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Un élève difficile

Moi c’est Dany. J’ai 25 ans, et je fais mes études de lettres modernes à l’université de Nantes. J’y suis venu exprès pour les études : initialement, j’étais de la région d’Avignon, mais je ne souhaitais pas étudier là-bas. Nantes, c’est plutôt sympa ! Arrivé à tout juste 18 ans et encore minot dans la tête, me retrouver aussi loin des parents dans une ville comme ça avec tout à expérimenter, ça m’a donné l’occasion de sacrément m’amuser. Ne pensez pas que je ne branle rien dans mes études : j’ai même la réputation d’être plutôt bosseur. Mais ça n’empêche pas d’avoir une vie à côté, ou même de mélanger travail et plaisir. C’est d’ailleurs une histoire dans ce cadre-là que je vais vous raconter aujourd’hui.

Bon, avant de commencer, je vais me décrire un peu, j’imagine que vous attendez ça pour commencer. J’ai eu la chance d’hériter de bons gènes, je n’ai pas à me plaindre. Gamin, on me disait que je ressemblais à ma mère, qui a toujours été une très belle femme. J’ai ses yeux : bleus et profonds. On le remarque moins souvent, mais j’ai aussi sa bouche : large, avec des lèvres charnues. Question cheveux je suis châtain. Avant je les portais mi-longs, mais j’ai pas mal raccourcis dernièrement, donc là c’est plutôt court. Avec l’adolescence la testostérone a plutôt pas mal travaillé sur moi, me donnant des traits assez virils, et une mâchoire assez carrée. Depuis ma deuxième année de fac, je travaille mon corps, et vais régulièrement à la salle de sport de la fac, en plus de faire de la natation : je n’avais pas envie de finir comme ceux qui se laissent aller. Du coup me suis fait pas mal de muscles : pecs, abdos, et pas mal de cuisses. D’autant plus visible que je suis grand : je culmine à 1m86. Ça me rend populaire, et certains me croient plutôt en STAPS qu’en lettres, quand ils ne me connaissent pas. Je ne suis pas très poilu : trois fois rien sur les jambes et un sillon pubien. Ça m’arrange bien, c’est de l’entretien en moins. Je me rase les aisselles, j’aime que ce soit lisse.
J’ai clairement un côté intello dans le look, surtout avec mes lunettes. J’ai tendance à me fringuer de façon assez passe partout.

Bref, venons-en à notre histoire : la vie d’étudiant, c’est rarement faste, et cette année-là j’étais un peu en rad de thune. J’étais en troisième année de licence, j’avais 21 ans, et mon PC plantait tellement que je le supportais plus. Mon PC j’en avais besoin, c’était mon outil de travail, mon lien avec la famille, et aussi un outil de loisir. Le problème, c’est que m’en repayer un autre, ça coute un rein. Du coup dès que je pouvais me faire un peu d’argent, je n’hésitais pas. Entre autres, j’avais mis des annonces un peu partout pour faire du tutorat à des lycées ou des étudiants de première année.
Un soir, alors que je sors de la salle, je reçois un coup de fil sur mon téléphone portable. Une voix féminine me répond :
– Bonjour. J’appelle pour les cours à domicile.
— Bonjour madame. Vous êtes au bon numéro ! Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?
— Mon fils est en seconde, je cherche quelqu’un qui puisse lui faire du soutien sérieux en français et en histoire-géo.
— Aucun souci madame. Je prends 15 € de la séance, elles font deux heures chacune, au rythme d’une à deux séances par semaine, en fonction du niveau de votre fils.
Je sens qu’elle ne m’écoute pas énormément sur la question du prix, ça a l’air secondaire pour elle. En revanche, elle n’a pas l’air inquiète du résultat, et reprend là-dessus :
— Je veux que ce soit bien sérieux.
— Ne craignez rien madame, vous ne pourrez pas trouver mieux en la matière !
Je lui fais ma voix de « prof sérieux », ça la rassure. Nous terminons rapidement en prenant rendez-vous le lendemain à 18 h 30 chez elle afin de faire une première séance pour voir le niveau de son fils, Nicolas, et de voir tout ce qu’il va falloir reprendre dans le programme.

Un gosse de seconde. Ce n’est pourtant pas l’année la plus difficile à faire. Le lendemain dès que je sors de mes cours, je file prendre une douche, mettre une chemise, et me peigner au poil. Si je veux pouvoir faire ces cours, je dois plaire à la mère, faire sérieux. J’arrive avec un peu d’avance près de la maison, dans un quartier résidentiel un peu bourgeois. J’en profite pour bien retenir le chemin. Je sonne, et une femme blonde ne tarde pas à m’ouvrir. Elle doit avoir un peu moins de 50 ans, et se surcharge un peu niveau maquillage. Elle me fait entrer : l’intérieur est très propret, joliment meublé. Ils ne semblent pas manquer d’argent. En revanche, vu le boulot que ça doit demander, et les ongles manucurés de madame, elle doit demander ça à une femme de ménage. Je l’imagine pas passer la serpillère.
On arrive dans la salle à manger, elle m’invite à m’assoir, et on commence à parler. Derrière, à travers une porte ouverte, je vois un mec passer dans la cuisine. Un grand gaillard pas loin de mon âge, façon basketteur, en tenue de sport. Surement le grand frère de mon élève. Je ne m’attarde pas et continue à discuter avec madame. Elle m’explique que les professeurs de Nicolas ne sont pas très optimistes, qu’il ne semble pas faire d’efforts. Mais surtout elle m’explique qu’elle a déjà tenté les cours particuliers avant. Une étudiante était venue plusieurs fois, et ça ne s’était pas bien passé : elle n’était pas sérieuse, arrivait en retard, et s’était permis des choses « déplacée » dont elle n’a pas envie d’entendre parler de nouveau. J’imagine vite ce qui a dû se passer : c’est compréhensible qu’elle ne veuille pas laisser son bambin à n’importe qui suite à ça. Mais ce n’est pas un problème en l’occurrence : elle a l’air de me trouver très bien et sérieux pour le moment, surtout quand je lui montre mon relevé du dernier semestre : j’avais cartonné dans pas mal de matières.

Finalement, elle m’annonce qu’elle va me laisser avec Nicolas afin que l’on commence, et l’appelle d’une voix forte, dans l’escalier. J’entends une voix au loin qui répond de façon mollassonne, puis de lourds pas qui descendent.
Le grand gaillard de tout à l’heure arrive, et s’accoude sur le chambranle de la porte, avec autant d’énergie qu’un bovidé par 40° à l’ombre. Je regarde, très étonné. Lui a une once de mépris dans le regard. Sa mère nous souhaite bon travail et s’éclipse.
— Hum, bonjour. C’est toi Nicolas ?
Je préfère demander, parce que là ça me semble surréaliste. En même temps, je me lève et lui serre la main tandis qu’il acquiesce mollement. Ses mains sont de véritables battoirs. Il s’assoit et croise les bras, avachit. Je me rassois également.
— Moi c’est Dany, je vais te faire les leçons de français et d’histoire.
Il a l’air de n’en avoir rien à battre.
— T’aurais des cours et des contrôles récents que tu puisses me montrer ton niveau ?
Il renâcle un peu, puis se retourne et du bout de son grand bras attrape un sac à dos à terre. Il prend un cahier et le pose sur la table. Enfin… « pose » : il le balance à moitié. Je sens que ça va être sacrément compliqué vu comment ça commence. Je jette un œil au cahier : c’est celui de français. Son écriture est tellement bordélique que ça ressemble presque à des hiéroglyphes. Ça manque clairement de sens, et généralement c’est du SMS. Il y a plein de feuilles volantes qui s’en échappent. J’en lis une : c’est un test récent, une étude de texte sur Balzac. En rouge et en gros, il y a un 2/20 avec un commentaire furieux du prof qui lui demande s’il sait de quoi le livre parle. Je le sens de plus en plus mal.
— Hum, tu pourrais me parler un peu de toi, s’il te plait ? Ce que tu fais, n’importe quoi ?
Il grommèle, et demande d’une voix grave ce que je veux qu’il dise.
— Je n’en sais rien, ce que tu veux. Présente-toi. Quel âge as-tu ?
Ça, c’est la question qui me hante depuis tout à l’heure : il a l’air d’avoir mon âge.
— Je viens d’avoir mes 18 ans. T’es mon « cadeau ». Super les parents.
Il râle encore plus. Bon, je le comprends en même temps, avoir des leçons de français pour ses 18 ans, c’est moyen. En même temps, avoir 18 ans en seconde, c’est la loose : soit il a des problèmes réels de compréhension, soit il ne branle juste rien depuis quelque temps. Dans ma tête, je me fais la réflexion que si la seconde est aussi dure pour lui, ça va être galère d’arriver jusqu’au bac, ce qui semble pourtant être l’objectif de sa mère.
Mais même s’il a dû redoubler deux voir trois fois, il semble vachement grand et développé pour un type de encore 18 ans. Il fait plutôt 20. Il est immense : il me dépassait quand on était debout quelques secondes avant. Il a une carrure de sportif professionnel, et des pectoraux qui sont serrés sous son T-shirt.
— Et bah on va essayer de te faire progresser, comme ça l’année prochaine t’aura ce que tu veux !
J’essaye de lui faire comprendre l’intérêt de bosser. Qui sait ? Lui soupire mollement.
— Tu sais quoi ? Pour la prochaine fois, tu vas essayer de me rédiger un essai. Sujet libre : Parle-moi de tes passions, de tes loisirs. Essaye de me remplir une feuille recto verso.
— C’est quoi ma motivation ?
— Ta… bah comme je t’ai dit, si tu progresses, l’année prochaine tu pourrais demander ce que tu veux plutôt que des cours.
— Noémie elle me suçait pour me motiver.
Je reste comme un con. Au moins, j’ai plus de doutes sur ce dont sa mère avait parlé plus tôt, et pourquoi elle voulait quelqu’un de « sérieux ».
— Ouais, et on voit comme tu as progressé.
Il grommèle. Je lui rends son cahier tout en me levant.
— Prochain cours samedi matin 10 h. Je veux une feuille recto verso. Je t’embête pas plus aujourd’hui. À samedi Nicolas.
— Ouais c’est ça.
Il ne bouge même pas de sa chaise alors que je sors, et salue sa mère avant de prendre congé.

Le samedi suivant, je n’avais pas envie d’y aller. Ce grand couillon de lycéen allait me faire passer deux heures pénibles, et je doutais d’arriver à le faire se bouger et travailler. Mais bon, j’avais besoin de mon nouveau PC, donc de thune, donc : à l’attaque !

J’arrive parfaitement à l’heure, la mère de Nicolas vient m’ouvrir. Elle m’indique que son fils est dans sa chambre, et m’indique où, à l’étage. Je toque à la porte, pas de réponse. Je finis par entrer. La chambre est bordélique. Le lit est en pagaille, il y a des fringues qui trainent à terre. La télé est toujours allumée, et diffuse le menu d’un jeu vidéo : c’est un God of War. Je le félicite intérieurement pour ses gouts vidéoludiques, mais je me dis qu’un jeu comme ça n’a pas dû l’aider à se servir de ses neurones. Sur les étagères, divers objets, dont quelques trophées sportifs : championnats régionaux d’athlétisme, de rugby, etc.… Il y a aussi un bureau, mais pas de cours dessus : des bds, et des dvds. Par contre, pas de traces de l’occupant. Je m’assois sur la chaise, et pose mon sac, continuant à regarder les gros muscles de Kratos, le héros du jeu vidéo, qui se trémoussent sur l’écran.

Au bout de quelques minutes, j’entends le pas lourd de Nicolas qui s’approche. Il entre dans la chambre, les cheveux encore trempés, et habillé d’une simple serviette autour des hanches. Ses muscles sont encore plus développés que ce que je croyais. Plus que les miens ! Il n’a pas un gramme de graisse sur ses abdos dessinés, et a de véritables muscles d’apollon. Je le regarde comme un con : merde, il a à peine 18 ans, et il est gaulé comme un dieu du stade ! Il me fait un vague « Yo », pas très étonné de ma présence et apparemment pas pudique.
— Salut Nicolas.
J’essaie de sourire, de maintenir un minimum de contact cordial. Lui se désintéresse de moi, et va du côté de son lit, afin de ramasser quelques vêtements. Il retire la serviette, comme si je n’étais pas là. J’entrevois subrepticement un paquet énorme, mais détourne le regard. Merde…

Au bout de quelques secondes, je rejette un œil, je ne peux pas m’en empêcher. Ça va : il est de dos. Toujours à poil, par contre. Il retourne un bas de survêt qui trainait par terre quelques instants avant. Il ne me voit pas fixer ses fesses. Il a un cul divin. Un peu poilu. Musclé. Rond. À se damner. Et là : il se baisse, pour enfiler son pantalon ! Je vois ses fesses se tendre puis son dos se pencher, comme au ralenti, alors que l’élongation des muscles fessiers révèlent de plus en plus sa raie, où son anus trône. Penché au max, il relève un peu une jambe pour mettre le pied dans le pantalon. Ses fesses s’écartent encore plus. Je deviens dingue. Je vois entre ses jambes un paquet monumental qui pendouille de l’autre côté. Il fait de même avec l’autre pied, puis se redresse en remontant le pantalon. Les fesses disparaissent sous le tissu informe tandis que je me retourne de nouveau, faisant comme si je n’avais rien vu. Au bout de quelques instants, il repasse devant moi, avec un t-shirt qui complète le bas pour être « visible ». Plutôt que de venir vers le bureau pour bosser, il vient s’assoir par terre devant la console, et reprend la manette, avant de reprendre tranquillement sa partie. Comme si j’étais transparent.
— Hum… tu as fait la rédac ?
Il attrape près de lui une feuille froissée et me la tend, ne décrochant pas son regard de Kratos qui ouvre un coffre avec cri viril.
Il y a 5 lignes, écrites de façon dégueulasse. Il y dit vaguement qu’il aime le sport, les jeux vidéos, et les chattes. Sur le verso, y a juste un gros dessin de bite mal dessinée.
— C’est tout ?
Il hausse les épaules.
— Écoute, ça va être difficile si tu ne prends pas les choses sérieusement.
— T’n’as rien fait pour m’motiver.
— Tu t’attends à quoi exactement ?
— J’sais pas, t’as qu’à faire comme Noémie et m’sucer.

Honnêtement je n’aurais pas été contre, et le petit show de tout à l’heure m’avait laissé une demie-molle. Mais je n’étais pas là pour ça. Et c’était un lycéen merde !
— Je n’en ai rien à faire de ce que la grognasse qui te donnait des cours te faisait : manifestement ça ne t’a pas aidé. Je te demande de bosser un minimum. Alors tu poses ta manette, tu ramènes ton cul ici, et tu refais ton essai.
Je me dis qu’être supervisé devrait aider à voir ce dont il est capable. Il marmonne un « f’chier », et se lève lentement, me dominant de toute sa hauteur, avant de lourdement s’assoir à côté de moi. Je lui file une feuille propre et un bic. Il reste devant à soupirer.
— Allez !
Il renâcle, mais se met finalement au boulot. Je surveille, sans lire ce qu’il écrit, pour ne pas le distraire. Il fait ça trèèèès lentement, rajoutant un mot de temps en temps. Finalement, au bout de 20 min, je demande s’il a terminé, il me répond oui. Je prends la feuille, et lis. Il n’y a que quelques lignes, terriblement mal écrites : c’est du langage SMS pour la moitié, vaguement phonétique pour l’autre. Y a tellement peu de syntaxe que les phrases peinent à avoir du sens. Je ne sais même pas comment il a eu le brevet des collèges. Le sujet de ce qu’il a écrit est tout aussi préoccupant. En gros, il y explique qu’il n’en a rien à branler, que je peux aller me faire foutre, que si je continue il va me baiser la gueule et me défoncer à coups de poing. Le tout agrémenté de quelques insultes pas imaginatives. N’importe qui en lisant ça se serait barré et aurait abandonné. Pas moi. Je la voulais, ma thune !
Je fais comme si de rien n’était, lançant quelques commentaires qu’un prof laisserait échapper devant une copie juste médiocre. Je veux le prendre à son propre jeu.
— Bon, ce n’est pas génial, tout ça. Tu dois faire beaucoup plus attention aux fautes, et à la syntaxe. En gros, à l’ordre des mots. Sinon on ne peut pas te prendre au sérieux par écrit. Regarde, ce n’est pas « gro batar », c’est « gros bâtard ». Et ça, ça ne veut pas dire « poings », ça veut dire un « point », comme celui qu’on met à la fin d’une phrase. Pareil, « cul », ça prend un « l » à la fin.
Il me regarde, très étonné. C’est la première fois que je vois des émotions sur son visage. Je pense même que c’est la première fois qu’il me regarde vraiment. Y a un mélange d’incompréhension et d’énervement. J’ai peur qu’il mette ses menaces à exécutions. Un silence passe, avant que je ne rajoute :
— Insulter, c’est tout un art. Ça, aussi c’est du français. J’en ai rien à branler de ce que tu écris, tant que tu l’écris bien. Là comme ça, tu risques juste de passer pour un blaireau.
Il faut encore quelques secondes pour que ça cogite dans son cerveau.
— Ok.

Je suis très soulagé, ça doit se voir sur mon visage.
La suite de la séance se passe correctement. Je lui indique des fautes sur ce qu’il a fait, et il reste approximativement attentif. Il pose même quelques questions. À la fin, je lui demande de me refaire une nouvelle rédac pour la prochaine fois. Sujet toujours libre. Il ne me redemande pas de « motivation ». Je repars avec l’impression d’avoir combattu des loups dans une arène, et couru un marathon : je suis vidé. Mais au moins on est sur la bonne pente.

J’étais loin de m’attendre à ce que la séance suivante viendrait apporter…

Dany92

danyleroy1992@laposte.net

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