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Pute à rebeu

Après avoir conté quelques aventures passées, je vais maintenant vous relater un plan bien plus frais puisqu'il date de la semaine dernière ! Comme pour le reste, je tâche de raconter du mieux possible le déroulement des évènements.

La semaine passée donc, en manque de queue (c'est à dire, pour moi, sans queue dans mon petit trou depuis deux jours), je me connecte sur les différents sites et applis que je connais pour chercher un contact. J'ai bien quelques mecs réguliers, bon baiseurs et surtout branchés baise hard, mais après avoir zoné une partie de l'après-midi du vendredi, rien en vue. Quelques sms plus tard me confirment que ceux auxquels je pensais ne sont pas dispos, probablement trop occupés à turbiner des petites salopes ailleurs.

Car oui, je le reconnais d'emblée, je suis une salope. Depuis le jour de mon dépucelage jusqu'à maintenant, j'ai toujours adoré la queue, dans mes mains, dans ma bouche et dans mon trou. Et j'ai toujours fait le nécessaire pour satisfaire mes envies et mes fantasmes, du plus soft au plus hard. Il est vrai qu'au premier abord, on ne pourrait deviner cela : viril, poilu et barbu, 174 pour 80 kilos sportifs, je suis plus proche d'un Chabal que d'une lopette. Peu importe, une fois devant une queue, physique viril ou non, je fond et me transforme rapidement en petite chienne soumise.

Après quelques temps de recherches, sur une appli, je reçois un message d'un mec sans photo de profil et description peu complétée. Je laisse courir, trop de mythos qui se cachent derrière l'anonymat. Mais il insiste et envoie un deuxième puis un troisième message. En désespoir de cause, je lui répond. Quelques fautes de frappe et de français plus tard, j'apprends qu'il s'appelle Mourad, 35 ans, actif et qu'il cherche "une salope à défoncer". Cela me semble correct, mais tout de même, mes doutes concernant le côté mytho ressurgissent lorsqu'il me dit qu'il ne peut pas recevoir et préfère se déplacer. Je ne souhaite pas l'accueillir chez moi, mais étant très porté sur les rebeus, je lui demande s'il connaît un endroit discret. Il faut préciser : j'aime beaucoup la manière qu'on les rebeus de baiser les salopes blanches comme moi, j'apprécie grandement le côté machiste et avilissant dont ils font preuve le plus souvent avec moi.

Il me dit qu'il pense à un endroit mais qu'alors, il faudra partager...pensant qu'il fait référence à un tarif d'hôtel, je lui demande des précisions. De fait, il m'explique qu'il est possible de se retrouver sur le chantier sur lequel il travaille mais qu'il faudra "me partager" avec son responsable, un rebeu également, qui se tape régulièrement des mecs en douce après la fermeture du chantier. Malgré le côté insécure du plan, je me sens pris aux tripes par cette proposition insolite et la perspective de me faire démonter comme une bonne pute par deux bonnes queues.

Nous convenons donc d'un lieu de rendez-vous pour qu'il passe me prendre en voiture dans les minutes à venir, si bien que le temps d'enfiler un jock, un jean, un tee shirt et une veste, je file au point de rencontre. Quelques instants après, une Golf se gare sur le bas côté, et par la fenêtre, le passager me fait signe. Je monte donc à l'arrière et là, première surprise, ils sont trois. Mourad m'explique rapidement que le chef de chantier est à côté de moi (Imad) et que le conducteur est un ami à lui qui le dépanne car sa voiture est HS, celui-ci se prénommant Ahmed. Je demande si Ahmed est au courant d'où nous allons, ce à quoi ce dernier me regarde et me gratifie d'un clin d'œil. Mourad explique qu'il a accepté de prêter sa voiture à condition de venir pour "regarder". Pas dupe, je me doute bien qu'il ne se limitera pas à ça...

En chemin, Imad commence à explorer tranquillement : il m'attrape la main pour me la coller sur son paquet, puis tend les jambes vers moi en se tournant sur son siège et me demande de lui enlever chaussures et chaussettes. Je m'exécute et quelques instants plus tard, sous les regards vicieux d'Ahmed et Mourad dans leurs rétro, je lèche avidement les orteils d'Imad. Les "compliments" commencent logiquement à pleuvoir : "Regardez comme elle aime me bouffer les pieds, cette petite salope, t'aime ça hein ?", "Une bonne chienne, on va bien la baiser"...

Avant d'arriver au chantier, j'avais déjà la queue d'Imad en bouche tandis qu'il m'appuyait sur la tête pour me la faire gober jusqu'aux couilles. Mourad se dandinait sur son siège, j'imagine qu'il avait déjà une trique d'enfer, tandis qu'Ahmed est probablement passé plusieurs fois à côté d'un accident sans même s'en rendre compte, tellement il reluquait via le rétroviseur. Devant le portail du chantier, Ahmed se saisit des clés tendues par Imad pour aller ouvrir la porte puis faire entrer la voiture. Cinq petites minutes plus tard, je me retrouve dans une pièce du chantier, une des rares à être isolée du froid car pouvant y fermer porte et fenêtres, et je devine le pourquoi de la présence du matelas au sol. Je suis donc en jock sur un vieux matelas usagé, à genoux, cerné par trois queues de rebeus. Ça se précise, me dis-je !

Goûtant chaque queue tour à tour, je dois reconnaître que j'apprécie le moment et tout particulièrement la bite de Mourad, plutôt énorme ! Je comprends pourquoi il cherchait une salope "à défoncer". Je suis déjà impatient de le sentir me remuer les entrailles car j'imagine que je vais bien le sentir. Imad et Ahmed ne sont pas en reste et me titillent les amygdales à grands renforts de coups de reins. Je bave allègrement et m'en mets plein la barbe alors que les queues se succèdent sur ma langue. Alors qu'ils me laissent respirer après une quinte de toux causée par une insertion trop profonde, Imad se fend d'un "Bon, c'est bon p'tite pute ? C'est que ma queue prend froid !". Du tac-o-tac, je lui réponds un "Réchauffe-la dans mon cul au lieu de te plaindre !" soutenu d'un regard de braise et tout dérape. Imad me gifle en me disant que je n'ai pas à lui donner d'ordre, que c'est lui qui décide de ce qu'il fait de sa queue.

Ni une ni deux, il m'empoigne par les cheveux, me relève et me plaque face au mur, main sur ma gorge. Ahmed et Mourad ne disent rien et regardent. Il appuie fort et j'ai du mal à respirer, mais il bande plus dur encore et moi aussi : aucun doute sur qui aime quoi ! Il les invite à venir et les deux me tiennent les bras contre le mur pendant que les doigts d'Imad me fouiller le cul sans ménagement. Je l'incite, poliment cette fois-ci, à continuer, en le suppliant. Il semble sensible à cette marque de soumission et me décolle du mur pour me placer à quatre pattes. Alors qu'il se positionne derrière moi pour m'enfiler une fois sa bite encapotée, Mourad se met devant moi et m'intime de lui lécher les pieds : "Appliques toi aussi bien que dans la voiture !". J'avais raison : avoir une petite pute à ses pieds le mettait dans un état d'excitation incroyable. Imad me déboîtait allègrement la rondelle pendant qu'Ahmed se laissait convaincre par Mourad et me tendait à son tour ses pieds.

Tout excité par la situation, je dévorais leurs pieds avec dévotion tout en gémissant des coups de reins rageurs d'Imad, le plus souvent accompagnés de fessées. Mourad était ravi de sa trouvaille : "Une vraie petite pute à arabe ! T'aime ça obéir comme une chienne docile hein ?". Pas de doute, il s'exprimait mieux à l'oral qu'à l'écrit. Je découvrais alors rapidement qu'il se débrouillait encore mieux avec sa queue qu'à l'oral : lorsqu'il s'est placé derrière moi et malgré le bourrinage en règle d'Imad, il a forcé pour rentrer et j'ai bien cru me faire déchirer le sphincter. Les premiers aller-retours sont douloureux, je grimace, serre les dents et pousse pour essayer d'ouvrir mon trou au maximum. Ahmed et Imad semblent apprécier le spectacle d'une lope virile en train de souffrir de se faire enculer par un si gros calibre. Quelques instants suffisent à ce qu'ils viennent me coller leur bite dans la bouche.

Je n'arrive pas à me concentrer sur leurs queues tellement je gémis et souffre de cette sodomie. Ce n'est plus de la baise mais de la défonce, ce n'est plus de l'ouverture anale mais du déchirement ! Malgré les ajouts de salive répétés de Mourad, les va-et-viens sont toujours difficiles, les larmes m'en montent aux yeux car il ne semble pas vouloir s'arrêter pour autant. Je dirais même que cela le rend encore plus vicieux. Finalement, après quelques minutes de ce traitement, sa queue entre et sort sans trop de douleurs, mais je suis moi-même détruit : jambes tremblantes, larmes aux coins des yeux, je ne peux pas dire que j'apprécie autant le moment que ce que j'aurais cru au départ. Par contre les trois compères s'en donnent à coeur joie ! Et que je défonce le cul, et que je te baise la bouche, et que je te crache à la gueule, et que je t'enfonce mon pied dans la bouche, et que je donne mon cul à bouffer...

Je retrouve un peu de sensations positives au niveau anal avec des passages successifs d'Imad et d'Ahmed, pendant que je me régale à dévorer l'énorme queue de Mourad. Je prends de nouveau plaisir à être là et à vivre ce moment de soumission intense. Le plan dure ainsi pendant une bonne heure, jusqu'à ce que l'un après l'autre, ils se vident sur ma gueule de chienne avec de grands râles virils. Tout content d'avoir été ainsi sauvagement utilisé, je me laisse choir sur le matelas, le visage et la barbe dégoulinants de sperme, sous le regard fier des trois rebeus. Je touche mon trou qui ne se referme pas entièrement, tandis que mon regard croise celui de Mourad : "Bonne petite pute, on va se revoir et je vais bien te casser ton cul pour plus qu'il me résiste comme aujourd'hui !".

Le petit détour obligé par le tuyau d'eau est freiné par Imad : "J'ai envie de pisser ! On va lui nettoyer la gueule à coup de pisse avant qu'il se rince !". Pas farouche, j'accepte l'idée ! Non pas que j'aime l'urine, mais j'aime le côté humiliant et avilissant de la situation. Je me mets à genoux, bouche ouverte, mains dans le dos, prêt à recevoir leur pisse en pleine gueule. Si Imad tarde finalement un peu, les deux autres me gratifient d'un jet puissant directement dans la bouche, qui remplit ma gueule de pute comme une poche, que je laisse se dévider sur mon menton. Imad arrive à son tour et m'en met partout, sur la gueule, le torse, passe derrière moi et me pisse au cul ! Les trois hommes rigolent, se parlent en arabe, ils prennent leur pied !

Quelques coups de tuyau plus tard, je rejoins la voiture en jock, toujours un peu sale de sperme, d'urine et de boue, mais tout de même relativement propre. Ahmed me tend un torchon, pas très propre ("Désolé, c'est tout ce que j'ai"), afin que je finisse de me débarbouiller et de me sécher, puis je remonte en voiture sans même réenfiler mes vêtements. A peine assis, Mourad souffle : "Quelle baise ! T'es une sacré salope !". Je le remercie, ainsi que les deux autres, lorsque j'entends l'envie d'Imad : "Je prendrais bien une bière"...

Sans trop réfléchir, je lance "Venez boire un coup à la maison, j'en ai plusieurs, de bières..."...

Max

Viriletsoumis75@outlook.com

Autres histoires de l'auteur : En stage - Vacances marocaines - 20 Ans, ça se fête ! - Maman je suis gay ! - Pute à rebeu

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