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ÉPISODE PRÉCÉDENT

À la fac -2

Je n’ai compris qu’après coup, je veux dire après sa disparition soudaine, que les passages de plus en plus rapides et rares d’Ahmed annonçaient ou bien sa lassitude ou alors qu’il considérait que son dépucelage l’avait rendu assez expérimenté ; il devait se consacrer aux filles désormais, peut-être. La dernière fois qu’il passa, ce fut encore expédié et il me mit vite fait une cartouche dans le cul, comme les précédentes debout au bord du lit et moi à 4 pattes dessus : il baissait son jogging et baissai mon jean aux genoux et c’était parti. Ca m’excitait toujours, mais quand même ce n’était pas assez. Je risquai deux coups au mur. Super ! Benoît arriva aussitôt, tout content, bandant déjà de nous avoir entendus, et encore plus raide en me voyant offert dans cette position. Et là j’en ai pris pour mon compte ! Car, d’abord trop excité, il ne tarda pas à juter et je lui dis de le faire dans mon cul, ce qui fut loin de lui déplaire… Mais après 10 mn, dont quelques-unes passées à déguster son trou du cul, il me renfila, pour un long tringlage en règle comme il en avait le secret. Heureusement qu’il était là.

Les mois qui suivirent se passèrent dans une très agréable régularité avec lui. En dehors des grandes soirées que constituaient celles avec le Bureau, et des quelques pipes improvisées au bahut pour les membres, je ne voyais que lui, et dans notre résidence universitaire. S’il n’y avait pas eu régulièrement ces filles de passage, on se serait cru en couple : je ne restai pas deux jours sans visite et nous connaissions nos horaires par cœur. Rares étaient les jours où il ne passait pas au moins se faire sucer, et il me semble que je me faisais bien défoncer deux fois par semaine. Ce que je préférais, je m’en rends compte maintenant, c’est quand il avait des compétitions de squash le weekend. Souvent je restai exprès. Le samedi, après la vidange du matin que nous adorions tous les deux, Benoît me disait qu’il passerait après son match, mais ne promettait rien niveau sexe : il serait peut-être trop fatigué. Je lui disais que je serais ravi de juste le sucer et de masser ses muscles. Il arrivait en sueur, posait ses affaires et après un baiser et le score il partait à la douche. Fatigué ? quand il revenait il bandait toujours comme un âne ! Je l’allongeais sur le lit, sur le dos, et commençais à le baiser et lécher partout sur le torse, en descendant : il guidait ma tête pour me dire simplement : « vide-moi tout de suite, s’te plaît ». Je m’exécutais et lui prodiguais une pipe efficace : bien vite son bassin se soulevait et dans un long râle il me garnissait la bouche de foutre chaud. Ce n’est qu’ensuite que je pouvais le masser et qu’il pouvait se détendre. Tous ses muscles étaient durs. Je le massais partout sur les deux faces, et mon excitation grandissait à cause de ce corps magnifique ; je ne laissais aucun centimètre. Je massais ses pieds meurtris, ce qu’il adorait. C’est moi qui suais ensuite, car je me dépensais sans compter sur son corps. Parfois il s’endormait, parfois il m’attirait dans ses bras avant de s’endormir. Mais après une heure de repos, monsieur était très en forme ! Il entamait un deuxi!

 ème match et me mettait une sacrée branlée ! Souvent aussi on se préparait un petit repas tranquille dans ma chambre ou la sienne, en écoutant de la musique. Son succès avec les filles ne cessait pas (je crois bien qu’il s’est tapé toutes les filles de STAPS), mais au cours de l’année il y a eu quelques semaines où il ne se passait rien, et alors on vivait quasiment à deux. On bossait aussi ensemble : l’un révisait au bureau l’autre au lit. Quand il en avait marre, je l’entendais soupirer. Bien des fois je l’ai rejoint au bureau car il dégageait la chaise et me regardait m’approcher à genoux pour biberonner entre ses jambes, ou alors au lit, il virait son caleçon et se caressait en me regardant, et je ne tardais pas à m’installer entre ses cuisses superbes pour téter ; ça pouvait durer très longtemps. Il fermait les yeux, se laissait pomper, offrait son cul à lécher, puis redonnait sa bite.

Il y eut tout de même deux passages un peu difficiles. D’abord, il resta en début d’année deux mois avec la même fille, avec laquelle il avait vraiment bien accroché. Il finit par me la présenter au cours d’une petite soirée dans sa chambre. Mais elle sentit quelle intimité nous reliait lui et moi, et le lendemain il y eut une dispute qui mit un terme à leur relation. Benoît réfléchit quelques jours sans me voir, et je me la jouais discret. Mais il revint. Ensuite, il fut au courant de mes soirées tournantes avec le Bureau, et le prit assez mal, pas par jalousie, mais parce qu’il trouvait que ce n’était pas me respecter que d’être les trous d’une bande de mecs. La discussion devint aigre et ce fut une vraie engueulade, chacun échangeant des arguments qui pointaient plus ou moins des défauts chez l’autre. Sa colère éclata brutalement, il me balança sur le lit, me sauta dessus et en deux clefs m’immobilisa sous lui : il m’insultait et « si je voulais être une pute, j’allais voir ce que ça faisait ! » ; il me prit à sec, se déchaînant, me coinçant la tête dans les oreillers et me tordant les bras en arrière ; il déchira mon teeshirt, me gifla, me fessa sans se retenir, toujours pilonnant comme une bête et gueulant d’horribles choses sur moi. Il jouit dans mon cul à grands coups violents puis me saisit par les cheveux et m’enfonça sa queue trempée jusqu’au fond. Puis de nouveau il me balança sur le lit, remonta son jeans, prit ses affaires et regagna sa chambre. Je restai prostré et me mis à pleurer. Deux minutes plus tard il entra toujours en furie et jeta sur moi ce qui m’appartenait dans sa chambre, et repartit. Je ne bougeai toujours pas. En fait c’est longtemps après qu’il revint et voyant que j’étais toujours immobile sous le tas de fringues et de feuilles de cours il m’appela, essayant d’être calme. Alors il enleva ce qui me recouvrait, me déshabilla complètement, me mit sous les draps, se déshabilla lui-même et me rejoignit au lit. Il me serra contre lui, je me remis à pleurer ; son cœur battait à un!

 e vitesse ! Il embrassait ma tête et demandait que je l’excuse, mais moi je sanglotais toujours en disant qu’il avait raison, que je n’étais qu’une pute, etc. Bref, cela dura un sacré moment. Il parvint à me calmer et je lui en dis plus sur ma vie, mon frère, mon obsession de la bite et du jus, les vidanges du quartier. Je sentis sa bite hyper raide et en levant les yeux vers lui je vis les siens embués de larmes. On s’embrassa amoureusement, longuement, puis je m’installai sur lui. Mon cul alla chercher sa bite et dès que je sentis le gland sur mon trou je m’empalai lentement ; je me fis plaisir longtemps à me ramoner sur sa barre chaude, puis m’effondrai sur lui, dans sa nuque, le suppliant de me baiser. Il me serra la taille, replia les jambes et commença un long pistonnage, tandis qu’il cherchait mes lèvres et ne cessait plus de m’embrasser.

Mais l’été arriva : j’allais déménager ; on allait quitter nos chambres pour l’été. Je trouvai un grand appart à 3 stations de métro dans un petit immeuble, en fait une maison bourgeoise redivisée. Enfin une salle de bain à moi, avec baignoire ! J’étai super content d’avoir cet espace. Benoît, lui, resta à la résidence. On continua de se voir : je passais forcément devant la résidence pour aller au bahut et de temps en temps il était là pour la tétée matinale, soit encore au lit, soit déjà habillé, alors soit je m’agenouillais au bord du lit et il dégageait les draps pour m’offrir son gros dard juteux, soit je m’agenouillais quand même mais devant lui, en jogging et debout, et on quittait la résidence ensemble, moi l’estomac bien chaud de son lait et lui plus léger pour aller en STAPS… Pendant plusieurs semaines, il vint manger au moins un soir : c’était toujours une fête de me préparer pour lui, lui offrir mon cul, ma bouche, mes mains… L’apéro commençait toujours par quelques gorgées de sperme, et la soirée se finissait par quelques giclées dans le cul : le rêve d’être comblé de chaque côté. Benoît me tenait aussi au courant de ses nouvelles conquêtes ; moi je ne vis que lui au début.

Car en octobre il m’est arrivé une tuile, qui se révéla une très bonne chose… Je rentrai des courses pour le weekend, avec deux gros sacs, archi chargé jusqu’à mon 2ème étage. Un sac a pété, j’ai glissé dans l’escalier sur la moitié d’un étage : horrible douleur à la cheville, qui m’a fait crier. Mon voisin de palier, que je n’avais vu que rarement, sortit précipitamment, visiblement tiré du lit : teeshirt, cheveux en pétard, caleçon, pieds nus. Il m’a relevé, aidé à monter, sorti mes clefs, ouvert la porte. Après m’avoir allongé sur le canapé, il est allé chercher mes courses étalées dans l’escalier. Je souffrais la mort, mais j’avais de la chance : Fabrice était infirmier ! Il me rassura, après m’avoir déchaussé avec précaution et palpé : une entorse sévère, sans plus, et j’avais le côté un peu râpé, les côtes sensibles. Alors que je n’étais pas loin de la syncope les premières minutes, sa gentillesse, ses paroles me firent beaucoup de bien. Je me sentais épuisé. Mais je l’observais quand même : je ne lui trouvais rien d’exceptionnel physiquement, à peine plus grand que moi, plus large des épaules, roux et très poilu ; mais un sourire craquant, et surtout (ben oui on ne se refait pas) son caleçon laissait deviner quelque chose de monstrueux ! Je pensais voir une bite enroulée sur elle-même et même la forme d’un gland très gros. Je cessai de regarder, sentant l’érection venir malgré mon accident. Heureusement que je me calmais car il m’emmena me coucher : très doucement il me débarrassa de mes vêtements, ne laissant que mon slip et mon teeshirt, et en m’aidant à m’étendre, son caleçon glissa un peu, dévoilant les premiers poils du pubis, fourni et roux, qui brillaient merveilleusement dans la lumière de la fenêtre… Du coup mes yeux ne décollèrent plus de l’énorme bosse de l’entrecuisse, et l’érection revint, et là j’étais en slip. Il la vit (je l’ai su après), mais rabattit les draps sur moi et me dit qu’il allait ranger les courses. En fait il s’est occupé de tout : après mes courses et un passage chez!

  lui, il est revenu dans la chambre avec bandage, pommade, etc. Il a rejeté les draps et s’est assis au bout du lit pour me bander le pied droit. Forcément j’avais une vue parfaite sur son caleçon, qui allait bientôt craquer, me disais-je, bombé comme il l’était… « Voilà, un beau pied qui va vite s’en remettre ». Puis il releva mon teeshirt pour inspecter mon côté gauche : il jeta un coup d’œil à ma bite tendant le tissu de mon slip et dans un grand sourire me dit « tout fonctionne normalement ! ». Je souris à mon tour, moins gêné. Il me passa doucement de la pommade sur les côtes, et penché de cette manière sur moi il approchait encore davantage le merveilleux contenu de son caleçon qui s’animait... J’avais les yeux rivés dessus. Sa main me sortit de ma rêverie : posée sur ma bite ! Mes yeux passèrent en une seconde à sa main, puis à son visage : toujours souriant, les yeux brillants. « Je crois que je sais ce qui te fait envie », dit-il. De sa main gauche il baissa le caleçon : une grosse bite toute blanche se raidissait à l’horizontale à toute vitesse et gonflait encore, hyper cylindrique, avec un gland parfait, gros, bien découpé, qui commençait à se dégager de sa gaine. Son calebut tomba, il s’installa sur le haut du lit de manière à me présenter sa queue, ma tête sur le côté. Au moment où je l’engouffrai, il me dit de me faire plaisir, et sortit ma bite pour me branler lentement. Je pouvais à peine bouger la tête dans cette position, mais il m’aida en me la tenant doucement et en bougeant son bassin pour aller et venir lentement aussi, tout en soupirant. Je me rattrapai de mon immobilité en faisant des merveilles avec mes lèvres et ma langue. Quel délice, ce gland ! il me rappela la grosse tétine rose de mon dodu du Bureau. Je gémissais de bonheur, et quand il accéléra ses mouvements de bassin en même temps que ceux de sa main sur ma queue, quel pied ! Il allait plus au fond, frôlait ma glotte, et gémissait lui aussi. Il s’arrêta et sortit sa bite : « Pffiouu ! quelle bouche ! tu vas me faire jouir ! ». Il!

  proposa alors à ma bouche ses couilles, que je n’avais pas encore vues : é-nor-mes ! de vrais kiwis ! mais tout blancs et poilus d’or. Dès que je me mis à lécher ces œufs précieux, il gémit plus fort, ce qui m’encouragea. Sa main s’activait sur ma bite, et l’autre branlait la sienne. Il dit qu’il avait très envie de juter. Je m’interrompis pour dire qu’il pouvait le faire dans ma bouche. « Hein ? » dit-il. J’ai demandé alors si ça craignait que j’avale. Il avait un test d’une semaine, et me réemboucha. Je lui pelotai les couilles, il me lima plus vite et me branla de même. « Ca vient ! putain, ça vient ! » et un râle profond, grave, long, lui échappa et un jet très puissant me garnit la bouche, la remplissant presque déjà. Ses soupirs continuaient au rythme des giclées, et c’est là que Fabrice se révéla à moi : un gicleur incroyable, car à sept ou huit reprises, un soupir, un « tète !... », et un jet de même puissance. J’ai eu très nettement l’image d’un pis giclant avec force sans s’interrompre. Je ne cessai plus de déglutir ce lait crémeux et brûlant, à peine salé ; et là je jouis moi-même, plus à cause de cette image et des flots de jute dont je me nourrissais, que de sa main. Si mes soupirs à chaque gorgée n’avaient pas été assez clairs, mon orgasme fit sourire un Fabrice fier et beau : « tu aimes… ».

-       Avec ça tu vas reprendre des forces ! dit-il ensuite.

-       C’est dingue de gicler autant !

-       Oui, je sais ! (il éclata de rire), je laisse pas mourir de soif.

-       C’est la plus grosse tétée de ma vie !

-       Ah ouais ? Ben écoute, il était temps qu’on se rencontre…

Puis il alla chercher de quoi m’essuyer ; je ne m’en remettais pas, cette quantité ! cette paire de couilles aussi ! Il me lava la bite, enleva mon teeshirt, remit son caleçon et s’allongea près de moi : on s’embrassa. C’est là qu’on fit mieux connaissance. Fabrice, 26 ans, études d’infirmier, horaires de merde, gay depuis deux ans, actif à 100%. Il alla aussitôt me chercher son test négatif de l’hôpital. Pour ma part, je ne lui racontai pas tout, juste 19 ans, passif 100%, prépa, etc. Il était en repos ce weekend-là, et pouvait rester avec moi. Le lundi il me rapporterait une béquille si j’avais besoin. On s’embrassait toujours, l’évidence naissait entre nous. Il alla ranger mes courses, se doucher et revint préparer un petit repas. J’étais toujours au lit et je n’arrivais pas à croire à tant de gentillesse. Quand il revint lavé et habillé, je lui demandai de se remettre en caleçon et teeshirt, ce qui le fit rire et il s’exécuta. On mangea au lit, et on continua de bavarder assez longtemps ; puis on fit une sieste. Au réveil il me branla, et comme je tentai d’atteindre sa bite, que je sentais toute raide sur ma hanche, il me dit qu’il voulait me voir jouir seul, il n’aimait pas sucer mais adorait branler (y compris lui-même). Je m’offris à lui, en spectacle, soit nos langues mêlées, soit nos yeux plongés l’un dans l’autre. Il m’encourageait à jouir, à me « donner ». Tout en me roulant pelle sur pelle, il imitait mes couinements, frottait sa bite et sa main impérieuse me fit bientôt gicler. Il me couvrit de petits bisous tandis que j’étais dans les nuages, puis me fit sucer ses doigts en souriant et me disant « petit bébé ». Il se leva pour chercher de quoi m’essuyer le ventre ; je vis alors le mastodonte qu’il avait dans le caleçon, avec une grosse tache de mouille. Quand il eut fini je lui demandai de me relever un peu contre l’oreiller, et quand je fus adossé, il s’agenouilla devant moi, débarrassé de son teeshirt et de son caleçon, et me regarda lui prendre sa grosse bite palpitante et la pomper avec!

  amour. Il mit ses mains derrière sa nuque et se laissa faire, agitant faiblement son bassin. Je n’oubliai pas ses lourdes couilles-kiwis, qu’il avait manifestement très très sensibles. Je réussis après plusieurs essais à le prendre entièrement : le gros gland passa mes amygdales et mes lèvres se fermaient sur la base de son gros manche blanc, dans ses poils d’or : il eut un petit râle. Je lui pris les fesses, très fermes, et lui ma nuque, et le branlai en fond de gorge, l’invitant à me limer lui-même aussi, avant de reprendre mon souffle. Je le regardais en libérant sa queue baveuse : il hochait la tête, se pinçant les lèvres, comme pour dire « non, j’y crois pas », avec un sourire coquin ; et j’alternai ainsi quelques minutes, jusqu’à ce qu’il m’avertisse, puis refasse ce râle caractéristique. Je calai mes lèvres autour du gland, tenant bien sa bite : je sentis les jets monter puis éclater sur mon palais, aussi puissants, aussi interminables – j’avais trouvé mon rêve, l’homme qui jute comme s’il pissait. A ces râles, à ces jets, « tiens, bébé, tiens bébé », je m’imaginais qu’il se dégonflait d’un trop-plein, je palpai ses couilles, toujours si grosses, et je sentis les contractions du périnée. J’adorais, je pouvais retracer tout le parcours de cette fontaine de jus. Je finis en léchant les dernières gouttes à la sortie du gland, en regardant Fabrice, les yeux fermés, il haletait et semblait très très loin… Quand il me regarda, il me dit que j’étais un sacré gourmand et qu’on allait s’entendre, et je fus bien de son avis.

Ainsi nourri à merveille, j’étais prêt à m’assoupir, d’autant que j’avais pris des cachets. Il me laissa jusqu’au soir, pour faire des courses, aller à la piscine. Je lui dis de prendre mes clefs. Après un long baiser, « repose-toi bébé », il sortit, et j’avais toujours du mal à croire à ce qui m’arrivait. Je m’endormis plein de belles images, et de foutre aussi ! Oui j’étais comme un bébé allaité au sein particulier du mâle, sa bite. A mon réveil, j’étais décidé à me bouger un peu, à le remercier, et surtout j’avais envie de lui, qu’il me prenne. Ce fut toute une histoire de me faire couler un bain, de me laver au mieux l’intérieur, et de préparer quelques trucs à la cuisine. Je morflais pas mal, mais il me motivait bien. Quand il rentra, j’étais allongé dans le canapé en peignoir. Il vit que j’avais fait des toasts et sorti une pizza, me fit un gros bisou : il mourrait de faim, à quoi je répondis malicieusement que moi aussi j’avais une grosse faim. Il rit mais dit qu’il allait d’abord vérifier ma cheville et mes côtes. Son baiser m’avait fait bander direct, et il s’en rendit compte en ouvrant mon peignoir. Il rit encore en se demandant comment on allait finir si on baisait toute la journée.

-       C’est pas si mal, lui dis-je

-       Y a pire, c’est clair, et je crois que j’ai nagé plus vite : plus léger, dit-il en se tenant le paquet.

-       Ravi de participer à tes progrès ! tu sais que si je peux me rendre utile, pour te remercier de tout ce que tu as fait…

-       Oh, j’en ai pas fait tant que ça…

-       Tout ce que tu m’as donné alors…

-       Ah oui, là d’accord.

-       Tu as encore de quoi ?

-       Remercie Dame Nature, aucun souci de ce côté-là

-       J’aurai peut-être autre chose aussi ?

-       Comme quoi ?

Je l’attirai à moi pour l’embrasser : « d’abord je ne connais qu’une partie de ton corps, sacrée partie, c’est vrai, mais je veux voir tout le reste ».

Alors il se déshabilla devant moi, et lui aussi il bandait ! Il croisa les bras et s’amusa à secouer sa bite. Je voulais ses fesses, alors il tourna le dos : elles étaient belles, bombées, avec une aura à cause des poils dorés. Je lui dis de venir plus près, encore plus près ; puis je lui dis timidement que je voulais le lécher. « Oh si tu me fais ça je vais décoller direct ! » Je m’installai mieux sur le canapé, et il posa un pied dessus, gardant l’autre au sol, je lui pris les fesses et les écartai tandis qu’il descendait : plein de petits poils dorés frisés garnissait un trou rose minuscule et je sentis le chlore de la piscine…Dès que j’ai léché le tour, il a gémi et quand j’ai commencé à titiller le trou, il a soupiré à n’en plus finir. Il était très serré, il m’en a fallu du temps pour l’assouplir. Fabrice s’est mieux installé et ça ne m’en excitait que plus : il s’assit à genoux, exactement comme j’aimais, sans que je le lui dise. Et il s’exclamait en disant mon nom à quel point c’était bon. Il était donc aussi sensible du cul que des couilles ; j’allais pouvoir en faire des choses ! De mes mains je le basculai légèrement pour atteindre ses globes velus et les soupesai de la langue, et il alterna ensuite de lui-même, entre sa rosette et ses boules, et il prit un pied d’enfer. Il changea de position et me fit face, en appui sur les chevilles cette fois, son cul encore plus offert, ses couilles sur mes yeux, lourdes, et il se branla en se lâchant bien plus verbalement : « que je lui bouffe le cul, que je lui bouffe les couilles ! » ; je me régalai de tout, et ma langue pouvait s’immiscer dans son cul, déclenchant chez lui des gémissements plus aigus ; il branlait sa queue comme un fou, se mit à grogner, bascula et me releva la tête par la nuque. J’ouvris aussitôt la bouche où il enfonça son gland et en deux coups de poignets il se vida en beuglant : suprême délice, il se trayait le pis pour moi ! et encore cette impression de fontaine de lait chaud, par puissants jets. Accroupi sur moi, une main sous ma nuque, une main autour de sa bite, il me regardait entre deux spasmes de plaisir en vidant sa queue, sans fin. « oh Mike, oui ! prends tout, régale-toi ! oh putain, c’est bon ! », et je me gavais… Il finit à la renverse, toujours sur ses chevilles mais en appui sur les mains à l’arrière, m’offrant ses boules toutes dures à apaiser de ma langue, et reprenait son souffle. « Oui, Mike, occupe-toi de mes donneuses, elles sont pour toi ! ». Mes couilles à moi me faisaient rudement souffrir, mais je proposai la suite de l’apéro. On s’installa pour les toasts qu’il apporta, à poil, je le trouvais de plus en plus beau. Je lui dis à quel point ça me plaisait de le savoir si sensible, et lui se dit aux anges que j’aime autant lui faire plaisir. Soirée de rêve qui commençait. Après manger il alla chercher la couette et nous installa dans le canapé devant la télé. Avant la fin du film j’étais déjà penché sur sa bite à le téter et il me caressait les cheveux gentiment ; c’était une pipe pour le plaisir de téter, pas forcément pour obtenir son jus abondant (mais j’y comptais bien plus tard quand même), le plaisir de sentir son gros gland sous ma langue ; il comprit très bien d’ailleurs, et me caressa tendrement.

A la fin du film (je crois bien que c’était un Batman), il me demanda s’il dormait ici. Je ne demandais pas mieux ; j’avais un vieux lit d’une personne et demie, on tiendrait. Il m’aida à aller à la salle de bain, alla chercher sa brosse à dents, me mit au lit, se brossa les dents et me rejoignit. En l’embrassant, je lui soufflai à l’oreille : « j’ai envie d’être un bon passif reconnaissant… »

Avez-vous déjà baisé avec une entorse et les côtes éraflées ? La suite vous en parlera …

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

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