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ÉPISODE PRÉCÉDENT

À la fac -2

Après avoir bien profité de mon visage suppliant, Benoît s’enfonça complètement dans mon cul, en se mordant les lèvres de bonheur tant j’étais mouillé par les entrées successives de son gland juste au bord. J’en gueulai de plaisir, et commença alors un pilonnage extraordinaire, dans tous les sens, où je pus mesurer tout le potentiel d’un athlète endurant. Il me maîtrisait complètement, et me mit dans des positions diverses pendant plus d’une heure. Il variait la vitesse et la violence de ses coups de reins, en missionnaire, en levrette, de côté… ; il faisait des pauses, planté tout au fond de moi. Je n’avais plus de souffle, la bouche prise par la sienne dès qu’il le pouvait, et lui ne semblait qu’à peine essoufflé mais il dégoulinait de sueur. Il était souple et puissant dans toutes les positions. La première fois qu’il sortit de mon cul, pour me retourner en levrette, je me jetai sur sa bite trempée de mouille pour le sucer. Il adora cette attitude de « salope en feu », et par la suite me donna sa queue à chaque changement. Il s’étonnait lui-même de ce qu’il « me mettait » et de ce que je pouvais « encaisser ». Quand nos bouches se rejoignaient, je lui suçais la langue, et quand je pouvais parler, je l’encourageais à me bourrer encore et lui à me lâcher toujours plus ; il aimait trop m’entendre. On a fini en missionnaire de nouveau ; je n’en pouvais plus, et j’avais joui deux fois ! Je crois qu’il aurait continué, alors que cela faisait plus d’une heure. J’ai pu lui glisser un doigt dans le cul pendant qu’il me labourait le mien et l’effet ne tarda pas : il se mit à rugir de plus en plus à chaque limage puis sortit en tout hâte et se mit à califourchon au-dessous de moi, sa bite gonflée à mort sur mon visage ; je l’empoignai et la gobai, et dans un long cri il m’envoya sa liqueur, sa bite et son bassin tressautaient à chaque montée. Ses « aaah !, aaah putain, ouais ! » marquaient sa délivrance. J’eus la force de le nettoyer en gorge profonde dans cette position, puis nous nous allongeâmes épuisés. Admiratif, je le laissai tranquille, et il s’endormit là ; je me levai pour chercher un drap de dessus sec, et je constatai à quel point il m’avait pété les jambes !... Je m’endormis vite aussi. Nous avons raté les premiers cours du matin. A son réveil, il m’embrassa et sortit du lit, mais je le retins par une jambe : je lorgnai sa bite, amollie mais grosse. Il eut un grand sourire : « d’accord, d’accord… » et me la donna à téter au bord du lit. Dès qu’il m’eut accordé son lait matinal, il me baisa sur le front et fila.
A partir de là se mit en place une forme d’organisation des baises entre Ahmed et Benoît. Avec mon extraordinaire sportif, nous inventâmes un système de coups frappés au mur : un pour « je peux venir ? » et deux pour « viens ». Il ne fut pas rare que Benoît passe après Ahmed quand il n’avait pas eu de meuf à baiser, et il profitait ainsi de mon cul bien glissant et dilaté. Il commentait la forme d’Ahmed en regardant les capotes remplies près du lit. Ou alors c’est le matin qu’il passait se vider les boules, ou encore, après la douche, il entrait se faire lécher le cul, et se branlait en même temps pour m’assurer ma dose. Tout se faisait avec un naturel que j’appréciais beaucoup et beaucoup de bonne humeur : un petit bonjour, un petit bisou, et il baissait son caleçon pour donner ou sa bite ou son cul. Toute l’année se passa ainsi avec Benoît, un type vraiment super. En revanche, du jour au lendemain Ahmed disparut complètement vers Noël. Quand j’entendais Benoît sauter une fille, je me branlais, pensant à lui en action, et je savais qu’il n’allait pas me laisser longtemps frustré.

Mais en dehors de la résidence universitaire il se passait des choses aussi. Peu avant les vacances de Toussaint (je voyais donc Ahmed depuis peu et pas encore Benoît), j’eus la visite d’un deuxième année, Pierre, le responsable du Bureau des étudiants. Il venait me faire remarquer que je n’avais assisté à aucune des étapes du bizutage, désormais terminé. Je lui sortis quelques excuses bidon. Il me demanda carrément et poliment si j’étais « homosexuel ». Je ne traînais qu’avec des filles, etc. Je lui dis que je n’avais pas à lui répondre (ce qui était une réponse très claire…), et il me fit comprendre qu’il allait lâcher cette info si je ne participais pas au « baptême », cérémonie mystérieuse, au-delà du bizutage, dont les première année ne savaient rien, et les deuxième ne disaient rien. Il me rassura, me disant qu’il n’y avait rien de flippant, et même que ça pouvait être très sympa ; que ça me plairait sûrement… La vérité c’est que si j’avais la possibilité de le sucer, ça me disait bien, car Pierre était très beau : plutôt trapu, blond bouclé, tout en l’écoutant je l’imaginais déjà à poil, et d’après sa belle peau, plutôt imberbe. Il me dit que le prochain baptême aurait lieu le samedi et qu’il y avait moyen de rentrer dans le lycée et d’atteindre l’internat garçons et sa chambre. Mais je pouvais passer le voir n’importe quel soir avant, « si j’avais envie ». Deux soirs plus tard, alors qu’Ahmed ne passait pas, et que j’entendais déjà les rires de la fille que Benoît allait sans doute sauter, je me décidai. J’étais à 500m du bahut. En suivant les indications, je trouvai la chambre de Pierre, au rez-de-chaussée, spacieuse (pour les 3ème année). Il bossait à son bureau face à la fenêtre et me vit ; son pote de piaule lisait sur son lit, ceinturé d’une serviette. Il me fit entrer par la fenêtre, me présenta à Samuel, membre du Bureau lui aussi, et me présenta comme le futur candidat au « baptême ». Cela le sortit de sa lecture… Il s’assit au bord de son lit, moi sur celui de Pierre, qui resta sur sa ch!
 aise. La conversation revint immédiatement sur mon « homosexualité », qui « ne les dérangeait pas du tout », et « c’était même un plus pour le baptême ». Finalement quand Samuel demanda si j’avais déjà « sucé des bites », je ne cachai plus rien. Et « oui, j’aimais ça ». Samuel se leva, sans sa serviette, et vint me donner sa queue déjà mi-tendue, que je pompai avec plaisir. Pierre se mit à poil et vint la bite raide. C’est moi qui, la bouche pleine, l’invitai par la taille à se rapprocher. Je les suçai alternativement, en leur caressant les fesses ; ils me tenaient la tête légèrement ; c’est moi qui pris l’initiative des gorges profondes, qui furent de très heureuses surprises pour eux… Le questionnaire continua : « seulement passif ? est-ce que j’avalais ? j’aimais ça ? je me faisais enculer ? etc. ». Devant toutes mes affirmatives, leur contentement leur donnait un sourire jusqu’aux oreilles. J’ajoutai que j’aimais lécher le cul aussi. La réaction fut immédiate : les deux se mirent à 4 pattes côte à côte sur le lit et je le leur bouffai volontiers. Très beaux tous les deux, l’un poilu l’autre non, qui sentaient encore le gel douche. On se branlait tous les trois. Comme Pierre dit qu’il allait bientôt juter, Samuel aussi, ils se levèrent ; je restai à genoux et les repris en bouche. Samuel jouit le premier et se vida bruyamment d’un jus bien épais. Pierre comprit à mes petits couinements de plaisir que ce breuvage allait me faire jouir aussi et me dit de gicler sur son pied pendant que je finissais de nettoyer la queue de Samuel ; j’obéis sans peine, j’avais les couilles pleines. « Maintenant tu lèches, salope » dit fermement Pierre. C’était la première fois, ce ton, et ce mot, et cela me plut. Il avait d’ailleurs un très beau pied. J’y dégustai mon propre jus et nettoyai avec application. Pierre commentait avec plaisir ; il avait attiré Samuel par la taille et ils se roulaient une pelle tandis que Pierre continuait de se branler. Une fois le pied nickel, je remontai et pris le gland, et il se finit dans ma bou!
 che, le jus plus abondant et liquide que l’autre. Très, très bon.

Les 6 couilles vidées, on put reprendre la discussion, assis tranquillement sur le lit de Pierre. On m’expliqua le « baptême », en gros c’était une tournante des membres du bureau sur le baptisé, donc moi. Mon sang-froid les impressionna : je ne posai que des questions techniques ! combien de membres ? combien de temps ? des capotes ? etc. Samuel dit que chaud comme j’étais ils allaient passer un sacré moment. N’ayant plus rien à cacher et voyant que cela les arrangeait bien je confiai à quel point j’aimais la bite et le jus, et ne demandais pas mieux que de rencontrer plusieurs mâles. Et je crois qu’ils m’auraient bien sauté ce soir-là, vu que les bites se redressaient, si dans le couloir on n’avait pas entendu le surveillant… Je me rhabillai en hâte tandis que Pierre me disait que j’y passerais et pas qu’une fois le samedi, et qu’il n’y aurait pas de surveillant ce soir-là… Alors que je passais la fenêtre il eut le temps encore de m’expliquer le message codé que j’allais recevoir bientôt. J’ai gardé celui de mars de cette année-là : S.U.C.5/15-3/22/1D : ce qui signifiait : Soirée d’Utilisation Collective, 5 mecs le 15 mars à 22h, chambre 1D. Ces billets apparaissaient miraculeusement dans mes cours ou mon cartable, la semaine qui précédait la session. Car en plus du baptême, il y en avait une à chaque fin de trimestre, de 4 à 7 mecs en fonction des disponibilités des membres du bureau. Rien d’étonnant à ce que le Bureau soit formé de 7 membres uniquement masculins, dont presque tous avaient une copine… Et pour le baptême, 5 étaient là. Pierre me dit dans un dernier sourire que j’étais super et je disparus dans la nuit.

Trois jours me séparaient du baptême. Ahmed passa deux soirs se vider les couilles mais vite fait : le premier, pour se faire pardonner son absence, me dit-il, il se branla tout de suite dans ma bouche, me rassurant sur la quantité de « sauce qu’il allait me donner », se fit bouffer le cul et pomper jusqu’à une autre giclée. Ce fut sans sodo mais je ne boudais pas mon plaisir avec le jus dont il m’avait gavé ; le second soir, il n’avait pas beaucoup de temps, il se contenta de baisser son jogging et de faire jaillir sa queue très raide et il m’encula debout, moi à 4 pattes au bord du lit. La sodo fut bestiale et brève. Quand il fut parti, je restai dans cette position, un peu frustré pour la durée mais il m’avait quand même bien éclaté, et je me branlai sur le lit. Le samedi, je me préparai consciencieusement le cul pour le baptême, je rasai quelques poils, je me sentais reposé et serein.

J’arrivai un peu en avance dans le parc du bahut où je me cachai pour espionner chez Pierre. Je le reconnus en slip, et Samuel aussi, deux autres mecs, en slip ou serviette, qui devaient sortir de la douche, que j’avais déjà croisés. Au centre de la chambre il y avait le haut d’un tremplin de gym qu’ils finissaient de couvrir d’oreillers ; je bandais déjà en voyant ce qui m’attendait… Certains installaient des bouteilles et des verres, d’autres couvraient les lits de draps. Je bandais encore plus et commençai à mouiller. Un autre gars que je ne reconnus pas (mais je ne savais pas bien qui appartenait au Bureau) entra, à poil une serviette à l’épaule. Pierre eut l’air d’expliquer des trucs, puis ils se mirent tous une cape, nus dessous, et un passe-montagne, noirs, mais le passe de Pierre était rouge, et ils s’installèrent sur les deux lits. Il était 22h, je frappai à la fenêtre.
-       Messieurs, honneur au baptisé ! dit Pierre en m’aidant à entrer.
Ils se levèrent, 2 devant chaque lit ; la cape ne laissait apparaître qu’une ligne verticale de leur corps, avec leur bite bien sûr pile au milieu.
-       Bizu, déshabille-toi ; honneur aux membres du Bureau.

J’obéis ; Pierre pliait mes vêtements au fur et à mesure. Les bites se dressaient ; la mienne était archi raide et quand ils le virent ils s’exclamèrent : « honneur ! ». Pierre me mit à genoux devant lui et me dit : « suce, bizu ». Il me laissa le pomper deux ou trois minutes, puis prit ma tête et me lima la même durée. Puis il me fit relever, et m’amena devant chaque mec et cela recommença quatre fois : « suce, bizu » disait chacun, je suçai d’abord puis me faisait limer. J’avais reconnu Samuel et sa bite ; les autres queues étaient plus ou moins longues, plus ou moins larges. Il y avait un circoncis, et un mec plus dodu que les autres, avec un très gros zob, qui me fit penser à un gros saucisson. Quand j’eus terminé ma tournée, ils s’exclamèrent tous « honneur ! » puis Pierre m’approcha du tremplin, s’y installa à quatre pattes, relevant sa cape et dit « lèche bizu ! ». Jusque-là silencieux, les mecs réagirent aux premiers gémissements de Pierre ; j’entendais les frottements de leur branle, leurs « ouais ! » pendant que je m’appliquais sur la belle rondelle. Puis Pierre se releva, redit « honneur ! messieurs » et tous se mirent à quatre pattes et je leur bouffai le cul un par un, et ils furent tous de plus en plus expressifs. Là aussi les culs étaient tous assez différents, tous sentaient le savon ; j’ai pris un pied terrible, et constaté, amusé, les diverses réactions de leur anneau…. Ensuite Pierre m’installa sur le tremplin à 4 pattes, la tête tournée vers eux. Il cria « échanson ! » et le dodu versa à boire à tout le monde ; ils trinquèrent en mon honneur, je bus une gorgée dans le verre de Pierre : rhum coca (ah les étudiants !). Puis Pierre se plaça derrière moi et me massa la rondelle en commençant à chanter une longue chanson, que je vous épargne, qui parlait de la semence de l’homme, de sa gloire, de son culte, etc. Je matais ces mecs sirotant leur verre en se paluchant la bite, toujours bien dressée, et le massage de Pierre me chauffait ; il commença à me doigter et moi à gémir. Très vite, je mouillai abondamment.

Pierre cria « honneur au Président ! », ce qu’ils saluèrent, et il se plaça pour m’enculer. Cette invasion me fit un bien fou, je ne tenais plus. Il me saisit la taille et me défonça brutalement à toute vitesse, me faisant gueuler, sous les « honneur ! » des autres mecs, les yeux exorbités, et la main frénétique. C’était du bourrage efficace destiné à jouir au plus vite, et je sentis bien que Pierre décollait. Il cria « salope ! », que reprirent tous les autres, « sa-lope, sa-lope ! » jusqu’à ce que Pierre jouisse dans mon cul. Applaudissements. Il se retira, se fit sucer sa bite crémeuse et dit : « Messieurs, à vous ! » ; il prit la place sur le lit du premier à le remplacer et rebut un verre ; la deuxième bite entra sans hésiter et me bourra comme Pierre. Tous défilèrent ainsi : Samuel fut le quatrième, me fit jouir bruyamment du cul et gicler. Je sombrai vite dans un état de semi-conscience, je ne sentais plus que ma rondelle explosée et m’entendais moi-même gémir et couiner, je ne me reprenais tout à fait qu’en entendant le « salope » déclencheur et répété, puis quand la bite qui m’avait fécondé se présentait à moi pour être nettoyée. Je sentais le jus qui fuyait et coulait hors de mon trou, et les bites que je devais sucer étaient de plus en plus mousseuses ; j’imaginais l’état de mon cul !... Une fois les 4 passés, Pierre vint derrière moi, appela les autres : il y eut des « oh ! » des « ah ! » quand ils virent mon arrière-train, puis ils crièrent « bizu ! » tandis que Pierre me disait de me vider. Je poussai et les flots sortirent par à-coups.

Applaudissements. « Honneur au bizu ! – Honneur ! ». Je pus changer de position, on me servit un verre, nous trinquâmes. Un « officier » désigné par Pierre vint m’essuyer le cul. Chacun souriait, semblait ravi. Et moi je dois dire qu’une fois reposé 5 mn, j’adorais la situation. Je sentais que mon cul continuait de palpiter. J’en voulais encore, et surtout : je voulais les impressionner, je crois. Je me mis sur le dos sur le tremplin, les jambes ouvertes face à eux, et me doigtai vigoureusement, de plus en plus déchaîné, et encore plus excité par les encouragements virils qui fusaient. Pierre cria : « Messieurs ! … la curée ! » (j’appris plus tard l’importance que ce mot avait). Dans un élan et un cri de tous, je me retrouvai assailli : un cul se posa aussitôt sur ma bouche, des mains levèrent mes jambes, une bite s’enfonça direct dans mon cul et des doigts titillaient mes tétons, une main me branlait. Je ne pourrai retranscrire tout ce que j’entendais, dans un état second, entre les ordres (« bouffe ! », « couine ! », « tiens, mange ! »), les exclamations de plaisir, de surprise, les insultes. Je ne voyais plus rien, à part les fesses dans lesquelles j’avais le nez fiché, et je ne sentais que des mains et des bites qui permutaient. Le mec assis sur moi bascula pour me donner sa bite et quand il voulut céder sa place je le retins pour qu’il me lime encore la bouche.

Il interrogea le Président qui déclara : « Messieurs, la bouche ! ». Message reçu : le mec profita de ma bouche jusqu’à lâcher son jus. Suivit alors une vidange collective, 3 mecs au fond de ma gorge, qui avaient encore pas mal de lait dans les couilles ! Pierre se finit sur mon visage, salué par ses collègues. Je me sentis épuisé, rabattis mes jambes, pendantes de part et d’autre du tremplin, essayant de reprendre mon souffle ; ils m’entouraient, admiraient mon état, me donnaient de petites tapes amicales. Puis Pierre appela l’officier, qui vint m’essuyer le cul, et quand il s’approcha de mon visage, je lui pris la main et guidai ses doigts ; il comprit et ramassa ce qu’il put pour me le donner en bouche. Tout en suçant ses doigts je regardais les visages cagoulés penchés sur moi et leurs yeux brillaient fort. Ensuite Pierre mit de la musique, ils s’installèrent sur les lits, et on but de nouveau. Je m’assis en tailleur, et sentit le sperme qui continuait de sortir de moi, mon trou qui peinait à se refermer. Cette pause dura longtemps ; on parlait comme si rien n’avait eu lieu, des cours, de sport, des vacances. Scène surréaliste : tous à poil, la bite plus ou moins molle, eux avec leur cagoule, débarrassés de leur cape. Ils allaient et venaient dans la chambre. Pierre m’appela sur son lit, où il était seul. On discuta, on s’embrassa un peu. Il fallait laisser les couilles se recharger pour la dernière étape : le baptême proprement dit ; tant qu’il n’avait pas lancé l’autorisation, lui seul pouvait jouir sur mon visage comme il l’avait fait. La curée (en gros un abattage) restait exceptionnelle : tous les bizus n’y avaient pas droit, seul un chaud du cul comme moi avait pu les conduire jusque-là, à leur plus grande joie ! Pierre me dit que ça allait rester inoubliable pour eux et que j’avais acquis le respect de tous. Donc cela allait se finir en rinçage ? Pierre me le confirma et demanda en m’embrassant si je voulais autre chose de plus : j’avais tellement assuré que je pouvais demander. Je m’allongeai sur le dos et lui en fit faire autant, et pendant qu’il m’embrassait, j’attirai sa main jusqu’à mon trou. Au premier doigt entré je soulevai le bassin de plaisir. Je n’en avais pas eu assez ? Eh bien, je serais bien resté avec chacun d’eux en particulier, et ils se videraient sur ma gueule après.

Pierre se frotta contre moi et dès qu’il banda il me pénétra en missionnaire ; cette fois il prenait son temps, on s’embrassait et se caressait. Les autres finalement matèrent depuis le lit d’en face. Pierre continua quelques minutes, se retenant de jouir, puis me laissa en désignant Samuel pour me prendre ensuite. Lui aussi choisit le missionnaire. Le troisième me donna son cul à bouffer, avant de me prendre en levrette, comme le suivant, qui me branla en même temps et me fit hurler de plaisir quand je jouis. Le dernier, le dodu, s’allongea sur le sol et me dit de grimper : il me martela frénétiquement tandis que les autres m’entourèrent et se branlèrent. « Messieurs, le baptême ! » décréta Pierre. Je plissai les yeux et ouvris la bouche : l’un après l’autre ils jutèrent partout sur mon visage, mais quelques jets m’arrivaient en bouche, et tant mieux ! A chaque jute, les cris des autres saluaient le bizu que j’étais. Je dégoulinais de partout et les coups que je recevais dans le cul accéléraient la coulée en me faisant sursauter. Puis mon dodu se dégagea et vint m’offrir en soufflant avec force le contenu de ses couilles. J’avais réussi à avaler pas mal de jus, et je pus ouvrir complètement un œil. Il tapota son gland trois fois sur mon front en disant « honneur au bizu », se fit nettoyer, et chacun procéda de la même manière. L’officier m’essuya, puis on trinqua tous à… moi-même, je fus applaudi. Cela se termina rapidement ensuite : il était 2h du mat passées. Pierre me passa mes vêtements, me demanda si j’allais pouvoir rentrer. Je lui ai répondu « oui, tout doucement… » ce qui nous fit rire et il m’embrassa. Je dis au revoir aux autres qui me firent l’accolade et je rentrai à la résidence. Autant vous dire que le dimanche, je l’ai passé à faire des siestes, à me branler, me masser le trou, sans mettre le nez dehors.

J’ai recommencé quatre fois ces tournantes dans l’année avec les membres du Bureau, qui se passèrent toujours très bien et selon le même cérémoniel, même s’il n’y avait plus « baptême ». Quelquefois à la cantine, je croisai un membre du Bureau, toujours souriant, et quelquefois aussi à un signe de sa part je comprenais qu’une pipe lui ferait bien plaisir ; on se retrouvait aux toilettes et l’affaire était faite. Une fois aussi, je recroisai celui que je ne connaissais pas : il s’assit en fin de repas devant moi, finissant son yaourt : il entrouvrit la bouche, passant sa langue et faisant déborder le lait caillé ; nous comprenions tous les deux l’allusion à l’aspect de mon trou lors du baptême…Cette vision me mit le feu au cul aussitôt, et quand je le retrouvai aux toilettes je le fis jouir en peu de temps, tant je pompai avec furie. Autre petit souvenir : en ville à une terrasse de café, j’en croisai un autre avec sa copine ; et je fus quand même surpris quand il m’adressa un signe clair (en bombant sa joue avec sa langue de l’intérieur)… je me dirigeai vers les toilettes, où il me rejoignit aussitôt. Enfermés dans une cabine, il sortit sa bite et me laissa sucer jusqu’à ce qu’elle soit bien raide puis il me lima la bouche avec ardeur et me tapissa l’œsophage… Quand je retournai à la terrasse, il avait repris sa place et discutait avec la copine. En partant il m’adressa un clin d’œil.

Mais pour l’essentiel, je baisais dans ma chambre, avec Ahmed, puis Ahmed et Benoît et finalement Benoît seul à partir de Noël.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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