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HISTOIRE

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Servus

Il pleuvait des trombes ce soir-là.
Je l’attendais. Servus. Je ne savais rien de lui, à part son âge.
C’était une sorte de contrat tacite. Aucun de nous ne devait révéler sa véritable identité. Pas de confidence au creux de l’oreiller, pas d’allusion, et pas d’attachement. Tout était clair.
Il m’avait donné rendez-vous dans un petit bar du centre avec pour seule indication : tenir une rose dans ma main droite.
J’avais commandé une pinte en l’attendant. Le gout de la bière me donna l’envie de gerber. Je m’étais installé un peu à l’écart, dans un coin.
Sans que je le remarque, Servus s’était glissé dans mon dos et posa délicatement la rose sur la table, m’enjoignant de ne pas me retourner.
Ses mains glissèrent délicatement sur mon épaule. Son souffle enveloppa ma nuque et ses mots résonnèrent dans le creux de mon oreille.
– Ne te retourne pas. Retrouve-moi à l’hôtel Mercure, près de la cathédrale.
Il me donna de nouvelles instructions que je devais suivre à la règle, sans quoi il risquait de disparaitre.
À peine avait-il achevé qu’il disparaissait par une porte dérobée, à l’arrière du bar. Je ne distinguai qu’une vague silhouette.

Mes pas m’entrainèrent en direction de l’hôtel.
Je devais y être pour 23 h. Il ne me restait plus qu’une dizaine de minutes.
Comme indiqué, je passai devant la réception sans prendre le temps de m’arrêter ou de m’annoncer. Je pris l’ascenseur jusqu’au 2e étage, traversa le couloir jusqu’à la chambre 12. J’entrai.
La pièce était plongée dans la pénombre. Les rideaux tirés. Une petite lumière, provenant d’un lampadaire à l’extérieur, filtrait néanmoins et diffusé une ambiance cocooning.
Un fauteuil trônait au milieu de la chambre. Je devais simplement m’y assoir et attendre. Je m’exécutai.
Mon cœur tambourinait dans ma poitrine. Des perles de sueurs ruisselèrent le long de mes joues.
La porte de la salle de bain s’ouvrit, mais, une fois de plus, je ne devais pas me retourner.
– Détends-toi, tu es ici pour profiter.
Il m’appliqua dans un premier temps un bandeau pour me couvrir les yeux. Interdiction de le retirer. Il le fit avec tellement de douceur et de sensualité qu’il me provoqua une vive érection.
Il commença par débouter les premiers boutons de ma chemise afin de dégager mon torse. Ses mains s’égarèrent sur mes tétons, mon torse.
Pendant ce temps, je sentais son odeur, un parfum de mâle, mélange de sueur et d’eau de toilette. Je ne voyais rien à travers le tissu. Mes autres sens étaient en revanche en éveil.
Ses mains poursuivirent leur exploration pendant de bonnes minutes.
Il se releva à ce moment-là. Avais-je fait quelque chose de mal ?
Je l’entendais fouiller dans un sac. Il revint vers moi et m’attacha les poignets au dossier du fauteuil.
– Ça ne te dérange pas d’être attaché ?
Je lui donnai mon accord.
Avec maitrise, il réalisa le dernier nœud au niveau de mes chevilles. J’étais désormais totalement à sa merci. Je ne pouvais plus bouger.
Ce mâle d’une vingtaine d’années était en train de littéralement me dominer. Et je ne savais pas à quoi il ressemblait. C’était sans doute ce qui provoquait le plus d’excitation. L’inconnu. Servus.
Ses lèvres brulantes se posèrent dans mon cou, me provoquant de légères décharges électriques. Ce que c’est bon de se laissait aller. Sa langue tritura mes lobes d’oreilles avant de chercher sa semblable dans ma bouche. Son haleine sentait la menthe fraiche. Il m’embrassa. Pas ce genre de baiser fougueux, mais un baiser tendre. Comme s’il avait peur de me briser. Ses mains passèrent dans mes cheveux pendant que nos langues se mélangeaient. Il s’arrêta un instant puis revient près de moi.
Ses lèvres vinrent de nouveau envelopper les miennes, mais elles étaient désormais froides, avec un arrière-gout citronné. Il venait de mettre dans sa bouche une part de glace citronnée qu’il laissa glisser jusqu’au fond de ma gorge. Un frisson glacial me parcourut l’échine. Il me força à tout avaler en bloquant ma bouche par de doux baisers givrés.
Il déboutonna entièrement ma chemise, passa sa langue sur chaque partie de mon torse, mes tétons, mes côtes, mon nombril. Chaque passage provoquait en moi de légers spasmes.

Il chercha ensuite à réchauffer l’ambiance en me détachant et en demandant, sans retirer mon bandeau, de m’allonger sur le lit.
Il me guida et me demanda de me mettre sur le ventre.
Je m’exécutais sans rechigner. Ce qu’il venait de me faire vivre m’empêchera clairement d’avoir les idées claires et me condamnait à poursuivre, à mon grand plaisir, l’expérience.
Il appliqua quelque chose de chaud sur ma peau — de l’huile de massage.
Une odeur de rose envahit la pièce. Ses mains s’appliquèrent avec dextérité. Jamais personne ne m’avait massé de la sorte. Il proférait des mots doux — je ne sais quelle formule magique. Sa voix était claire et douce, comme un chant mélodieux. Elle avait le don de m’apaiser.
– Il ne faut pas t’endormir, passons aux choses sérieuses.
Il s’absenta une nouvelle fois, revint avec un gant froid qu’il m’appliqua pour me nettoyer. Ses gestes étaient méthodiques.
Il m’embrassa de nouveau avant de m’attacher aux barreaux du lit. Je me laissais faire. Il appliqua un peu de glace sur mon nombril et la goba d’un coup sec. Sa langue experte remonta jusqu’à ma bouche.
– Tu as été sage. Voilà ta récompense.
Il se plaça face à moi et je sentis bientôt quelques-chose effleurait mes lèvres. Une odeur de pisse et de mâle m’emplit les narines.
J’ouvris la bouche, laissant l’objet de convoitise se frayer un chemin jusqu’à mes amygdales. Son pénis demeurait particulièrement épais.
Il provoqua quelques haut-le-cœur, mais je compris que je n’avais pas le choix. Il m’agrippa par les cheveux et me força à l’avaler toute entière.
Son gland tapa au fond de ma gorge, lui provoquant un râle viril et excitant. Ma queue n’en pouvait plus. Ses couilles, aussi douces que des plumes, venaient taper contre mon menton pendant qu’il me baisait la bouche. Je m’efforçais de ne pas le décevoir. Au fur et à mesure, son sexe se gorgeait de sang. Les petits gémissements qu’il produisait accentuèrent mon excitation.
Il se retira d’un coup de ma bouche, paralysée par l’inspection qu’elle venait de subir.
Il me demanda si ça allait. Je hochai la tête.
– Bien.

Il commença à déboutonner mon jean, plaquant son nez sur mon paquet. Il huma l’odeur qui s’en extirpait.
Puis, il commença à lécher le tissu. À gober mon sexe à travers le caleçon.
Ses mains passèrent au niveau de mon entrejambe, cherchant mon intimité. Puis estimant que cela avait sans doute trop duré, il me déshabilla complètement et se jeta sur ma queue. Il l’enfonça au fond de sa gorge. À deux reprises, il manqua de me faire jouir, mais, au dernier moment, il s’arrêtait pour me permettre de reprendre mes émotions et de refaire descendre l’excitation. Il goba mes couilles — entre sensation désagréable et plaisir — et explora mon intimité. Sa langue la trouva sans trop de difficulté. Une intense sensation de plaisir vint à remplir mon être, me provoquant une énième érection.
Après m’avoir bien humidifié, il me détacha les jambes et les releva au-dessus de moi.
Je sentais son gland sur mon trou. Pendant quelques minutes, il caressa mon intimité de son sexe prédominant. J’avoue avoir eu un peu peur.
Il fouilla dans la table de chevet, sembla enfiler un préservatif et appliquer du gel. Puis, avec douceur, son gland se présenta à l’entrée de mon orifice. Mes yeux étaient toujours bandés.
– Profite !

Délicatement, son engin glissa entre mes fesses. À la douleur succéda une sensation de plaisir. Lorsque ses couilles entrèrent en contact avec mes fesses, je réalisai que je m’étais totalement ouvert à lui. À cet inconnu.
Il commença de légers vas et vient. Chaque fois, son gland venait taper au fond de moi. Je commençais à émettre de légers gémissements.
Il semblait également prendre du plaisir. Pendant qu’il me pénétrait, ses dents accrochèrent mon oreille droite. Il tira légèrement dessus, ce qui me provoqua un léger spasme. La sensation fut alors décuplée. En moi, je sentais son sexe grossir de plus.
– Putain, t’as un bon cul.
Il accéléra la cadence. En moi, je sentais le sperme monter. Je tentais de me retenir au maximum, mais bientôt, son sexe trouva ma prostate. Ma queue se redressa aussitôt et commença à cracher. Je réalisai alors qu’il venait d’appliquer sa bouche sur mon gland, avalant mon précieux nectar.
Il se retira de mon cul et commença à se masturber devant moi.
Son sexe sentait vraiment le mâle en jouissance.
– Je vais jouir.
À ce moment-là, sans même prendre la peine de me prévenir, il enfonça d’un coup sa queue dans ma bouche. Des jets de sperme foncèrent droit au fond de ma gorge pendant qu’il produisait un long gémissement.
Il retira sa queue de ma bouche après s’être assuré que j’avais tout avalé.
Il me détacha, m’enjoignant de retirer le bandeau qu’une fois qu’il serait dans la salle de bain. Il m’était interdit de le voir. Je rassemblai mes affaires, m’habilla et quitta la chambre.
Une fois dans la rue, je réalisai qu’il avait glissé un papier dans la poche de mon jean. Son numéro de téléphone y était inscrit. Je savais que j’allais le revoir et pourquoi pas, m’amuser de nouveau.

Tonrenard76

Nemelios14000@gmail.com

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