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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Chaude rando -05

Après mon jour de travail, il y avait le groupe littéraire ce soir ; j’allais donc revoir Thibaut ce soir. Mais je n’avais lu que moitié du livre, il ne me plaisait pas, et parfois, en avouant simplement que le livre ne nous plait pas, on est « pardonné » de n’avoir pas accroché avec l’histoire. Justement, un livre historique sur la guerre de 1870, et les conséquences de celle-ci pour la France. L’histoire a toujours été la matière que je détestais à l’école : le fait de me faire traiter de bouffon par le prof de l’époque m’avait définitivement fâché avec cette matière.
J’arrivais le dernier à la salle, et Antoine vint me voir pour m’accueillir.
- Ah j’ai cru que tu n’allais pas venir.
- Si Antoine, mais je sors du taf, j’suis crevé, et je n’ai pas lu tout le livre, j’ai passé une grande partie du week-end à causer machine de sport, si tu vois ce que je veux dire.
- Avec Thibaut ?
- Oui, avec lui, dis-je en le pointant du doigt.
Il s’approcha alors, et en me faisant la bise me dit :
- J’ai cru que j’allais être seul ce soir. T’as l’air fatigué.
- Oui, toi tu as l’air en forme, et plus serein, c’est cool.
- C’est grâce à toi, tu m’as bien aidé pour me sentir à l’aise, merci.
Antoine déclara la soirée ouverte, et je me mis dans un groupe. Mes camarades furent surpris que je n’aie pas lu tout le livre, mais comprirent mes raisons. J’écoutais leurs résumés, et lorsque Martine prit la parole, je compris que c’était son livre. « J’ai choisi ce livre parce qu’il nous plonge dans la réalité de l’histoire, et qu’ainsi on peut se rendre compte de la chance que l’on a aujourd’hui de vivre dans un pays où les droits de l’homme font que nous pouvons nous réunir, partager nos lectures, échanger, défendre nos points de vue, sans risquer de se faire emprisonner… » Elle continua ainsi près de dix minutes. J’étais bien d’accord avec Martine, et je m’excusais encore plus auprès d’elle de n’avoir pas été au bout de son livre.
Thibaut semblait à l’aise dans son groupe, je l’entendais débattre avec les autres.
Prenant le nouveau livre, je sortis le premier, et rentrais chez moi. L’interphone sonna.
- Oui ?
- Séb, c’est Thibaut…
- Qui ?
- Thibaut !
- Ah je n’avais pas compris… Monte, mais pas longtemps, j’allais me coucher…
A peine fût-il monté qu’il m’embrassa.
- Tu es parti comme un voleur, je n’ai pas eu le temps de t’embrasser, et j’en avais très envie.
- Oui Thibaut, je suis vidé de mon taf aujourd’hui.
- J’ai vu.
Et il m’embrassa à nouveau.
- Je te souhaite une belle nuit.
- Merci, toi aussi. Ça va aller pour rentrer ?
- Oui, ne t’inquiète pas pour moi. Avec ce baiser, je me sens plus fort que tout.
- Tu me mets un SMS quand tu arrives.
- Oui, si cela peut te rassurer.
Un dernier baiser et il repartit. Déjà, pensais-je. Il n’était resté que 5 minutes, mais ce furent les minutes qui égayèrent ma journée pourtant épuisante.
« Bien rentré, tout va bien, passe une belle nuit. »
Ouf, il était bien rentré, je pouvais m’endormir en paix. Je lui répondis « Bonne nuit aussi, et merci d’être venu. Tu es merveilleux. »
Le lendemain, en relisant mon message, ce « merveilleux » n’intrigua une bonne partie de la journée. Pourquoi ce mot si fort ? Je n’ai pas de sentiment amoureux pour Thibaut, enfin, je ne pense pas. L’avoir sucé signifie-t-il que je sois amoureux ? En même temps, me sentir si bien lorsqu’il est auprès de moi ne peux pas être insignifiant. Il a même dépassé ses limites en venant hier soir pour juste m’embrasser.
Pour me changer les esprits, je partis en zone commerciale, histoire de faire quelques courses. Je donnais rendez-vous à mes deux amies, profitant de leur jour de repos.
- Alors Séb, pourquoi vouloir nous voir, ton appel nous a surpris, me dit Laurence.
- Oui, explique-nous, enchérit Julie.
- Alors les filles, voilà, j’ai besoin de votre avis.
On commanda un verre au bar de la galerie et je commençais :
- Bon, les filles, vous savez, je fais partie d’un groupe littéraire.
- Oh non, tu vas nous reparler de ton groupe… Tu ne devais pas ne plus y aller cette année ???
- Si, je ne voulais plus y aller, mais le responsable m’a un peu forcé la main pour que je reste cette année… un autre jeune s’était inscrit… il ne fallait pas qu’il se retrouve seul avec les vieux…
- Ah, évidement, tu as signé, dit Julie.
- Oui, je n’ai pas eu le choix que de signer… mais ce n’(est pas pour cela que je veux avoir votre avis.
- Ah oui, fit Laurence. Et pour quoi donc ?
- C’est de cet autre jeune dont je veux vous parler… Il s’appelle Thibaut, il a 21 ans comme nous, et bien qu’il soit très timide, il est vraiment généreux.
- Oui, et donc ? demanda Julie.
- Donc, pour qu’il se sente à l’aise dans le groupe, Antoine, le responsable m’a demandé de le prendre un peu sois mon aile, ce que j’ai fait. On s’est donc vu chez lui la veille de la soirée littérature, et la soirée s’est à peu près bien déroulée. Niveau lecture, rien à dire, en revanche, il s’est mis à s’ouvrir à moi, et face à ses révélations, je me suis senti très mal à l’aise, au point de ne pas pouvoir rentrer chez moi.
- Toi Séb, mal à l’aise ! s’étonnèrent-elles toutes les deux !
- Oui mal à l’aise, j’ai même dormi chez lui. Enfin pour être plus exact, j’ai dormi dans son lit.
- Hein, dans son lit ? Séb, t’es gay ? me lança Julie.
- Oui, dans son lit. D’abord le plus loin possible, mais il s’est mis à ronfler de plus en plus fort, et ce n’est que dans ses bras qu’il s’est endormi en silence.
- Quoi, dans ses bras… Mais Séb… qu’est-ce que tu nous raconte là ??
- Laisse-moi finir Julie… J’ai besoin de conseil, sinon je ne vous raconterai pas tout ça !
- C’est vrai, fit Laurence.
- La semaine suivante, pour m’assurer qu’il avait lu le livre et qu’il pourrait en parler, je lui proposais de venir diner chez moi. Bien sûr, il accepta. Mais au moment de repartir, il me demanda de venir dormir chez lui, il avait peur de traverser la ville seul de nuit, ce qui peut se comprendre, puisque chez moi, je ne peux pas faire dormir qui que ce soit. On arriva chez lui et je lui dis que j’allais dormir dans la chambre d’amis. Sauf qu’à trois heures du matin, je ne dormais toujours pas, le lit était glacé, et il ronflait fort. Ayant soif, j’allais pour boire et quand j’ouvris la porte, celle-ci grinça et le réveilla. Je lui expliquai ma situation et reconnu que son lit était plus confortable que celui de la chambre d’amis. Je vins me coucher dans son lit, mais à peine étais-je couché que j’étais déjà dans ses bras, impossible de bouger, mais sa chaleur me fit du bien, je m’endormis quasi aussitôt.
- Séb, que vas-tu encore nous dire ? demanda Julie.
- Au matin, sentant que j’avais la gaule du matin, j’essayais d’être discret, mais il le remarqua, et sans que je puisse réagir, il m’embrassait sur la bouche. D’abord, j’ai essayé de lutter contre lui, mais comme il est trois fois plus fort que moi, je n’ai pas pu lutter, et j’avoue avoir pris plaisir à être embrassé comme il sait le faire.
- Quoi, tu embrasses les mecs toi maintenant ??? s’insurgea Julie.
- Calme-toi Julie… s’il te plait. Après s’être embrassé, il est parti préparer le petit déj’, alors que je restais dans le lit. Je somnolais alors, et je ne l’ai pas entendu venir se mettre derrière moi, et me prendre dans ses bras et m’embrasser dans le cou. Le moment était délicat, quasi parfait.
- Hé, Séb, tu deviens homo ou quoi ? reprit Julie.
- On mangea en silence, et au moment de partir, c’est moi qui l’ait embrassé sur les lèvres…
Mes deux amies se regardèrent choquées par ce que je venais de dire.
- Oui, je l’ai embrassé… et je ne regrette pas.
- Mais…
- Ecoutez, on a passé notre week-end ensemble, il m’a invité au restaurant sur la place de la cathédrale, on a passé une troisième nuit ensemble parce qu’on le voulait tous les deux, on a passé notre dimanche matin dans sa salle de sport dont il est le directeur, et l’après-midi chez lui, à commencer à aller plus loin que le simple bisou…
- Ah, pas de détails Séb !!! Me supplia Laurence.
- Bon, alors quel est votre avis ?
Julie commença :
- Moi ça me semble clair, vu comme tu parles de ce Thibaut, c’est bien ça ? Je pense que tu es amoureux… Merde !! Séb, avec un mec ! Je n’en reviens pas.
- Tu nous le présentes quand ??? enchérit Laurence.
Leur réaction me fit chaud au cœur, et confirmait mes doutes, vu comme je venais de parler de Thibaut, il était évident que ce mec allait changer beaucoup de choses dans ma vie.
- Alors, pas demain, laissez-moi quelques jours pour le préparer, il est très timide, je vous l’ai dit.
- Ok, alors, à samedi soir, dit Laurence.
- Ah non, samedi, je travaille, je suis d’après-midi… mais dimanche midi, ça me parait bien.
Et elles me répondirent en chœur, OK.
Il ne me restait plus que Thibaut à convaincre de venir et de rencontrer mes meilleures amies.
Devant elles, je tapais mon SMS pour Thibaut : « Coucou toi, je sais que tu n’aimes pas l’inconnu, mais j’ai besoin de toi dimanche midi. Fais-toi aussi beau que samedi soir (sauf le coiffeur) et prend beaucoup de courage, nous serons quatre à table, nous et mes meilleurEs amiEs. Je t’embrasse. »
Je quittais mes amies, ainsi que la zone commerciale.
Arrivé à l’appart, les courses rangées, je pris le nouveau livre… Au bonheur des Dames d’Emile Zola… un bon vieux classique avec ses pages entières de descriptions interminables. Quelle horreur ! Mais, je ne pouvais pas lire à moitié chaque livre, celui-ci, il fallait tout lire. Heureusement un échange de SMS commença avec Thibaut :
- Coucou, j’ai bien eu ton message cet après-midi, mais tu sais avec la salle, je ne peux pas te répondre plus tôt.
- Pas de souci Thib’.
- Bon, alors tu as parlé de moi à tes amis alors…
- A mes amies, en effet ; et elles veulent te rencontrer. Dimanche midi, je peux compter sur toi ?
- Ah tes amies ! Je vais prendre sur moi, mais oui, je serai là. J’espère qu’elles ne sont pas trop envahissantes, je ne serais pas à l’aise.
- Je m’en doute, mais je ne te laisserai pas seul avec elles, rassure-toi. T’ai-je déjà mis en position difficile ?
- Oui… quand tu as mis les dents. LOL
- T’es con toi quand tu t’y mets.
- Je sais, mais je suis sûr de t’avoir mis le sourire aux lèvres…
- C’est vrai !
- Tu fais quoi ce soir ?
- Je lis le livre pour la soirée littéraire de la semaine prochaine.
- Ah cool ; moi j’ai déjà fini…
- Sérieux ?
- Oui Séb, fini.
- Ok, t’es un rapide.
- Et j’aimerai bien qu’on soit à la même table au groupe la semaine prochaine… une fois de temps en temps, ça peut être cool aussi.
- Ok, on fait comme ça.
- Cool Séb.
- Sur ce mon cher, je retourne chez Zola, je t’embrasse bien fort.
- Moi aussi je t’embrasse. A très vite.
Oui, en effet, pourquoi ne pas être à sa table la semaine prochaine, ça changera des vieux, même s’ils sont super quand même.
La semaine se passa, un jour de taf au milieu.
Dimanche midi arriva enfin…
Thibaut, premier arrivé avec dix minutes d’avance (comme c’est étrange) profita de son avance pour me couvrir de baisers… quelle démonstration ! Il était encore plus beau que samedi dernier, une belle chaine autour du cou, renforçant sa virilité, malgré son look on ne peut plus classe. Pas de doute, il allait faire bonne impression sur Julie et Laurence.
Il me prit la main et m’attira à lui pour puiser en moi le courage dont il allait avoir besoin ce midi pour affronter les deux qui justement sonnèrent. Elles montèrent, et je leur présentai Thibaut, pas à l’aise, regardant dans le vague, les mains moites.
- Les filles, Thibaut n’est pas très à l’aise, alors allez-y tranquille. Il est cool, mais soyez patientes, ne vous fiez pas à votre première impression…
- Thibaut, que fais-tu dans la vie ? demanda Laurence pour commencer doucement…
- Je… Je…
- Thibaut, calme-toi, je suis là…
- Je… Je suis … Je suis responsable d’une salle de sport « Maxiform’ » de l’autre côté de la ville.
- Maxiform’ ? s’écria Julie… mais alors tu connais Pierre ?
- Oui répondit Thibaut…
- Pierre, c’est mon grand frère.
Thibaut ne put s’empêcher de chercher ma main pour se rassurer. Prétextant devoir apporter l’apéro, je me dirigeai vers la cuisine, mais m’arrêtait derrière lui et posa ma main sur son épaule.
- C’est ton frère, il est cool. Et bien développé aussi.
- Ah carrément oui ! répondit Julie.
- Qui vient m’aider ? demandai-je.
Laurence vint alors, et me dit en aparté : « Il est timide, mais il est vachement beau, élégant, musclé, et semble vraiment avoir un gentil fond. Fonce, tu ne regretteras rien avec lui ».
Je rougis, et on apporta l’apéro tant attendu. Légumes, arachides, chips et boissons bien sûr. Pour trinquer avec nous, Thibaut prit un demi pêche, lui qui ne boit jamais d’alcool.
- Thibaut, de l’alcool ? dis-je.
- Oui, tes amies sont cool avec moi, alors, je fais aussi des efforts parce que je ne veux pas te décevoir.
- Tu es là, répondis-je. C’est déjà un bel effort que tu as fait pour moi.
- A la vôtre les « amoureux » lancèrent Julie et Laurence.
Thibaut devint rouge pivoine…
Le repas se fit dans la bonne humeur, dans la bienveillance, dans le respect.
Julie qui ne m’avait pas donné son avis prétexta une cigarette pour me demander de la suivre.
- Séb, mon ami, je crois que ta vie va changer…
- Pourquoi penses-tu cela ?
- Séb, ouvre les yeux. T’es dingue de Thibaut, et Thibaut est raide de toi. Franchement, je ne pensais pas dire cela un jour, mais vous êtes super mignons tous les deux. Regarde comme il s’est fringué pour toi, le courage qu’il a eu pour nous affronter avec Laurence, Séb, un mec comme Thibaut, tu ne peux pas espérer mieux, même si vous voir ensemble me fait un peu bizarre.
- Tu crois ?
- Séb, tu voulais notre avis, tu l’as. Fonce !!! Nous, on veut que tu sois heureux, alors mec ou fille, peu importe, tu resteras notre Séb.
- Merci Julie. Je vous aime toute les deux, vous le savez.
On remonta une fois la cigarette finie, et Laurence et Thibaut discutaient aussi tranquillement.
- Séb, je crois qu’on va vous laisser profiter de votre fin d’après-midi à deux, hein Julie ?
- Oui, tu as raison. Donc Thibaut, Séb, on vous attend samedi soir chez moi. 20 heures.
- Tu es ok Thibaut ? demandai-je.
- Euh… bon ok…
Rendez-vous fût prit.
Une fois parties, Thibaut revenu dans un état plus « naturel » commença :
- Ouh, elles sont sympas tes amies, vraiment. Pas très à l’aise, mais j’ai pu parler un tout petit peu, ce qui est rare.
- Tu as été parfait !!
- Sûr ??
- Oui Thibaut, sinon, Julie n’aurait pas lancé une invitation comme ça.
- …
- Et puis, comme tu peux t’en douter, elles m’ont parlé de toi, et je crois, à les écouter, que j’ai tiré le gros lot. Vraiment tu es très élégant mon cher Thibaut, et j’ai très envie de t’embrasser…
Me prenant dans ses bras protecteurs, il m’embrassa et c’est le bruit d’une fourchette tombant de la table qui nous ramena à la réalité… vaisselle, rangement…
Les tâches ménagères accomplies, je voulais profiter de cette fin de journée ensoleillée pour sortir un peu. Je proposais d’aller au parc de la ville, histoire de marcher un peu.
- Dis-moi, Séb, tu ne veux pas mettre quelques affaires dans un sac et dormir avec moi cette nuit ?
- Tu voudrais ?
- Oui, je voudrais que tu dormes avec moi cette nuit. Ton absence rend mes nuits longues…
Je fis un sac et nous sommes partis marcher. Il porta mon sac tout du long, je pus donc profiter du soleil sans problème.
- Tu as l’air d’aimer marcher Séb, non ?
- Oui, j’aime bien ça, vers chez mes parents, je connais tous les sentiers pas cœur dans un rayon de 20 kilomètres.
- Ah…
- Oui. Toi tu as une idée derrière la tête, à voir ton air là…
- Quoi mon air…
- Oui, oui…
- Bon, ok, j’adore faire des randonnées en mode tente, sac à dos, et découverte de l’inconnu avec une carte, une boussole sur une semaine.
- Ah ça pourrait être cool oui c’est vrai.
Continuant notre balade, nous nous retrouvons comme par hasard devant la cathédrale.
- Ce qu’elle est belle notre cathédrale St Etienne, hein Séb ?
- Notre ? cathédrale.
- Oui, notre cathédrale….
- Oui, c’est vrai Thibaut, elle est magnifique.
- Tu sais, j’ai choisi mon appart en fonction de la vue que j’allais avoir… Et je pense que celle que j’ai vaut le coup, à voir les heures que tu pourrais passer à observer par la fenêtre…
- C’est vrai, ton appart est super bien placé… On y va justement ?
- Oui, si tu veux.
On rentra chez lui, et je me jetais sur lui, gouter ses lèvres encore une fois.
On fit deux sandwichs pour ne pas faire à manger, et surtout pour passer le plus de temps ensemble.
Et c’est cette nuit que l’on fit l’amour pour la première fois…
Son engin à force de patience, de délicatesse, et de coup de langue bien placés avait réussi à s’introduire en moi, non sans me faire un peu mal, mais le plaisir que j’ai ressenti alors était tel que tous les efforts de Thibaut couplés à sa douceur m’avaient fait chaviré dans un océan de bonheur fou. Sentir tout son corps travailler pour que la douceur de la complicité entre nous soit une explosion de sensations et de bonheur lorsqu’il se logeait au plus profond de moi. Ses aller-retours réguliers, soignés, assurés et doux me mirent dans un état d’abandon total à Thibaut dont le corps musclé, trempé de sueur, se collait au mien en me faisant encore plus ressentir son bonheur alors qu’il poursuivait ses vas et viens. Quand arriva le moment où il était sur le point d’exploser en moi, je poussais moi-même mes fesses contre lui afin que je sois sûr qu’il jouisse en moi, ce qui arriva. Quelle sensation parfaite d’avoir cet être en moi et à qui je m’offrais. Chacun reprit ses esprits, et m’étant un peu nettoyer, Thibaut me demanda à son tour de lui faire l’amour.
- Tu es sûr que tu veux ?
- Oui Séb, je ne suis pas le seul à devoir jouir…
Sur ces mots, n’ayant pas d’expérience avec les hommes, je me laissais guidé par Thibaut. Et bientôt, c’est moi qui commençait les vas et viens ; au moment de jouir à mon tour, tout en regardant le visage resplendissant de Thibaut prendre son pied une seconde fois, je ne pus m’empêcher de l’embrasser.
La nuit qui s’en suivit fut d’une simplicité déconcertante. C’est dans les bras l’un de l’autre que nous sommes endormis, et dans la même position que nous nous sommes réveillés, sans avoir bougé d’un millimètre de la nuit.

Carolito

odeurdemale.recycl@laposte.net

Suite de l'histoire

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