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18ème anniversaire

Cette histoire est intégralement réelle ; elle s'est passée au tout début de l'été 2015 et j'ai essayé d'être le plus fidèle au souvenir que j'en ai. J'ai juste modifié les prénoms pour garantir un peu d'anonymat aux différents protagonistes. Il s'est passé d'autres épisodes au cours de cet été et de l'année qui a suivi que je posterai peut-être un peu plus tard si ce premier récit vous a plu.

Mon fils Luca a eu 18 ans hier. 18 ans depuis ce lointain passé où je n'avais pas encore accepté mon homosexualité et que je passais, bafouant ma nature, dans le lit de filles suffisamment aveuglées par leur désir affleurant pour occulter les signes manifestes de mon indifférence à leur endroit. Cette déferlante sexuelle sans passion m'avait pourtant conduit, à tout juste 18 ans moi aussi, à mettre enceinte une fille de ma classe et à devoir assumer une paternité aussi inattendue qu'inopportune.

La naissance de Luca m'a néanmoins permis de prendre conscience de la réalité de mon existence, et, sans renier mes devoirs à son égard, j'avais pu vivre mes vingt ans en cohérence avec mes attirances sexuelles, et découvrir dans le creux des reins des hommes, une jouissance qu'aucune femme ne m'avait jamais apportée.

J'ai 36 ans désormais, et j'avoue que le temps m'a accordé une jeunesse d'apparence qui me permet de passer encore – et j'en tire un orgueil démesuré – pour le grand frère de Luca lorsque nous nous promenons ensemble. Le sport, que je pratique à outrance, n'est sans doute pas étranger à cela, et mes aventures d'un soir ne cessent de s'extasier devant mon corps fermement dessiné, avant de fondre à la vue de ma bite, dont la taille – un peu plus de 22 cm – m'a toujours valu un succès certains dans les milieux gay que je fréquente.

Je n'ai jamais vécu avec la mère de Luca, mais j'ai toujours été présent pour mon fils. Même si mon coming out avait visiblement été perçu par sa mère comme une trahison supplémentaire, nous avions réussi à créer une sorte de statu quo dans lequel Luca était parvenu à construire une personnalité sereine et solide.

Luca connait ma sexualité, bien évidemment, et c'est naturellement pour cela que c'est à moi, et pas à sa mère, qu'il a annoncé, il y a quelques mois, qu'il est lui aussi gay. Je sens qu'il attend de moi un soutien que je lui donne volontiers. Il est visiblement un peu effrayé par la perspective de se lancer dans une vie sexuelle assumée, et mon expérience ne peut que l'aider.

Et il a 18 ans depuis hier. Il devient un homme, et je me dois de fêter cet événement dignement. Il passe l'été chez moi, dans ma maison de vacances sur la Côte, et j'ai consacré ces dernières semaines à lui dénicher le cadeau parfait, celui dont il se souviendra toute sa vie. Et je l'ai trouvé.

Il est arrivé tard hier soir, par le train, et je ne lui ai souhaité son anniversaire que de manière désinvolte, gardant ma surprise pour aujourd'hui. Je suis descendu tôt ce matin pour tout préparer, et je l'attends désormais assis à la table du salon, espérant qu'il écourtera sa grasse matinée pour ne pas me faire languir plus longtemps. Je l'entends enfin qui ouvre sa porte et apparaît en haut de l'escalier.

Il est vêtu de son simple caleçon de nuit, et je l'observe quelques instant avec fierté. Il a mes yeux bleus et la même peau hâlée en parfaite harmonie avec sa chevelure brune retombant négligemment sur son front. Il s'est mis au rugby depuis quelques temps, et les longues séances de muscu commencent à dessiner des formes particulièrement harmonieuses, même si je le trouve encore un peu mince. Il devra s'étoffer dans les années qui viennent, et il deviendra un vrai tombeur.

Il m'adresse un sourire craquant et descendant les marches.

- Salut Papa.
- Salut ! Alors, bien dormi ?

Il se frotte légèrement les yeux, encore embrumé par son sommeil récent.

- Nickel !
- Viens par là, j'ai une surprise pour toi.

Il me regarde un peu étonné. Je pense qu'il ne s'attendait pas à ce que j'attaque comme ça dès son réveil.

- Où ça ?
- Là, juste derrière la porte, vas-y.

Il se dirige vers la porte du vestibule que j'ai bien refermée tout à l'heure, en fronçant les sourcils d'un air vaguement inquiet. Il me connait bien et sait que je peux parfois succomber à quelque folie. Je retiens mon souffle lorsqu'il tourne la poignée et que la porte s'ouvre.

Luca lui-même ne semble plus respirer en découvrant sa surprise qui pénètre dans le salon ; un jeune homme d'une vingtaine d'années, torse nu, un paréo autour de la taille, et un sourire désarmant qui illumine son visage.

- Salut, moi c'est Kevin, dit-il en tendant la main à mon fils qui la serre mécaniquement.

Luca se tourne vers moi, d'un air interrogateur.

- Bon anniversaire Luca ! Ce garçon est à toi pour toute la journée et jusqu'à demain matin.
- Et je suis là pour satisfaire tous tes désirs, dit Kevin d'un air espiègle.

Un instant interdit, Luca se retourne vers son cadeau, et se permet de le regarder plus précisément. Il est un peu plus grand que Luca, mais à peine. Ses cheveux blonds, qui retombent sur sa nuque, et ses yeux d'un vert translucide, tranchent avec sa peau parfaitement bronzée – des heures passées sur les plages ou dans des cabines UV. Mais Luca ne semble pas s'attarder sur ce visage pourtant si parfait, et glisse rapidement son regard vers le torse impressionnant du jeune homme : des pectoraux rebondis qui dessinent en leur base une ligne ferme et arrondie comme je les aime moi-même, et séparés par un sillon profond capable de broyer un doigt caressant ou de branler une queue audacieuse. Juste en dessous, quatre niveaux d'abdos énormes – les fameux eight-packs des magazines – se contractent au gré de la respiration douce de Kevin.

A mesure que Luca, la respiration toujours coupée, procède à cet examen minutieux, je vois avec plaisir son caleçon se tendre dans une ampleur impressionnante ; je n'avais pas idée que mon fils était aussi généreusement doté par la nature – plus de 20 cm à vue de nez – comme quoi la taille de la bite était peut-être héréditaire ; en tous cas, je suis ravi que mon cadeau lui plaise aussi visiblement.

- Alors, tu es content ?

Lucas est en train d'achever de caresser du regard les mollets épais, parcourus de veines saillantes, qui dépassent du paréo, et qui laissent présager des cuisses puissantes, capables des prouesses les plus hallucinantes. Il se tourne vers moi en déglutissant.

- Je… je sais pas trop quoi dire.
- Alors ne dis rien, et profite, dis-je en riant.

Luca se tourne de nouveau vers son cadeau, toujours impressionné. Kevin, visiblement amusé par la timidité de son maître d'un jour, lui attrape la main droite et la colle sur ses pecs.

- Vas-y, n'hésite pas.

La bite de Luca semble prendre encore plus de volume sous son caleçon et je m'aperçois que le monde vient de disparaitre autour de lui, pour ne laisser plus que ce mâle fabuleux, tout droit sorti de quelque mythologie, et qui s'offre à lui. Ses mains, désormais toutes deux plaquées contre son corps remontent vers ses épaules. Kevin soulève son bras droit et gonfle son biceps au moment où les doigts de Luca l'atteignent. Je me mords moi-même la lèvre pour ne pas soupirer de plaisir en voyant cette boule parfaitement découpée qui se contracte, et je me maudis de ne pas avoir « essayé » le cadeau de Luca avant de lui offrir.

- Montez dans ta chambre, vous serez plus tranquille.

Luca ne m'entend déjà plus, mais il suit Kevin qui prend sa main et le précède dans l'escalier. Je le vois disparaître et j'entends la porte qui se referme sur leur passion.

Je me rends compte que ma bite est en feu dans mon boxer, et je m'apprête à disparaître dans un coin discret pour me libérer, mais la tentation de monter à l'étage pour tendre une oreille indiscrète est trop forte. La chambre de Luca est mitoyenne d'une chambre d'amis dans laquelle je me faufile en silence. Les murs sont étroits, et je perçois les murmures d'un baiser particulièrement long et quelques craquements du lit sur lequel ils viennent visiblement de s'allonger.

Les préliminaires durent de longues minutes pendant lesquelles je reste immobile, l'oreille contre le mur. J'imagine Luca, encore un peu timide, qui se délecte du corps somptueusement musclé de Kevin, en le caressant sans fin, à la fois excité à l'extrême par cette découverte de la perfection masculine, mais peut-être aussi un peu inquiet à l'idée de l'étape qui suit.

Soudain, le silence des caresses fait place à des soupirs haletants, que je reconnais comme ceux de Luca ; j'imagine Kevin qui a abaissé d'autorité son caleçon, et qui a enfourné la queue majestueusement dressée de mon fils dans sa bouche. J'imagine Luca qui tente de retenir la jouissance qui perce. Je sais qu'il est capable de la bloquer encore un peu, nous avons déjà parlé de ça ensemble, je lui ai donné quelques-unes de mes méthodes, mais j'avoue qu'en songeant à Kevin et à son corps de héros grec, j'ai moi-même du mal à bloquer l'orgasme.

J'ai en effet sorti ma queue de mon short depuis quelques minutes déjà, et j'exécute mes va-et-vient en rythme avec le souffle de mon fils qui s'accélère derrière la cloison.

- Je vais jouir.

Luca a soufflé ces mots presque comme une excuse, puis il étouffe un cri qui me déchire l'esprit et me fait juter instantanément. J'aime à penser que j'ai jouis au moment précis où Luca perdait sa virginité – orale – comme un ultime partage entre un père et son fils.

Pendant que mon sperme se répand abondamment sur le mur, je garde l'oreille collée à la cloison et je suis chaque râle de jouissance de Luca, dont le foutre est visiblement avalé goulument par Kevin dont les talents de suceur m'avaient été vantés. Je voulais que la première pipe de la vie de mon fils soit la plus mémorable.
Luca demeure muet après avoir éjaculé dans la gorge de son compagnon, et je m'apprête à m'éclipser de la chambre voisine, lorsque la voix de Kevin résonne langoureusement.

- Ca t'a plu on dirait.
- Désolé, je ne jouis pas aussi vite d'habitude. Tu es trop canon.

J'entends Kevin rire doucement, sans doute habitué par ce genre de réactions.

- Pas de souci, nous avons toute la journée pour apprendre à nous connaître mieux. A ton tour.

Je retiens mon souffle en surprenant désormais à travers la cloison le souffle de Kevin, qui se fait plus rauque au fil des minutes.

- Oh, putain c'est bon.

Ma queue s'est de nouveau tendue. J'imagine avec fierté mon garçon affairé sur la bite de cet apollon, qui ne peut qu'être énorme, et lui procurant un plaisir qui se répand comme un frisson parcourant le moindre des muscles de ce corps parfait.

- Oui, vas-y, ta langue est magique.

Ces encouragements semblent accentuer encore l'ardeur de Luca à la tâche, et je me délecte bientôt des cris de jouissance de Kevin, non retenus, qui emplissent toute la maison d'un râle bestial.

- C'était hallucinant. Tu sais sucer toi.

Je n'entends pas la réponse de mon fils, étouffé dans ce qui semble être un baiser.

- Et tu as l'air d'en redemander.

Luca doit effectivement bander de nouveau comme s'il ne s'était pas vidé quelques instants auparavant. A son âge, et aux prises avec un mec comme Kevin, ça ne m'étonne pas le moins du monde. Je me souviens avoir été moi-même, tout jeune gay, parfaitement insatiable.

- Viens par-là, murmure Kevin.

Je cherche à deviner à quel jeu sexuel le jeune homme s'apprête à initier mon fils, et je tends l'oreille encore plus avidement. Les lames du sommier craquent légèrement tandis que les deux souffles s'entremêlent amoureusement.

Puis le grincement du lit se fait plus régulier, accompagné de battements qui me laissent imaginer le va-et-vient lent d'une pénétration en douceur. Je ferme les yeux pour essayer de reconnaître l'heureux actif qui a enfourné sa bite dressée dans le cul de l'autre, et lorsque les mouvements se font plus violents, je reconnais le halètement besogneux de Luca, et les soupirs de plaisir de Kevin. Le tableau de mon fils, son corps fin qui assaille de ses ardeurs la montagne de muscles tendus et l'asservit à sa domination virile, m'irradie de plaisir, et je manque de gicler instantanément.

- Tu aimes ça ? bredouille Luca à travers son souffle à moitié coupé par l'effort que lui demande la violence de ses mouvements de bassin.
- Oui, continue, ta queue est énorme, je la sens bien, répond Kevin.

Le rythme s'accélère encore, et je crains un instant pour la solidité du lit, tant la fusion entre ces deux garçons me paraît chargée de fureur passionnée.

- Oh, putain, je vais pas tarder à gicler, s'écrie Luca sans cesser ses assauts.
- Attends, réduis la cadence, je ne suis pas encore prêt, c'est trop bon, je ne veux pas jouir maintenant.

Luca suit aveuglement les indications de son partenaire plus expérimenté. Il sait qu'il a beaucoup à apprendre pour augmenter encore son propre plaisir, et celui qu'il peut donner.

- Caresse-moi, prends ton temps, poursuit Kevin.

Un ralentissement dans les grincements du lit me laisse penser que Luca s'exécute de bonne grâce, sa queue enfournée dans l'anus chaud de l'étalon qu'il enserre entre ses cuisses, et qu'il glisse ses doigts avides le long des courbes irréelles de ce corps sublime, Kevin jouant de ses muscles pour maintenir l'érection de mon fils à son niveau le plus critique.

- Gonfle encore tes biceps, j'adore ça.

Kevin s'exécute sans doute avec délectation ; les innombrables heures qu'il a dû passer dans les salles de muscu à soulever de la fonte pour obtenir ce résultat hors du commun trouvent leur justification dans ce regard hypnotisé que porte à cet instant mon fils sur ce corps d'une harmonie sans pareil, et dans cette queue dressée qui lui laboure sans relâche, quoique de manière plus retenue, l'anus.

- Tu es trop beau, je n'arrive pas à résister, je vais juter si je n'arrête pas.
- Echangeons de place, ma queue en redemande aussi.

Le lit craque plus discrètement lorsque Luca se retire, au bord de l'explosion, et s'allonge sur le lit, dominé par la stature impressionnante de Kevin, dont les muscles, couverts de sueur, doivent luire à la lumière matinale qui perce à travers les volets disjoints.

- C'est la première fois, murmure Luca.

J'écrase une larme d'émotion en songeant à mon propre dépucelage, et je continue à me frictionner la bite sans perdre une miette de ce qui se passe à côté.

- Ne t'inquiète pas, je sais être doux.

Luca lâche néanmoins un petit cri lorsque la queue de Kevin le pénètre avec délicatesse, ainsi qu'à chaque premier va-et-vient, mais ceux-ci se meuvent rapidement en des soupirs d'extase à mesure que Luca découvre les plaisirs secrets du massage prostatique. Kevin accélère peu à peu sa danse, et mon fils perd la notion de l'espace et du temps en s'agrippant aux épaules de son assaillant. Pendant une quinzaine de minutes, la maison vibre de cette chevauchée héroïque.

- Oh, c'est trop bon.
- Tu en veux encore plus.
- Oh oui, baise-moi fort.

Les craquements désormais bien sonore du lit se ralentissent brutalement.

- Non, ne t'arrête pas, continue.
- Supplie-moi.
- Tout ce que tu veux ! Vas-y, s'il te plait, continue, défonce-moi, je suis à toi.

J'entends brusquement Kevin qui se relève, la queue toujours profondément empalée dans mon fils, les jambes de ce dernier sans doute enroulées autour de la taille du jeune éphèbe. Un bruit sourd décolle mon oreille de la cloison ; Kevin vient visiblement de projeter le dos de Luca contre ce même mur, et il reprend, debout, sa pénétration divine.

A quelques cm à peine de mon oreille, je surprends désormais avec encore plus de clarté, les râles rauques de Luca, en rythme avec le battement des cuisses de Kevin contre son cul, et le souffle de ses lèvres qui caresse la bouche de Kevin avec une avidité sans égale. Je devine également ses mains, dans un premier temps accrochées aux épaules puissantes du jeune homme, craignant sans doute de se laisser glisser le long du mur, puis se libérer à mesure que l'emprise de la bite de Kevin, ainsi que de son bras gauche passé derrière son dos, lui apparaissent suffisamment solides ; je les imagine en train de redescendre depuis ces épaules le long de ces bras énormes, dont les biceps et les triceps se gonflent alternativement au grès des coups de butoirs, puis se perdre dans les collines et les vallées qui sillonnent son torse, et enfin se crisper sur les muscles dorsaux du colosse dont la dureté apporte un sentiment de soumission propice à la jouissance qui se prépare au creux de ses reins.

- Alors, ça te plait, s'écrie brusquement la voix de Kevin au milieu de ce pilonnage.
- Oui, continue, c'est trop bon, répond Luca d'une voix à peine perceptible.

Mon garçon est noyé par le plaisir, et j'envie sa place, novice de l'amour, et qui découvre pour la première fois, et dans les bras d'un homme aussi parfait, l'extase du sexe.

- Dis-le plus fort, reprend Kevin, impitoyable.
- Je vais jouir, répond Luca d'une voix un peu plus assurée.
- Pas tout de suite. Tu ne dois pas jouir avant que je ne t'en donne la permission.

Je sens que Luca ferme les yeux et essaie d'occulter la présence de ce mâle au corps de rêve contre lui, et de cette queue qui lui laboure les entrailles avec assiduité, pour retarder l'orgasme.

- Je dois sentir que je te donne du plaisir.
- Oh, tu ne peux pas savoir à quel point.
- Dis-le moi. Crie-le.
- C'est trop bon.

Luca se lâche peu à peu. Sa voix perd toute rationalité.

- Plus fort.
- Je n'en peux plus. S'il te plait, il faut que je gicle.
- Pas encore. Crie-le.
- JE JOUIS !

Luca a littéralement hurlé, si fort que je crains que nos voisins, pourtant à plus d'une centaine de mètres de notre maison n'en aient surpris l'écho. J'avoue que je suis un peu jaloux de Kevin en songeant que je n'ai jamais fait crier un seul de mes amants à ce point.

_Oh, oui.

Lucas continue à crier, quoiqu'un peu moins fort, pendant toute la durée de son orgasme qui me semble démesuré, et j'imagine les jets de sperme qui s'écrasent sur les abdos contractés et les pecs de Kevin, qui poursuit sans pitié son va-et-vient, et l'accélère même jusqu'à décharger lui-aussi dans un cri sensiblement plus discret, mais tout aussi passionné.

J'avais lâché ma bite des mains dès que les assauts s'étaient faits plus violents, et que j'avais soupçonné la montée du plaisir chez les deux partenaires, afin de ne pas juter trop rapidement, et afin de garder intacte l'image de cet instant. Mais la jouissance est trop grande, et à peine Kevin a-t-il éjaculé bruyamment, que ma queue, sans assistance, se rétracte et relâche en 7 jets épais l'intégralité de mon orgasme contenu depuis si longtemps. Ce n'est pas la première fois que je jouis sans les mains, mais le plaisir éprouvé à cet instant est tel que je ne peux complètement retenir un soupir langoureux.

Je crains un instant que mon voyeurisme soit découvert à l'aune de cette réaction spontanée, mais les deux amants semblent trop occupés pour s'intéresser à leur environnement. Tous deux se sont apparemment glissés sur le lit et achèvent de profiter de leur communion en se délectant, corps contre corps, langue contre langue.

- C'est l'orgasme le plus puissant que j'ai jamais connu, dit Luca dans un souffle.
- Ce n'est que le début, répond Kevin, d'un ton un peu fanfaron.
- Je suis désolé, j'aimerais durer plus longtemps, mais c'est trop dur, je ne parviens pas à penser à autre chose qu'à toi pendant l'acte.
- C'est toujours ça au début. Je vais t'apprendre. Tu es vraiment doué tu sais !

Luca esquisse un petit rire.

- Et ta queue est une vraie merveille, crois moi j'en ai vu pas mal, et j'ai rarement autant envie d'y goûter.

Le chuchotement des draps m'indique que Kevin glisse le long du corps relâché de mon fils, qui se remet difficilement de son dernier orgasme.

- Oh, je vois d'ailleurs qu'il ne manque pas grand-chose pour qu'elle en redemande.

Je n'en crois pas mes oreilles : ils ne vont pas remettre ça aussi vite quand même. D'un côté, je jalouse un peu cette endurance infinie et cet appétit jamais rassasié qui habite les entrailles de ces jeunes garçons, et pourtant je pense qu'après l'orgasme, un temps de jouissance post coïtale, simple, silencieuse, permet de prolonger le sexe avec une merveilleuse délectation.

- Arrête, je ne crois pas que je pourrais remettre ça tout de suite.

Kevin semble s'agiter sur le lit, au-dessus de la bite en semi-érection de Luca, et esquisser des pauses somptueusement lascives, dont les effets se font immédiatement ressentir dans le bas ventre de mon fils.

- Ta queue ne semble pas d'accord. Et moi non plus. Je suis à toi pour toute la journée, mais c'est moi qui décide. Je vais te baiser jusqu'à ce que tu t'effondres d'épuisement, et je veux que tu me baises avec la même ardeur. Je veux que tu te souviennes de ces heures toute ta vie, comme celles où le plaisir de ta queue a été ton unique souci.

J'imagine mal Luca résister à ce mâle dominateur, qui le toise de son regard étincelant et qui joue de sa musculature proéminente pour faire durcir les pénis les plus récalcitrants.

Les soupirs révélateurs de mon fils suggérèrent que Kevin a achevé son petit discours en plongeant sa bouche béante sur le pieu aussi dur que du diamant de Luca, et en lui octroyant une nouvelle fellation d'anthologie. Je m'attarde encore quelques minutes pour suivre la nouvelle montée de sperme qui se prépare à la base de la bite de Luca, tout en notant qu'il semble sensiblement plus maître de ses halètements, comme s'il mettait un point d'honneur à offrir à Kevin le spectacle d'un orgasme le plus tardif et le plus explosif qui soit. Je reconnais bien là mon garçon et je le laisse à son combat en redescendant en silence les escaliers.

Je ferme les yeux en m'installant dans le sofa, épuisé par l'excitation que ces dernières heures m'ont procurées, et l'esprit encore prisonnier de cette chambre à l'étage. Mon attention n'est d'ailleurs pas épargnées, quelques minutes après par des bruits sans équivoques qui traversent le plafond et emplissent la maison, certes de manière moins évidente que dans la chambre voisine, mais tout aussi bandante, d'une atmosphère enfiévrée.

Les cris de jouissance qui se succèdent, inlassablement, pendant les 5 heures qui suivent, ponctuées tantôt des martellements lourds qui semblent fracasser chaque parcelle de la chambre, tantôt des silences complices, m'empêchent de débander de toute la journée.

Je me vide les couilles à deux reprises, mes sous-vêtements étant trop souillés pour que je les conserve en l'état, et mes pensées trop obnubilées par ce que mon imagination fait apparaître comme images dans mon cerveau. Le corps de Luca, enchâssé dans celui de cet apollon aux muscles saillants, qui le pilonne de son pieu colossal, et qui arrache des larmes de plaisir à mon fils, les entrailles agitées d'un tremblement inexpugnable, s'achevant, en apothéose, dans un orgasme interminable qui inonde le visage de Kevin d'un torrent de sperme.

Je me branle de nouveau, trop excité par cette vision, et par les craquements du lit à l'étage qui redoublent de ferveur. Je ne compte plus les orgasmes des deux garçons, et je me demande combien de litres de foutre ont été déversés dans cette chambre. Je savais que mon cadeau était une idée formidable, mais je ne m'imaginais pas, en faisant venir Kevin, que celui-ci comblerait mon fils avec une telle générosité.

Les deux garçons redescendent finalement un peu avant la tombée de la nuit, alors que j'avais sorti quelques amuse-gueules à titre de dîner, doutant que leur appétit soit de cette nature. Tous deux sont torse nu, simplement vêtus d'un short, et j'admire un instant la beauté de ces deux corps, très différents ; le premier, Luca, élancé et svelte, des pectoraux secs qui se dessinent subtilement, et des abdos discrets qui percent sous une peau dénuée de toute graisse superflue ; le second, Kevin, dont les épaules font deux fois la largeur de celles de Luca et dont le torse puissant semble sorti tout droit d'une photo de magazine de mode ; le reste de sa musculature est à l'image de ce torse, parfaitement proportionnée et divinement rebondie. Je bande direct et demeure assis à l'abri de la table qui masque mon érection.

- Vous avez faim ?

Les deux garçons échangent un regard complice en souriant, et s'installent, l'un en face de l'autre autour de la table.

- Alors, vous avez fait connaissance ?

Luca se tourne vers moi. Je n'ai jamais vu son regard aussi rayonnant, aussi épanoui.

- Kevin est hallucinant. Je ne sais pas comment te remercier.
- Votre fils n'est pas mal non plus. J'ai rarement passé une aussi bonne journée.

Il m'adresse un clin d'œil en ajoutant.

- Désolé pour le bruit, j'espère que nous ne vous avons pas dérangé.

Je souris à mon tour.

- Pas de souci, le bonheur de Luca fait mon bonheur.

Nous commençons à manger.

- Vous avez un corps impressionnant, dis-je pour entamer la conversation. J'imagine que vous passez du temps à la salle de gym.
- C'est un peu ma deuxième maison. 2 à 3 h par jour, 7 jours sur 7, et voilà le résultat !

Il contracte ses pecs qui se gonflent d'une manière encore plus impressionnante qu'au repos. Le sillon qui les sépare est tellement profond que je pourrais y glisser au moins 3 doigts. Je vois que Luca n'en perd pas une miette. Soudain son visage se fige et son regard fixe celui de Kevin qui fait mine de ne pas avoir remarqué.

- Et vous aussi, poursuit Kevin, comme si de rien n'était. Vous avez l'air de faire pas mal de sport.

Luca s'agite discrètement derrière sa chaise, tandis que Kevin, stoïque, masque lui aussi quelques mouvements. Je dissimule mon interrogation.

- Oui, pas mal de muscu, un peu de natation et du rugby.
- Je me disais aussi que vous aviez un physique de rugbyman.

Luca serre la nappe d'une manière un peu crispée. Je comprends soudain que Kevin a tendu ses jambes sous la table et qu'il est en train de lui masser l'entrejambe tout en discutant avec moi. Le jeu m'apparaît suffisamment excitant – pour Luca comme pour moi – pour ne pas l'interrompre.

- Luca en fait aussi depuis quelques temps.

Kevin se tourne enfin vers mon fils, sans pour autant arrêter ses mouvements cachés.

- Oui, son corps est bien ferme. Dans quelques mois, avec l'entrainement, il fera un sacré joueur. Il a notamment des bras naturellement puissants.

Luca a effectivement des bras épais, des triceps saillants et des biceps, que je n'ai jamais vus contractés, mais qui me semblent d'une taille honorable.

- Les biceps sont les muscles que j'adore travailler à la salle, dis-je en espérant faire rebondir mon interlocuteur.
- Oui moi aussi.

Il se met aussitôt à contracter son biceps gauche, bien en face de Luca dont le regard ne parvient à se détacher de Kevin. Il semble au supplice, le visage crispé et des tremblements qui commencent à l'agiter. J'imagine qu'il ne veut pas se faire surprendre en pleine masturbation par son père, et qu'il préfèrerait que Kevin l'emmène à l'étage pour l'achever, mais je décide de prolonger le calvaire jouissif de mon fils. Je me penche vers Kevin et lui tâte la boule de muscle tendu qu'il me présente. Le contraste entre la dureté du muscle et l'aspect soyeux de sa peau est une des expériences les plus bandantes que j'ai jamais vécues, et je m'attarde à caresser la courbure si parfaite de ce bras.

- Impressionnant ! Il fait combien ?
- Un peu plus de 40 cm juste après l'entrainement.

Kevin semble avoir compris que j'avais percé à jour son manège, mais continue à dissimuler au maximum les mouvements de ses pieds qui branlent visiblement de manière particulièrement efficace la bite de Luca, vraisemblablement dressée, dans son short ample, sous la table.

- Je peux voir le vôtre ?

Je retrousse ma manche et gonfle à mon tour mon biceps. Sans être au niveau – et de loin – de celui de Kevin, j'avoue que je suis assez fier de mes efforts à la salle.

- Pas mal, dit-il en tâtant généreusement à son tour.

Luca semble à bout. Il s'est écroulé progressivement sur son siège et tente difficilement de masquer sa respiration saccadée qui s'accélère, et le rouge qui lui monte au visage. Je continue comme si je n'avais rien remarqué.

- Vous devez avoir un sacré succès avec un corps pareil.
- Je n'ai pas à me plaindre, et comme il y a beaucoup de beaux mecs dans la région, surtout à cette saison, je baise assez souvent.

- Et quel est votre type de mecs ?
- C'est très variable. J'aime évidemment les gars bien musclés, comme moi. Je ne connais rien de tel que de jouir dans un cul bien serré tout en malaxant de pecs gonflés à bloc.

Luca ne perd pas une miette de la discussion et commence à se mordre les lèvres, une larme perlant au creux de son œil.

- Oui, je connais ça aussi. Même si c'est plus rare avec le temps. Les beaux garçons musclés s'intéressent plus à des mecs comme vous.
- Oui comme votre fils. Il est sacrément bandant vous savez.

Il se tourne brusquement en disant ça, et je devine, à la contraction de ses abdos, qu'il accélère la pression de ses pieds pour achever Luca. Ce dernier ferme les yeux, sans plus se soucier de ma présence, et esquisse quelques mouvements de bassin sur sa chaise avant d'étouffer un gémissement en serrant les dents. Kevin sourit en se retournant vers moi.

- Il est encore novice, mais il apprend vite.

Luca est désormais immobile, le visage toujours rouge et des goûtes épaisses qui coulent sur son front. Il n'ose pas me regarder, et je poursuis quant à moi ma conversation avec Kevin pour maintenir l'illusion que son orgasme est passé inaperçu.

- Et j'imagine que vous pouvez l'aider en la manière.
- Je m'y emploie avec plaisir, répond Kevin en riant.

Je n'ose pas me lever en raison d'une trique d'enfer qui tend mon short d'une manière trop ostensible, pourtant je profite d'un moment d'inattention de Kevin – Luca fuyant toujours mon regard – pour disparaître dans la cuisine.

- Je vous apporte le café, installez-vous au salon.

J'entends distinctement Luca qui s'adresse à Kevin dès mon départ.

- Mais tu es fou ? Tu m'as fait jouir devant mon père. J'ai mon short couvert de foutre, maintenant. Je peux pas me lever comme ça.

Kevin éclate de rire.

- Ne me dis pas que ça ne t'a pas excité comme jamais.
- Putain oui, c'était tellement bon, mais ça ne change rien. Comment je fais maintenant.

J'entends Kevin qui se lève et qui lance quelque chose à Luca.

- Tiens prends le mien.
- Mais tu es complètement à poil, si mon père revient.
- File-moi le tien.

Dissimulé derrière la porte de la cuisine j'aperçois Luca qui se désape à son tour, et tend son short souillé à Kevin, qui se met à lécher le foutre avidement.

- Arrête, tu me fais rebander direct, dit Luca avec un air un peu espiègle.

Il met immédiatement le short de Kevin et disparait, avec une semi-érection qui lui barre le bas du ventre dans le salon. Kevin, qui a achevé de nettoyer le short de Luca, sans toutefois parvenir à en supprimer la tâche énorme qui imbibe la jambe droite, le suit.

Je lance immédiatement les cafés et en profite pour sortir ma queue toujours majestueusement dressée hors de sa prison de toile. La sensation du biceps tendu de Kevin sous mes doigts, et du visage de Luca pendant son orgasme, me font gicler en moins d'une minute, et je rejoins les deux garçons dans le salon, soulagé.

Luca s'est installé dans le fauteuil, et Kevin, allongé dans le canapé, a judicieusement recouvert son entrejambe d'un coussin opportun. Je dépose les cafés sur la table basse et m'installe à côté de Kevin, dont je m'irradie de la beauté.

Sa mâchoire, légèrement carrée, lui confère une virilité indéniable, sans pour autant écraser la finesse de ses traits. Les fossettes discrètes qu'il creuse à l'orée de ses joues prolongent ses lèvres épaisses qu'on croirait sculptées pour enfourner des queues. J'essaie de ne pas me noyer dans le duvet blond de sa barbe de trois jours, mais je crains que ma délectation n'ait été manifestement trahie par le gonflement qui se dessine au creux de mes cuisses, malgré ma masturbation récente, et que je ne dissimule que maladroitement.

- Papa, je voulais vraiment te remercier pour ce cadeau. C'est le truc que le plus hallucinant que tu aurais pu m'offrir.

Je souris devant cette candeur quasi enfantine et cette joie non feinte.

- Il n'y a pas de quoi. Tu es vraiment un homme à partir de maintenant.

Kevin nous regarde d'un œil amusé.

- Vas-y, qu'est-ce que tu attends ! lui dit-il.

Je me tourne vers Luca, interrogateur.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

Luca semble hésiter un instant.

- C'est juste que je savais pas comment te remercier, alors on a eu une idée avec Kevin, et on s'est dit que ça te plairait peut-être de passer un peu de temps ce soir avec lui.

Je retiens ma respiration un instant, parfaitement immobile, sans être totalement convaincu d'avoir bien compris le sens de sa proposition.

- Mais je le reprends cette nuit, poursuit Luca en se forçant à rire.
- Mais seulement si ça vous dit, murmure Kevin en lâchant le coussin et en se glissant vers moi.

Je pense que j'ai balbutié quelque chose à ce moment-là, mais j'avoue que l'apparition du corps brulant du jeune homme au-dessus de moi, et le parfum de sa sueur qui m'enivre brutalement, rompt toute réminiscence de rationalité.

- Détendez-vous, me susurre-t-il à l'oreille avant de glisser ses lèvres contre mes pommettes et jusqu'à ma bouche, dans laquelle il glisse, délicatement, sa langue experte. Avec tendresse, il mordille ma lèvre inférieure tout déplaçant ses genoux de part et d'autre de mon bassin, son cul trônant sur ma bite enserrée dans mon short et qui hurle son désir de libération.

Avidement, je lui rends son baiser, puisant au plus profond de moi la fougue de mes jeunes années. Je veux lui offrir plus qu'un corps exalté et conquis, je veux lui dédier toutes ces années passées à baiser des mecs innombrables dans le seul but de me présenter à lui, ce soir, avec toute l'expérience et le talent nécessaires pour le combler.

Je libère finalement mes mains, et je glisse mes doigts dans ses cheveux, guidant fermement les oscillations de son crâne et contraignant son baiser à une éternité dans laquelle j'espère le noyer. Lorsque nos lèvres se libèrent, son souffle, coupé, accentue encore la lueur de surprise que je lis dans ses yeux embués, et je souris en songeant que tout adonis qu'il est, ce jeune garçon a peut-être encore quelques astuces à glaner auprès d'un vieux routier du sexe.

- Bon, je vais vous laisser, parvient enfin à dire Luca qui n'a visiblement rien manqué à ce premier échange furieusement passionné, et qui cherche à se redresser sur son fauteuil.

Kevin, désormais remis de cette émotion inattendue, se tourne vers lui.

- Tu devrais rester pour observer et en prendre de la graine, ton père a semble-t-il pas mal de chose à t'apprendre.

Je frémis un instant, me rendant compte que l'idée même de faire l'amour devant un public, qui plus est mon fils, si elle me semble inconvenante au premier abord, m'excite par ailleurs au plus haut point.

- Si ça ne vous dérange pas, poursuit immédiatement Kevin en se tournant vers moi.
- Pas du tout.

J'ai répondu un peu trop rapidement à mon goût, mais Luca ne semble pas choqué par cet empressement, et il se rassoit tranquillement dans son fauteuil, l'œil rivé sur nos deux corps enchâssés.

- Mais il faut que tu arrêtes de me vouvoyer, si tu ne veux pas me faire passer pour un vieux père tentant de convaincre son gamin qu'il est encore capable de bander.

Kevin m'adressa un clin d'œil complice.

- De ce côté-là, je peux lui confirmer qu'il n'y a pas de problème, dit-il en caressant de sa main gauche mon entrejambe.

De l'autre main, il commence à descendre le long de mon T-shirt jusqu'à sa base, dans l'objectif évident de me le retirer. D'un geste rapide, je lui saisis le poignet et d'un mouvement de bassin dont j'ai le secret, je retourne la montagne de muscles qui me dominait quelques secondes auparavant, et je la plaque, couchée sur le dos, sur le sofa. Mon autre main se glisse le long de son autre poignet, et je bloque ses deux bras au-dessus de sa tête en le couvrant de tout mon corps.

Un instant surpris par la manœuvre, et sans doute habitué à maîtriser le tempo, ses muscles se tendent à nouveaux en essayant de se libérer. Les veines saillantes de ses avant-bras semblent pulser des litres de sang chargé d'énergie vers ses biceps gonflés à bloc, et je dois consacrer toutes mes forces pour l'empêcher de se libérer. Conscient de mon infériorité en la matière face à ce colosse, je ruse en glissant mon corps contre son torse et en léchant successivement son lobe d'oreille gauche, puis son cou, pour finir me perdre dans le sillon de ses pecs, qui me fait bander depuis ce matin.

D'une contraction maîtrisée, ma langue se retrouve enserrée dans cet étau fabuleux, dur comme de l'acier, mais dont la texture comble mes papilles d'une jouissance presque aussi profonde que l'orgasme.

Lâchant un gémissement discret, je comprends que ma victime consent à suivre mes ordres, et je relâche lentement ses poignets afin de descendre mes mains le long de ses bras, puis sous ses aisselles parfaitement rasées, et enfin de part et d'autre de son buste, apportant une minutie particulière à souligner chaque courbure de ce corps qui prend possession de mes sens.

Ma langue émerge finalement au pied de ses pecs, et continue ses pérégrinations à travers les collines qui composent les abdos divinement rebondis de son bas ventre. J'en souligne chaque contour avec ardeur, tandis que Kevin joue avec ses contractions pour en souligner l'ampleur miraculeuse.

Ma bite n'a sans doute jamais été dressée comme ça à cet instant précis, et je remercie le ciel de ne pas avoir de main disponible pour m'en saisir, sans quoi mon jus se serait répandu avec une précipitation qui n'aurait honoré ni mon orgueil de vétéran de la baise, ni mon partenaire époustouflant, ni surtout notre spectateur avide.

Je me force d'ailleurs à ne pas jeter de regard furtif en direction de Luca, tout entier que je souhaite être à mes préliminaires, mais je reconnais au rythme de son souffle la montée de l'excitation, et j'imagine sa queue, dure comme un diamant brut, qui cherche à sortir du short que Kevin lui a prêté.

Au bas des abdos du jeune homme, son corps dessine un V parfait qui semblent pointer vers son sexe, et mes doigts agiles suivent ce canal naturel. Je sens, aux frissons qui parcourent sa peau, ainsi qu'au pieu qui me lacère le torse depuis quelques minutes, que Kevin attend cette délivrance avec une impatience difficile à contenir.

Je renonce toutefois, au dernier moment, à lui retirer son short et poursuit ma lente caresse en-dessous, tout en prenant mon temps de humer le sperme encore humide de mon fils qui tâche le tissu de son auréole magnifique.

Les cuisses de Kevin sont encore plus impressionnantes que je ne le pensais. Mes doigts explorent là encore chaque interstice et chaque proéminence dessinés par cette musculature hors du commun, pour se crisper finalement sur les deux boules saillantes roulant à l'intérieur de ses mollets, couverts de veines rugissantes.

Je frissonne en intégrant dans mon esprit chaque détail de ce corps que je viens d'appréhender dans son essence la plus pure, afin d'en jouir éternellement.

Kevin, qui s'attendait certainement à ce que je me rue sur sa queue ou que je l'empale avec fougue dès les premières minutes de notre duel, semble s'être abandonné, les yeux fermés, et la tête relâchées en arrière, à l'excitation lente de cette caresse sensuelle dans laquelle il a été contraint de se livrer, corps et âme.

Miséricordieux, je le délivre finalement en révélant sa virilité au grand jour, une belle bite épaisse, peut-être un peu moins longue que je ne l'escomptais – une vingtaine de cm, ou à peine moins – mais dont la courbure parfaite s'impose devant mes yeux comme l'obélisque de la victoire.

Je la prends aussitôt au plus profond de ma gorge, et Kevin lâche instantanément un hoquet d'extase. Je crains un instant qu'il ne crache sa purée prématurément, les contractions de sa queue me paraissant bien périlleuses, mais il parvient à se ressaisir et à suivre de son souffle régulier les mouvements de ma bouche.

- Oh, oui, c'est bon.

Sa voix est un ton au-dessus de l'ordinaire, et la sueur qui perle de chaque parcelle de son corps me laisse penser que je n'ai rien perdu de mes talents de pompeur.

Je m'autorise un regard rapide vers Luca qui est immobile comme une statue. Je ne voudrais pour rien au monde être à sa place, spectateur impassible d'une pièce poussant l'excitation à un paroxysme difficilement imaginable se déroulant à moins de deux mètres de lui.

La pensée de mon fils, assis juste à côté de moi à ce instant suffit à faire croître mon érection encore davantage, ce
qui ne me paraissait pourtant pas humainement possible, et je redouble de ferveur sur la queue de Kevin.

Tandis que ma langue sillonne chaque parcelle de son pénis, au gré de mes va-et-vient, mes mains remontent depuis ses couilles jusque sur ses abdos, les malaxant furieusement. Les mains de Kevin ont fini par se glisser derrière ma tête, et accélèrent désormais mon rythme de suce, comme s'il voulait reprendre le contrôle de notre rapport, sans pour autant parvenir à s'émanciper du plaisir que je lui procure.

- Vas-y, suce-moi la queue. Suce moi fort.

Il parvient à peine à prononcer ces mots qui s'étranglent dans un râle bestial. Je sens sa bite qui se contracte entre mes lèvres. Je réduis ma cadence, léchant la base de sa queue, et ses burnes. Ses mains essaient de forcer ma bouche à y retourner, mais je résiste. Une de ses mains fait mine de quitter mon crâne pour plonger sur sa queue et achever l'ouvrage que j'ai initié, mais je l'en empêche d'autorité. Il gémit.

- Vas-y, n'arrête pas surtout, c'est trop bon.

Je laisse ma langue remonter lentement le long de sa matraque fièrement dressée, et lape de quelques coups légers son gland qui frémit.

- Alors, tu veux déjà rendre les armes. Tu ne peux pas tenir plus longtemps.

Il tente de se redresser, ses abdos se bandant en un spectacle magique depuis mon point de vue, mais je replonge aussitôt sur sa queue, l'enfournant tout entière, si bien qu'il ne peut s'empêcher de retomber sur son dos, des tremblements d'excitation ultime le traversant désormais de part en part.

- Non, c'est trop dur, tu suces comme un dieu.

Je lève les yeux vers lui tout en augmentant petit à petit mon rythme. Sa bouche est grande ouvert, ses joues contractées par l'effort qu'il doit consentir pour éviter d'exploser sur l'instant.

- Oh putain, oh putain, oh putain.

Je le vois franchir le point de non retour, où, seul face à son orgasme, et épuisant ses dernières défenses face à la montée irrésistible du plaisir, même moi n'existe plus. Derrière ce visage défiguré par l'extase, j'aperçois Luca, presque aussi tendu que son amant du jour, et dont la déformation du short ne laisse aucun doute sur l'état d'esprit dans lequel Kevin et moi le plongeons à cet instant. J'aperçois ses doigts qui tremblent en tentant d'éviter de se rapprocher de sa queue, convaincu qu'il ne pourrait s'empêcher de la brandir et de nous accompagner dans l'apothéose qui se profilait.

Je lui souris lors d'une ultime pause dans mon ouvrage, et il me rend un regard suppliant, sans que je sache précisément s'il souhaite que je libère Kevin ou lui-même.

- Je vais pas tenir, je vais pas tenir, c'est trop dur.

Kevin a soupiré ces derniers mots plus qu'il ne les a prononcés, et sans pitié je lance l'ultime assaut en frictionnant de mes lèvres et de ma langue, judicieusement coordonnées, sa tige avec une violence inouïe.

_OUIIIIIIIIIIII !

Il hurle au moment où je sens sa bite qui se raidit d'une manière hallucinante, son gland profondément enfoncé dans ma gorge, et j'aspire de toutes mes forces son jus qui se fracasse contre ma glotte en un nombre incalculable de jets épais.

- Han ! Oui, oh oui, han…

Son râle dure une éternité à mesure que j'avale sa semence, sans en perdre la moindre goutte. Il ne semble pas revenir à la réalité, la tête en arrière et les muscles toujours tendus à l'unisson.

Je me redresse lentement, ma queue à l'agonie toujours enserrée dans son caleçon. Je jette un coup d'œil à Luca qui n'ose pas faire le moindre mouvement, de peur d'éjaculer par réflexe.

- Alors, qu'est-ce que tu penses de ton vieux père ?
- Pfou ! Vous êtes des fous, j'ai jamais vu un truc aussi bandant. Il va falloir d'urgence que je me branle.

Kevin se releva enfin, un sentiment de plénitude lui baignant le visage.

- Attends un peu, tu n'as rien vu, ton père me doit la revanche.

Déjà le jeune homme se rue sur mon short pour le retirer d'autorité afin de plonger ma bite dans les tréfonds de sa bouche.

- Je crois pas que je pourrais supporter une nouvelle salve, dit Luca, le visage tordu par la souffrance.

Je plaque ma main sur le visage de Kevin pour l'interrompre.

- Moi non plus. Tu me suceras tout à l'heure. Pour l'instant j'ai une meilleure idée, il faut que je me libère.

Kevin s'immobilise, me laissant retirer mon t-shirt et mon short. Ma queue se dresse désormais telle une épée pointant vers l'ennemi à terre. Mes 22 cm semblent faire leur petit effet, à la fois sur Kevin, dont le visage se trouve à coup de langue de mon gland appétissant, mais aussi sur Luca qui dévisage la bête avec avidité.

- Couche toi.

Kevin m'obéit aveuglement. Je m'installe au-dessus de lui, mon cul divinement planté sur ses abdos, et délaissant sa bite encore tremblotante mais qui commence déjà à reprendre de la vigueur. Il saisit mes fesses et commencent à les malaxer avec douceur.

Je me penche enfin et glisse ma queue entre ses pecs. Ce sillon profond que ma langue a exploré tout à l'heure, ma verge s'apprête à le déflorer avec passion.

Kevin comprend enfin mon fantasme, et bombe le torse pour accueillir ma queue imposante, puis, de ses deux mains collées à l'extérieur de ses pecs, il replie ses deux muscles colossaux pour enserrer ma bite dans ce canyon irréel.

Mon bassin accélère ses déhanchements, et je sens tous les nerfs de mon pénis qui se délectent de la pression de ces parois dures comme de l'acier.

- Tu vois Luca, dis-je en reprenant mon souffle au milieu de ma cavalcade, c'est une branlette espagnole, mais version gay.

Luca m'implore en silence de le laisser tranquille, espérant encore ne pas avoir à franchir le pas.

- Oui, c'est bon. Kevin, t'as vraiment des pecs de malade, j'ai rarement pu faire ça de manière aussi parfaite ?
- Content que ça te plaise. Ta queue est magnifique.

Je souris.

- Il faudra que tu apprennes çà à mon fils.

Je relevai la tête vers Luca.

- Ca te dirait ? Te faire branler la queue par ces pecs ?

Je parviens à peine à parler, essoufflé par mes coups de butoir. Je glisse mes mains derrière ma tête, les deux biceps gonflés, et commence à les lécher, alternativement. Même s'ils ne sont pas aussi beaux que ceux de Kevin, cela fait son petit effet.

- S'il te plait papa, arrête, je tiens plus !

Kevin tente de tourner sa tête vers mon fils sans faire cesser mes mouvements

- Vas-y Luca, fais pas ton timide, sors-nous ta queue.

Je frémis un instant, et essaye de ne pas fixer trop ostensiblement mon garçon tiraillé entre sa pudeur naturelle et son désir. Finalement, les yeux toujours rivés sur nous deux, il descend avec précaution son short et laisse apparaître une bite d'une beauté que j'ai rarement observée au cours de mes nombreuses aventures sexuelles.
25 ou 26 cm au bas mot, parfaitement rectiligne depuis sa base jusqu'à son extrémité, et une épaisseur similaire à la mienne ; des veines saillantes qui en sillonnent son pourtour, et un gland parfaitement dessiné surplombant le tout.

Je manque de gicler à la simple vision de cette perfection, d'autant qu'elle orne l'entrejambe de mon garçon, mais je ralentis mon va-et-vient afin de dominer ma jouissance.

- Ton gamin est encore mieux monté que toi, et c'est pas peu dire !

Je souris à Kevin.

- Arrêtez, répond Luca, le visage rouge comme une pivoine.

Kevin me force, d'un mouvement brusque des cuisses à reprendre mes assauts.

- Allez, montre-nous ce que tu as dans le ventre, dit-il en m'accordant un sourire à tomber.

Ces pecs recommencent à me masser violement la bite, et je sens l'orgasme qui me guette.

- Oui, mon gars, ça va pas tarder.

Je ne retiens plus mes soupirs d'extase. Tout le plaisir accumulé lorsque j'administrai à Kevin la pipe de sa vie, associé à la découverte merveilleuse de la queue de mon fils, se répand en moi d'un frisson irrésistible. Je sens que ma raison s'abandonne dans le creux de ces muscles, et sur la peau de ce mec tellement canon que j'en perds la moindre de mes inhibitions.

- Je vais jouir, je peux vraiment plus attendre.

Luca astique désormais frénétiquement sa queue, sans plus aucune retenue, s'abandonnant tout entier à l'impérialisme du plaisir.

- Oh ça vient, oh ça vient !

Son visage se contracte.

- J'en peux plus.

J'accélère moi aussi mes mouvements. Ma bite est à l'agonie, soumise à Kevin qui contracte désormais ses muscles à l'extrême pressurisant ma queue comme dans un étau de forgeron.

- Moi aussi Luca, je vais jouir, attends-moi.
- Je peux pas, je tiens plus Papa.
- Encore un peu, ça vient.
- Ca vient… MAINTENANT !

Le cri d'extase de Luca, suivi par 7 jets de sperme qui s'élevèrent au moins à 1 mètre au-dessus de lui, et qui retombent, pour les plus éloignés d'entre eux, à quelques cm du visage de Kevin, achève l'œuvre déjà fabuleuse des pecs de Kevin, et j'explose dans une déferlante de plaisir rarement éprouvée.

- OUIIIIII !

Mon jus s'écrase contre le menton et en partie sur la joue gauche de Kevin, dont la langue tente de récupérer une partie de mon fluide, et je ne m'arrête de branler ma queue entre les pecs du jeune homme que lorsque l'ultime perle de foutre achève de glisser à la base du cou de mon partenaire.

Mon regard passe alternativement de Kevin à Luca, tous deux plongés dans une béatitude proche de la mienne, et je me penche vers le visage désormais apaisé du jeune éphèbe pour achever de lécher le mélange de sueur et de sperme qui coule lentement contre entre les poils de sa barbe naissante.

Je sens que mes deux compagnons goutent à cet instant précis, les yeux fermés, à la douce jouissance poste-coïtale, mais je ne veux pas leur accorder grâce tout de suite. Je sais qu'ils sortent d'une journée de sexe quasi continue, ce qui n'est pas mon cas, même si j'ai jouis, en solitaire, plus que d'ordinaire en écho à leurs propres ébats, et que par conséquent leur endurance a été plus écornée que la mienne, mais mon orgueil me convainc que mon âge doit leur en imposer encore.

Ignorant l'impassibilité de Kevin, je poursuis les mouvements de ma langue au creux de son coup, puis de nouveau entre ses pecs que ma queue a avidement assaillis quelques minutes plus tôt. A mesure que je descends, je m'aperçois, ravi que la queue de Kevin, qui a eu le temps de se remettre de sa précédente explosion, s'est admirablement redressée, et que la caresse de ma langue achève d'en solidifier chaque cm.

Je me soulève enfin, en prenant appui de ma main droite contre le dossier du canapé, et alors que Kevin n'a toujours pas ouvert les yeux, je m'empale sans préavis sur son pieu.

La sensation irrésistible de son braquemart qui se glisse, sans obstacle, dans mon cul, se frottant avec délectation contre ma prostate émoussée, me fait tressaillir de plaisir, tandis que Kevin, surpris par cet assaut impromptu, lâche un soupir de félicité, qui réveille instantanément Luca.

- Tu es insatiable, dit Kevin en tendant ses bras pour me caresser les abdos et le torse, alors que je commence mes va-et-vient sur sa queue dressée.

Luca demeure quant à lui bouche-bée, et sa queue encore sortie se soulève de nouveau à mesure que mes halètements rythment les grincements du sofa.

- Oui, mon salaud, continue ta chevauchée, que je t'ensemence le cul.

Kevin, qui retrouve par cette position, même allongé sur le dos, un rôle plus actif, commence à doubler mes mouvements de relèvements violents de bassin, qui rendent le pilonnage de mes entrailles parfaitement inouï, et redonnent une vigueur instantanée à ma bite.

Kevin s'en empare et tente de la branler avec une énergie destructrice, espérant que le massage simultané de ma verge et de mon cul lui assurent une éjaculation immédiate.

Sa bite est cependant, elle-aussi, soumise à rude épreuve, et la contraction désespérée de mes fessiers acculent sa queue dans le piège que je lui ai préparé. Kevin s'en aperçoit trop tard, et, alors qu'il lâche brusquement mon pénis pour m'attraper les épaules et me plaquer contre lui, je sens sa jouissance qui monte et qui explose en moi.

_Oh, merde, oh, c'est trop bon.

Il souffle ces derniers mots en m'embrassant rageusement, la force hallucinante de ses muscles enserrant l'ensemble de mon corps contre le sien en une fusion que sa semence vient de ratifier en moi.

Je me libère finalement, et le force à se retourner, les avant-bras posés sur l'accoudoir et le visage tourné vers Luca, donc la main droite frictionne lentement son entrejambe.

Le dos de Kevin est tout aussi impressionnant que son torse, et les innombrables muscles qui se contractent successivement au gré de ses mouvements, m'hypnotisent alors que je glisse mes doigts dans son anus.

Il esquisse un soupir discret au moment où je commence à humidifier son trou et à en caresser l'orée, et j'approche ma bite avide de ce paradis encore inconnu.

- Tu es prêt, lui dis-je afin de ne pas le prendre pas surprise.
- Qu'est-ce que tu attends, vas-y encule-moi fort, on va voir si tu es aussi doué que ton fils de ce côté-ci.

Luca se mord la lèvre et redouble d'ardeur sur sa propre queue, alors que Kevin lui octroie un clin d'œil amoureux.

Je pénètre donc le jeune homme sans hésiter, ma queue judicieusement lubrifiée par ma salive, et m'abandonne à l'euphorie de cet instant dont j'ai rêvé toute la journée.

- Oui, c'est bon, baise-moi de toutes tes forces.

Kevin gémit littéralement à mesure que je le pilonne, et le contraste de ce corps d'une virilité ultime, avec cette évidente jouissance à se faire prendre, me comble d'excitation. Je sens que je tiens entre mes mains le pouvoir sur ce colosse à la beauté si imposante.

Sa queue, qui s'est pourtant vidée quelques secondes plus tôt, est de nouveau au garde à vous, et je m'en saisis d'une main pour accompagner mes mouvements d'une friction entrainante.

- Oh, Luca, ton père est hallucinant.

Kevin et Luca se font face, et je sens que Luca n'ose pas soulever son regard au-dessus, de peur de surprendre mon visage extatique et écourter ainsi son propre plaisir en explosant trop tôt. Ou bien simplement, les traits de Kevin, comblé par l'œuvre de ma queue, sont-ils un spectacle suffisamment irrésistible pour ne pas pouvoir s'en émanciper.

- Alors, tu aimes ça mon garçon ?
_Oh oui, répondent les deux jeunes hommes en cœur.

Je souris et poursuit ma tâche consciencieusement ; mon éjaculation récente me permet d'envisager une baise particulièrement longue et efficace, et je n'hésite pas à déchainer toutes mes forces dans mes coups de boutoir, imposant un rythme effréné dans lequel Kevin semble se noyer.

- Continue, ne t'arrête pas, défonce moi !
- Est-ce que tu sens ma queue ?
- Oh, oui, je ne sens que ça.
- Est-ce que ça te plait ?
- Oh oui, continue.
- Et est-ce que tu aimes la queue de mon fils ?

Luca se mord la lèvre, sa main toujours affairée le long de sa bite.

- Oui, j'adore sa queue, j'adore vos queues à tous les deux, elles sont énormes.

Je ne peux douter de ses dires, ma main droite malaxant sa propre batte qui est plus dure que du diamant.

- Luca, approche-toi, dit Kevin visiblement émoustillé par mon évocation des splendides attributs de mon gamin.

Hésitant un instant, Luca se lève finalement et se rapproche, la bite dressée en équerre, du visage de Kevin, toujours penché au-dessus de l'accoudoir du canapé, et le cul toujours assailli par mes soins. D'un mouvement précis, Kevin déplie son bras gauche et le passe derrière les cuisses de Luca, puis le tire d'autorité vers lui.

La queue majestueuse s'enfourne miraculeusement dans la bouche du jeune homme et Luca jette sa tête en arrière en libérant un soupir de jouissance.

Alors que j'accélère encore mes mouvements, Kevin s'attache à sucer la bite de mon fils avec une ardeur non feinte, et Luca, impuissant, se décompose à mesure que l'excitation se rend maître de son corps, et qu'il se rend compte que plus rien ne pourra l'empêcher d'exploser.

- Oh, Kevin, arrête, pas si vite.

Mais Kevin, impitoyable, déroule sa langue experte autour du gland suintant de Lucas.

- Non, pas tout de suite, je veux pas jouir tout de suite.

Ses yeux commencent à se faire suppliants. Il se tourne vers moi.

- Papa, dis-lui d'arrêter, je vais jouir, c'est trop bon.

Mais moi aussi, je le regarde se perdre dans son extase, et glisse ma main dans les cheveux de Kevin, les serrant légèrement, et accompagnant les mouvements de sa tête sur la queue de mon fils avec la même intensité que celle de ma bite dans le cul de Kevin.

- Aahhhh, je viens, je VIENS…

J'imagine la queue de Luca, profondément enserrée dans la bouche de Kevin, qui gicle abondamment dans la gorge de son bourreau, et laisse monter en moi, petit à petit l'imminence de la jouissance.

Luca glisse à terre, tout en continuant à nous regarder. Je pense qu'il aurait aimé ne pas jouir avant que j'ai fini ma partie, mais ce jeu là n'appartient qu'à moi, et à cet instant précis, je veux simplement assouvir ma soif de domination de cet étalon dont je m'apprête à fertiliser les entrailles.

- Achève-moi, je veux que tu me remplisses de ton foutre.

Mon corps est devenu ruisselant de sueur, l'effort que je consacre à cette baise m'assommant autant qu'un marathon, et je ressens finalement avec un certain soulagement, la jouissance poindre. Je crispe mes doigts contre les muscles de Kevin et lance mes derniers assauts avec la fureur du condamné. Le jeune homme s'en rend compte et m'accompagne lui-aussi de mouvements de bassins judicieusement coordonnés, et ma queue s'enflamme.

- OUIIIIIIIIIIIII !

L'orgasme me traverse le corps de part en part, et ma bite enfermée dans ce cul merveilleusement serré crache ce qui me semble être des litres de sperme, dans une explosion de tremblements irrésistibles.

Je m'effondre finalement sur Kevin, désormais immobile, incapable d'oser retirer ma queue de son cul, de peur d'en voir déferler un torrent de plaisir.

Kevin caresse doucement sa queue pendant ce temps, les yeux toujours rivés sur Luca. Je me rends compte soudain que la bite de mon fils s'est de nouveau raidie au fur et à mesure de mon final, et que le sourire charmeur de Kevin, dont l'appétit n'est visiblement pas assouvi, achève de raviver son excitation.

- On dirait qu'il t'en faut plus pour de rassasier, murmure Kevin en adressant un clin d'œil irrésistible à mon garçon.

Ce dernier sourit avant de poser mon regard sur moi.

- Je te cède la place, dis-je en riant. Ton endurance est hallucinante.

Je suis tellement fier de lui, et je pense que son souci de m'épater atteint à cet instant son paroxysme. Il se lève d'un air décidé, et se dirige vers moi. Je glisse ma bite, sensiblement relâchée, du cul de Kevin et frôle sa matraque si impressionnante en me retirant. Je m'installe dans le fauteuil qu'il occupait quelques instants plus tôt au moment où il pénètre le jeune athlète qui s'est retourné, et lui présente désormais son trou de face.

Le long soupir que Kevin exhale me laisse aisément imaginer le plaisir que lui procure l'enfournement de ce pieu majestueux au fond de ses entrailles, atteignant des contrées que ma queue, du haut de ses 22 cm n'avaient pu qu'apercevoir, et je me représente l'espace d'une seconde la sensation de recevoir un tel braquemart en moi.

Le battement régulier du bassin de Luca contre les cuisses contractées de Kevin, qui a passé ses jambes au-dessus des épaules de mon fils, me rappelle à la réalité, et j'admire la lutte que ces deux corps magnifiques viennent d'engager. Le visage contracté à la fois par la puissance du plaisir et par l'application particulière avec laquelle il se consacre à la tâche, Luca assène à Kevin une baise qui paraît le combler d'extase.

Imposant ses positions, et variant avec l'assurance d'un vieux routier du sexe, mon fils m'impressionne tant par son talent que par sa persévérance. Les minutes s'écoulent dans un déchaînement de soupirs et de râles, tous plus jouissifs les uns que les autres. Je sais que Luca retient sa semence avec une violence interne qu'il n'a jamais dû éprouver, soucieux de tenir au moins aussi longtemps que son vieux père dans le cul de cette statue vivante qui gémit sous ses assauts, et ma fierté ne fait que croître à mesure que ma bite se redresse et que je l'enserre de ma main experte.

- Oh, Luca, tu es génial, murmure Kevin qui a lui-aussi reprit la friction de sa queue, qui ne semble désormais demander qu'à exploser.
- Alors, tu aimes ça, répond Luca, qui se prend au jeu.
- Oui, c'est bon, baise-moi de toutes tes forces.
- Est-ce que tu le mérites ?

Kevin se mord la lèvre inférieure en se tortillant.

- Tu vas le voir vite que je le mérite.

Et il accélère le mouvement de sa main, quand Luca l'interrompt brutalement.

- C'est moi qui décide quand ce sera fini.

Kevin sourit. Je crois que lui-aussi est un peu fier de l'assurance que son jeune élève de la journée a acquise depuis ses premières éjaculations de la matinée.

- Alors dépêche-toi, je vais pas tenir longtemps.

Luca secoue la tête en relâchant la queue de Kevin et lèche délicatement la cuisse droite du jeune éphèbe d'un air désinvolte.

- Tu tiendras le temps qu'il faudra, tu es à moi.

Kevin tente d'accélérer les coups de butoir en agitant lui-même son bassin, contractant ses abdos époustouflants au passage.

- N'essaie pas de m'avoir à ce jeu-là, répond Luca dans un sourire, lui-même infligeant une cavalcade irréelle à ce cul soumis.
- C'est ce qu'on va voir gamin, souffle Kevin d'un ton écrasé par le plaisir qui dément aussitôt ses paroles. Je peux te faire jouir quand je veux.

Il glisse aussitôt ses jambes le long du torse en sueur de Luca et se redresse d'un mouvement agile, s'emparant à son tour des mains de mon garçon, qu'il plaque sur son torse bombé.

Incapable de se libérer de l'attraction quasi aimantée de ces pecs si parfait, Luca poursuit ses coups de bassins tout en malaxant la peau tendue de sa proie.

- Oui, c'est bon, ne peut-il s'empêcher de lâcher.

Je vois soudain les muscles fessiers de Kevin qui se contractent à l'extrême, laissant apparaître une fente impressionnante se creuser sur leur flanc. Je connais cette arme secrète pour l'avoir subi quelques minutes plus tôt.

Le visage de Luca laisse brusquement apparaître son angoisse face à ce piège qui se referme sur sa queue fragile.

- Alors, toujours aussi fier, s'écrie Kevin, d'un air narquois.

Luca résiste. Il continue à le pénétrer à un rythme effréné.

- Han, han, oh Kevin.

Il tente de fermer les yeux, mais déjà Kevin replie ses bras derrière sa tête et gonfle ses énormes biceps près de ses oreilles. Luca ne peut s'empêcher de noyer son regard dans ce spectacle inimaginable. Kevin, cependant, gémit lui aussi de plus en plus. Je ne sais lequel de ces deux mâles au bord de l'explosion va céder le premier.

- Vas-y, remplis moi le cul de ta semence.
- Oh putain, c'est trop dur, je n'arrive pas à me retenir.

Les deux souffles se mêlent en un halètement enragé. Ma main glisse sur ma queue avec furie, et je cherche à ralentir la montée du plaisir pour jouir avec eux. Luca me regarde désormais, ses yeux me lançant des signaux de détresse.

- Oh, Papa, je n'y arrive pas, je vais jouir, c'est trop dur.

Il ne s'arrête pas cependant de pilonner Kevin, qui lèche désormais langoureusement ses bras contractés à outrance et la bite dressée dont les pulsations laissent imaginer l'imminence d'une conclusion inévitable.

- Tiens encore Luca, lui dis-je pour l'encourager. Pense à autre chose.

Moi-même ai le plus grand mal à suivre mon propre conseil, tandis que mon garçon laisse échapper quelques larmes d'une souffrance extatique de ses yeux perdus. Kevin ne lui accorde aucun répit soulevant son bassin comme une succession de déferlante sur une plage hawaïenne.

- Baise-moi, jouis en moi !
- Ca vient, je tiens plus.
- Gicle en moi, crache ta purée, Luca.
- Oh Kevin, tu es trop beau, je ne peux pas tenir plus longtemps.

Moi non plus d'ailleurs.

- CA Y EST, JE JUUUTTTE !

En une ultime cambrure qui fait saillir ses muscles bandés à bloc, Luca explose en Kevin, qui accueille le foutre de mon garçon avec un tressaillement d'extase qui le fait jouir à son tour, sa queue parfaitement délaissée par toute aide étrangère et élevant un jet d'une magnificence exceptionnelle. Mon propre sperme se répand avec profusion sur mon torse, alors que les deux jeunes garçons accompagnent leur jouissance de gesticulations saccadées autour de l'axe que dresse le pieu de Luca dans les entrailles de Kevin.

- OUIIII, oh, c'est trop bon, articule péniblement Luca.
- Oh, Luca, tu es hallucinant.

Je les laisse savourer cet instant de fusion entre ces deux corps qui s'étreignent fiévreusement, et dont les fluides se mélangent avec grâce. Je ferme les yeux et ne réalise pas encore le moment de pur bonheur que nous venons, tous les trois, de vivre.

Nous n'échangeons plus beaucoup de mots après cet orgasme partagé, tant l'émotion nous submerge, et je vois dans le regard étincelant de mon garçon toute la fierté d'avoir franchi de cette manière son 18ème anniversaire.

Je les laisse remonter dans la chambre de Luca et m'attarde encore quelques instants à inspirer l'impressionnante odeur de sperme qui a envahi la pièce. Je pourrais me délecter de ces effluves sublimes des heures durant, mais j'ai un rendez-vous demain dans la matinée et je dois encore trouver quelques moments de sommeil pour reprendre des forces après cette soirée hallucinante.

En passant devant la porte des deux garçons, je les imagine enlacés, fermant les yeux au contact de ces peaux vierges et glissant dans des rêves qui ne peuvent plus rivaliser avec ce qui vient de se passer tout au long de cette journée.

DM

pierrebeau1977@gmail.com

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