsqu'il était assis. Mais surtout, il avait enfilé à même son torse poilu un gilet en doudoune nylon bleu, dont le revêtement brillait dans la lumière du jour.

Voir ce gilet en nylon ouvert sur son torse sec et poilu éveilla en moi un désir tel que je faillis l'embrasser à pleine bouche pendant tout le trajet et Michel sourit en voyant ma réaction face à son accoutrement.

Alors que nous roulions en direction de son chalet, ballotés par les irrégularités de la route, Michel me dit :

« Ça te plaît la doudoune en nylon ? J'adore ce truc, c'est brillant et glissant, ça tient chaud en montagne. J'adorais fourrer ma femme en le portant… »

L'allusion à sa femme laissa en moi une pointe de jalousie, surtout après ce formidable moment que nous avions vécu ensemble la dernière fois, mais je n'en laissai rien paraître.

« Oui j'adore, lui dis-je. Tu le garderas pendant que tu me baiseras ? »

« Bien sûr fiston ! Touche-la un peu. La texture du nylon est super ! »

Je caressai sa doudoune, fine et délicate, et le nylon glissait agréablement sous ma peau. J'en profitai pour caresser son torse et jouer avec son épaisse toison, ce qui le fit sourire.

« Attends d'être au chalet fiston. Je vais débarquer nos affaires et puis te faire l'amour sur le lit jusqu'à ce soir. Je n'ai pas vidé mes couilles depuis la dernière fois et il me tarde de te féconder la chatte mon bébé… »

D'une main, il me caressa la nuque et me sourit et je faillis me jeter à ses pieds pour me soumettre complètement à lui. Michel dégageait une aura à la fois bestiale et douce, dominante mais généreuse. J'étais conquis…

Nous arrivâmes enfin après une heure de trajet entre les forêts de montagne à son chalet, une petite baraque au milieu des arbres, dans un coin reculé et véritablement tranquille. Michel stoppa la voiture, coupa le moteur et se jeta littéralement sur moi pour m'embrasser.

Sa main caressa ma nuque pour m'attirer vers lui et nos deux lèvres fusionnèrent pour un baiser langoureux. Sa langue fouillait ma bouche sans ménagement, brûlante et humide, et caressait ma langue avec fougue.

Je m'agrippai à son gilet en nylon tandis qu'il me lapait la bouche avec force et son baiser ardent alluma un désir inouï au fond de moi.

« Je veux que tu deviennes ma femelle, me souffla-t-il entre deux baisers. Je veux pouvoir te posséder quand je veux, je veux te féconder sans retenue petite pute… »

« Je suis à toi Michel. Mes trous sont à toi… »

Il m'embrassa de plus belle, me donnant de grands coups de langues dans ma bouche, me serrant contre lui. J'agrippai d'une main sa verge qui était complètement dure et tirait sur son petit short en nylon.

« Je veux me vider les couilles maintenant fiston. Je vais te doser sur le 4x4. Je vais te prendre comme une vulgaire chienne sur mon capot et te féconder comme une sale pute ! »

Et il commença à me laper les lèvres avec sa langue, caressant ma langue, mes joues, répandant sa salive chaude sur mon visage. Mon amant était submergé par son désir et sa douceur première avait disparu pour laisser place à une bestialité qui m'excitait au plus haut point.

Je dégageai alors son sexe énorme de son short où, compressé par le nylon, il poussait sans relâche. Je commençai alors à branler sa verge épaisse qui m'avait déchiré quelques jours auparavant et Michel soupira tout en me roulant des pelles baveuses et torrides.

« Viens petit mec, on sort de la voiture, me dit-il entre deux coups de langue. On sera plus à l'aise. »

Nous sortîmes donc du véhicule, chacun de notre côté, et nous nous retrouvâmes devant le capot de son 4x4. Michel avait la queue fièrement dressée hors de son petit short en nylon et son chibre épais semblait se dresser contre la gravité avec une force telle que cela m'impressionnait.

Il agrippa sa queue et me lança :

« C'est ça que tu veux fiston ? Allez, viens sucer Papa… »

Il s'adossa contre le capot de sa voiture et maintint son sexe à l'horizontale. Je m'avançai alors vers mon amant et me mis à genoux devant lui. Son sexe épais devant la gueule, je léchai son énorme gland gonflé par l'excitation, tout en caressant d'une main le torse de mon amant, et touchant également son gilet en nylon dont la texture nous excitait tous les deux.

Michel m'agrippa alors les cheveux d'une main et me carra sa queue au fond de la gorge. J'eus un haut-le-cœur tandis que je sentais son chibre s'enfoncer au fond de ma bouche et tentai de repousser mon amant en m'appuyant sur ses cuisses poilues mais Michel me tint fermement la tête sur sa queue et je ne pus qu'endurer sa pénétration buccale.

Alors que j'étais gagné par un nouveau soubresaut, Michel me dégagea la tête pour reprendre mon souffle mais d'un mouvement de bassin, me fourra une nouvelle fois sans ménagement la bouche. Sa queue épaisse écartait mes lèvres sans douceur et trouvait son chemin tellement loin dans ma gorge que je me demandais comment je pouvais encaisser de telles dimensions.

« Vas-y fiston. Papa va bien te baiser la bouche et tu vas bien baver sur ma grosse queue car c'est le seul lubrifiant que tu auras quand je te défoncerai ta petite chatte de salope ! »

Michel était tellement excité que sa tension était palpable. Il avait besoin de se décharger et je sus que notre coït ne serait pas très long mais d'une intensité sans égale.

Il me bourra donc sans ménagement la bouche avec sa queue, me bloquant les mouvements en me maintenant la tête fermement. Il s'activa du bassin et fit plonger son énorme chibre dans ma bouche, écartelant littéralement mes mâchoires.

J'avais l'impression de n'être plus qu'un trou perforé sans ménagement et cette sensation m'excitait au plus haut point. Michel semblait réveiller en moi un côté salope soumise que j'avais déjà entrevu mais qui prenait avec lui tout son sens.

Il me bourra donc la bouche à grands mouvements de bassin et son short en nylon venait caresser mes joues lorsqu'il s'enfonçait dans ma gueule jusqu'à la garde. J'avais du mal à respirer, et je pleurai sous l'effort que représentait la gorge profonde, mais jamais je n'avais pris autant mon pied à me sentir utilisé.

« Voilà sale chienne. Montre que tu veux mon foutre. Montre-moi que tu veux le jus de ton Papa, fiston ! »

Ce jeu père-fils était à la fois déstabilisant et excitant et même si je n'osai lui répondre, cela nous excitait tous les deux.

Cette pénétration déclencha chez moi de nombreux haut-le-cœur et je salivai bien malgré moi le long de son épée de chair qui ressortait luisante de bave. Michel me regardait avec passion et il semblait possédé tant ses yeux brûlaient d'un désir ardent.

Ses couilles s'écrasaient lourdement dans mon cou et je sentais avec acuité leur taille et leur poids. Elles semblaient remplies de jus et j'avais hâte d'accueillir tout ce foutre en moi.

Sans prévenir, Michel me fit signe de me mettre debout tout en éloignant sa queue de ma bouche complètement démontée. Je me remis sur mes jambes et Michel me roula une pelle presque violente. Ses lèvres s'écrasèrent durement contre les miennes et il me lapa la gueule comme un chien assoiffé.

Je m'agrippai violemment à sa doudoune pendant que ses mains furetaient vers mon pantalon. Avec des gestes secs, il me baissa mon jean, révélant l'érection puissante qui m'animait.

Il m'intima alors d'un geste de m'adosser sur le capot de sa voiture et il se mit à genoux devant ma queue, qu'il enfourna d'un geste au fond de sa bouche. Michel poussa alors un gémissement étouffé et il commença à me sucer brutalement, excité par ma queue.

Il s'activa rapidement sur mon chibre, le plongeant sans ménagement au fond de sa gorge pour le ressortir de sa bouche, luisant de salive. Je gémis et commençai à lui malaxer les épaules pour sentir sa doudoune en nylon sous mes doigts. La sensation était exquise.

Les lèvres de Michel se serraient autour de mon gland,  puis elles descendaient le long de ma queue en serrant et en aspirant, réveillant sur mon membre des sensations continues et incroyables.

Michel me suçait étonnement bien et je caressai de plus belle sa doudoune en nylon.

« Vas-y Papa, occupe-toi de moi, dis-je dans un souffle. »

C'était la première fois que je l'appelai ainsi et cela parut l'exciter complètement. Il interrompit sa fellation pour se relever et planta son regard droit dans le mien.

Ses yeux sombres brillaient d'excitation et il m'embrassa fougueusement. 

« Oui fiston, Papa va t'enculer comme une chienne. Papa va te féconder jusqu'à ce que ton anus soit rempli, me dit-il entre deux baisers. »

Nous nous embrassâmes fougueusement pendant de longues minutes, nos deux langues se lapant, se caressant sans cesse dans un ballet complexe et désordonné.

Il leva alors les bras qu'il mit derrière sa tête, découvrant ses deux aisselles poilues et ouvrant sa doudoune sur son torse puissamment bâti.

« Lèche les aisselles de Papa. Sens ma sueur petite pute. »

Et sans prévenir, il rabattit une main sur ma tête et me fourra la gueule dans son aisselle gauche. Je m'écrasai conter un amas de poils qui sentait bon le mâle viril. Sa sueur était légère et parfumée et moi qui n'aimais pas les odeurs fortes, j'étais soulagé.

Je devenais complètement fou à cause de l'excitation et je lapai alors son aisselle avec des coups de langue rapides. Sa sueur était légèrement salée et son goût délicieux.

Après avoir nettoyé son aisselle, j'explorai son torse poilu à grands coups de langue, lapant sa toison, léchant ses tétons, et Michel lâcha des soupirs rauques et terriblement virils.

« Putain, faut que je te fourre salope ! »

Il me plaqua alors contre le capot et m'ordonna d'une voix sèche.

« Allonge-toi sur le capot, sur le dos… »

Je posai alors mes fesses nues sur le métal de la voiture qui était chaud à cause du moteur, puis plaquai mon dos contre le capot.

Sans plus attendre, Michel me souleva les jambes pour mes les rabattre au-dessus du ventre, les genoux repliés vers ma tête, ce qui eut pour effet de dégager ma croupe et lui exposer mon anus.

Mon amant arracha prestement le pantalon que j'avais au bas de jambes, enlevant sans les défaire mes chaussures, puis se rua sur ma raie, qu'il commença à laper comme un fou.

Je gémis comme un supplicié tandis que sa langue explorait ma fente, humidifiant au passage mes muqueuses brûlantes. De la pointe de sa langue, Michel explora l'entrée de mon anus, me faisant ouvrir un peu plus ma chatte et une chaleur incroyable commençait à naître de mon bas-ventre.

Michel me donna de grands coups de langue sur la raie et y déposa une grosse quantité de salive pour me préparer à sa pénétration. Dans le même temps, il me maintenait fermement les cuisses repliées au-dessus de mon ventre.

Ma queue me faisait mal tellement je bandais et j'entrepris de me branler tandis que mon amant me fourrait le bout de sa langue dans mon trou.

Michel cracha de gros jets de salive contre mon trou, puis se releva entre mes jambes. Debout, il avança vers ma fente son épaisse queue au gland violacé et gonflé et me dit :

« Papa va te baiser fiston. Tu m'appartiens ! »

Il maintint fermement ses mains sur mes cuisses pour me forcer à garder mon trou bien en évidence, puis guida sa queue à l'aide de son bassin contre l'entrée de mon trou.

Je crus un instant qu'il entrerait doucement comme la dernière fois mais une fois qu'il eut posé son gland sur mon anus, il donna un violent coup du butoir et sa queue força mon entrée, me déchirant les muqueuses.

J'hurlai sous le coup de la douleur mais Michel plaqua une de ses mains sur ma bouche tout en me bourrant sans ménagement. Son énorme chibre me perfora littéralement jusqu'au fond de l'intestin et lorsque ses couilles tapèrent contre mon cul et que je sentis son short en nylon contre ma peau, mon anus était en feu.

Michel semblait possédé et son regard noir me fixait avec une intensité incroyable. Il fit des mouvements de bassin d'une violence inouïe et je fus balloté dans tous les sens à cause de sa pénétration.

Je me raccrochai alors à sa doudoune, que j'agrippai d'une main, caressant la texture exquise du nylon tandis qu'il me trouait sans ménagement. Son énorme sexe m'ouvrait, me déchirait, faisait naître en moi une douleur rare et je continuai de crier même si mes sons étaient arrêtés par la main de Michel, toujours posée sur ma bouche.

« C'est comme ça qu'on prend une petite femelle comme toi fiston ! »

Petit à petit, la douleur de sa pénétration s'atténua, remplacée par un désir impressionnant. Le fait qu'il m'ait pris violemment n'avait pas éteint l'excitation mais l'avait au contraire renforcée.

Je me sentais utilisé comme un objet, je me sentais à la merci de Michel, et cet état de soumission m'excitait au plus haut point.

« Baise-moi comme tu veux Michel, je t'appartiens, dis-je, secoué par ses coups de reins. »

Michel me sourit tout en me bourrant de plus belle. Il faisait d'amples mouvements de bassin et ressortait maintenant entièrement son épais chibre de mon cul avant d'y replonger jusqu'à la garde.

« Vas-y, couine salope, me dit-il, et il enleva sa main de ma bouche. »

Il sortit alors complètement sa queue de moi et mon anus, par réflexe, se serra contre le vide, avant de se desserrer. Je sentais un courant frais me caresser les muqueuses et je compris alors à quel point mon anus devait être détendu pour sentir l'air de la forêt entrer en moi.

Mon cul se sentait complètement vide sans mon amant au fond de moi et réclamais sa bite en se contractant sans arrêt.

« Tu la veux ma queue en toi fiston ? Me demanda-t-il d'une voix rendue rauque par l'excitation. »

« Oui Michel. Je veux être ta femelle, je veux être ton vide-couille, hurlai-je. »

J'en profitai pour caresser sa doudoune d'une main et son short en nylon de l'autre, et mon amant poilu replongea alors sans ménagement dans mon trou.

Il se déchaîna littéralement contre mes muqueuses et son gland épais frottait durement sur mes parois. Il m'écartelait avec violence et cette dureté me laissait complètement extatique.

Je me masturbai à nouveau d'une main car je sentais mon amant proche de la jouissance.

« Supplie-moi, me dit-il. Supplie-moi. Montre-moi que tu veux que je te féconde, petite pute. »

« Dose-moi Papa, dis-je du tac au tac. Remplis-moi avec ton foutre. Je veux que tu me fécondes. »

« Oh putain, lâcha-t-il avant de hurler comme un supplicié. »

Il arrêta son va-et-vient infernal pour carrer son chibre tout au fond de moi et je sentis alors ses jets chauds me remplir, déborder de mon anus, couler le long du capot de son 4X4. Il me remplissait sans retenue et reprit ses coups de reins, comme s'il voulait retenir son sperme le plus possible au fond de mon anus distendu.

Sa jouissance dura une bonne minute et je le rejoignis bien vite en jutant sur mon torse une quantité incroyable de foutre, tandis que l'orgasme m'emportait sur des rivages encore inconnus, tant la force qui m'assaillait me bouleversait.

Il s'allongea tout de suite sur moi, sa queue toujours fichée dans mon cul, et se colla contre mon torse pour répandre mon jus sur son corps. Le sperme que je venais de gicler finit donc en grande partie sur sa doudoune en nylon et le tissu glissant colla immédiatement contre ma peau.

Michel m'embrassa férocement, sa langue me lapant avec violence et je pense qu'il était encore en train de juter lorsqu'il se retira de mon cul, déversant une quantité incroyable de jus sur le capot de sa voiture.

Michel se releva alors et nous reprîmes notre souffle. J'avais l'anus complètement béant et du foutre s'en échappait en quantité impressionnante. Michel avait le sexe encore fièrement dressé, luisant de sperme, et mon sperme à moi se retrouvait sur sa doudoune et son short en nylon.

D'un geste, il m'attira à lui et je pensais l'embrasser lorsqu'il me plaqua la tête contre sa doudoune imbibée de sperme.

« Lèche ton jus fiston. Nettoie la doudoune de ton papa… »

Bien qu'ayant joui, je sentais un désir inextinguible se réveiller en moi et je léchai alors son gilet en nylon, récoltant les gouttes de mon sperme et nettoyant consciencieusement son veston, ce qui l'excita tout à fait.

« Je t'aime toi putain, m'avoua-t-il dans un souffle. Je vais faire de toi ma femme… »

Shinywears

shinywears85@hotmail.com

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Une Amitié Profonde - Les amis de mon père

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