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HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode - Épisode précédent

Julien -07

A se hisser vers le soleil…

« Oooooh…oooooh…oh oui mon beau ! Ooooh oui, oui, oui, oui, ooooui ! » m'exclame-je alors que derrière la fenêtre, en contrebas, les badauds déambulent sur la promenade des anglais.

« Han ! Han ! Han ! Han ! Prends-ca petite pute ! Oh t'as le meilleur cul que j'ai jamais baisé ! Arrrh ! » s'enflamme mon amant en se déversant dans mes entrailles.

Le bel acteur s'écroule dans les draps tandis que le devoir accompli, je m'affaire dans la salle de bain afin de partir au plus vite. Il les fait peut-être toutes rêver dans ses films mais si ces filles savaient comment il baise, je suis sûre que son succès s'en verrait atteint. Douchée et maquillée, je passe un jean, plus casuel que ma tenue de la veille, qui tombe élégamment sur mes talons-hauts ainsi qu'une chemise blanche et une veste de tailleur noire.

« Tu pars déjà ? » me demande-t-il alors que je reviens dans la chambre.

« La nuit est finie mon chéri et il faut que je parte. Tu as mon petit cadeau ? ».

« Vingt milles t'appelles-ca un petit cadeau ? » répond-il.

« Tu sais que je les vaut, bébé ».

« Dans l'enveloppe, sur la table dans l'entrée. Déhanches bien ton cul en y allant, petite pute » conclue-t-il.

Je maudis ce type durant le trajet en taxi jusqu'à l'aéroport de Nice-Côted'Azur, ce genre de client me déplait au plus haut point, même après deux d'expérience. J'aimerais que Colette leur impose un tarif encore plus élevé pour le désagrément, mais elle m'a déjà rappelé que cela fait partie du métier. Avec une simple valise de cabine, j'embarque rapidement et l'avion décolle bientôt pour me ramener chez moi. Comme d'habitude, Léo m'attend une heure plus tard à Orly, plus que jamais désirable dans son costume noir.

« Alors ? Il était bon ? » me demande-t-il aussitôt chargé de ma valise.

« Nul. Arrogant et prétentieux en plus ».

Je sais que cela va provoquer Léo, même s'il s'agit de la vérité. Je sais comment il réagit dans ces cas-là, quand je lui avoue à demi-mots que je n'ai pas pris mon pied. Il me baise. Purement et simplement, il me fait jouir en me surprenant régulièrement par son audace. Nous approchons de la voiture quand il me bascule soudain contre le coffre et abaisse mon jean et mon string en un seul geste.

« Ah ma beauté, je vais réparer ce qui est dû à ton cul ! ».

« Oh oui ! Baises-moi fort ! ».

« Comme il se doit Princesse ! Comme il se doit ».

Sa queue me fait un bien fou, c'est carrément dingue ! Heureusement qu'il s'est garé dans un coin peu fréquenté du parking souterrain car je jouis comme rarement j'ai jouis. Il utilise mes bras comme s'ils étaient les rennes de mon corps et il n'a aucune difficulté à saisir mes frêles poignets dans une seule de ses mains. Il me tire violemment en arrière alors qu'il me pénètre, il prolonge le mouvement en saisissant ma longue chevelure dans son autre main.

« Aaaaah ma belle ! Je vois que tu mouilles toujours autant ! Tu aimes ca, pas vrai ? ».

« Oooh oui, c'est si bon quand tu me baises ! Tu sais toujours me faire jouir mon chériiiiii ! ».

Comme souvent, il vient dans ma bouche, soumise à ses pieds, de toute façon c'est ce que je préfère. Je me régale de sa semence à chaque fois, surtout dans ces cas où il comble ma frustration. Trois quarts d'heure plus tard, je me retrouve chez moi, enfin. Sauf imprévu, je vais pouvoir bénéficier de quelques jours de repos et de sorties entre copines, de grasses matinées et de shopping. C'est la belle vie pour moi, je vois six ou sept clients par mois ce qui me rapporte à peu près cent milles euros, j'ai plein de temps libre à consacrer à qui j'ai envie. Mais je continue à me taper des inconnus rencontrés en boite ou dans les bars, juste pour le plaisir.

Ce soir, j'accompagne un homme d'affaires d'une cinquantaine d'années à une soirée de gala organisée par un grand groupe pétrolier. Je rencontre cet homme au crâne rasé et bâti comme un athlète dans le hall de son hôtel et, après s'être présentés, une voiture avec chauffeur nous emmène au château de Versailles, loué pour l'occasion.

« Tu es vraiment très belle pour ton genre de fille » commente Christian maladroitement pendant le trajet.

« Merci, tu es pas mal toi-aussi mon beau » réponds-je poliment.

Impeccable dans une robe de satin gris, échancrée presque jusqu'à la hanche, je me tiens élégamment cambrée sur mes talons hauts aux côtés de Christian. J'échange quelques futilités avec celles qui accompagnent les interlocuteurs de ce dernier. Disciplinée dans ces circonstances, j'évite de prêter attention aux discussions de mes clients, la discrétion certes, mais surtout la volonté de maintenir un certain détachement émotionnel. J'ai juste envie de prendre du bon temps et si possible, mon pied. Mais une phrase retient mon attention alors que j'observe les différentes tenues des femmes aux alentours.

« …son vice le perdra et avec elle ca sera facile…».

Voulant saisir la fin de cette phrase, je me retourne discrètement vers le petit groupe qui s'interrompt à ce moment-là. Leurs regards me toisent à la fois pour me rappeler ma place, mais aussi comme s'ils jaugeaient mon potentiel. Feignant de n'avoir rien entendu, je détourne le regard vers d'autres convives et en profite pour détourner le leur vers mon cul.

« Suis-moi, je connais un endroit où te baiser, ton petit cul de salope de luxe demande son dû ! » me souffle Christian en posant sa large main sur ma fesse et dévoilant ainsi ma jambe.

« Avec plaisir mon chou ! ».

Alors que nous nous dirigeons vers une grande porte vitrée ouverte sur les jardins, nous croisons par hasard Patrick et son épouse Agnès. C'est le bonus que j'ai toujours recherché pour me venger de cet homme, de sa trahison. Plus fière que jamais, je lui montre celle que je suis devenue, celle qui n'est plus à lui. Après avoir traversé la grande terrasse puis descendu l'escalier donnant sur une pelouse, une voiture de golf nous emmène au Petit Trianon. Des gardes du corps nous laissent pénétrer le bâtiment.

« J'espère que tu aimes être matée petite salope. On va bien voir si tu vaux ton tarif et ta réputation ! » me lance Christian à l'instant où la porte s'ouvre.

Sur une large table en bois, deux femmes sont enlacées et nues au milieu d'une vingtaine d'invités, leur baiser enflamme ces derniers et je remarque plusieurs mains caresser leur propre entrejambe ou celle d'un autre. Je reconnais une des deux filles, il s'agit de Sarah, une rousse à la peau de crème avec qui j'ai assuré une prestation pour Colette.

« Allez, ouvres ta bouche pour mon engin !...oui comme ca, salope ! Suce-la bien à fond ! » m'ordonne-t-il en m'entrainant vers son sexe.

Accroupie à ses pieds, je sens le satin de ma robe souligner la moindre de mes courbes alors que mes lèvres parcourent son membre de plus en plus vite et de plus en plus loin. Je ralentis l'allure, je m'attarde sur son gland pour jouer avec ses arêtes tandis que je lui caresse les bourses.

« Faites monter cette beauté sur la table, que tout le monde profite du spectacle » lance un des convives.

« Déshabilles-toi et viens t'empaler sur moi ! » précise mon partenaire avant de s'allonger sur la scène improvisée.

J'entends les commentaires des spectateurs surpris par mon anatomie tandis que je m'accroupis sur ce pieu dressé. Le plaisir de son membre est décuplé par la vision de Sarah jouissant sous la langue de sa partenaire, je ne tarde pas à mouiller et à exprimer un premier orgasme.

« Haaa, tu jouis vraiment comme une vraie pute ! C'est ca ma jolie, prends ton pied comme la salope que tu es ! » m'invective Christian.

« Oooooh ! Ooooooh ! Ooooh ce que c'est booooon ! Oh oui, comme ca ! Plus vite ! Oooooh… ».

« Hé rouquine ! Viens prendre sa bite dans ton petit cul ! Cette salope bande comme un âne ! » exige un homme que je reconnais malgré son masque, grâce à sa voix trop connue pour rester inaperçue.

Obéissant au Premier Ministre en personne, Sarah s'allonge sur le dos, posée sur le corps de mon partenaire. Appuyant ses talons sur mes épaules, elle m'offre son petit trou après y avoir insérer un doigt. Je la pénètre sans effort jusqu'à la garde pendant que les bras de Christian l'enlacent en comprimant sa généreuse poitrine. Imprimant un mouvement circulaire, ce dernier mène une réaction en chaine dans deux anus différents, entrainant une succession d'orgasmes qui se répondent.

« Ooouuuuaah ! Oooouuuuaah ! Oh c'est bon, c'est bon, c'est boooooon ! » exulte-je.

« Oui ! Oui ! Oui ! Oh baise-moi encore plus fort ma chérie ! Oh c'est trooooop…booooon ! » résonne-t-elle.

Une femme dont j'envie la classe s'approche de moi et après avoir écarté une des jambes de Sarah, elle caresse délicatement mon sein ainsi dégagé. Je sens le jus monter en moi et c'est en plusieurs jets que j'éjacule dans le cul de ma collègue de baise. Une fois libéré de Sarah, Christian me prend en levrette tel un marteau-pilon ponctuant un ultime orgasme par le claquement de mes fesses sur ses hanches.

« Haaaa ! Tiens ! Prends tout mon jus salope ! Aaaarrrh ! ».

« Que quelqu'un nettoie cette charmante créature ! » ordonne l'un des spectateurs.

Aussitôt, une langue puis une deuxième se délectent de la semence encore chaude qui s'écoule de mon cul. Leur habileté me fait jouir dans une dernière extase, j'en frissonne et me cambre de plus belle.

Cinq minutes plus tard, je me rhabille déjà et je suis aussitôt prise en aparté avec la personnalité de la soirée et son épouse. Ces hommes politiques imposent toujours un charisme fou mais sa compagne retient toute mon attention. Cette beauté brune au carré et aux yeux perçants d'un bleu glacier me laisse sans voix.

« Ma chérie, nous ferons bientôt appel à tes services » me dit-elle.

« Avec plaisir, voyez avec Colette » lui réponds-je machinalement.

« Nous le ferons » conclue-t-elle.

De retour à son hôtel, Christian me saute sauvagement sitôt entrés dans sa chambre. Ayant relevé ma robe, il me culbute contre le mur avec tant de force qu'il me soulève du sol.

« Alors petite pute, si tu pensais en avoir terminé tu te trompes. Je te paye pour toute la nuit, alors je vais te baiser toute la nuit ».

« Mmmh ! C'est ce que je veux mon bébé ! Ooooh oui ! Ooooooui ! ».

« Han ! Han ! Han ! Prends bien ma queue salope ! ».

Effectivement, ses assauts se poursuivent toute la nuit étant même relayé par un jeune garçon d'étage qui n'est pas prêt d'oublier d'avoir sauté une fille comme moi. L'aide d'une pilule bleue lui permet de venir encore deux mais c'est le sexe douloureux et encore raide, qu'il me congédie aux premières lueurs du jour avec mon petit cadeau. Pas si petit que ca cette fois, je dois l'avouer.

Et de nouveau, je bénéficie de quelques jours de farniente, de soins du corps et de temps passé avec Lisa et Nadia. Une visite chez mon banquier me rassure quant à ma situation financière, plus que confortable, qui fructifie dans les comptes de cette banque suisse. J'en profite pour organiser une petite soirée entre amis afin de partager ma joie de vivre, les copines bien-sûr mais aussi quelques beaux mâles de nos carnets d'adresses respectifs. Je finis la soirée dans les bras de deux jeunes hommes fougueux et endurants, comme bien d'autres ce soir-là.

…on finit par se brûler.

L'hôte de Matignon se manifeste après quelques semaines par l'intermédiaire de son épouse, Linda. Ce rendez-vous dans un appartement anonyme  est synonyme de bonnes perspectives de rencontres et d'enrichissement. Fidèle à leur souhait, je me fais déposer par Léo revêtue d'un grand par-dessus blanc. En-dessous, je ne porte qu'un bustier mauve, assorti à mon string et porte-jarretelles, qui met ma poitrine en valeur.

« Enfin tu es là ma chérie ! » s'exclame Linda en entendant le cliquetis de mes talons sur le parquet de la chambre.

« Me voilà ! » réponds-je en ouvrant mon imper.

« Simon va te prendre sitôt que je t'aurais préparée ! » m'annonce-t-elle alors que je me joins à eux.

Leur jeu se base sur une soumission de l'homme portant des cuissardes de cuir et de la femme, dominante, en tenue de latex. Le deuxième homme du pays est encore en levrette, la rondelle s'ouvrant sous des spasmes d'un plaisir encore récent que son visage peine à contenir, alors que je m'allonge sur le dos, à ses côtés.

« Attrapes tes chevilles pour m'ouvrir ton petit trou salope ! » m'ordonne Linda.

« Oh oui chérie, bouffe-lui le cul ! » concourt son époux.

Son apparence glaciale cache en réalité un véritable volcan, sa langue, sa bouche, ses doigts et ses mains attisent un feu ardent sur mon sexe et ma rondelle. Précédant mon geste, Simon s'empare de mes tétons qu'il pince afin de les faire tournoyer. Plus qu'une prise, mes doigts recherchent le plaisir dans les plis des draps.

« Oooh ! Ooooh ! Baisez-moi maintenant, je…je vais jouuuuir ! » balbutie-je prise dans l'extase du moment.

« Vas-y chéri ! Baise-moi cette chienne ! » lui autorise-t-elle.

Sa queue fine mais longue s'infiltre dans mon cul tel un serpent, explorant chaque recoin avant d'atteindre son but. Me plaquant les genoux sur les seins, il me pilonne avec tant d'empressement que je vois  son visage se crisper dans la jouissance alors qu'il se contracte en moi.

« Simon a toujours été un pressé en plus d'être éjaculateur précoce. Maintenant, c'est toi qui va l'enculer ! » m'ordonne-t-elle.

Le sexe enduit de gel, je pénètre l'intimité du soumis qui s'est docilement repositionné en levrette. Je l'enfourne jusqu'à la garde sans ménagement, poussée par les mains de Linda. Le maintenant par les hanches, je coulisse dans son anus à un rythme soutenu, l'homme couine sous mes assauts. Son épouse applique sa main sur ma tête pour me faire lécher ses seins tandis qu'elle prend place à genoux sur le lit. Sa cravache cingle tantôt mes fesses, tantôt celles de son mari.

« Mmm, vous m'excitez trop ! Il faut que je vous rejoigne ! » déclare Linda en revêtant un gode-ceinture.

« Ooooh ! Oooh oui, oui ! Oui ! Oui ! Oh j'espère qu'il est loooooooong ! » m'exclame-je alors que son engin siliconé s'enfonce en moi.

« Petite chienne ! C'est toi qui demanderas grâce, tu verras ! » me défie-t-elle.

Ce double plaisir m'emporte rapidement vers l'orgasme ce qui me fait mouiller comme une affamée de sexe. Je m'enfile et me fait enfilée dans un aller-retour sans fin, je jouis quand elle me pince les tétons puis joue avec mes seins. Je ne vais plus pouvoir me retenir plus longtemps et j'en fais part à mes partenaires.

« Simon ! » siffle-t-elle.

A cet ordre, son homme se dégage et faisant volte-face, il embouche ma bite au bord de l'explosion. Sa langue a tôt fait de me purger de ma semence et c'est à ce moment précis que son épouse accélère ses mouvements dans mon anus. Sa main me plaque le visage dans les draps laissés vacants, mes mains écartent mes fesses pour augmenter un temps soit peu ma pénétration. Cette garce module mon plaisir en changeant de rythme et d'amplitude, le désir me nargue malgré moi et je la supplie de l'assouvir.

« Aaah tu veux jouir petite salope ? Tu es une véritable nympho doublée d'une femme-fontaine, chérie ! ».

« Oooh oui ! Je suis qu'une salope en chaleur ! J'aime la bite, j'aime jouiiiiir ! ».

« Je vais te faire jouir petite chienne ! ».

« Haaaaaa oui…oui…oui…oui ! Oui ! Oui ! Oui ! Encore ! Pl…plus viiiiite ! …'us foort ! ».

Enfin elle déchaine son énorme pénis artificiel dans mon cul et me libère ainsi de plusieurs orgasmes successifs. J'en veux encore plus. Déstabilisée, ses à-coups deviennent plus erratiques ce qui décuple une extase qui me surprend moi-même. Ses coups de cravache s'accentuent au même rythme que ses percutions, les fesses et le cul me brûlent. Je reconnais ma défaite et rends les armes.

« Je t'avais dit que tu demanderais grâce, salope ! Mais tu m'as bien fait prendre mon pied quand même ! » commente-t-elle avant de rajouter,

« Toi ! Baise-moi maintenant » en s'adressant à son époux.

J'assiste à leur ébat alors que des frissons me parcourent encore les entrailles. Elle se déplace pour se placer juste au-dessus de moi et vient m'embrasser avec passion. Elle jouit en poussant des petits cris semblables à ceux d'un oiseau. Je l'enserre entre mes bras et la plaque contre moi. Lovée contre sa poitrine, je m'abandonne à la fatigue de ces efforts consentis.

Peu avant midi, Léo me raccompagne jusqu'à la porte de mon immeuble. Il aimerait m'accompagner un peu plus loin encore mais aujourd'hui, je n'en ai pas besoin. Il n'insiste pas. Alors que je lui confie la part du cadeau revenant à Colette, il me repousse contre la porte cochère et fait quelques foulées sur le trottoir avant de se raviser.

« Qu'est-ce qu'il y a ? » demande-je surprise par sa réaction.

« Non, ce n'est rien » me répond-il simplement en m'incitant néanmoins, à entrer rapidement.

Je gagne rapidement mon appartement et referme le verrou derrière moi. Je ne comprends toujours pas ce qui vient de se passer quelques instants plus tôt sur le trottoir. Je pousse un cri quand je vois un homme élégant assis dans un fauteuil du salon.

« N'ayez pas peur mademoiselle, je ne vous veux aucun mal » m'annonce ce petit homme au crâne dégarni qui, derrière ses petites lunettes, n'a pas l'air très menaçant à y regarder de plus près.

« Qu…qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ? » demande-je.

« Mon employeur désire faire appel à vos services ».

« Passez par Colette plutôt que venir me faire flipper chez moi. D'ailleurs, comment êtes-vous entré ? » l'interromps-je.

« Mme Colette ne peut être au courant de la demande de mon employeur, ni quiconque à ce sujet. Le milieu auquel vous appartenez est, comment dire, quelque peu hostile à la carrière professionnelle de mon employeur. Les ragots sont mauvais pour les affaires » poursuit-il.

« Ca vous coutera plus alors. Je prends un gros risque à doubler Colette si elle l'apprend » négocie-je, reprenant mes esprits.

« L'offre de mon employeur couvrira, je pense, largement vos exigences. Il est prêt à vous offrir cent milles euros pour un week-end en votre compagnie. Si vous acceptez, j'ai sur moi vingt milles euros en guise d'acompte. Alors, qu'en dites-vous ? ».

« J'accepte ».

Les jours suivants, je suis quelque peu tiraillée par le remord de trahir Colette, peut-être craintive de sa réaction si elle l'apprenait. Elle a toujours été honnête quant à notre collaboration mais il serait naïf de ne pas penser à soi quand l'occasion se présente. Après tout, elle s'est bien enrichie grâce à moi. Je décide de me changer les idées en allant faire du shopping chez Mike, en plus, il a un arrivage de robes à me montrer. Et il y a quelque chose que je veux éclaircir.

« Alors ma chérie, qu'est-ce que je t'avais dit ? ».

« Elle est magnifique Mike ! Combien tu en demandes ? » demande-je en admirant cette robe d'été aux tons de vert et de bleu retenue par un fin lien autour de mon cou.

« Pour toi, deux milles ».

Evidemment, je ne m'arrête pas là et j'augmente l'addition par l'intermédiaire d'un nouveau jean, de trois paires de chaussures et d'une autre robe, plus sobre. Presque quinze milles mais je m'en moque, je me fais plaisir et à Mike aussi.

« Tu sais, j'ai vu Patrick l'autre jour. Apparemment, tu l'as estomaqué à Versailles, à ce qu'il m'a dit. Je savais que tu serais ravageuse dans cette robe grise !».

«Je sais et c'est tant mieux ! Je peux te poser une question ? » demande-je hésitante.

« Bien sûr ! Quelque chose ne va pas ? » s'inquiète-t-il aussitôt.

« C'est à propos de ce que m'a dit la première fois que je suis venue ici, à l'époque où je n'étais qu'un homme. Tu m'avais dit de me méfier…de quoi ? » le questionne-je.

« Avec qui tu couches probablement » me répond-il évasivement.

« Non, ce n'est pas ca. Mike ! On est amis, non ? ».

« Le milieu libertin dont tu fais partie, et vers lequel tu te dirigeais à l'époque, est aux mains de clans peu scrupuleux » m'avoue-t-il.

Il sait que je fais partie des filles de Colette et il se doute que je fréquente des personnalités connues, il fantasme sur le mythe mafieux de chantages et de règlements de compte sur fond de prostitution. Je le rassure et moi-aussi, en lui précisant qu'il s'agit surtout d'hommes à la libido débridée, accros au sexe comme à une drogue. Je réalise alors que je dois être la plus grande des drogués alors, sauf que moi j'y gagne en plus.

« Bonjour Julia, mon employeur désire votre compagnie ce week-end. Un chauffeur passera vous prendre vers 19 heures ce vendredi » m'avertit l'homme aux lunettes par téléphone, le lendemain après-midi.

Le soir-dit, j'attends patiemment dans une robe satin mauve à pinces horizontales mais néanmoins moulante devant mon immeuble. Une grosse berline stoppe devant moi et aussitôt le chauffeur en surgit pour m'en ouvrir la porte arrière tandis qu'il se saisit de ma petite valise, mauve elle-aussi, qu'il range dans le coffre. Sans un mot, la voiture m'emmène à travers Paris vers le plus célèbre de ses monuments. Le véhicule pénètre jusqu'au pied du pilier sud et la porte s'ouvre vers celle de l'ascenseur privé du restaurant le Jules Verne. Ses portes s'ouvrent dans une salle vide à l'exception d'une table éclairée où est attablé un homme brun très élégant à la barbe brune finement taillée.

« Merci de je vous joindre à moi, divine créature » me dit-il en se portant à ma rencontre.

« Tout le plaisir est pour moi, cher monsieur ».

« Ah ah ! Sacré Antoine, il ne vous a pas dit mon nom. Vous pouvez m'appeler Hassan » se présent-t-il en baisant ma main.

Ledit Antoine n'est autre que son secrétaire particulier qui s'est infiltré chez moi, l'autre soir. Je le remarque au bout de quelques minutes, tapis dans l'ombre près du bar. Hassan est courtois, cultivé et très drôle. Son charme n'est pas en reste non plus. J'arrive à savoir qu'il est un homme d'affaires d'origine jordanienne et qu'il désire avant tout rester discret, ce que j'avais cru comprendre. Il se montre curieux sur mon parcours que je préfère tronquer pour limiter les questions. Ce tête à tête se révèle divin dans ce cadre sublime, surplombant la ville lumière.

« Chère Julia, il est de mon devoir de vous montrer la plus belle ville du monde ! Partons !» répond-il à mon émerveillement sur la capitale.

Passant délicatement son bras derrière ma taille, le bel homme me conduit vers la voiture qui nous emmène aussitôt vers Le Bourget. Quelques heures plus tard, le jet privé se pose sur une des pistes de l'aéroport Atatürk. En gentleman, mon client m'accompagne jusqu'à ma chambre où je m'endors rapidement. Plus que son charisme, son charme ou son autorité naturelle de cet homme, son simple regard a su faire taire mon désir à son envie.

Le lendemain matin, j'ai le plaisir de voir la basilique Sainte Sophie dominer la cité d'Istanbul en m'aventurant sur le balcon dans le plus simple appareil. Mon hôte me rejoint à ce moment-là, en silence, se glissant dans mon dos pour m'envelopper dans son peignoir. Tandis qu'il me montre les autres monuments de la ville turque, son sexe durci s'immisce entre mes cuisses jusqu'à mes bourses. L'érection me gagne complètement quand ses mains viennent caresser mes seins dont les tétons durcissent à leur tour.

« Oh prends-moi chéri ! Je n'en peux plus, depuis hier soir j'ai envie de toi ! » le supplie-je.

« Pas encore petite gourmande, mais bientôt ! ».

Après un copieux petit-déjeuner, Hassan me convie à un bain de vapeur dans un hammam réputé de la ville. Ignare en la matière, je l'avertis que je n'ai pas de maillot de bain. Cela le fait rire sur la majeure partie du trajet. Connaissant ses moyens, je ne suis pas surprise d'entrer dans la même pièce de vapeur que lui. Excepté que nous ne sommes pas seuls.

Trois hommes apparaissent soudainement de la chaude brume ambiante, leurs torses velus perlent sous l'humidité de la pièce. Une fille, à la peau plus claire que la leur, a la tête maintenue sur l'entre-jambe du plus vieux d'entre eux par les mains des deux autres.

« Hassan, qu'est-ce que tu amènes avec toi ? » demande celui-ci alors que nous approchons de leur trio.

« Une vraie perle d'occident mon frère. Tu sais pourquoi je te la présente ? » répond-il.

« Voyons-ca. Hakim, Izmir, travaillez-moi cette femelle ! ».

Hassan prend place aux côtés de son frère tandis que ces deux dieux turques me prennent en sandwich contre ma serviette. Ma poitrine finit par en jaillir sous les caresses de l'une de ces mains, le reste de mon corps se dévoile à son tour.

« Ah mais je vois qu'elle a un atout supplémentaire ! Quelle créature extraordinaire ! ».

« Attends, il parait qu'elle jouit et mouille comme une chienne en chaleur. Elle est connue dans tout Paris pour ca! » précise Hassan.

Hakim ou bien Izmir me prépare le cul en me masturbant par là-même tandis que, penchée en avant,  je suce l'autre. Je peux enfin assouvir ce besoin de sexe qui me ronge depuis la veille. Le client désire me tester ? Pas de problème, mais qu'il ne soit pas surpris si je prends mon pied sans lui. Accroupi, l'un des deux me maintient sur ses cuisses en passant ses bras sous mes aisselles tandis que son partenaire, me soulevant les jambes en les prenant derrière mes genoux, présente son sexe boursoufflé devant ma rondelle.

« Ooooaaaaah ! Oooh, oooh, oooh le salaud ! Oh il est gros ! Oooooh ooooooui ! » m'exclame-je alors qu'il me pénètre.

Je ne peux pas dire s'il me complimente ou s'il m'insulte alors qu'il me parle en turc, mais je sens l'orgasme monter en moi et bientôt je l'implore de me défoncer avec plus de véhémence. Les deux compères se relaient si bien que mes orgasmes finissent par se multiplier. Je leur ordonne de se décharger dans ma bouche, version film porno. Je suis en rut.

« Voyons comment tu réagis à mon engin maintenant ».

Le vieil homme bedonnant aux épaules poilues laisse découvrir un pénis plus massif de par son diamètre que de par sa longueur. Je me mets en levrette face à Hassan comme m'y intime mon nouveau partenaire tandis que ce dernier a fait appel aux soins de la fille à la peau claire. Sur le sol, j'encaisse l'obus qui s'enfonce en moi au moment où je vois la queue d'Hassan disparaitre elle-aussi dans le vagin de cette fille.

« OOAAhh…OOAAhh…OOO…AAAHHH ! Oh…oh…oh ce qu'il est grooooos ! Oooh ! Oooh ! Encore un peu… » jouis-je.

« Aaaaaah ! Je suis bien planté à fond salope ! Tu vas voir comment je vais te dilater ! ».

« Ooah…aaahh…oh oui…oh baise-moi maintenant ! Ooooh…oooh…ooh puuuuu-taiiiiiiin ! Oooh… ».

« Je vais te défoncer petite gourmande ! ».

Plusieurs minutes sont nécessaires pour que je réalise que mon client a lui aussi éjaculer dans sa partenaire, du sperme s'écoule de mon cul qui reste dressé en l'air malgré-moi. Mes fesses continuent de s'agiter tandis que je porte la précieuse semence à mes lèvres. Je jouis de nouveau quand l'un des hommes me claque le postérieur.

Comme la veille, Hassan me convie dans un restaurant qui nous est entièrement réservé, et qui offre une vue unique sur le détroit du Bosphore. Je suis de plus en plus attirée par cet homme qui sait jouer à merveille avec mon désir.

« Je n'en peux plus ! Prends-moi ici et maintenant mon chéri ! » le supplie-je.

« Un peu de patience ma beauté. Laisse-moi profiter encore un instant de ta splendeur dans ce cadre unique » me rassure-t-il.

Sortant sur la terrasse surplombant le détroit, Hassan se plaque derrière moi en m'enserrant contre la balustrade. Dressée sur mes talons aiguilles verts, je fais semblant de ne pas apercevoir les sites qu'il me désigne pour en profiter pour frotter mes fesses à son entre-jambe, sous ma robe légère, achetée dernièrement. Ses mains immobilisent mes hanches tandis que sa langue fouille mon oreille, je jouis, je trépigne, je suis prête à subir un autre test s'il le faut mais je veux que l'on me baise.

« Tu n'est qu'une affamée de la bite, toi ! La séance au hammam ne t'a pas rassasiée ? ».

« Un peu, mais la vue d'un bel homme en costume me rend littéralement chienne. Antoine peut me baiser s'il faut ! » lui réponds-je en mettant ses mains sur ma poitrine.

« Non ! Maintenant, c'est moi ! ».

Après avoir longuement caressé mes seins, Hassan relève délicatement ma robe et vient frotter son pénis contre la ficelle de mon string, sa queue soulève la mienne. Je piaffe d'impatience telle une jument racée dans toute son élégance. Ses baisers dans le cou m'électrisent encore un peu plus, jusqu'enfin, son gland presse contre mon petit trou avant de s'y engouffrer, forçant le passage de ma rondelle.

« Oooooh oui ! Enfin je profite de ta queue…ooooh, elle si boooooonne ! » m'exclame-je.

« Et ton petit cul est bien agréable lui-aussi ! Penche-toi en avant que je te prenne bien à fond ma beauté ! ».

« Ooooh oui mon chéri ! Ooooh…oooooh…oooh…ooooh ouiiiiiiii ! Oh continues de me baiser comme un diiiiiiiiiiieu ! Oooh…oooh tu me fais du biiiiiien ! ».

« Je vais te faire jouir petite gourmande ! Comme tu le mérites ! » reprend-il.

Ses assauts claquent contre mes fesses de manière saccadée, il dirige totalement mon plaisir en m'amenant régulièrement aux portes de l'extase pour finalement me laisser retomber. Malgré tout, un orgasme arrive à éclore en moi et cette jouissance n'en est que plus grande. Il relève ma jambe et la pose sur la balustrade, puis accélère soudainement son ardeur déclenchant ainsi un nouvel orgasme.

« Ooooh oui ! Défonce-moi, plus fort ! Ooooooooooh… ».

« Aaaah tu vas me faire jouir salope ! Ta bouche…tourne-toi pour prendre ma purée ! » m'ordonne-t-il.

« Oh oui bébé, donne-moi tout ! ».

Vingt-quatre heures plus tard je suis de retour chez moi et je contemple le tas de billets sur la table basse de mon salon. Repensant à cette belle rencontre, je me mets à me caresser devant le fruit de mon plaisir. Je souris en sachant pertinemment qu'il fera de nouveau appel à moi sous peu. Il va falloir trouver le moyen de parler à Colette si ca devient plus sérieux.

Bearhand

bearhand@hotmail.fr

Autres histoires de l'auteur : David, pute à routiers - Chienne nocturne - Julien - Fred - Les douaniers - Gabriel - Victor, père de famille - Voyage au Brésil

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