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Confessions réelles d’un videcouilles

J’ai 44 ans, suis loin d’être moche, ma vie est agréable. J’ai un compagnon depuis 22 ans, qui m’aime, que j’aime, avec lequel tout est doux, câlin, confortable, et dépourvu de sexe. C’était le cas dès le début, je l’accepte et ne m’en plains pas. Mon compagnon, du reste, m’a toujours poussé à chercher ailleurs, au besoin, ce qu’il ne pouvait, ce qu’il ne peut pas me donner. Sa seule exigence étant qu’il n’en sache rien.

Ce fut dur, tout de même, les 2 premières années. J’étais amoureux, romantique, mais j’étais en manque de bite. Je ne me faisais plus baiser, et je ne suçais plus de queues, mes activités favorites avant d’être en couple.

Puis, à 22 ans, sans l’avoir prévu, j’ai fait une rencontre, inattendue, qui a bouleversé ma vie. Du jour au lendemain, je suis devenu le videcouilles d’un homme marié. Videcouilles heureux et comblé pendant 20 ans ! Voici donc mon histoire, ou plutôt le commencement de cette histoire, la mienne, véridique, à présent terminée. J’ai besoin de raconter les choses, qu’il y ait une trace de ce que j’ai vécu, que d’autre sachent que j’ai été soumis à la queue, aux besoins sexuels d’un type somme toute normal, mais pour moi le plus viril des hommes, Olivier, qui est devenu le Maître de mes deux trous, de ma bouche en particulier.

Petit retour en arrière : j’ai donc 22 ans, suis petit, mince, les jambes assez musclées, le cul bombé, le visage avenant, les cheveux bouclés. Sincèrement mignon, pas efféminé, mais tout de même très minet. Je me rends, un mardi matin, dans un magasin d’électroménager, près de la place de la République. Je cherche une petite chaîne hifi, vadrouille dans les rayons, râle intérieurement de ne trouver aucun vendeur pour me conseiller… Soudain, une voix chaude, gouailleuse, résonne dans mon dos : «Besoin d’aide, jeune homme ?» Je me retourne, un peu vexé qu’on ne m’appelle pas monsieur, et me trouve face à un vendeur souriant, au regard vif et perçant. Il a une quarantaine d’années, plus grand que moi, costaud (mélange de muscle et d’un peu de graisse), les épaules larges et les cuisses puissantes. Je remarque tout de suite ses cuisses, lesquelles déforment son pantalon. Je m’efforce de ne pas quitter son visage des yeux, de ne pas m’attarder sur le reste de son corps. Il a une bonne tête de mec, un nez fort, des oreilles décollées, la bouche un peu tordue, le tout super séduisant ! Son teint est mat, ses cheveux courts et noirs. Il a l’air sûr de lui, bien plus que moi qui ne peux m’empêcher de bafouiller en tâchant de lui dire ce que je recherche. Mes borborygmes l’amusent, il me parle en me scrutant droit dans les yeux. Plusieurs fois, je rougis comme un premier communiant, tandis que l’enfoiré, je le sens, est au spectacle, et jouis carrément de ma gêne. Cependant, l’homme, en professionnel, ne cesse de détailler les avantages de telle chaîne par rapport à telle autre. Ses mots rentrent dans mon oreille gauche et ressortent par la droite. Je ne suis plus en état de l’écouter, trop occupé à ne pas dévorer des yeux sa braguette, ce que pourtant je rêve de faire ! Je me mets à transpirer, je bégaie, j’ai l’impression d’être une midinette en chaleurs ! J’envisage la possibilité de m’enfuir, mais je suis trop lâche ou trop con pour prendre mes jambes à mon cou. Bref, je perds tous mes moyens. «Relax, me dit soudain l’homme, tout roule !» Puis, il me fait un clin d’œil, et rajoute : «Y a pas de mal à se faire du bien !» Ses paroles, qui ne veulent rien dire ou alors tout dire, m’agacent prodigieusement. Je m’apprête à partir quand il se gratte soudain les couilles (je rêve !) avec un air insolent. J’en reste bouche bée, littéralement, d’autant que la bosse, derrière l’étoffe de son pantalon, enfle à vue d’œil et semble bien à l’étroit. Je ne sais plus quoi faire, alors je reste immobile, et je zieute comme un taré, ou comme la salope en manque que j’ai conscience d’être face à ce Mâle rigolard et sûr de lui. En résumé, je me sens perdu, j’ai envie de faire l’autruche, mais je salive aussi, tout en bandant. Lui, visiblement, ne perd pas le Nord, puisqu’il repositionne son paquet d’un geste expert, avant de me lancer, égrillard : «Je range le matos, pour pas effrayer la clientèle !». Il m’offre, en sus, un sourire aussi large que l’océan Pacifique. J’en ai les jambes qui flageolent, et le cul bouillant. J’essaie de garder mon air d’ange tombé du Ciel, même si je dois plutôt ressembler à une Sainte-Nitouche ou à un affamé devant un baba au rhum. Mais bon, c’est lui le Mec, j’en ai conscience, et il prend les choses en mains. D’abord, il me conseille (ou plutôt m’ordonne) d’acheter une des chaînes Hifi les moins chères du lot, meilleure selon lui que la plupart des autres, puis me dit (ou m’ordonne, ça devient une habitude !) de la retrouver place de la République, près d’une certaine bouche de métro, à 14 heures 10, sans faute, après qu’il aura quitté son boulot. J’acquiesce puisque je ne sais pas, déjà, lui dire non ! Il remplit mon bon d’achat, toujours souriant, me mène vers les caisses, puis, avant de me laisser payer, me glisse à l’oreille «A tout à l’heure, ma poule !».

Pardon d’avoir été si long, mais j’aime tellement me souvenir de cette matinée… Découvrir Olive (Olivier), mon vendeur aux énormes cuisses, a été l’un des moments les plus forts de toute ma vie. Ça semble con, sans doute, mais je n’ai rien oublié ! Notre rencontre inattendue, pourtant, ressemble à mille autres scènes du même genre, à ces instants de vertige, d’excitation, qui oscillent entre la possibilité d’un truc magique ou totalement foireux…

Pour tout vous dire, je suis rentré plus que nerveux, le ventre noué, mais dans un tel état de tension sexuelle que j’ai joui, violemment, sans m’être touché une seule fois, en gravissant l’escalier qui menait chez moi !

Plus tard, j’ai retrouvé Olive, en jean et blouson de cuir (hyper sexy !). Il m’a proposé (ordonné plutôt), de but en blanc, d’aller chez moi pour «bien purger le matos». Ses mots n’étaient pas d’une grande délicatesse, mais clairs et nets, et, comment dire… venaient du cœur ! Puis, je l’avoue, je mourais d’envie, c’est sûr, de purger son matos, moi qui étais au régime sec depuis 2 ans. A ce propos, mon compagnon était absent cette semaine-ci. Aussi, fort de son autorisation préalable, je me sentais à peine coupable… un peu quand même, néanmoins pas assez pour laisser passer une telle occasion de tâter, à nouveau, de la bite et des couilles !

Durant notre marche, assez brève (j’habitais alors près de la République), l’homme m’a dit, le plus simplement du monde, qu’il s’appelait Olivier (je ne vous apprends rien !), qu’il était marié, père de 2 filles adorées, mais qu’il avait de gros besoins sexuels, et que sa femme, hélas, n’aimait pas trop le sucer. Bref, il cherchait un videcouilles régulier, sans aucun des problèmes sentimentaux qui vont souvent de pair avec toute aventure extraconjugale. Comme j’étais mignon, visiblement branché queue, il pensait que je pourrais faire l’affaire ! Je me suis senti légèrement humilié, mais aussi excité. Je me suis demandé si Olive n’était pas un blaireau, si sa belle assurance ne cachait pas une profonde bêtise. En même temps, je dois le dire, j’avais toujours aimé pomper, longtemps, passionnément, avec douceur, gourmandise, et soumission. De même, les rares fois où l’on m’avait défoncé la gueule m’avaient laissé pantois, mais plein de reconnaissance et d’une forme d’adoration pour mes baiseurs de bouche. J’ai donc respiré un grand coup, avant de dire à Olive que oui, j’aimais la queue, et que oui j’adorais sucer, que je mourais d’envie de le sucer, mais que j’avais aussi besoin d’un peu de gentillesse. Il a alors éclaté de rire (putain, son rire était tout aussi lumineux que son sourire !) puis m’a lancé : «T’inquiètes, ma poule, je suis un bon macho, pas méchant du tout ! J’aime seulement jouer au grand méchant loup ! T’es un bon gars, ça crève les yeux, mais t’es aussi une petite lope, non ? Les lopes sont là pour filer leurs trous, gentiment, sans blabla, ou alors j’y comprends plus rien ! T’es cool, ma poule, je suis cool, d’ailleurs on s’est bien marrés, ce matin ! Chez toi, on va juste se marrer d’une autre façon : je serai ton Boss hétéro, toi mon petit pédé videcouilles ! Ça te convient, bébé ?»

Ça me convenait, pour sûr, mais j’ai quand même ajouté, pas souci d’honnêteté, que je ne vivais pas seul, et que j’avais un mec, asexuel, souvent à l’étranger, pour qui l’acte amoureux consistait à me tenir par la main et me faire des bisous dans le cou. Je n’avais d’ailleurs jamais trompé mon mec, ai-je précisé, mi-honteux, mi-tremblant.

Olive a eu l’air de tomber des nues, puis a posé une main sur mon épaule, et m’a demandé, sincère : «Tu dois être super en manque de queue ?» J’avais une boule dans la gorge et presque envie de pleurer quand j’ai acquiescé. Mon beau macho m’a serré l’épaule, pour me réconforter, puis a murmuré «T’en fais pas, ma poule, je vais t’en donner, moi, de la queue. Tu vas rattraper le temps perdu !» Croyez-le ou non, mais il y avait de la tendresse dans le ton d’Olive, une promesse évidemment sexuelle, mais aussi de la tendresse, à foison.

Bref, j’étais complètement foutu !

A peine arrivés chez moi, Olive a visité l’appart, comme s’il prenait possession des lieux. Il m’a demandé (ordonné plutôt !) de lui retirer son blouson, de l’accrocher au portemanteau de l’entrée, puis de lui apporter un coca bien frais (il avait ouvert le réfrigérateur en inspectant la cuisine). J’ai obéi, heureux, fébrile, excité. Bien calé dans le grand fauteuil du salon, il a bu son coca, les jambes écartées, comme ces types dans le métro, qui prennent toute la place, naturellement, sans même s’en rendre compte. Il m’a dit des trucs bien beaufs, par souci de provocation, mais aussi pour me chauffer (mission accomplie !). Des trucs du genre : «C’est super clean, chez toi, mais c’est normal, t’es une bonne petite pédale !» ou «T’as beau ressembler à un gentil petit hétéro, j’ai tout de suite vu que t’étais un bouffeur de queue !» ou encore «T’as vu dans quel état je te mets, putain ! T’es chamboulé, là, tu sais plus où t’habites, comme une suceuse qui va voir le loup !»

Enfin, il a posé son verre, et m’a lancé, triomphal : «A genoux, la petite pute, viens faire ton taf, t’en meurs d’envie ! Tout avec la bouche, hein, sans les dents sans les mains, comme un bon videcouilles, quoi !»

J’ai obéi dans état second, comme si ma vie en dépendait, puis…

Je ne sais pas comment dire, ça peut sembler dingue, mais, dès que j’ai frotté mon visage contre son jean, dès que sa main a empoigné mes cheveux, dès qu’il s’est mis à m’encourager, à me dire des trucs sales de sa voix chaude et virile (sans jamais hausser le ton), dès que j’ai respiré (même à travers le jean) l’odeur de sa bonne queue de Mâle, alors ma timidité s’est envolée, toute angoisse m’a quitté, et j’ai su que j’étais à ma juste place, qu’il n’y avait rien au monde de plus excitant, de plus apaisant, de plus émouvant pour moi que de me mettre au service de ce type, arrogant, drôle, dominateur et affable tout à la fois. J’ai su que nous allions jouer ensemble, souvent, mais qu’il ne s’agirait pas uniquement de lui vider les couilles, même si, visiblement, j’étais né pour ça, vu le dévouement, la faim, la joie que j’y mettais, vu le plaisir aussi qu’il semblait y trouver.

J’ai tout de suite adoré sa queue, d’une longueur somme toute normale, mais épaisse et veinée, lourde et bonne en bouche. J’ai tout de suite adoré le fait qu’il me positionne et me repositionne au gré de ses envies, comme si j’étais un pantin, une chose faite pour lui, dédiée seulement à son plaisir. J’ai tout de suite adoré le sucer avec douceur, amour, envelopper son gland de ma langue fureteuse, faire de ma bouche une ventouse, un écrin humide et chaud, un endroit créé rien que pour lui, toujours ouvert, accueillant, heureux d’être encore et toujours empli par sa putain de queue. J’ai tout de suite adoré le mélange de tendresse et de rudesse avec lequel il a pris ses aises dans ma bouche et dans ma gorge. Je n’ai cessé d’aimer qu’il me parle, ne cesse de me chauffer pendant que je le pompais, me poussant à donner le meilleur de moi-même, à m’améliorer pour le satisfaire de plus en plus et m’ajuster au moindre de ses désirs. J’ai tout de suite aimé qu’il me laisse le vénérer, tendrement, longtemps, ou alors qu’il me pilonne, comme si j’étais un trou à bite, rien d’autre qu’une salope affamée, ce que j’acceptais d’être, ce que je m’autorisais à être entre ses cuisses, puisque je me sentais en sécurité avec lui, totalement sous sa coupe, mais aussi protégé par sa chaleur, et sa gentillesse de «bon macho» ! J’ai tout de suite adoré son sperme, épais, salé/sucré, abondant, dont je n’ai jamais perdu la moindre goutte (c’est con, mais j’en suis vachement fier !).

Bref, je suis devenu son videcouilles attitré, son «petit pédé à dispo», comme il aimait à dire.

Nous nous sommes vus souvent, parfois cinq fois par semaine, parfois juste une, pendant plus de vingt ans. J’ai vieilli, lui aussi, mais notre attraction n’a jamais cessé. Il était mon Mâle, moi sa bouche soumise. Ça peut sembler minable, mais ça ne l’était pas. Il venait se faire pomper dans la joie et la bonne humeur, et je le vidais avec bonheur, avec dévotion, avec reconnaissance.

Nous n’attendions rien l’un de l’autre, sinon que je le pompe à fond. Naturellement, il y avait bien plus ! Les choses ne durent pas aussi longtemps sans raison. Nous n’avons pas cherché à analyser notre attraction mutuelle, d’ailleurs à quoi bon ?

Au fil du temps, nous avons parfois déjeuné ensemble, soi chez moi, soi dans un petit resto. Olive était un homme bon, naturellement macho, subtil et drôle, même s’il prenait plaisir à jouer au gros beauf. Pendant 6 mois, alors qu’il traversait une crise avec sa femme (qui lui refusait son lit), il m’a copieusement baisé, et j’ai redécouvert combien j’adorais me faire prendre. Puis, sa femme a revoulu de lui (comment pouvoir se passer d’un tel mec ?!!). Olive, de nouveau, s’est donc concentré sur ma bouche. C’était parfait, puisque mon plaisir était de me soumettre à son plaisir…

Le jour où ma grand-mère est morte, alors que j’étais seul chez moi, il m’a bien défoncé la gueule (j’en avais besoin), puis, sentant que j’étais vraiment triste, il a passé la nuit auprès de moi, me serrant fort dans ses bras, recueillant mes pleurs et, par sa seule présence, me donnant la force dont j’avais besoin

Il était fier de la réussite professionnelle de ses deux filles. J’étais fier avec lui.

Nous avons fini par nous dire des choses, intimes, sur nos vies personnelles, et sommes devenus des sortes d’amis. Cependant, jamais je ne me suis permis d’être pesant avec lui ; jamais il ne l’a été avec moi. S’il avait besoin d’une vidange rapide, il passait 10 minutes et basta ! Si je ne pouvais le recevoir pour une raison quelconque, il acceptait de remettre au lendemain (mais alors, c’est vrai, je prenais cher !).

Cet arrangement nous convenait à tous les 2, pour le meilleur et… pour le meilleur !

Il avait 41 ans quand je l’ai connu. C’était un super beau mec (selon mes goûts), viril, brun, le corps massif, avec un sourire à tomber par terre. Et une queue d’enfer ! C’était encore un super beau mec il y a deux ans, plus massif sans doute, moins chevelu, mais toujours aussi viril, les cuisses énormes, et doté d’une queue de rêve, la meilleure de toutes…

Il est mort d’un coup, une crise cardiaque en pleine rue (je l’ai appris par un de ses collègues). Au moins, je sais qu’il n’a pas souffert.

Il m’a fallu un an pour m’en remettre, ou plutôt, pour apprendre à vivre sans lui…

Mais ça va, les choses ont repris cours. On n’a d’ailleurs pas le choix !

Depuis quelques mois, je me surprends à me dire que oui, peut-être, pourquoi pas, il serait bon que mes talents de videcouilles ne restent pas inemployés. Je pense qu’Olive apprécierait que je me remette au boulot. D’ailleurs, il me disait souvent (c’était un compliment de sa part) : «Quand on est né, comme toi, pour vider les couilles des mecs, ben faut les vider, un point c’est tout !»

J’ignore si je suis né pour vider les couilles des mecs, parce qu’un mec, à vrai dire, me suffit largement ! Vider les couilles d’un mec, un seul, apprendre, au fil du temps, à le satisfaire pleinement, oui, j’aime ça, passionnément, et ça me manque, je l’avoue… Puis, j’ai aujourd’hui un faible pour les hommes mariés…

Je ne me plains pas : j’ai eu la chance d’être le videcouilles dOlive pendant vingt ans ! J’en suis fier et heureux. C’est un des plus beaux accomplissements de ma vie.

Pour la suite, qui vivra verra !

Guillaume

guillaume.westm@outlook.fr

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