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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Ma première colocation -03

Arnaud m’embrasse tendrement et va se coucher.

Je prends une douche avant d’aller au lit. Je laisse ma porte ouverte, signifiant ainsi que je suis disponible. Je règle le réveil à 7 h, j’ai envie de me réveiller et de les voir, de m’occuper d’eux avant qu’ils partent à leur boulot, comme une femme prend soin de son mari. Je m’endors comme une souche.

Vendredi matin, le réveil sonne, je l’éteins et je me lève. Comme chaque matin, je bande, cela ne me gêne pas du tout de sortir comme ça, au contraire. Mon cul est légèrement douloureux en tâtant, je sens que ma rondelle est bien refermée. Après un passage aux toilettes, une douche et un lavage des dents, je me branle un peu histoire de me présenter avec une bonne trique en cuisine. Là-bas, Jean, en bas de pyjama, Arnaud dans son peignoir et Kevin en mini short et t-shirt sont attablés au bar devant leur café, du pain grillé et même du fromage. Ils sont silencieux, je les embrasse. Jean m’empoigne ma bite et, dans un sourire.
– On dirait que tu bandes toujours toi ! Ah, c’est beau la jeunesse.
Kevin, en me caressant
– Tu nous égaies dès le matin avec ton corps et ta bite dressée.
Cela me fait plaisir ce qu’ils disent, j’embrasse à nouveau Kevin en posant ma main sur la bosse de son mini short puis je me prépare un café et m’installe à côté d’eux. Tout en déjeunant Arnaud me caresse négligemment, la cuisse et le sexe.
Vince arrive, il porte un pantalon violet hyper large sur un t-shirt jaune clair. Même si je ne me voyais pas habillé ainsi, je trouve que cela lui va très bien. Il me gratifie un long baiser langoureux, puis il se prépare un thé et s’assoit à la table de la cuisine. Je lui fais griller quelques tartines de pain et m’assois à ses côtés. Une fois qu’il a terminé son petit déjeuner il se saisit de mon pénis qui n’était plus en érection, il le tâte, le regarde de prêt, soulève mes couilles.
– Cela te dirait un petit bracelet ?
– Euh, pour mettre où ?
– Sur ta verge mon chou
– Je ne sais pas, ça existe ça ?
– Oui bien sûr, il y en a de toute sorte. On voit que tu sors de ta campagne toi !
En disant cela, il m’explique en dessinant sur mon sexe toutes les sortes de bijoux pour pénis qu’il existe. Du cockring qui enserre la base, aux bijoux d’urètre avec un brillant et sa tige qui s’enfonce à l’intérieur de la bite,
– même s’ils sont très beaux, je te déconseille ceux-là, je pense qu’il ne faut pas les porter trop longtemps. Viens suis moi, je vais t’en trouver un vite fais pour aujourd’hui, si tu aimes, demain on pourra aller en acheter un.
Il sourit, puis rajoute
– je connais une boutique où on peut les essayer.
Je le suis dans sa chambre. D’un tiroir, il sort plusieurs bracelets en or, cuir ou perles, il les essaie sur mon sexe qui commence à se mettre au garde-à-vous, il opte pour un plus grand en couleur or, il fait un premier tour suffisamment serré à la base de mon sexe afin qu’il tienne, puis une boucle plus grande d’ou pend une petite bite pendentif.
– Il me plaît bien celui-là, même si tu ne bandes pas, on voit toujours le pendentif suspendu entre tes cuisses. Regarde, qu’en penses-tu ?
Je me regarde dans le grand miroir, je vois ma bite en érection, je devine le premier tour de chaîne à la base de ma teube, mais vois très bien la deuxième boucle et la petite bite en or suspendue qui se balade entre mes cuisses. Cela me fait bizarre de mettre un collier à cet endroit, mais vu que je suis maintenant toujours nu pourquoi pas. Ça attire encore un peu plus le regard sur mes parties génitales et c’est joli. Vince, accroupi devant moi, en profite pour me faire une petite fellation rapide avant de partir en vitesse.
– je vais être en retard pour le shooting, garde le aujourd’hui, tu me diras ce soir ce que tu en penses
Il me fait juste un petit bécot et s’en va.
Quand je retourne en cuisine, tout le monde est parti. Je me bois un petit café puis je range la cuisine. Je mets Eddy de Pretto, la musique emplit la pièce, j’ouvre les fenêtres pour aérer, je ne suis pas du tout frileux et j’apprécie bien la sensation de l’air frais sur mon corps, le contact de l’air sur la peau change, parfois tous les poils se dressent. Je passe dans chaque chambre pour ouvrir en grand, en marchant je sens le mouvement de la bite pendentif, elle titille mes bourses et mes cuisses, j’aime. Quand j’entre pour ouvrir la fenêtre de Pierre, il est encore dans son lit, mais réveillé.

– Euh pardon, je croyais que tu étais parti
– Non le vendredi, c’est relâche je bosse juste un peu à la maison, c’est très beau ce que tu portes là, montre-moi cela de plus prêt.
Je m’approche
– Je parie que cela vient de Vince ça.
– oui
Il me tend la main.
– C’est très joli, vraiment, viens
Je lui donne la main, il me tire et me fait basculer sur le lit. Rapide, il me saute dessus et m’embrasse.
– Je suis vraiment ravi de ta présence parmi nous, tu es notre petit soleil.
Cela me ravit, j’entre sous les draps avec lui. La chaleur de son corps nu encore ensommeillé m’excite. Je m’allonge sur lui, l’embrasse à pleine bouche, puis je dépose des baisers sur ses yeux, ses oreilles, son cou, je descends, m’attarde un peu sur ses tétons que je mordille. Contre mon torse, je sens son sexe durcir, moi, je bande déjà, tout en l’embrassant, je descends jusqu’à me cogner la tète contre sa bite. Je la lèche comme un sorbet en bâtonnet, je m’en délecte. Maintenant, il est bien en érection, sa bite est d’une belle taille, un bon 16 que je finis par la mettre en bouche. Tout en le caressant et lui titillant ses tétons, je lui fais une longue fellation gourmande. Je prends mon temps, je m’applique à l’avaler tout entier, il se laisse faire un moment puis il se retourne, m’offrant ainsi son anus que je lèche. En général, je n’aimais pas lécher le cul de mon copain au réveil, mais là curieusement cela ne me dérange pas. Il se cambre, ma langue darde dans son trou, je la rends la plus rigide possible pour la pousser à l’intérieur. Il geint.
– Oh oui Pascal, elle est trop bonne ta langue lèche moi encore pénètre moi avec ta langue.
Ma tête coincée entre ses fesses, je le lèche et m’excite sur sa rondelle qui se détend. Je finis par y passer un doigt, lubrifié de salive, puis deux. Il geint de plus en plus.
– Oui, c’est bon, c’est trop bon. Tu es divin.
Au bout de quelques minutes de ce traitement, il se met à quatre pattes.
– Baise-moi maintenant, Pascal, prends-moi fort, prends-moi vite.
Cet anus offert déjà à moitié ouvert appelle ma bite. Je la lui offre, elle rentre facilement de suite, je lui ramone fortement le cul.
– Vas-y, défonce-moi, jouis en moi.
Je ne me retiens plus, le pilonne fortement et dans un cri je jouis rapidement dans son cul. Dés que j’en sors, il avale ma queue et ma la nettoie. Il m’étonne, car elle ne doit pas être très propre et pas qu’à cause du sperme, mais il semble aimer. Je veux le sucer à mon tour. Au bout d’une minute il me retient.
– Je ne vais pas pouvoir jouir, j’ai une terrible envie de pisser là. Tu as déjà goutté ? Tu sais, je fais attention à mon alimentation, elle n’est pas si mauvaise.
J’hésite entre le dégoût, la curiosité et le désir de lui faire plaisir.
– Si tu veux, on va dans la douche, je te pisse dessus, tu ouvres la bouche et tu goûtes, si tu la laisses ouverte, je te pisse dedans sinon je pisse à côté.
– OK
Il me prend par la bite et je le suis sous la douche. Je m’assois par terre, lui reste debout. Je ne sais pas pourquoi je suis déjà un peu excité par cette nouvelle expérience. Il commence à me pisser sur le torse, le jet est chaud, de mes mains, je me l’étale sur le corps. Puis il remonte, m’asperge la figure, je ferme les yeux et ouvre grand la bouche, le jet chaud et sonore la rempli, j’avale, goût de tisane amer, le goût n’est pas franchement bon ni mauvais, mais pour une raison que j’ignore, j’aime. Je crie.
– Stop
Avec difficulté, il stoppe le jet, je me redresse le regarde dans les yeux et avale son tuyau d’arrosage, le jet reprend chaud au fond de ma gorge, j’avale au mieux, quand ça déborde, il s’arrête, puis reprend. Je lui tiens la bite, m’asperge les cheveux puis la reprends en bouche pour les derniers centilitres que je garde pour l’embrasser. Il semble apprécier, nos langues se mélangent. Nous allumons enfin l’eau et nous lavons mutuellement. De son cul suinte encore un peu de mon sperme, je le rince bien. Alors que je suis en train de savonner son sexe, sa bite se redresse, cette fois-ci, je vais peut-être avoir droit à son sperme ! Je le suce avidement en lui caressant les couilles et appuyant à la base de sa verge, sa respiration s’accélère rapidement, peu de temps après, de longs jets de jute inondent ma bouche. Il m’embrasse, plus épais et plus âcre le sperme se mélange dans nos bouches.

Nous finissant notre douche puis nous nous brossons les dents et la langue, quand même ! Il m’embrasse.
– Tu m’as étonné encore sur ce coup, franchement, je ne croyais pas que tu allais me boire. Tu me semble plein de ressource pour le sexe toi. Heureusement que tu as quitté ton Auvergne natale.
Il file dans sa chambre, je m’essuie bien et me décide à me mettre au ménage. En sortant de la salle de bain, le froid me saisit, j’avais oublié que toutes les fenêtres sont ouvertes. Cette sensation de froid sur mon corps ne me déplaît pas, je m’active, commence par passer l’aspirateur partout. Quand j’arrive dans la cuisine, je vois Pierre en train de prendre son thé, il est habillé et à même mis une robe de chambre par-dessus ses habits. Je ferme les fenêtres et vais près de lui, je lui frotte vigoureusement le dos et le torse.
– Pardon, tu m’as l’air gelé, j’ai fermé les fenêtres ça va se réchauffer
– Ah ça fait du bien, mais tu n’as pas froid toi ?
– Moi non, je m’activais.
– Tu n’es pas frileux, tu es fait pour vivre à poil ?
– Oui, il faut le croire, mais tu sais jusqu’à cette semaine j’étais pudique, même après un match de foot, je me forçais pour prendre la douche dans les vestiaires pour pas que mes amis se moquent de moi. Je la prenais très rapidement et je faisais mon possible pour ne pas me montrer nu, mais je regardais en biais les services 3 pièces des autres. Alors qu’ils s’amusaient, moi j’étais gêné, je crois que cela m’excitait, mais une culpabilité me mettait très mal à l’aise.
– Et maintenant tu te promènes devant nous à poil tout le temps, tu as même fait des choses assez oser devant nous tous ! Et cela n’a pas l’air de te déranger, ou bien ?
– Non cela ne me dérange pas, vous êtes super cool, vous ne me jugez pas.
Il sourit.
– Oh, là, tu te trompes, on t’examine, on t’évalue, on te juge et on apprécie beaucoup tout ce que tu nous montres de toi.
– Je voulais plutôt dire que vous ne me prenez pas pour un pervers, une pédale ou un dégénéré. Je vois que vous m’appréciez, cela me rassure, me réconforte, donc je peux me montrer nu, et j’ai découvert que cela me plaît. Cela m’excite même, je crois que je suis vraiment exhibe et je crois que mon corps vous plaît. En me demandant de me mettre nu, puis de faire tout ce que j’ai fait vous m’avez libéré.
– Oui, c’est ce que je pense, quand nous avons compris que tu n’avais pas d’argent nous en avons discuté un peu. Nous t’aimions vraiment bien. Au début, on voulait te trouver un boulot puis l’un de nous à eu cette idée, nous avons de suite tous adhéré parce que nous pensions que tu avais.. Disons. Certaines dispositions. Tu as dépassé nos espérances ! Tu nous as tous séduits !
– Moi, je vous aime tous
En disant cela, je réalise que je suis vraiment amoureux de tous. Je ne serais peut-être pas tombé amoureux d’eux séparément, mais des cinq oui. Je rougis l’émotion m’envahit. Pierre se lève et m’embrasse.
– t’es trop chou toi.
Nous discutons encore un peu, de nous tous, il m’invite aussi à aller voir pour me faire prescrire le prep, même si eux sont tous clean, je peux aussi avoir des autres plans (je n’en ai pas du tout envie) je dois prendre ma santé en main, on ne sait jamais. Il va ensuite s’installer au salon pour travailler. Je finis le ménage, chacun fait sa chambre et participe pour les pièces communes, je n’ai pas tant de travail que ça. À midi, nous mangeons une salade ensemble puis je sors faire des courses alimentaires, une boite est réservée avec l’argent pour cela. Cela me fait bizarre de m’habiller, on dirait que cela fait des semaines que je n’ai pas mis un vêtement, mais bon, je ne peux pas sortir à poil quand même ! Mon sexe est coincé dans mon boxer, je préfère mettre le pantalon large sans sous-vêtement. En marchant dehors je sens le pendentif me titiller, hum. Bon, calme-toi Pascal !

Mon tél. sonne, c’est Vince
– Bonjour mon loup, tu vas bien ?
– Oui, je fais des courses-là.
– comment tu te trouves avec le petit bijou ?
– J’aime beaucoup.
– J’ai presque fini le travail, si tu veux, on se rejoint pour en acheter spécialement un pour toi cela sera mon cadeau de bienvenue.
– Oui merci beaucoup avec plaisir, je te rejoins où ?
Il me donne l’adresse, et m’indique quel métro prendre. Il me dit aussi que cela lui ferait plaisir si je mettais sa salopette bleue avec une bonne veste, mais sans rien dessous. Le coquin, j’imagine son sourire d’ici. Je ne sais pas dans quel plan il m’entraîne, mais j’accepte. Je rentre, me déshabille, range les courses, me prends une douche. Puis je vais voir Pierre et lui dit où je vais aller, enfin j’enfile la salopette. Elle est vraiment large, d’un bleu pétrole légèrement brillant, sur le devant, la pièce remonte à peine au nombril. La taille, sans ceinture, est très basse, même si je le remonte au max, derrière, on voit le début de ma raie et tout le reste si je me penche. Je flippe un peu de sortir comme ça. Quand Pierre me voit, il rigole. Il glisse sa main et me caresse facilement les fesses.
– Ben toi mon salop t’a peur de rien, c’est un sacré coquin ce Vince. Mets une veste bien longue.
Je n’ai pas de veste longue, elle cache juste ma raie si je reste debout. Il ne faudra pas que je m’assoie dans le métro. Je flippe grave, mais je n’ose pas piquer une veste à un autre et je ne veux pas décevoir Vince.
Je sors. Dans le métro, je fais super attention, j’ai remonté au max la salopette qui me compresse les couilles et je reste bien droit, j’ai quand même remarqué quelques regards qui m’ont mis mal à l’aise. Quand Vince me voit, il m’engueule presque.
– tu es fou, tu veux te faire violer ou quoi ?
– Je bredouille que je n’avais pas d’autre veste
– Tu aurais dû en prendre une dans ma chambre, mais bon tu es arrivé sain et sauf et je dois bien dire que tu es super bandant comme ça.
En m’embrassant, il passe ses mains sous la veste me touche même le sexe.
– Allé, viens ce n’est pas loin
Nous arrivons devant une boutique «homme sexy» avec un drapeau arc-en-ciel à l’entrée. Nous rentrons, Vince desserre un peu mes bretelles. J’imagine que l’on doit bien voir ma raie par-derrière ! Nous passons devant de multiples vidéos et gadgets et montons au premier étage, nous traversons une rangée dédiée aux tenus cuirs, nous avons croisé plusieurs mecs et j’ai bien remarqué leur regard. Nous arrivons face à miroir à côté d’un immense présentoir comme ceux d’une bijouterie, sauf que le vendeur, très charmant, derrière le présentoir est vêtu tout de latex. Face à mon reflet, Vince me propose de retirer ma veste. Depuis que j’ai quitté l’appartement dans cette tenue j’ai retrouvé ma pudeur, sachant qu’il y a pas mal de monde que je ne connais pas, j’hésite, d’un coup, j’ai honte de ma tenue, de moi, j’ai envie de fuir. Je le dis doucement à Vince.
– Tu sais les mecs qui sont ici aiment regarder les mecs et tu es un très beau mec. Ici, tu ne cours aucun risque de te faire violer, personne ne peut te contraindre à quoi que ce soit, tu fais que ce que tu veux, tout ce que tu veux. Je crois que tu es assez exhibe, mais je ne t’oblige pas, si tu veux reste comme ça.
– Je préfère pour l’instant.
Nous allons vers le vendeur.
– Bonjour, nous cherchons un bijou
– Oui quel genre anal, ou pour la verge ?
– Pour la verge oui
Il nous montre l’emplacement, il semble y en avoir plus d’une centaine. Puis dans un sourire ravageur.
– Je pense que vous allez trouver votre plaisir.
Nous commençons par regarder ceux d’en haut, il y a surtout des cokrings assez épais. J’aimerais bien en trouver un du même style que celui que je porte. Pour regarder ceux-là, il va falloir me baisser et ma veste ne cachera plus grand-chose. Je regarde Vince lui souris, j’enlève ma veste et la pause sur le présentoir. Le vendeur me regarde de haut en bas, sans gène, il se penche. Il semble vraiment troublé.
– Vous avez bien raison, il fait chaud ici, mais tu vas faire monter la température !
Avec Vince, nous regardons les bijoux, plusieurs retiennent mon attention. Un avec des perles et plusieurs boucles, trois ou quatre ressemblants à celui que je porte.
Quand nous nous relevons le vendeur à descendu la fermeture éclair de sa tenue jusqu’au pubis, dans un sourire
– Il fait chaud hein.
Je remarque aussi derrière nous plusieurs mecs qui me matent. Ils ont bien dû profiter de la vue sur mon cul et même apercevoir ma bite sans doute. J’ai dépassé ma honte et un peu ma pudeur, je commence à apprécier de m’exhiber ainsi. Discrètement je desserre encore un peu les bretelles, Vince le remarque, me sourit et m’embrasse en posant sa main sur mon sexe facilement accessible, il en apprécie la dureté me titille les couilles et le gland.
– Il y en a plusieurs qui nous plaisent, on peut les essayer ?
– Bien sûr avec grand plaisir lesquels ?
Le vendeur se déplace de notre côté avec les clés, je me baisse pour lui montrer sachant très bien qu’il a ainsi une vue plongeante sur mon anatomie. Il ne s’en prive absolument pas. Il sort enfin le premier bracelet celui avec plusieurs boucles. Il me le tend.
– Je peux vous le mettre si tu veux, c’est un peu compliqué au départ
Je regarde Vince qui hausse les épaules.
– d’accord, vous avez une cabine ?
– Ah ça, mon beau, nous n’avons pas, mais ne vous inquiétez pas cela ne dérange personne ici
C’est bizarre cela ne m’étonne pas plus que ça. Maintenant que j’y suis je ne vais pas reculer, en deux secondes, je pousse les bretelles et la salopette tombe de suite sur mes chevilles. Je me retrouve encore tout nu devant plein de monde qui me matent !
– Avec une si belle bite, c’est vous qui allez mettre le bijou en valeur.
– merci
Il se penche.
– tu permets.
– oui
Le voilà qui me soulève les couilles passe une première boucle à la base de ma verge, puis en me tenant le gland, il repasse pour entourer puis séparer me couilles avec la chaînette. Il me montre le miroir.
– très beau, si vous voulez vous voir.
Je me baisse, imaginant les regards et dégage mes pieds de la salopette, puis je me dirige, nu, vers le miroir. Derrière moi, 6 mecs ne ratent rien,
– J’aime bien le principe, mais on ne voit pas grand-chose, je préfère si la chaînette pend plus
je demande son avis à Vince qui ne veut pas intervenir dans mon choix. Alors, coquin, je me retourne et demande aux mateurs ce qu’ils en pensent, j’ai plus de commentaires sur ma bite que sur la chaîne. Je reviens, en demande une autre, le vendeur me l’installe, c’est du même style que celle de Vince, la chaîne est plus épaisse et le pendentif est un «yin et yang» en strass, je l’aime, les mateurs aussi. Je reviens en demande un autre, je bande à l’aise maintenant, j’écoute et apprécie les commentaires sur mon cul, mes couilles et ma bite. Je demande à en essayer une qui me semble compliquée, Vince doit aider le vendeur pour l’installer, c’est un délice de sentir leurs mains me tripoter, le vendeur me décalotte.
– C’est mieux comme ça.
Cette chaîne est lourde et grossière, je ne l’aime pas trop, mais demande quand même l’avis de l’assistance, on me demande de marcher pour voir, je défile, elle tire sur mes couilles, plusieurs mecs ont une belle bosse dans leur pantalon maintenant. De retour le vendeur à enlevé sa combinaison latex, il a juste gardé ses bottes et un string en latex hyper moulant montrant elle belle érection. Ses fesses sont superbement bombées.
– Il fait vraiment très chaud vous ne trouvez pas ?
– oui délicieusement chaud.
Je me laisse allé à essayer un plug anal diamant, juste pour le spectacle. Pour cela le vendeur me demande de me pencher, je m’exécute en tournant le dos aux «spectateurs» leur offrant ainsi une vue plongeante sur mon cul. Le vendeur me caresse la raie, puis, avec du gel, il glisse un puis deux doigts pour ouvrir ma rondelle qui n’offre pas trop de résistance. Ainsi penché, offrant mon trou à la vue de tous je suis un peu perdu oscillant entre hontes et super excitation. Je regarde Vince, il me sourit, s’approche, se penche pour m’embrasser.
– Tu es trop beau, super bandant
Il se redresse me caresse le dos, va se caler contre mes fesses, je sens son sexe dur à travers son pantalon, puis il m’enfonce doucement le plug en le faisant frotter contre ma prostate. Ce geste intime, à la vue de tous, m’excite encore plus.
Le vendeur veut me faire essayer un bijou d’urètre, Vince est d’accord si c’est juste pour essayer. Doucement, le vendeur enfonce la tige dans mon urètre l’effet est nouveau, un peu comme si je pissais froid, pas désagréable et visuellement, ce n’est vraiment pas mal du tout, le vendeur me dit que cela provoque un fort plaisir si je le permets, il peut me montrer.
– OK
Il se penche alors sur mon sexe et lèche la boule brillante, faisant ainsi vibrer tout l’intérieur de ma bite hum, divin !
Je finis par essayer une ceinture, c’est une chaîne en or, j’aime vraiment beaucoup, elle tient assez bien sûr la taille si on la serre suffisamment, par-devant une chaîne puis une boucle réglable entourent la base de ma bite puis encore un bout de chaîne et une bite, en or de 3 cm avec ses couilles, en pendentif.
Je le montre à l’assemblée qui semble aussi adorée, maintenant plusieurs bites sont sorties et plusieurs mecs se branlent en me regardant, mais tous participent au choix de mon bijou.
– On veut voir de plus prêt ?
Certains veulent même toucher, comme si cela était tout à fait normal, je les laisse faire un peu. Je prends vraiment conscience de ma charge érotique, de la tension sexuelle que je provoque, cela me rassure, me plais et m’excite.
Mais le choix n’est pas simple. J’hésite entre la ceinture et le collier avec le «yin et yang».
Je reviens pour essayer le collier. Je suis embêté, j’aime les deux, mais ne peux en prendre qu’un. Les voyeurs, dont deux sont maintenant presque à poil, participent activement à mon choix. Enfin, ils en profitent surtout pour me mater à leur aise.
– Prends les deux.
– Le bracelet, non la ceinture
– Le plug
Vince qui ne disait plus rien depuis longtemps intervient
– ça fait longtemps que vous vous régalez à le mater vous pouvez participer financièrement peut-être ?
Le vendeur est prêt à mettre 10 euros les autres 5, on n’arrive pas au prix, il manque beaucoup.
– lui, il a pu toucher, pas nous
– Oui 5 euros pour regarder, c’est suffisant
Alors je décide de passer entre eux.
– vous pouvez toucher si vous voulez
Personne ne se gêne, toutes ses paires de mains viennent se promener sur mon corps, un vrai délice, des doigts s’insinuent même brièvement dans mon cul. Les enchères ne montent pas beaucoup plus pour autant.
Pour bien faire, il faudrait que chacun mette 25 euros. Vince me demande à l’oreille si je suis prêt à offrir plus. Je ne comprends pas de suite puis m’offusque.
– Tu veux que je me prostitue pour une ceinture pubienne ?
– Tu sais, je pourrais te la payer, je t’offre juste la possibilité de te prostituer pour le plaisir. Regarde comme tu les excites.
Je ne sais pas quoi répondre, les mecs ont entendu la conversation.
– Oui, comme ça, c’est sur, tu pourras te la payer cette ceinture.
Le vendeur en rajoute
– Vas-y profites, moi si tu me baises, je te donne 25 euros et puis regarde, ils sont pas mal et tu nous excites trop depuis tout à l’heure tu ne peux pas nous laisser choir !
Je finis par me faire à l’idée, je me faufile entre tous, prêt à m’offrir
– combien si j’embrasse, si je suce, si je me fais sucer si je baise ?
L’assemblée s’excite encore plus, s’agite, les mains baladeuses s’emparent encore plus de mon corps, la chaleur m’envahit, j’ai envie de faire monter les enchères, je me frotte me penche, laissant le temps aux mains de me caresser les fesses, aux doigts humides de forer ma rondelle, je suis chaud bouillant. Il ne faut pas que je jouisse de suite. J’embrasse un mec, puis deux, je tâte le sexe durci les couilles les culs. Les billets sortent des poches. Vince dirige les enchères, empoche et fait le compte.
– ça suffit le compte est bon
Je déshabille ceux qui ne le sont pas encore, Vince me passe du gel dans l’anus, pose des préservatifs sur les bites dressées, et contrôle le bon déroulement. Surement attiré par les bruits une dizaine de nouveaux mecs et une femme matent. C’est moi le centre de l’excitation de tous. Je suce une première queue en me faisant baiser. J’en rajoute, je geins, je remue mon cul comme une chienne en chaleur. Mon cul se libère pour faire la place à une deuxième bite, dans ma bouche le préservatif se rempli d’un liquide chaud. Une nouvelle bite dressée s’enfonce dans ma bouche je suce a fond, le mec joui rapidement, une minute plus tard mon cul se libère à nouveau. Une dernière bite dressée se pointe déjà. Je m’allonge au sol, sur le dos, je lève et écarte au max mes jambes en matant les voyeurs, plusieurs se masturbent, leurs regards sont fixés sur ma bite et mon cul. Le mec me fore en règle, il me défonce, moi, je crie.
– oui, vas-y ! Fous la-moi bien profond encule moi.
Il me défonce et tellement excité jouit rapidement. En une demi-heure je les ai tous fait jouir. Le vendeur s’approche alors, il se penche sur moi m’embrasse goulûment.
– Tu nous as mis le feu mon tout beau, t’es une vraie bête du sexe toi ! Tu me plais trop.
Vince vient vite me couvrir d’un préservatif, le vendeur s’enfourche sur ma bite, il la fait coulisser rapidement jusqu’au plus profond possible, il va et vient. Quand il s’essouffle, je le retourne, le mets à quatre pattes et lui mets son compte, je ne cherche pas à me retenir, j’y vais à fond, il crie de plaisir encore deux coups de reins violents et j’éjacule dans le préservatif. Vince arrive m’enlève le préservatif et de sa bouche me nettoie la bite. Le temps que le vendeur reprenne ses esprits et se faufile à nouveau dans sa combinaison latex, la petite foule s’est évaporée, nous payons. Antoine, le vendeur, me donne une boite avec la ceinture bien méritée, il met le collier autour de la bite.
– il te va vraiment très bien.
Puis il m’aide à remettre la salopette. Plus tard Vince découvrira son numéro de tél. dans une poche de la salopette. Vince me tend son manteau, tiens met ça, c’est mieux pour le retour. Celui-ci me descend jusqu’au-dessus des genoux. Nous sortons et allons boire un coup dans un bar à côté.
– Alors Pascal que penses-tu de cette expérience ?
– Je ne sais pas bien, c’était limite. Je n’en reviens pas d’avoir fait ça, je me suis fait baiser en plein magasin, devant tous ces gens, en me faisant payer juste pour cette ceinture.
– La ceinture ce n’était qu’une excuse pour oser faire ça. Il me semble bien que tu aies aimé ?
– Oui, c’est ça le pire, j’ai aimé, j’ai joui, je me suis sali.
– Non mon loup, tu n’es pas sale, tu as juste laissé libre cours à tes désirs, tes pulsions
Il m’embrasse.
– Oui, mais quand même, c’était chaud tous ces gens qui me matais hyper excités, ils se branlaient en me regardant, ils ont payé pour me baiser.
– Oui, cela te montre à quel point tu peux être excitant, tu n’as fait de mal à personne, tu as vu comme ils étaient contents, tu as vu le petit blond, comme il te regardait amoureusement et le vendeur, dès le départ, tu l’as complètement désorienté, il te disait tu, puis vous, il ne savait plus ! Pourtant il en voit, crois-moi !
– Oui, j’ai aimé aussi quand je me suis baladé entre eux, ils semblaient fous, ils voulaient tous me toucher. Je me rappelle la tête du vendeur quand j’ai enlevé ma veste, ça m’excitait de me baisser sachant que derrière ils me mataient la raie du cul, puis quand la salopette est tombée, quand je montrais chaque bijou, quand le vendeur me les mettait.
– Tu vois t’es un sacré exhibe toi !
– Ce qui me fait bizarre, c’est la tension sexuelle, la folie sexuelle qui s’est emparée de moi et d’eux, à un moment j’ai eu peur
– de quoi ?
– de me faire violer... Peur aussi de moi de cette pulsion sexuelle folle
– Oui, je comprends, mais j’étais là, tu as pu l’expérimenter sans danger. Je pense aussi que ton éducation, dans laquelle tu es resté inhibé trop longtemps, t’empêchait de profiter de ces plaisirs sans culpabilités morales qui n’ont rien à faire ici. Tu n’as forcé personne, tu n’as fait du mal à personne, tu n’as absolument rien à te reprocher.
L’idée fait son chemin.
– C’est vrai ce n’était que du plaisir partagé. On se prend un verre ?
La culpabilité m’est sortie de la tête, il ne reste que le plaisir pris et partagé.
– Et toi, tu ne m’as pas baisé ?
– Je voulais et puis j’ai préféré me réserver pour le retour.
– Le retour ?
– Oui, avant de partir, tu vas aller aux toilettes, tu regardes la salopette il y a une fermeture éclair cachée. Tu peux séparer les deux jambes, tu défais les bretelles au maximum, une pour chaque jambe. Normalement elles doivent descendre bien en dessous de tes fesses, mais au-dessus du manteau, tu roules le bas et c’est tout bon.
– L’idée me plaît, je descends de suite aux toilettes pour essayer. Impeccable, c’est comme si j’avais deux chaussettes hautes. C’est un sacré coquin ce Vince.
Au retour je suis tout sourire, je m’assois à côté de Vince, il passe la main à l’intérieur de la veste me touche le sexe, je bande déjà à moitié.
– Très bien, tu aimes ?
– Oui
Nous avons bu 2 verres avant de partir. Dehors, il fait nuit depuis longtemps. Je sens la fraîcheur remonter le long du haut de mes jambes nues. À cette heure, les rues sont plutôt désertes. Nous marchons tranquillement, de temps en temps Vince m’embrasse, glisse sa main me met même un ou deux doigts humides dans le cul. À un moment, il me pousse dans une rue sombre, rapidement, dans un coin, il défait sa braguette.
– Tourne-toi contre le mur, baisse-toi un peu.
Une fente au bas de la veste luit donne directement accès à mon cul, il me plaque contre un mur et m’enfonce directement sa bite au fond de moi, c’est fulgurant presque douloureux, mais le plaisir m’envahit rapidement. De suite il me défonce le cul de longs coups de reins violents et profonds. En deux minutes il jouit en moi, il ressort. Avant qu’il range son sexe je le suce pour le nettoyer. Nous repartons, je sens mon cul suinter, un mince filet s’écoule, glisse d’entre mes fesses, dégouline doucement sur mes cuisses. Je lui dis, il sourit, glisse sa main dans la fente du manteau, avec un mouchoir en papier, il m’essuie. Nous prenons le métro, il y a encore un peu de monde, je reste debout, par deux fois Vince, en souriant, glisse sa main dans la fente ce qui me surprend et me fait rougir. On arrive enfin à notre immeuble, nous prenons l’ascenseur.
– En arrivant, tu vas voir les autres au salon et tu enlèves ta veste, ils vont être fous, OK ?
– OK
Je l’embrasse.
Nous rentrons ensemble, les autres sont installés à table, je suis heureux de les retrouver.
– ah enfin, on ne vous attendait plus, vous étiez où ?
– Faire des achats, montre leur pascal
Je tombe la veste. Ils restent abasourdis vingt secondes puis éclatent de rire.
– Ben mes salops vous êtes de vrais pervers vous !
– et vous ne savez pas tout encore.
– Vous avez vu le nouveau bijou de Pascal ?
Ils regardent, Jean et Antoine s’approchent regardent de plus prés, soulèvent mes couilles
– C’est très joli, cela te va très bien.
Et ce n’est pas tout, j’en ai un autre que j’ai gagné et bien mérité. Vous voulez le voir ?
– oui
– attendez.
Je vais avec Vince, lui rend ses bouts de salopette, il m’installe la chaîne autour de la taille puis à la base de ma bite, j’enlève mes chaussures et chaussettes et reviens nu, comme je suis le mieux maintenant, avec juste la chaîne qui amène le regard sur mes parties intimes. Ils aiment beaucoup aussi, j’ai envie de sentir leurs baisers et leurs caresses sur ma peau nue. Un à un, je les embrasse, chacun promène ses mains sur mon corps offert, je suis bien à ma place.

En mangeant nous leur racontons mes exploits. Je suis content même fier de leur raconter. Ils m’applaudissent, me félicitent.
– C’est incroyable comme tu as progressé en si peu de temps. Il y a presque 3 semaines, une jolie chenille toute timide est arrivée ici. En enlevant tes vêtements, tu es sorti de ton cocon. Tu t’es transformé en super papillon, en phœnix du sexe. Nous sommes ravis de t’accompagner dans ta métamorphose et nous ferons attention que tu ne te brûles pas les ailes.
Ils me ravissent.
– Je me sens trop bien avec vous, je ne sais pas comment vous remercier.
– Mon chou, tu nous ravis aussi, tu nous as tous séduits. Tu es sain, tu es pure et vraiment canon, en plus tu es très exhibe et super doué pour le sexe. Tu es un diamant brut. Nous avons de l’expérience, si tu veux nous pouvons encore t’enseigner pas mal de choses en t’évitant le plus possible des désillusions, mais tu en auras sûrement.
– Oui, je veux bien, je veux. Avec vous, je me sens en sécurité.
J’apprends ce soir que deux d’entre eux sont séropositifs, mais avec une charge virale indétectable. L’un s’est fait contaminer par son chéri, mort maintenant, qui le trompait. L’autre l’a attrapé dans des plans cul. Pour eux, le Prep a été une révolution, ils peuvent de nouveau baiser sans capote sans risque au niveau du sida, par contre dans les endroits très chauds, ils essaient de mettre des préservatifs contre les autres maladies sexuelles.
J’apprends aussi qu’ils vivent à cinq depuis plus de 10 ans maintenant, qu’ils sont tous propriétaires, ils sont actuellement sur le plan d’une villa sur toit à un super prix,
– bien sûr si cela marche, il y aura une place pour toi.
– Tu pourras même te balader à poil dehors et te faire bronzer, tu es un peu pâle et je n’aime pas les marques de bronzage.
– Si vous voulez la semaine prochaine, je vais aller prendre des séances d’UV
– Oui, mais il ne faut pas en abuser.
Jean me demande si j’ai fait exprès de laisser ma chambre ouverte cette nuit.
– oui, comme ça, si je la laisse ouverte vous pouvez venir quand vous voulez, même si je dors.
– Oh, je pense que certains risquent d’en profiter, mais tu n’es pas obligé, tu sais.
– Cela me plaît de me sentir à votre disposition. J’aimerais aussi apprendre à faire des massages comme ça, je pourrais vous en faire.
– Arnaud et Pierre sont nos spécialistes, mais chacun se débrouille. On pourrait se faire une soirée massage, ce soir ?
Kevin et Pierre vont sortir, mais les autres sont OK

– Ça vous dirait d’organiser une soirée demain ? On fera les présentations de Pascal.
Tout le monde est d’accord. Moi pas trop, cela me dérange presque que d’autres personnes s’immiscent dans notre petit clan. Mais on ne peut pas vivre en cercle fermé non plus.
– Je devrais m’habiller ?
– C’est comme tu veux, mais tu sais, on invite que quelques intimes. C’est sûr que cela ne les dérangera pas ! C’est toi qui vois.
– Et vous vous voulez quoi ?
– Nous, on te préfère nu, tu sais, mais dans notre contrat, tu n’es pas contraint d’être nu devant nos amis
– Alors, si je me sens, je serai nu.
Jean en souriant

– mais t’es une vraie petite salope d’exhibe toi ! Tu vas les rendre fous, ils vont nous jalouser.
Tous rigolent, moi aussi, je sais que c’est plutôt un compliment. Nous débarrassons la table puis Kevin et Pierre vont se préparer pour sortir. Nous allons prendre une douche.
Au retour Arnaud, nu dans le salon, a allumé plusieurs bougies et mis une musique hindoue très douce. Sur le tapis, il a étalé deux grands draps rouges, puis au centre, deux grands tapis épais de yoga recouvert de deux serviettes. Arnaud me massera, Jean massera Vince. Arnaud m’explique les principes du massage tantrique, je retiens surtout qu’il s’agit d’énergie et d’harmonie, que l’on se doit d’être à l’écoute de l’autre, que l’on doit se laisser aller, en évitant tout jugement, et que si le principe est aussi la jouissance du corps l’éjaculation doit être évitée si possible. Pour commencer on s’embrasse tendrement tout les quatre, puis, debout nous nous passons mutuellement de l’huile de partout, Arnaud me remettra de l’huile tout au long du massage. Vince et moi, nous allongeons sur le ventre. D’une voix douce, presque monocorde Arnaud explique ce qu’il fait comme cela, Jean peut le suivre. Le massage se fait tout en douceur, toute la partie arrière de mon corps est massée lentement. Je ferme les yeux dès le départ, la musique, sa voix, ses mains me mettent dans un état de décontraction. Chaque partie de mon corps est massée longuement, même le crâne, c’est divin. Je suis dans un état second, d’une intense réceptivité, il passe un long moment sur mes fesses, je ressens chaque centimètre ou millimètre de ma raie. Il écarte mes fesses, souffle longuement dans mon trou, il y glisse un doigt avec lequel il vient caresser ma prostate. Nous nous retournons, le devant de mon corps est massé aussi longuement que l’arrière, même le visage. Je ressens tout avec une extrême sensitivité la moindre partie de mon corps est réceptive. Mon esprit est, tout entier, pris par ces sensations. Arnaud s’attarde un long moment sur mes couilles et ma verge durcie. Il titille le frein, compresse ma bite puis la lâche plusieurs fois, fait couler encore de l’huile dessus. Je ressens et suis le parcours de la moindre goutte qui descend le long de mon sexe. Pendant un long moment, l’une après l’autre, ses mains empoignent la base de mon membre et remontent le long de la tige jusqu’au gland. Ensuite, il s’allonge sur moi, je sens son sexe dur contre le mien, il ne bouge pas et reste bien 5 mn comme cela. Il se lève nous demande de ne pas bouger, j’ouvre les yeux, regarde vers Vince, il est rutilant d’huile, il bande dure, sa tête se tourne vers moi, il a un sourire doux, son regard perdu comme s’il avait fumé de la super herbe, Jean semble dans le même état. Arnaud revient avec plusieurs coussins, en donne à Jean. Il m’écarte les jambes. Lui est accroupi devant, genoux au sol, il avance sous moi, puis m’installe les coussins de manière à ce que je tienne à l’aise. Il écarte encore un peu mes jambes, me demande si je suis à l’aise, me cale mieux. Il s’occupe encore un peu de ma bite, puis verse de l’huile le long de ma raie, il pénètre un doigt, puis deux, détendu et huilé comme je suis, ils rentrent facilement. Il caresse et masse ma rondelle quelque temps, puis ses doigts me pénètrent jusqu’à toucher la prostate. Il explique à Jean comment la masser, mais pas sure que celui-ci comprenne, il lui dit de venir. Pendant qu’Arnaud me masse la prostate, il dit à Jean de mettre son doigt contre le sien et de faire comme lui, je sens les deux doigts, cote à cote, aller et venir sur ma prostate. Je geins un peu, mais m’arrête.
– Non Pascal, tu peux continuer au contraire, il ne faut pas te retenir, il faut t’exprimer comme tu veux
Je me laisse aller, mon râle devient rauque. Jean a compris et retourne vers Vince. Rapidement, j’entends ce dernier geindre de plus en plus fortement. Comme si toutes les sensations ressenties par mon corps, toutes les énergies créées, se rejoignaient sur ma prostate, un plaisir incommensurable m’envahit, je l’exprime de plus en plus fort de ma voix rauque. Au bout de quelques minutes, cette énergie semble repartir envahir mon corps entier par l’intérieur. Arnaud me tire un peu à lui, je sens son gland contre ma rondelle, il me redresse le torse et je m’enfonce en lui. Il me serre dans ses bras, je le serre aussi. Je crois ressentir chaque millimètre de sa verge en moi, mon plaisir est immense. Nous bougeons dans un balancement très léger en s’embrassant, je suis au septième ciel ! Nous restons ainsi un bon quart d’heure, Arnaud se retire très doucement, Jean fait de même.
Nous restons tous les quatre-là à discuter de nos ressentis, nous sommes assis en rond, jambes entremêlées, comme si nous voulons garder le maximum de contact de peau à peau. J’apprends que ce massage a duré plus de deux heures. Nous sommes bien, plein de volupté, d’amour, nous nous embrassons, nous caressons langoureusement. Nous sommes apaisés, mais petit à petit, le désir sexuel s’empare à nouveau de nous. Même si Arnaud nous avait bien spécifié que la jouissance par l’éjaculation n’était pas la recherche, nous quittons certains principes et virons doucement vers une partie à quatre. Arnaud se retrouve même à un moment à quatre pattes avec, chacun de nous, un doigt dans son anus, puis deux. Son cul est super dilaté, nous lui massons la rondelle. Puis Vince va se placer devant la bouche d’Arnaud. Jean va chercher du gel spécial et me dit de regarder. Il enfile un gant, le badigeonne de gel et doucement rentre ses cinq doigts. Vince est revenu et il en profite pour me prendre en matant lui aussi. Arnaud geint fortement, au bout d’un certain moment la main de Jean est entièrement dans son cul, il rentre et sort, Arnaud geint de plus en plus fort, il semble se prendre un super pied. À un moment, il se saisit de la main de Jean.
– Ouf ça suffit pour moi.

Jean sort sa main, le trou d’Arnaud est grand ouvert rond, il doit bien faire 4 ou 5 cm de diamètre. Arnaud y met sa main, la retire. Puis je le vois se contracter, petit à petit nous voyons son trou se réduire pour n’atteindre plus qu’un centimètre.
– Vous avez vu le travail ! Des années d’entraînement et de yoga.

Vince, qui était toujours en moi, recommence à bouger, Jean vient me sucer. Puis une fois que ma bite est de nouveau dure, il se met à quatre pattes et recule jusqu’à moi, je me redresse un peu. Son anus vient se plaquer contre ma bite. Arnaud est accroupi face à nous et nous regarde. Jean recule encore et son cul avale ma queue. Il se penche, se cambre bien, Arnaud s’approche Jean avale, avec sa bouche ce coup-ci, la bite d’Arnaud. Vince me pilonne le cul, je ressens tout, c’est trop bon ! Moi, je baise Jean qui maintenant suce et se fait sucer par Arnaud. Petit à petit, la tension remonte de plus en plus intense, nous ahanons, Vince et moi, bouches libres nous crions. La puissance de la jouissance non-spermatique de tout à l’heure m’envahit à nouveau, je défonce Jean en me faisant défoncer par Vince, tout mon corps exulte. J’essaie de me retenir de jouir, mais dès que je sens Vince jouir en moi, je lâche tout et inonde le cul de Jean de nombreux jets de sperme. Jean et Arnaud ont joui aussi presque en même temps. Nous nous désemboitons dans un fou rire.

Pascal

pascalsocale@outlook.fr

Suite de l'histoire

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