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HISTOIRE

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Premier épisodeÉpisode précédent

Le Journal d'un Maton

Jour 10

-Elles sont sales, non ?

J’aurais voulu répondre quelque chose -une affirmation, une infirmation, peu importe. Mais je sentais comme un lion qui aurait planté ses griffes dans ma gorge, et qui paralysait mes cordes vocales. Je fus incapable d’émettre le moindre son.

Il attirait mon attention sur ses semelles, et mon regard ne parvenait pas à s’en détacher. Je buggais littéralement.

-Réponds !

Le ton autoritaire qu’il employait me fit sursauter. Non pas qu’il ait crié, mais cet ordre était si sec et soudain qu’il claqua comme un coup de fouet.

Je peinais à éclaircir ma voix, mes pénibles raclements acoustiques n’étant que le reflet de mes atermoiements. Je vasouillais littéralement. Pris de court, voulant échapper à sa question, je finis par tenter, le visage mi-rouge de honte mi-blanc de peur, une réponse.

-Mais, ce … ce … n’est pas le sujet …

Tentative ridicule pour changer de sujet ! Je trahissais mon trouble, et toute ma fragilité. Yassine était très volontaire, et savait où il voulait m’amener. Il savait que m’ayant touché il ne lui restait plus qu’à me couler. Mes tentatives pour ne pas me noyer serait vaines, et pire, allaient l’amuser. Puis dit sur le ton d’une affirmation qui ne souffrait pas la contradiction :

-Elles sont sales.

Il avait accentué le verbe, pour souligner l’état de ses baskets. Mon silence qui suivit fut le signe de mon acquiescement. Car, effectivement, elles étaient sales. Mais que voulait-il ? Ou plutôt, non. Je savais très bien ce qu’il voulait. Je ne voulais surtout pas comprendre. Qu’il attendait de moi que je les nettoie. Qu’il n’était pas là pour me les montrer, qu’il me le demandait pas, mais qu’il m’ordonnait de le faire.

-T’attends quoi pour te mettre au taf ?

Il avait pris un ton excédé. Devant mon air interdit, mon immobilité, mon manque de promptitude à obéir, à prendre la moindre initiative, il me montra bien le gobelet désormais vide dans sa main droite, qu’il comprima lentement mais fermement. Le carton craqua, broyé entre ses doigts, et finit à l’état de petite boule cabossée. Ce geste exprimait tout son énervement. Symboliquement, j’étais ce gobelet. Je tressaillis en le voyant, en l’entendant faire. Il y avait toute sa haine, toute sa force, toute sa détermination dans ce geste. Et il eut un léger mouvement du pied droit, qui n’était autre qu’un ordre. Définitif.

Tout alla très vite dans mon cerveau perturbé. J’étais, pour la première fois de ma vie face à une situation inconnue. Je perdis toute raison, toute logique, toute fierté, en contradiction totale avec tout ce que j’avais été jusqu’à présent. Je me vidais. Comme on tire la chasse d’eau, tout mon être s’évacuait pour disparaître dans les canalisations de mon inconscient. J’étais soudainement vidé, et un nouveau moi prenait place. Comme un ordinateur dans lequel on a tout supprimé, tout annulé, et où on installe une nouvelle interface. Yassine venait de me réinitialiser. Comme un robot.

J’avais eu l’impression de prendre l’initiative, en le convoquant. Je pensais mettre les choses au point, clarifier la situation, même le réprimander pour lui montrer qui était le boss. Sauf qu’à cet instant, Yassine avait tout fait voler en éclats. En imposant cet instant 0 où tout commençait. Tout ce qui avait précédé était considéré comme acquis : la puce, ma faute, le visionnage des vidéos. Il ne m’offrait aucun retour en arrière. Il comptait bien qu’on poursuivre à cet endroit précis où la vidéo s’arrêtait. C’était nous qui allions jouer la suite de la vidéo.

Il déplia simplement sa jambe gauche, pour poser son pied sur le sol. Ce pied rejoignait la place qui était la mienne. Pris de panique, le sang affluant et dans mon cerveau et dans ma bite, magnétisé par l’attitude de ce jeune mec si beau et si sûr de lui, je me suis levé, et devant lui, je suis tombé à genoux. J’entendis à peine le bruit mat qu’ils firent en touchant le sol. Plus pour la forme, comme dernière tentative alors que clairement j’avais déjà abdiqué, j’ai supplié.

-S’il te plait, pas ça. Je ferai tout ce que tu veux.

-Tout ce que je veux. Ça tombe bien, c’est justement ça que je veux.

Et il remua légèrement son pied d’impatience.

J’ai été à quatre pattes, alors qu’il était confortablement assis dans le fauteuil. Quiconque nous aurait vu aurait été surpris de voir un surveillant général d’âge mûr, dans son propre bureau, en uniforme, aux pieds d’un jeune détenu en jogging. J’ai commencé par lécher la pointe de ses Air Max 95. Le goût de la poussière m’a surpris. Le fait que de la saleté viennent ainsi se coller sur ma langue m’a humilié. Inquiet de devoir l’avaler aussi. Mais cette humiliation m’excitait justement. Je sentais ma bistouquette bondir dans mon boxer. J’y allais prudemment au début. Découvrant peu à peu des sensations nouvelles. Une fois la couche de poussière avalée, venait le goût du plastique. Et la sensation lisse de la matière. Je soulevais ses baskets avec mes mains, amoureusement, afin de lécher la semelles. Quelques morceaux de terre séchée, gravier. Même un petit bout de merde de chien. Il ne me serait pas venu à l’idée de montrer un quelconque dégoût. J’avalais tout. Presque avec fierté. Fier de le rendre satisfait. Fier de pouvoir le servir. Le plaisir qu’il prenait à me voir faire était contagieux. Je me sentais honoré d’être ainsi aux pieds d’un mâle dominant. Ma langue passait dans les interstices des semelles crantées. Je me faisais un devoir d’en extraire chaque petite saleté, et de les rendre parfaitement propres. Je ne donnais au départ que des petits coups de langues timides. Au fur et à mesure, ils étaient plus longs, et j’appliquais tout mon organe tout le long de la semelle. Je devenais de plus en plus gourmand, prenant cela comme un festin véritable. Ma tête fut prise de vertige sous l’effet du plaisir. Yassine excitait mon ardeur en m’encourageant de sa voix goguenarde. Il me lançait des « continue, bâtard », « c’est bien, ma pute ». Oui, j’étais sa pute. Le fait qu’il emploie le possessif me retourna le cerveau. J’étais flatté. Je lui obéissais, mangeais la merde dans laquelle il avait marché, et lui me déconsidérait. Plus j’étais sa chose, plus il me méprisait. Et plus j’en redemandais.

Ses semelles étaient plus que propres. Yassine m’ordonna d’arrêter et de me relever. Il me donna des petites tapes sur la tête, comme il aurait fait avec un chien.

-C’est bien, pupute.

Sa voix était mi-tendre, mi-rieuse. Son visage affichait un beau sourire ironique.

Il se leva, et me contempla de toute sa hauteur.

-A partir de maintenant, tu seras sous ma protection.

Ce petit rebeu inversait définitivement nos rôles. Même si pour le moment je ne comprends pas bien encore ce que cela signifie. Comment concrètement tout cela va se manifester. Il me fait signe de me relever. Je comprends qu’il veut s’en aller. Il me fait appeler l’escorte. De nouveau, un silence pesant règne dans la pièce le temps de l’attente. Alors qu’on frappe à la porte, juste avant que j’ouvre, il me toise, se place face à moi.

-N’oublie pas : t’es à moi.

Et il me donne un petit coup sec sur les couilles. Je pousse un petit cri, moins de douleur que d’extase. Sa main a certainement dû sentir mon érection pathétique.

J’ai refermé la porte derrière lui. J’étais hagard.

Je pensais au minimum être un gros bourdon pris dans sa toile, mais à présent, je me rends compte que je n’étais qu’un minuscule moucheron. Dont il n’avait qu’une seule bouchée.

Aujourd’hui, j’ai réussi à décrire ma honte d’hier. Même si ça reste imparfait.

Mais aujourd’hui, j’ai aussi fait l’autruche. Je n’ai pas osé croiser Yassine. Il n’y a rien fixé pour la suite de toutes façons. J’imagine qu’il sait que je vais tomber comme un fruit mûr. Et que l’envie de le revoir est trop forte. Il a planté son drapeau sur moi, et il ne va cesser de croitre. J’ai tenter de me faire illusion à moi-même, en vaquant à mes occupations du jour, comme s’il ne s’était rien passé hier. Mais j’ai eu l’impression désagréable de jouer la comédie toute la journée. Aux autres et à moi-même.

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