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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Ma première colocation -04

Cohabitation

Samedi matin, je me réveille en pleine forme. Toute fière, ma bite me précède jusqu’à la douche.
En passant je remarque la porte de la chambre de Pierre ouverte, c’est la première fois. J’entre, silencieux, dans la pénombre, il semble dormir, mais je pense que sa chambre n’est pas ouverte par hasard. Je soulève les draps, sa bite est en semi-érection, je l’embrasse et la gobe. Elle se dresse rapidement, Pierre ouvre un œil.

– Tu as vu la porte ouverte ? Tu sais que j’ai envie de pisser ?
– Oui, j’ai soif.
Il referme les yeux, je reprends sa pine en bouche, la suce. Au bout d’une minute, son jet d’urine envahit ma bouche. Liquide chaud, mais abondant, je dois boire rapidement.
– Merci mon petit cœur
Il semble se rendormir aussitôt. J’ai moi aussi envie de pisser, je m’approche doucement et glisse mon sexe dans sa bouche.
Il ouvre à nouveau un œil, me regarde et commence à me sucer. Rapidement, je pisse dans sa bouche. Impression nouvelle et agréable à se lâcher et uriner ainsi dans la bouche d’un autre. Je vois sa glotte monter et descendre, il boit tout.
Je l’embrasse. Le goût dans ma bouche n’est pas du tout aussi désagréable que je ne l’aurai imaginé, je commencerai presque à l’apprécier, comme quoi le goût et les couleurs ça dépend des moments aussi.

Je passe à la douche, me lave les dents quand même, puis retourne dans ma chambre pour mettre la ceinture-collier avant d’aller me prendre mon café.
Quand je marche, je sens très bien la petite bite pendentif, qui se balade sous mes couilles et cogne doucement contre mes cuisses. Je me regarde dans un miroir, me remémore le vendeur en train de me la mettre et tous les mecs qui me mataient. Je bande.
Je prends juste un café rapide. Je m’habille vite fait et je sors rapidement acheter des croissants, pains au chocolat, fruits et bouquet de fleurs. Je fais vite, à mon retour, la maison est toujours aussi calme, je me déshabille. Mes deux bites et moi allons installer la table, avec les fruits, le grille-pain, le pain, les croissants.. Je laisse juste le plateau de fromages et les jus de fruits dans le frigo.

J’entends une porte s’ouvrir. Je me branle un peu pour me présenter avec un beau phallus. Vince arrive. Tout sourire, je me tourne vers lui, son regard quitte vite mes yeux pour descendre le long de mon corps, mon torse, la ceinture qui souligne mes hanches, ma verge dressée, mes couilles et la bite pendentif.
Il me sourit, je m’approche, me plaque contre lui et l’embrasse, j’ouvre son kimono, dessous, il est nu, je le caresse, lui titille les tétons, descends, j’embrasse ses couilles et lui administre une bonne fellation. Quand son sexe se dresse, je me relève, referme son kimono et dépose un bisou sur sa bouche.
Aujourd’hui, j’ai décidé de tous les exciter, mais de ne pas gaspiller leur semence ! ;-)
– Assieds-toi, je vais te servir ton thé.
– Mon loup... Mon loup.
Il ne dit rien de plus, mais je pense qu’il apprécie bien tout cela.
Les levés s’échelonnent jusqu’à 10 h environ. À chacun, je réserve le même traitement.

Le mini-short de Kévin, une fois remonté, à du mal à contenir son érection ce qui fait bien rire les autres.
Arnaud arrive nu, il s’assoit avec un braquemart d’enfer !
Du coup Jean reste nu aussi, et assume sa verge dressée qu’il balade par défi et humour devant les autres.
Je profite en suçant Pierre pour glisser un doigt contre son anus qui est bien refermé. Autour de la table, l’ambiance est bon enfant, on plaisante, les rires fusent facilement. Ils ont très bon appétit.
Bien sûr en les servant, je me frotte, les caresse, réponds aux baisers, suce quelques bites au passage histoire de les garder en forme.
Quand je passe, Jean recule sa chaise, il se saisit de ma bite, je m’assois et m’enfonce en lui, je m’y installe. J’en profite pour me servir un jus de fruits, faire une tartine pour Vince, bien sûr à chaque fois, je me redresse, sa queue coulisse dans mon antre. Je me relève, me dirige vers Arnaud, le suce pour m’empaler à nouveau, pas trop longtemps.
Pierre raconte son premier réveil quand je suis venu boire son urine. Je demande si quelqu’un voudra bien s’occuper de me bien me raser l’anus pour que je sois nickel ce soir. Pierre se propose. Nous parlons aussi de la soirée de ce soir, nous serons nous 5 plus 10 invités, en tirant sur les rallonges nous pourrons tous manger assis. Jean et Kevin s’occupent du repas. Nous les aiderons.
Vince se propose de me décorer pour ce soir, me dessiner sur le corps. Moi cela me plaît bien, mais pas tous, Jean et Pierre préfèrent que j’apparaisse vraiment nu. Il est trop beau comme ça ! Vince fera un truc léger qui relèvera ma nudité.
Du coup, cela serait bien si Pierre m’épile ou me rase les jambes. Pendant ce temps, je débarrasse, toujours en me frottant à droite à gauche, je me penche ostensiblement sur la table.
À un moment, Kevin me caresse les fesses, la raie, il prend un peu de beurre et m’en tartine l’anus. Ses doigts me pénètrent. Puis il se lève son gland déborde de son mini short, il m’emmène au bout de la table, me plaque, m’écarte les jambes.
– Depuis tout à l’heure que tu nous chauffes, tu vas voir mon beau ce que tu vas prendre.
Jean intervient.
– Attends Kevin, montez-le sur la table qu’on en profite.
Kevin ma claque les fesses
– Allez, monte mon beau.

Je monte, à quatre pattes, j’avance. Kevin me suit. Arrivé presque au bout, je m’arrête, Kevin plaque sa bite contre mon anus et l’enfonce doucement. C’est délicieux, depuis que je les chauffe, je suis moi aussi hyper chaud, je contracte et lâche mes sphincters, en bout de table, Jean m’embrasse, les autres balades leurs mains sur mon corps offert. Kevin me lime le cul, pas trop fort, mais bien profond.
Arnaud vient se glisser sous moi, sur le dos, il me suce. Son sexe dressé appelle ma bouche. Le plaisir me saisit rapidement, Kevin le sent et accélère le mouvement. Je bave à donf sur le phallus dressé d’Arnaud, lui me pompe goulûment.
On me pince les tétons, les coups de butoirs de Kevin s’accélèrent encore, signe qu’il va bientôt jouir.
Je ne me retiens plus, je jouis dans la bouche juste avant qui Kevin éjacule dans mon cul, peu de temps après Arnaud, par jets, inonde ma bouche de sa semence. J’ai mal aux genoux, la fulgurance et la puissance de mes désirs lubriques me déstabilisent.
Je suis gêné, me faire baiser comme ça, sur la table, alors que certains n’ont pas encore fini leur petit-déj, je m’en excuse. C’est vraiment inconvenant, irrespectueux. Pierre me répond.
– Je crois Pascal, que, peut-être grâce à nous, depuis quelques jours ta sensualité et ta bestialité sexuelle ont explosé.
Je sais aussi que, depuis quelques jours, tu as réveillé nos sensualités et nos bestialités.
Nous n’y pouvons pas grand-chose alors ne nous prenons pas la tête profitons en !
– Je vous promets, je suis quelqu’un de très pondéré et classique dans ma sexualité, mais là, je ne pense plus qu’à ça presque tout le temps !
– Tu étais classique mon loup. Je crois que toute ta puissance sexuelle était écrasée sous une éducation de la culpabilité. Tu t’en libères, c’est très bien !
– Tu n’es pas devenu un pervers, mais tu es un as de sexe !
– Tu nous ravis et nous excites divinement.
– Tu sais nous n’étions pas comme ça non plus, même si nous sommes loin d’être des enfants de chœur.
– Maintenant, nous pouvons aérer autant que l’on veut, l’appartement est envahi de phéromones sexuelles.
Pendant tout ce temps alors que je suis encore sur la table à quatre pattes Kevin me lèche le cul, le nettoie de tout son sperme. Je peux dire et faire ce que je veux, c’est très agréable.
– Si, quand tu te réveilles le matin ou le soir avant de dormir, la honte t’envahit c’est que tu as dû dépasser tes limites. Et si nous pensons que tu vas trop loin, nous te le dirons.
– Le matin et le soir, je suis bien, je suis content et j’ai encore envie de sexe avec vous.
– Alors tout va bien. Profite !

Là-dessus, nous bougeons, un peu de sperme coule encore de mon cul, je file à la douche. Pierre m’y rejoint peu de temps après.
– tu t’es déjà fait épiler ?
– Non
– Je vais plutôt te raser, tu verras plus tard si tu veux pour l’épilation OK ?
– OK
Il commence par les jambes, je suis brun, mais pas très velu. Cela fait bizarre après de voir et sentir mes jambes toutes douces sans poil. Il s’occupe ensuite de ma région pubienne, de mes couilles, puis me demande de me retourner pour me raser l’anus. J’aime que l’on s’occupe de moi ainsi, il est doux, c’est très sensuel. Il appelle Vince pour savoir quoi faire des poils qui montent au nombril. Vince me regarde, passe la main sur mes jambes, mes couilles et ma raie.
– Tu es super doux, tu peux bien raser les aisselles aussi, tu peux laisser les poils sur le torse et sous le nombril on verra après. Tu es super doux, tu peux bien raser les aisselles aussi, tu peux laisser les poils sur le torse et sous le nombril on verra après.
Pierre m’étale de la crème sur tout le corps, il me remet la chaîne-ceinture, me suce un peu. Je ressors de la salle de bain avec une demie-érection.

Dans la cuisine, Jean et Kevin se préparent pour les courses, Jean me propose de venir avec eux.
– OK, vous préférez que je m’habille peut-être ou je viens nu ?
– Ce n’est pas que je n’aimerais pas suivre ton p’tit cul dans les allées du marché, tu sais ! J’te donnerai même volontiers un petit coup sous un porche, mais là, ce n’est pas trop possible encore, dommage, il va falloir te vêtir mon beau !
Il me donne une petite tape aux fesses et je vais dans ma chambre. Je choisis mon pantalon le plus large sans rien dessous, je sentirai bien la petite bite pendentif en marchant, un t-shirt, une chemise, un peu classe, ma veste chaude et je suis prêt.
Nous prenons le métro. Je les suis dans les allées du marché. Les sacs pleins, nous allons nous installer en terrasse couverte pour manger une salade. Nous papotons relaxes, le ciel est dégagé pour une fois, il fait bon à l’abri, nous sommes bien. En quittant le resto, alors que Jean vient de m’embrasser, on entend derrière nous :

– Regarde-moi ces pédés, ils s’embrassent en pleine rue maintenant !
Jean me dit de laisser couler, nous continuons à marcher, mais derrière plus fort.
– Alors sales pédales, vous n’avez pas honte ?
– espèces d’enculés
Plus fort
– tu veux goûter mon gourdin ?
Je commence à flipper un peu, j’entends des pas de course. Jean se retourne, me donne son sac et me pousse promptement en arrière. Je me retourne, trois gaillards jeunes s’approchent.
– vous auriez dû courir les pédales.
Jean prend la parole, il est énervé, et parle sèchement.
– t’as un problème dégénéré du bulbe ?
L’altercation monte en puissance, Jean ne lâche pas par le morceau, il rend insulte pour insulte. Kevin ne dit rien, mais semble se tenir prêt.
Quand l’un d’entre eux veut lancer un coup de pied, en une fraction de seconde, je vois le pied de Jean partir et l’autre gaillard se retrouve au sol les deux autres foncent sur nous, Kevin en empoigne un, Jean balance son pied atteint le troisième au thorax, il chancelle, mais ne tombe pas, Jean fonce sur lui, du même pied, il lui fait une balayette et ce coup-ci l’envoi au sol.
Pendant ce temps Kevin et l’autre gaillard, se battent au poing, Kevin esquive et lui balances à trois reprises sur la face, il chancelle puis s’échappe. Jean balance un petit coup de pied au flanc des autres qui peinent à se relever.
– Cassez-vous vite les petites merdes avant que je m’énerve.
Ils partent en courant, en lançant quelques insultes, fulgurant Jean se tape un sprint et rattrape le dernier, le met au sol, le plaque avec son pied sur la gorge. Le gaillard a peur, il s’excuse, il implore presque. D’un coup, on entend applaudir, je n’avais pas remarqué que nous étions devant une terrasse, les gens ont tout suivi et prennent parti pour nous. Jean le libère, il ne demande pas son reste, il part en claudiquant tout penaud.
Moi, je n’en reviens pas, tout cela a dû se passer en à peine 5 minutes, je regarde Jean et Kevin interloqué. Ils rigolent.
– Ben quoi ? Ce n’est pas parce que je suis homo que je vais me laisser insulter.
Nous repartons hilares, je ris de bon cœur après la frayeur que je viens d’avoir. J’apprends que Jean a un très bon niveau en boxe thaï et que dans les cinq, à part Arnaud qui est hyper zen, tous ont pratiqué ou pratiquent encore un sport de combat.
– Tu sais, on respecte les gens, on ne fait pas n’importe quoi dans la rue, mais en France j’ai le droit d’embrasser mon mec dans la rue. Nous les homos devons nous faire respecter.
– Et Vince ?
– Lui ce n’est pas un champion, mais c’est le plus teigneux. Tu sais certains de nous on morfler. Vince a un look efféminé, il s’est souvent fait emmerder, une fois, ils lui sont tombés à 5 sur lui. Depuis, il a vite la rage. Mais il a appris à se défendre et à éviter les histoires aussi !
– Ce n’est pas la peine de parler de ça en rentrant ça va le mettre en pétard.
Après le rire, nous accusons un peu le coup. Se faire agresser comme ça, même si on en sort vainqueur et sans casse, c’est très contrariant. Sur le retour, nous marchons en silence. En arrivant à l’appart, nous posons les courses, Kevin va dans sa chambre, discrètement, il nous donne un cachet.
– C’est tout doux, ça va nous détendre.
Il nous embrasse.

– Vous voulez venir dans ma chambre ?
Nous le suivons, Kevin ferme la porte, nous nous embrassons en nous déshabillant. Doucement, une chaleur m’envahit, pas seulement due au désir sexuel. Nous sommes doux, nous nous caressons, nous embrassons, Jean me lèche l’anus, je suce la bite de Kevin qui grossit dans ma bouche et on tourne. Kevin, allongé sur le dos, m’attire à lui, je m’assois et m’empale rapidement sur sa queue. Même mon anus est bien détendu !
Il commence à me ramoner le cul avec sa bite quand Jean par derrière viens plaquer son sexe, petit à petit mon anus lui laisse de la place. Il me pénètre de plus en plus. Mes deux sauveurs m’enculent en même temps, leurs bites se rejoignent dans mon cul, elles se caressent dans leur vas et viens en se frottant contre mes parois internes.
Le plaisir m’envahit de nouveau, il n’y a pas de ruade de cavalcade, juste des longs aller-retour qui me caressent au plus profond. Nous ne crions pas, je comprends, à leur respiration, qu’ils vont bientôt venir, sans accélération les jets de sperme de l’un succèdent à l’autre. Ils sortent de mon cul, leurs deux bouches s’emparent alors de mon sexe, elles le sucent avec sensualité, lentement. Ces deux langues, qui se promènent sur toute la longueur de mon sexe, finissent par me faire jouir.
Je crois que nous nous sommes tous les trois endormis, pas longtemps, et réveillés ensemble. Au réveil, j’ai retrouvé toute mon énergie, j’éprouve une douce chaleur sur tout mon corps qui rend ma peau sensitive. Nous passons sous la douche. Jean et Kevin détendus, souriants filent en cuisine préparer le repas du soir. Je les suis, nous y retrouvons les 3 autres occupés ranger le salon et salle à manger.

Pierre nous propose un café, nous nous installons au bar.
– tout va bien les gars ?
Kevin avec un clin d’œil
– Oui, pas de problème.
Dans ce bref échange, tout semble être dit. Le fonctionnement de ce groupe de 5 mecs, amants, amis, anciens chéris ? Me charme. Il règne entre eux une osmose étonnante, ils se connaissent, se comprennent, s’acceptent et se respectent, ils s’aiment aussi, je pense, mais sans possessivité apparente. Ensuite, j’aide Pierre à tirer les rallonges, la table est immense, nous pourrons nous mettre 3 sur les petits cotés, 4 sur les grands. Pierre appelle Vince pour installer les fleurs qu’il nous a demandé d’acheter, il ramène deux branches.
Vu la longueur de la table, ils me demandent de monter dessus pour placer ce décor en son centre. Vince me passe les branches et m’indique comment les poser, puis les feuillages et les fleurs.
Je suis debout, nu sur la table, je remarque bien qu’ils me regardent tous, j’en rajoute, me cambre plus que nécessaire, me caresse le sexe avec le feuillage...
Mon sexe se gonfle, il y a encore quelques jours, j’aurais été gêné, j’aurai tenté de débander, de la cacher, là, c’est l’inverse, j’en joue, mutin, je l’exhibe.

– Voilà le Pascal qui recommence à nous exciter
– On devrait le laisser allonger là, le cul cambré, pour y planter les fleurs !
Je profite, souris. La décoration fleurie de la table prend tout son centre, c’est très beau et pas trop haut afin que l’on se voie tous une fois assis. Le temps passe, en fin d’après-midi, Vince me propose, de me peindre maintenant.
– Prends une douche maintenant, si tu veux, après il faudra mieux éviter.
Puis en souriant
– Mais ne t’inquiète pas, la peinture tient bien, tu pourras toujours jouer avec ton corps. Je ne te peindrais pas les fesses, tu pourras te laver, ou plutôt te faire laver le cul !
Je m’habitue un peu à ce langage cru, direct, je dois rosir un peu, il rigole.

– Je vais te faire deux branches de cerisier. Elles partiront de tes chevilles, remonteront, par l’extérieur le long de tes jambes, tes flancs pour finir au niveau de tes poignets, avec quelques fleurs par-ci par-là, mais pas trop.
Il utilise juste 2 couleurs, brun et rose, le dessin est délicat, en tout 7 petites fleurs aériennes parsèment mon corps nu. Ensuite, il me met du khôl sur les yeux, pour donner plus d’intensité à mon regard, une touche de rouge sans sur mes lèvres et mes tétons.
Il me demande de marcher, de bouger les bras. Il a peint les branches de telle façon, avec une jointure au niveau de mes articulations, que, quelle que soit la position de mes jambes et de mes bras, les branches ont l’air naturelles. Il finit de me raser le pubis et le torse. Il me regarde, réfléchit.
– il manque un truc.
Il me met un collier un autre puis avec deux minis pinces fait pendre deux petites chaînes de 2 cm à mes tétons.
– Ils ne vont pas aimer.
Il teste un nœud papillon rouge, puis un noir.
– Nickel, viens, on va voir ce qu’ils en pensent.
Nous ressortons après deux bonnes heures. Dans la cuisine cela sent super bon, la table, magnifique est mise. Au salon, des coussins supplémentaires ont été installés.
– Vous en pensez quoi ?
Chacun me regarde, on me demande de me tourner, de marcher.
– C’est super, on peut toucher ?
– Oui, pas, de problème, vous pouvez toucher, embrasser, baiser même si Pascal veut bien.
Les mains viennent se poser sur mon corps, pas seulement pour toucher la peinture. Jean, un peu à son habitude, empoigne mon sexe, Pierre et Arnaud mordillent mes tétons, Jean maintenant me suce la bite. Je me laisse faire avec plaisir.
Néanmoins, je les soupçonne de s’être entendus pour me faire bander avant l’arrivée des invités. Les petits salopards ! Mais je ne peux rien y faire, mon sexe gonfle, se dresse, s’érige tel un phallus quand la sonnette retentit.

– tu vas ouvrir Pascal ?
– Non !
Ils n’insistent pas, Kévin m’embrasse et va ouvrir, il revient avec deux mecs. Nous sommes devant le bar, je dois être tout rouge. Même si j’ai entièrement confiance, je ne connais absolument aucune des dix personnes qui vont arriver, et je vais me présenter tout nu à eux, alors que tout le monde est habillé, et en plus, je bande.
– Je vous présente Pascal, soyez sympa, il n’a pas l’air, mais il est très timide.
Les deux mecs me regardent de haut en bas, je sens leurs regards brûlants bloqués sur ma bite dressée. Ils restent presque une minute sans dire un mot, sidéré, puis le plus grand s’approche m’embrasse.
– Bonjour moi c’est Philippe, tu es.. Très beau
Il sourit, pose sa main sur ma verge.
– Tu ne m’as pas l’air si timide que ça.
On se dirige au salon, Jean fait le service, il me sert mon verre de whisky bien tassé. Je suis assis sur un coussin, la sonnette retenti à nouveau, 4 mecs ce coup-ci !
À leur arrivée, je me redresse et lis la même stupéfaction mêlée de désir dans leurs regards. Je bois un nouveau verre, un joint tourne, je m’en saisis. Les invités sont vraiment sympas, leurs regards appuyés ne me gênent presque plus, l’alcool aidant, je me désinhibe, bien sûr des mains baladeuses se posent régulièrement sur ma bite qui reste dressée.
J’accompagne Vince pour accueillir les trois suivants, je me délecte de leur temps d’arrêt en me voyant, un long moment où ils ne peuvent que me mater dans ma totale indécence, moi, je reste naturel comme si tout allait de soi, mais à l’intérieur de ma tête, c’est Shanghai !
Ma bite droite, nous dirige vers le salon, je bois un nouveau verre, je sais que je suis déjà un peu ivre, mais je sais que j’en ai un peu besoin et que si je déborde, on me le dira. Je suis le plus jeune, je suis le seul à poil, au milieu de 13 mecs qui me matent sans retenues, des mains se posent sur mon corps, je bande et j’en suis fier ! La sonnette retentit de nouveau cela doit être le dernier convive, je saute de mon coussin et vais ouvrir. Je laisse trente secondes au mec sidéré sur le palier, ses yeux fixés sur mon érection, puis :
– Bonjour moi c’est Pascal
Il rentre, je l’embrasse sur les joues en me plaquant contre lui. Mon sexe dure contre sa braguette. Je le prends par la main, le tire presque jusqu’au salon, ou l’ambiance, bruyante est à la fête. Je pense en être un peu la raison. Il embrasse tout le monde, s’installe, je lui propose un verre, le sers. J’en profite pour proposer à chacun ce qu’il veut boire.
Le premier, veut voir mon collier-ceinture, avec ses mains, il soulève mes couilles pour mieux voire, le suivant tâte mon gland, moi, j’en profite, salope, je me penche, des mains longent ma raie, un doigt humide s’insinue à l’entrée de mon rectum.

Les choses vont vite, je bascule sur le divan, un mec m’embrasse. Je me redresse, continue les services. Enfin, je continue surtout à m’exhiber devant ces mecs excités. Penché pour servir, je me fais lécher le cul, je ne bouge pas, on écarte mes fesses, j’écarte un peu mes jambes, un, puis deux doigts me pénètrent.
– c’est un tatouage que tu as ?
– Non, c’est Vince qui vient de me peindre.
– Je n’ai même pas bien vu. Ton sexe a trop capté nos regards. Tu peux nous montrer ça ?
Je me redresse alors, comme sur un podium pour maison de couture, je fais mon défilé. J’adore être là complètement nu, impudique, bite en érection, devant tous ces mecs aux regards concupiscents, ils ont envie de me baiser ou de se faire baiser par moi, ils veulent mon corps et je sais qu’ils vont l’avoir, mais qu’ils ne vont pas abuser de moi. Je peux me laisser aller.
– Vince, c’est vraiment réussi, très beau bravo.
– Pascal, tu es une vraie belle plante, un très beau mec.
– Ta bite est magnifique.
On me demande de marcher à quatre pattes, OK, je marche félin, passe entre chacun d’eux, on me caresse.
– Il est super décoré, mais je pense qu’il lui manque un plug diamant non ?

Tout le monde est d’accord, pendant que plus d’une dizaine de mains parcourent mon corps, Arnaud et Vince vont chercher des plugs. On m’en enfile un premier, me demande de marcher avec, toujours à 4 pattes, chacun commente. Un deuxième vient prendre sa place, puis un troisième de plus en plus gros.
Plusieurs mecs se sont allongés sur le dos, je leur passe dessus, leurs mains me caressent les flancs, leurs bouches avalent ma bite, certains jouent avec le plug dans mon cul. Le plaisir m’envahit de nouveau, j’ai l’impression que pas une seule partie de mon corps n’est pas caressée, pincée, pétrie, embrassée ou perforée. Je ne me maîtrise plus, mes jambes flagellent, je m’effondre sur les corps et les bouches.
Je gémis fortement. On me redresse sur mes 4 pattes, Pierre doucement me demande.
– Ça va, tu veux qu’on te laisse ?
– Oui, non, ne me laissez pas, j’adore.
– Tu es trop excitant Pascal, tu émanes d’une décharge sexuelle incroyable ! Tu rends tout le monde fou. Surtout, n’hésite pas, tu dis stop si tu veux.
– Merci, mais là, je ne veux pas arrêter, c’est trop bon haaaa hummm
On enlève le plug, une bite se présente se presse contre ma rondelle et s’enfonce, on me claque les fesses, j’embrasse goulûment une bouche, puis une bite qui m’inonde de son sperme. Je fais mon possible pour ne pas jouir maintenant, une troisième bite s’est engouffrée dans mon cul, une deuxième dans ma bouche, je regarde autour, plusieurs corps nus verges droites. Nous ahanons. On se branle en se frottons contre mon dos, je refuse les bouches qui veulent me sucer de peur d’éjaculer.
Je me retourne et me relève presque sérieux.

– Si tout le monde ne se met pas à poil, j’arrête.
Je m’assois, à moi maintenant de les mater. 15 mecs se désapent, devant moi. 13 bites se dressent, 2 viennent d’éjaculer. Je leur «ordonne» à tous de s’allonger sur le dos. Je plonge alors sur ce tapis d’hommes nus, je suce, branle et m’enfonce sur le maximum de bites.
Mon plaisir est incommensurable, a coté ça s’encule et se suce allègrement maintenant. Dans ce tas, un cul cambré m’appelle, je rampe sur les corps nus, enfonce ma bite alors qu’une autre entre en moi.
Rapidement je ne peux plus me contenir, en criant, je donne des derniers coups de reins et inondant le cul offert puis m’affale sur le dos. Je suce encre quelques bites, avale, on se branle sur moi, je suis couvert de sperme. Petit à petit, les cris se calment, on se regarde, on rigole.

– Messieurs, si vous voulez prendre une douche rapide avant de vous rhabiller, ce soir Pascal seul a le droit de rester nu. Nous allons passer à table.
Je reste allonger sur le dos, on m’embrasse, certains en profitent pour lécher un peu de sperme sur mon corps, Arnaud apporte une serviette et m’essuie tendrement.
– Je crois, je n’ai jamais rencontré un mec avec une telle aura et puissance sexuelle. C’est incroyable ce que tu es capable de faire faire !
On s’embrasse tendrement. Je demande à Vince de m’accompagner sous la douche à cause de la peinture ? Il me lave au gant.
– Tu sais, j’en ai fait et vu beaucoup, mais un tel déchaînement sexuel imprévu à cause d’un mec rarement, jamais peut-être.

Je suis content, je suis fier, je suis électrique. Quand je reviens, tous sont debout et de nouveau habillés.
J’aime les voir nus, mais j’adore encore plus être le seul mec nu, objet de tous les regards et convoitises.
Je n’ai plus aucune pudeur, j’adore trop sentir leurs regards et leurs mains se poser sur moi. Je m’approche.
Je réponds à leur baiser.
Je m’offre à leur caresse.

Nous passons à table.... Vivement le dessert

Pascal

pascalsocale@outlook.fr

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Soumission & Domination -532 Jardinier
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