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Frères de coeur -6

Les jours passaient inlassablement au centre du lac, dans la petite maison des grands-parents de Jérémy, désertée par ces derniers. Je me retrouvais coincé durant deux semaines avec mon meilleur ami qui avait soudain trouvé le moyen d'assouvir son fantasme de se faire sucer et malheureusement pour moi, j'étais la victime qui devait subir ses assauts répétés.

Je me retrouvai pris dans un tourbillon inlassable, endurant avec peine les envies d'un assaillant bien trop fort pour moi. Jamais je n'aurai cru qu'un homme fut un jour capable de produire autant de sperme en si peu de temps. Le premier jour où je fus contraint de sucer Jérémy, la nuit qui a suivi, à sept reprises, il s'est amusé à violenter sauvagement ma gorge et à me faire avaler son sperme. Nous étions à six jours de repartir chez nous. Chaque jour, il me forçait à lui prodiguer une fellation au moins cinq fois. C'était tout simplement intenable. Mon œsophage était enflammé et je sentais mes amygdales gonflées, douloureuses.

Lorsque j'appelai ma mère pour lui dire que tout se passait bien je devais trouver l'excuse de lui dire que j'avais attrapé un rhume en faisant de la pêche, ce qui provoquait l'hilarité chez Jérémy. D'ailleurs, il n'a plu du tout été question de faire de la pêche, en réalité. Chaque matin, au réveil, il semblerait que mon meilleur ami trouve une nouvelle façon de m'humilier et d'exercer sur moi son implacable domination.

J'aurai pu m'enfuir, me direz-vous. Mais je n'irais pas loin : je ne sais pas conduire et il détient les clés de ma sortie, cachée quelque part dans la maison. Je me retrouvai claustré dans cette habitation avec une sorte de psychopathe que j'ai côtoyé durant des années pourtant. Je ne comprenais pas comment il était possible qu'en si peu de temps, la relation qui existait entre nous deux avait pu à ce point sombrer dans l'oubli et les tréfonds de l'esprit pervers de Jérémy. J'espérais toujours que ce ne fût qu'un mauvais rêve. Que très bientôt, j'aillais me réveiller pour définitivement effacer de ma mémoire ce cauchemar horrible que j'étais en train de faire. Mais chaque journée recommençait avec la queue de mon meilleur ami qui pointait fièrement vers mon visage, attendant la gâterie du matin.

Six jours. C'est tout ce qu'il me restait à tenir. C'est le temps avant que je ne sois enfin libéré de cette malédiction. Après ça, je sais que ma corrélation avec Jérémy sera bien différente. Je crois même que notre amitié aura à jamais cessé d'exister. Je ne savais pas trop comment cela allait se passer et je dois avouer que je ne souhaitais pas encore m'imaginer la scène.
J'étais assis dans un fauteuil, songeur, essayant de ne pas imaginer ce que l'avenir me réservait, tandis que mon meilleur ami, au centre de la pièce, ne cessait de prendre toutes sortes de poses devant le miroir en soupirant.
Il banda une fois de plus son muscle comme un culturiste l'aurait fait et poussa une jérémiade plus profonde que les précédentes. Je relevai les yeux vers lui et croisai son regarder insatisfait.
-J'ai déjà les muscles qui s'atrophient à rester dans cette baraque ! lâcha-t-il avec dégoût, comme si j'étais à l'origine de son malheur.
-Tu dis n'importe quoi, dis-je sur un ton neutre, levant les yeux au ciel. Cela ne se perd pas en une semaine, les muscles.
-Qu'en sais-tu ? Tu n'en n'as jamais eu de biens imposants ! Tu ne connais pas le corps d'un homme aussi bien que je le connais.
-Disons que ces derniers temps, j'ai eu l'occasion d'en observer un sous toutes les coutures… soufflai-je avec exaspération.

Jérémy eut un bref sourire mauvais puis quand ses yeux retournèrent sur la glace, c'est une nouvelle plainte qui s'échappa de sa bouche.
-Non mais regarde-moi ce corps ! J'ai l'impression de retourner au stade larvaire ! Et…

Il tâta de sa main droite son biceps gauche avant de poursuivre sur un ton horripilé :
-Touche-le ! Il a perde en fermeté !
-Arrête tes conneries, c'est impossible.
-Allez, va-y, viens voir ! insista-t-il en agitant son bras sous mon nez.
-Il n'en n'est pas question. Fous-moi la paix, veux-tu, crachai-je en fronçant les sourcils.
-Allez quoi ! Je ne te demande pas la mer !

Succombant à sa requête, je finis, à contrecœur et non sans exprimer ma désapprobation par un signe de la tête, par tendre la main ouverte vers son muscle. Mes doigts se effleurèrent, touchèrent et palpèrent chaque centimètre carré de peau musculeuse. Jérémy, nerveux et dubitatif, n'arrêtait pas de me demander de confirmer qu'il y avait bel et bien une différence mais je ne répondais rien. J'étais obnubilé par son membre athlétique, absorbé totalement par cette tâche que quelques secondes auparavant me déplaisait. C'était totalement inconsciemment que je faisais cela et tout mon corps semblait aimer cela. Je ressentais des frissons sur toute ma peau et je sentais mes organes internes s'agiter et augmenter en efficacité, comme s'ils entraient en état d'euphorie. Plus bas, au niveau de mon bas ventre, je sentis mon pénis devenir turgescent et se gorger petit à petit de sang, excité par ce que j'étais en train de faire.

Je réalisai seulement mon action lorsque regard plongea dans celui de Jérémy qui pétillait littéralement, un rictus mauvais balafrant son visage. Je le voyais presque se lécher les babines, constatant qu'il était en train de me convertir, comme il l'avait souhaité. Sur un ton railleur, il finit par dire :
-Alors comme ça, le simple fait de toucher mes muscles t'excitent, hein ?
-Ne dis pas de conneries, mentis-je en reculant d'un pas, rougissant de honte.
-Pour quelqu'un qui n'est pas pd, je trouve ça relativement gay, non ?
-Je ne suis pas pd ! Tu le sais très bien !
-Eh bien, ces temps-ci, tu as été amené à passer beaucoup de temps avec ma queue, non ? demanda rhétoriquement mon meilleur en avançant d'un pas dans ma direction. Peut-être y a-t-il eu un déclic sur ta vraie nature, tu ne crois pas ?
-Va te faire foutre ! Tu me fais chier !

Je ne voulais peut-être pas reconnaître que Jérémy avait raison car la vérité qu'il souhaitait mettre en lumière m'effrayait réellement. Réagissant instamment, il me projeta contre le mur. Ma tête heurta de plein fouet le revêtement de bois et mes jambes, par manque d'organisation suite au choc encéphalique, s'écroulèrent sur le sol. Avant que je n'aie eu le temps de retrouver mes repères, mon meilleur ami m'avait déjà mis sur le dos et s'était assis sur le sol, immobilisant mes bras sous ses jambes. D'une main rapide, il libéra sa queue de son petit short. Elle pointait déjà vers mon visage mais eu lieu de chercher à l'enfoncer dans ma bouche, il me donna un grand coup dans la joue avec en disant :
-Alors mon petit Max, tu ne veux pas reconnaître ce qui saute aux yeux ? Mais dis-moi avec la plus grande sincérité…

Il continuait à faire claquer son pénis sur les deux parties de mon visage, alternant chacune de mes bajoues, les échauffant au même rythme que ces coups.
-… tu préfères la bite… commença-t-il en donnant un nouveau coup sur la droite. Ou la chatte ?

Il termina en ponctuant sa phrase d'un sur la gauche.
-Hein ? Bite ? Ou chatte ? Bite ? Ou chatte ?

A chaque fois qu'il citait l'un des deux organes, il ajoutait à cela une biffle sur l'une de mes deux joues, jouant avec mes nerfs et ma fierté.
-Chatte ! dis-je avec vindicatif, tenant du mieux que je le pouvais son regard supérieur et méprisant.
-Je ne te crois pas ! Tu ne m'as pas convaincu. Alors, bite ou chatte ?
-Je te dis chatte, Jérém'. La chatte, je n'aime que ça !
-Mmmmmmmh… Non, toujours pas séduit, ricana-t-il de plus belle en donnant un coup plus violent sur le centre de mon visage, endolorissant mon nez. J'suis sûr qu'avec tout le temps que tu as passé en tête à tête à téter mon gland, tu le trouves trop sexy et alléchant, nan ?
-Qu'est-ce que tu veux que je dise à cela, sérieusement ?
-Assume pleinement ta part de pd, et je te fous la paix.
-Mais je ne suis pas pd ! m'écriai-je, furibond, tentant vainement d'échapper à son emprise.

Avant même que je ne m'en rende compte, une main de géant vint s'écraser sur mon visage, me faisant tourner la tête sur le côté. Le choc me déstabilisa et une poigne féroce me fit remettre le menton face à Jérémy, forçant mon regard à croiser le sien.
-Bien, maintenant que tu as les idées en place, dis-moi, que préfères-tu : la bite, ou la chatte ? demanda-t-il en articulant chacun de ses mots.

Je fis mon possible pour soutenir la pression énorme qu'il me mettait sur les épaules, une larme de rage qui se profilait à ma paupière. Je sentais mon iris s'humidifier mais je ne voulais certainement pas lui donner le plaisir de me voir fondre en pleurs : c'était exactement ce dont il avait envie.
Je ravalai ma salive du mieux que je le pus, retenant du mieux que je le pouvais cette goutte qui ne demandait qu'à sortir mais je ne peux soutenir plus longtemps le bleu perçant de ses yeux et je détournai le regard de sa trajectoire en lâchant dans un souffle :
-La bite…

Je ne voyais plus le visage de mon meilleur ami mais j'étais certain qu'un large sourire venait de l'illuminer. Un cri victorieux explosa hors de sa gorge et il s'exclama :
-Je l'ai enfin fais ! J'ai enfin réussi à te casser ! Maintenant, plus rien en sera jamais pareil !
Je réussi à relever ma tête pour faire face à la sienne, ne saisissant pas encore l'ampleur de ses paroles.
-Tu seras mon jouet et mon esclave jusqu'à ce que je décide qu'il en saura autrement. Je t'assure que toi et moi, nous allons passer encore très longs et bons moments, mon cher vieil ami.

Il se pencha un peu plus vers moi et cracha un mollard gluant sur mon front. Je le sentais dégouliner sur ma peau, fixant avec horreur celui qui fut un jour mon meilleur ami. Il sourit et dit :
-Ceci, c'est ma marque de fabrique.

Valtaria

valeerra@hotmail.be

Suite de l'histoire

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