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Derrière le vice

Hello c’est ma toute première histoire sur ce site, il s’agit d’une fiction, et si ce début vous plaît il aura une suite (où les choses sérieuses commenceront : p). En tout cas j’espère qu’elle vous plaira autant que les histoires de ce site me plaisent !;)

Petit résumé : Alexandre et Julian deux amis d’enfance séjournent pour leurs vacances d’été avec leurs parents respectifs Paris. Alexandre fou amoureux de son ami, ne rêve que d’une chose perdre son pucelage avec celui qu’il aime. Cependant les vacances ne vont pas du tout se passer comme prévu et en plus de découvrir la ville Alexandre découvrira aussi le vice et bien d’autres choses, y compris que Julian n’est pas aussi innocent qu’il le paraît au premier abord.

Le métro était bondé, les gens se pressaient, se bousculaient et le tout sans aucune considération les uns pour les autres. L’atmosphère renforçait cette sensation de cohue étouffante en étant imprégnée d’une odeur particulièrement forte de transpiration. Il avait fait beau toute la journée à Paris – en vérité tout le monde avait crevé de chaud dans la Ville lumière et cela se sentait. Si le ciel bleu avait éclipsé les traînées de pollutions, les gaz d’échappement s’étaient chargés de rappeler à tous que l’air était vicié et que cette chaleur pour un mois de novembre n’était tout bonnement pas normale. Mais tout le monde avait préféré se réjouir du soleil. Alexandre lui de tout ça s’en fichait, installé dans le métro, ignorant le coup de sac qu’une dame venait de lui foutre en plein torse, n’était obsédé que par une seule chose, à un point tel qu’il oubliait le «charme» du métro parisien. Cette obsession en réalité incarnée en un être humain, c’était lui bien sûr. Lui. Et personne d’autre. Julian. Il observait le fruit de ses pensées se démener pour atteindre la place assise qu’il avait repérée. Aussitôt son cul posé, Julian se retourna vers lui, le regardant de ses yeux noisette. Alexandre bloquant sur ces cils scandaleusement longs pour un garçon, mais qui soulignaient ce regard si pénétrant. Si occupé à le dévisager tout en faisant semblant de ne pas le faire il ignora les moqueries de son ami qui s’amusait à le narguer. Lui était resté debout. Pour donner le change et pour pas que Julian s’interroge sur son silence béat il finit par lui rétorquer qu’il était encore plus minus que d’habitude, l’autre lui répondant que la rage lui faisait tenir des propos bien loin de la vérité. Alexandre s’abstint de dire que bien loin de la rage, au contraire, il était au bord du ravissement. Comme à son habitude avec lui, le voir sourire, les yeux levés vers lui, son rire… Comment aurait-il pu rager ou être seulement mécontent ?

Le métro s’arrête, la rame se vide un peu, quelques passagers s’extirpent à grande peine en jouant des coudes. Une place se libère. Julian lui montre du doigt, d’un geste pressant, une place qui vient de se libérer. Comment lui dire qu’il ne veut s’éloigner de lui sous aucun prétexte, que le simple contact de leurs pieds, dans cette foule si serrée, lui envoie des vagues de chaleur dans son entrejambe. Oui comment lui dire l’impossible. Alors il se contente de secouer la tête, s’exclame qu’il n’est pas faible, que ce n’est pas une tapette lui. Il rigole de nouveau, lui dit qu’il est bien con et se moque de lui de plus belle quand un mec levant le nez de son bouquin, le regard mauvais, ce genre typiquement parisien, rabat le siège et s’assoit dessus en soupirant avant de se replonger dans sa lecture. Pas grave, tant mieux même, il veut rester devant lui. Il veut le regarder, le mater sous tous les angles, il est infatigable. Puis miracle, cadeau du ciel, Julian lui propose de prendre sa place, il lui dit qu’ils la squatteront à deux, si monsieur est si fort il peut le prendre sur ses genoux. Son cœur rebondit, bat à mille à l’heure. Tout en galérant à enlever son sac, il finit par s’asseoir et Julian pose ses fesses, ses putains de fesses, sur ses jambes. Leurs parents respectifs rigolent, la mère de Julian passe sa main dans les cheveux en batailles de son fils. Oh qu’il aimerait faire pareil, mettre son nez dedans aussi et tout un tas d’autres choses. Pris par une soudaine excitation il frotte son nez sur le dos de son ami, remontant vers son cou, ses lèvres fleurant sa peau, son odeur adolescente imprègne ses narines. Alexandre qui ne s’est jamais drogué est convaincu que rien ne peut dépasser ce que son manège lui procure même la plus illicite des substances. Encore une fois il rigole, lui dit arrête tu me chatouilles t’es con, mais il ne le repousse pas. Lui il rigole d’un air gras, le serre d’un bras, l’autre se posant machinalement sur sa cuisse. Leurs mains se frôlent. Julian bouge, se rapproche d’une zone qui commence à le démanger, pour être plus stable. C’est bon. Il bande. Sa bite est plus que dure. Il se sent à l’étroit dans son caleçon. Bien évidemment. Alexandre a peur que Julian s’en rende compte tout en désirant qu’il découvre que sa queue est bandée à cause de son désir pour lui. Un bout de ses fesses s’appuie légèrement sur son pénis. Il a l’impression qu’il va exploser, il a chaud, terriblement chaud et ce n’est à cause de l’air étouffant du métro. C’est putain de bon. Il re-frotte son nez sur le corps de son ami. Celui-ci une fois de plus ricane et se rapproche un peu plus.

Il sent un regard appuyé vers sa direction. Ce qui le sort de son rêve éveillé. C’est le mec au bouquin, toujours ce regard mauvais à la différence qu’il le regarde comme s’il pouvait lire dans ses pensées. Comme s’il voyait sa bite se dresser du haut de ses 17 centimètres, qu’il voyait son gland mouillé de précum (alors que lui-même en ignorait la provenance), qu’il voyait le réseau veineux parcourant sa tige… Il semblait lui reprocher son manège et son comportement, il semblait lui dire «devant vos parents en plus, pervers va». Non c’était impossible, il regardait les stations affichées au-dessus d’eux, il était parano. Oui c’était ça, il venait de replonger dans sa lecture tandis que Julian quitte brutalement ses genoux. Une place vient juste de se libérer à côté, Alexandre ne peut profiter que des derniers frissons que lui procure son bras frôlant le corps de Julian. Retour à la case départ, le voilà seul, lui et sa magistrale érection, qu’il peut heureusement cacher derrière son tee-shirt tout à fait trop grand pour lui.

Ils sont sortis du métro, enfin de l’air frais, il savoure cette légère brise qui lui caresse la peau, calmant son érection qui est remplacée par une demi-molle. Il le regarde toujours, mais Julian est en pleine discussion avec son père à lui. Ils sont proches depuis quelque temps, Alexandre ne le jalouse guère, c’est comme ça, ça l’a toujours été, tout le monde adore son père alors il a pris l’habitude de le partager. Le mec au bouquin les dépasse, Alexandre ne peut s’empêcher de lorgner vers ses fesses, et remarque agréablement surpris un petit postérieur se déhanchant légèrement, avant que cette vision agitant sa demi-molle disparaisse au coin d’une rue. Le groupe se sépare lui avec ses parents et Julian avec les siens, ils ne logent pas dans le même Air BNB alors pour aujourd’hui c’est la fin du temps passé ensemble. Alexandre marche alors, plongé dans ses pensées, répondant par des grognements à ses parents amusés par le comportement taciturne de leur adolescent. Il regarde en l’air, levant les yeux aux ciels suite aux remarques de sa mère, c’est alors qu’il le voit. Le mec au bouquin encore. À la différence que cette fois-ci il est complètement nu, il ferme les volets de sa porte-fenêtre. Alexandre distingue parfaitement le corps nu du jeune homme (sans doute la vingtaine pense-t-il) de son torse imberbe à sa bite rasé tout comme ses couilles, sa silhouette fine, le galbe de ses jambes puissantes. Brusquement les volets se ferment le laissant seul de nouveau avec une forte érection qui lui laisse une autre tâche de mouille sur son caleçon.

Ce soir là Alexandre se masturbe furieusement plusieurs fois d’affilées avant de trouver le repos s’écroulant sur le dos, du sperme sur le torse, sur son lit. Une forte odeur de jeune mâle imprégnant sa chambre et l’accompagnant dans une série de rêves torrides. Qu’il est compliqué d’avoir 18 ans, d’être puceaux et de sentir son corps peuplé de fantasmes !

À suivre…

Etiel

etiennecouratte@gmail.com

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