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Premier épisode - Épisode précédent

Ma première colocation -05

C’est la première fois que je baise avec autant de mecs à la fois, j’ai adoré ce mélange de corps nus, je ne savais même plus à qui était cette bite ou ce cul ! Ils sont tous plutôt pas mal, certains sont même carrément canon. Cela me laisse imaginer que la suite de la soirée sera plus tôt... Sympathique ! Je suis chaud, j’ai envie de profiter de cette super occasion d’exhibe. Les caresses sur tout mon corps et mes pensées grivoises m’émoustillent, je bande à nouveau.
Pendant que tous s’assoient, Kévin et Jean, dans la cuisine, garnissent les assiettes. Ils me demandent de les porter à table. Je vais et je viens, avec une assiette dans chaque main.

À chaque fois, mon corps nu se glisse entre-deux, il frôle et se frotte aux charmants messieurs. Ma bite, qui me précède, se cogne ! Pour poser les assiettes, je me penche d’un côté, de l’autre, je me cambre un peu plus que nécessaire et plante mes fesses sous leurs regards. Bien sûr, les mains et les bouches profitent de mon corps, nu, offert. Moi, je me mets dans le rôle du serveur, j’ai souvent les mains prises et je dois être complaisant avec les convives. Avec un plaisir visible, mais non dit, je laisse les mains empoigner ma verge, s’emparer de mon corps. En même temps je suis un peu gêné, même après cette séance de sexe débridé, ce n’est pas si évident d’être le seul mec nu, objet de nombreuses convoitises.

Jean, malicieux, me fait la remarque.
– Ça va pour toi, Pascal ? À chaque retour, tu bandes de plus en plus, tu nous exhibes sous le nez ta belle bite érigée et tu joues l’étonné si cela nous excite.
Je souris, mais ne sais pas quoi répondre, il a plutôt raison. C’est Kévin qui prend la parole.
– Mais tu es tellement beau comme ça, l’érection te va trop bien ! Ta bite raide est un réel délice pour les yeux, pour le cul aussi.. Je crois que tu vas être très demandé ce soir ! Tiens prends ça (il me tend un cachet.) Avec ça, tu vas pouvoir bander facile même si tu éjacules plusieurs fois. Il n’y a aucun risque, il ne faut pas dépasser 4 par jours, toi avec 1 ou 2 pour ce soir cela sera suffisant, viens là.
Je vais derrière le bar, il me passe aussi une crème dans l’anus.
– Avec cette crème tu seras plus endurant et tu ne devrais pas avoir d’échauffement. On ne sait jamais, vu le début de soirée, si tu te fais souvent prendre, tu t’en mets une couche de temps en temps.
Kévin, c’est le «pharmacien» des cinq. Cette après-midi, il m’a donné des cachets de son programme de Prep, en attendant que j’aille voir les médecins pour me faire suivre régulièrement.
Nous allons nous asseoir. L’ambiance est très agréable, les convives apprécient l’entrée, ils félicitent Jean et Kévin. Le chemin de table fleuri fait aussi son effet. .
– c’est très beau, je parie que c’est toi, Vince qui l’a fait non ?
– C’est Pascal qui l’a installé sous les conseils de Vince.
– Vince, tu es un as, mais personnellement, je préfère une déco plus vivante.
– c’est-à-dire ?
– La peinture de cerisier sur le corps de Pascal est vraiment superbe, je verrai très bien ces branches et ces fleurs au centre de la table !
– Oui, j’avoue que j’y avais pensé, mais je n’ai pas osé lui demander. À vrais dire, je n’étais pas sûr que Pascal assume de vous accueillir nu, nous ne voulions pas le forcer. Vous savez ce jeune homme est très pudique... Enfin... Était très pudique.
– C’est vrai ça Pascal ?
– Oui, j’évitais au maximum de me montrer nu.
– Ben, tu as vraiment changé alors !
– Oui, depuis plusieurs jours, je me suis habitué à être nu. Ils me l’ont demandé, ils aiment me voir à poil. Et moi, au final, j’aime aussi être nu, j’aime me montrer ainsi.
– Là, c’est plus que simplement bien-aimé être nu. Tu as osé te présenter à poil devant nous tous alors que tu ne nous connais pas !
– Tu es même venu m’ouvrir la porte tout seul, à poil, avec ton superbe phallus en érection. Là, il faut oser, il faut aimer s’exhiber !
Je sens que je rougis.
– Oui, pour cela, j’ai pris mon courage à deux mains, mais j’ai adoré voir ton trouble, ton regard bloqué sur ma bite, tu ne m’as pas touché, mais c’était très excitant pour moi. Vince m’a vraiment fait découvrir, mon côté exhibe. J’ai compris que cela m’excite de savoir qu’en m’exposant ainsi nu, impudique, devant des étrangers, je peux provoquer un fort désir sexuel.
Pour ce soir, ils m’ont demandé si je voulais rester nu. Je n’étais pas certain de pouvoir l’assumer, mais j’avais envie de leur faire plaisir, avec eux je me sens vraiment bien et en sécurité. C’est un challenge pour moi, je veux me détacher de mon éducation trop pudibonde, dans laquelle j’étais très mal à l’aise. J’ai envie de me découvrir de laisser libre court à mes élans.
– Tu as raison. Tu sembles aussi bien exhiber ton corps que tes pensées, tu es naturel, tu es vraiment charmant !
– Donc tu pourrais remplacer la déco florale de la table ?
– Ben.. Euh
Vince me coupe la parole et me sauve.
– On verra ça après l’entrée.
Nous continuons la conversation avec mes voisins. Leurs mains caressantes se promènent sur mes cuisses, mon torse, ma bite et mes couilles, j’aime beaucoup, j’écarte si besoin un peu les jambes, bien sûr, je bande. Ils sont très sympathiques. Quand nous débarrassons les assiettes de l’entrée, ma bite encore dressée attire toujours les regards, les mains, et même deux bouches.

Dans la cuisine, Vince me demande ce que je pense de l’idée de finir le repas sur la table.
– Elle est très solide, on pourra mettre un tabouret pour poser ton assiette.
J’hésite, mais me lance, pourquoi pas cela peut être sympa, j’accepte. Vince m’apprend aussi qu’à mon insu, il m’a filmé avec son super tel, lors de notre escapade au magasin «l’homme sexy».
– J’ai monté la vidéo, je ne l’ai montré à personne, je voulais te la donner, mais si tu veux, tu peux la mettre sur la télé grand écran tout à l’heure
Le souvenir de cette séquence m’échauffe, je pense au vendeur en string latex, penché sur ma bite, au groupe de mec que je suis allé chauffer, à ma tenue sur le retour.
– Ils ne vont pas être choqués ?
– Eux ? Non. Envieux, jaloux peut-être, excités sûrement ! Je mets la clé USB dans le tiroir, si tu veux après tu la mets dans la télé ou tu me la donnes.
Il m’embrasse.
– On va débarrasser le centre de la table ?
– OK.

Je vais juste bien me rincer et m’essuyer les pieds. Au retour, je monte sur une chaise libre en bout de table. Ils ont installé plusieurs tapis de yoga au milieu, je serais à l’aise. Je domine tout le monde, j’imagine leur vision, en contre-plongée, sur ma verge en érection et sur mon anus quand je me penche pour débarrasser les branches et fleurs.
Une fois le centre de la table dégagé, sous le faux prétexte de chercher la meilleure posture afin de mettre en valeur les branches et les fleurs du cerisier peintes sur mon corps, on me propose de multiples positions, de la plus basique à la plus acrobatique ou scabreuse. De chaque côté de la table, les idées fusent. Bite dressée, j’obéis, je me soumets aux demandes.
Je m’allonge sur le ventre, jambes allongées. Je les replie, les écarte, cambre un peu plus mon cul. Je me mets à 4 pattes, puis à genoux, assis, allongé sur le dos, jambes écartées. J’écoute et m’exhibe sans pudeur dans toutes les positions. Dans certaines postures, ma bite se dresse au-dessus de mon corps cambré en arc. Dans d’autres, ma rondelle se dilate, mon trou doit s’ouvrir, on me demande même d’écarter encore plus mes fesses avec mes mains !
Mes barrières tombent. Sur la table, à 50 cm des mecs assis, je me retrouve sur le dos, je dois écarter au maximum mes jambes, tirer dessus avec mes mains. Ils abusent visuellement de moi, et j’obéis. Dans la plus totale indécence, je m’expose, sous toutes les coutures, à leurs regards lubriques. Le pire est que j’en suis conscient, mais, emporté dans cette frénésie, cela m’excite.
À force, je me sens toute chose, troublé, hyper excité, frustré de ne pas sentir de main sur mon corps, intimidé et effronté, incroyablement impudique.
Alors que plus personne ne me donne plus de directives, je continue. Je me promène à 4 pattes, cul cambré au maximum, je viens embrasser les convives assis. Alors, de nouveau, on m’appelle à droite, à gauche, on me demande de venir présenter ma bite pour que l’on me branle ou me suce, de reculer pour que l’on me lèche ou me doigte l’anus. Une partie de moi se demande ce que je suis en train de faire l’autre me pousse à aller encore plus loin.
Je suis accroc à l’effervescence sexuelle que je provoque chez les autres. Dans un semi-état second, je demande des godes à Pierre et Jean. Je garde le plus gros, je le plaque au centre de la table, je distribue les autres. Comme une chienne, je promène ma croupe en chaleur sur la table. Je m’empale sur les godes que l’on me présente, que l’on fait coulisser dans mon antre, anus dilaté, cul bouillant.
L’excitation monte autour de moi. L’idée de la vue qu’ils doivent avoir sur ma rondelle ouverte exacerbe la fièvre sexuelle qui s’est emparée de moi. Le gode qui se dresse au milieu dépasse sûrement les 21 cm par 5 cm, mais à ce stade d’excitation mon cul peut se le prendre facilement. C’est sûr que dans mon état normal, je ne pourrais jamais faire tout cela !
Je me relève, me dirige vers le gode noir qui se dresse au centre. Sous les cris d’encouragement, je plie les genoux, m’accroupis. Le gode est maintenant contre mon cul. J’écarte mes fesses, pose mon anus sur le phallus dressé. Je pousse, il force le passage de ma rondelle, millimètre par millimètre, je m’y enfonce, il prend possession de moi. Très peu de douleur, il innerve toutes les parois de mon cul. Il s’enfonce encore. Enfin, sous les «hourras», mon cul l’englobe entièrement, les sensations anales se propagent dans tout mon corps, l’inondant de plaisirs. Je lève mes bras, me redresse et m’enfonce, je tressaute, me trémousse sur cet engin. En geignant de plus en plus fort, je crois que je jouis plusieurs fois du cul. Genoux au sol, je m’affale en avant, mains tendues, je suis hébété, sonné de plaisir.
Dans mon cul levé le gode triomphe, d’un coup, je me redresse, m’assois sur mes talons. Je les regarde, je me pince les tétons, puis ma main droite empoigne ma bite et je commence à me branler. Le plaisir revient rapidement, je me cambre en arrière jusqu’à ce que mon dos tombe sur la table. Le gode s’est bien renfoncé dans mon cul. Je me branle fébrilement, puis dans un cri, ma pine, tel un geyser, expulse des jets de sperme qui me retombent en partie dessus. Les applaudissements et sifflets saluent ma «prestation». Je reste ainsi cambré, à moitié allongé sur le dos.
Je ferme les yeux. Je retrouve peu à peu mes esprits, je me sens mal. En moi, je me dis «Pascal, qu’est ce que tu as fait? Tu n’as pas honte, devant tous ces gens ?» Je n’ose plus bouger, c’est alors que je sens quelqu’un monter sur la table. Doucement, il allonge mes jambes et lèche tout le sperme sur mon corps, sa bouche enfourne ma bite, la nettoie consciencieusement. C’est Arnaud, il m’embrasse furieusement, nos langues se mélangent, c’est fort et doux.
– Mon beau Pascal, tu as encore fait des tiennes ! C’est trop beau quand tu te laisses emporter comme cela par ton plaisir sexuel. Cette jouissance que tu nous as offerte, c’est merveilleux. J’adore. Allé, maintenant, retourne toi.
Moi, je pense que c’est lui qui est fabuleux. Il a encore trouvé les mots justes pour éviter que je retombe dans les limbes d’une culpabilité débile. Je me retourne, il enlève le gode de mon cul, je l’avais presque oublié celui-là. Mon anus se détend. Il me lèche la rondelle pendant une bonne minute, après la fulgurance sexuelle, cette douceur m’apaise. Il m’embrasse.
– Ta rondelle se referme déjà, si tu contractes un peu tes sphincters, ton anus va se refermer vite fait.
Puis il redescend. Je m’assois, contracte comme il m’a dit ma rondelle, je regarde autour de moi comme si je me réveillais d’un rêve très pénétrant. J’entends la voix de Jean.
– Bon, messieurs après ce magnifique intermède, nous pouvons passer à la suite du repas.

Rapidement, Pierre, en bout de table, m’apporte les assiettes pleines afin que je les place. C’est assez bizarre de marcher sur la table pour servir les invités. Ma petite bite pendentif se promène entre mes cuisses. Je m’accroupis devant chacun pour déposer les assiettes. Tout le monde me félicite ou me remercie. On veut m’embrasser, on passe les mains sur mes attributs, tâte mon anus encore un peu ouvert, surtout dans cette position. J’imagine que cela doit être assez cocasse à voir, un mec nu sur une table accroupie en train de servir et embrasser les convives. Certains se penchent pour me sucer, je les laisse faire. Rassuré par Arnaud, puis par chacun d’eux, j’offre avec plaisir ma verge, mes couilles et mon cul à leurs mains, leur langue et leur bouche.
Une fois, tout le monde servi, ma bite est de nouveau dressée, je regarde Kevin, il lève son pouce en souriant. Je pose mon assiette sur le petit tabouret, m’assois en tailleur. C’est vraiment délicieux, mais je suis souvent dérangé pour servir le vin, passer le sel, l’eau. Mon phallus se balade au-dessus de la table, vient se poser devant les assiettes, il est l’objet de beaucoup d’attention. L’envie de pisser me prend, je n’ai pas envie de quitter mon podium. Je vais vers Pierre, me penche et lui demande à l’oreille s’il a soif. Il me regarde, souris et me fais signe que oui.
Il se penche et prend ma verge en bouche. Devant tout le monde, je pisse, par petits jets, dans sa bouche. J’aime le voir boire ma pisse, avec sa glotte qui monte et descend. Je pense que personne ne comprend notre petit jeu, mais sur sa gauche j’entends.
– Ben ce n’est pas juste, j’ai soif moi aussi !
D’un coup, je dois rougir, mais je stoppe mon jet. Pierre se rassoit. Je me dirige alors vers l’assoiffé, je m’accroupis, il se penche, avale ma bite et je pisse, il boit tout en me regardant. Ensuite, je lui sers un verre d’eau. La discussion autour de la table est toujours très détendue. J’entends que, parfois, on parle de moi, mais je ne cherche spécialement pas à savoir ce que l’on dit. On m’interroge sur ma vie sexuelle d’avant et tous s’étonnent quand je leur raconte, le peu d’expériences, très classiques, que j’avais jusqu’alors, et mon ancienne pudibonderie.
Mais tout ceci est loin, maintenant, je me sens à ma place, nu sur la table exhibant à tous mon sexe dressé. J’ai fini mon assiette. Maintenant sous divers prétextes, je déambule, debout ou à 4 pattes d’un côté à l’autre de la table. Genoux repliés, je me penche, repose ma tête sur mes mains à plat sur la table, je sais qu’ainsi ma croupe est bien visible et bombée à souhait. Pour remplir un verre, je m’assois «à coucou» ma bite dressée, mes couilles reposent presque dans l’assiette, cette position incite de nombreuse main à empoigner et branler un peu ma bite. En débarrassant les assiettes, je glisse à Vince que j’aimerais bien passer le film maintenant.

Il prend la parole.
– Messieurs, Pascal veut bien vous montrer le film de son passage initiatique à «l’homme sexy», je l’y ai filmé à son insu. Cela vous dit ?
Tout le monde acquiesce et ils vont s’installer face à la télé, ils s’entassent dessus et au pied du divan. Je vais chercher la clé USB, je la donne à Vince qui envoie le film.
Je m’installe au milieu, mon corps, nu, s’entremêle aux autres, habillés. Les mains se posent partout sur mon corps, je suis bien.
Sur la première image, on me voit, de dos, marcher dans les rayons du magasin, ma raie est très visible, je fais hyper salope. On me voit retirer la veste et desserrer les bretelles, on devine très bien que je suis nu dessous et que je bande déjà... Je me baisse, vue plongeante sur mon sexe... Attroupement derrière nous... Le vendeur en latex à genoux, il se saisit de ma bite... Je me tourne et m’exhibe face aux voyeurs... Le vendeur, en érection sous son string, me glisse une tige dans l’urètre... Je me penche et écarte mes fesses pour bien montrer au groupe mon anus monté d’un diamant... Je vais dans le groupe faire monter les enchères... Je suis penché en avant, une bite dans la bouche, une autre dans le cul.... Au sol jambes écartées anus ouvert... Je baise le vendeur... Au bar vu par en dessous nu sous le manteau... À travers la fente du manteau, une goutte de sperme sur ma cuisse.
Applaudissement. Mes voisins me soulèvent, pendant un moment, je ne touche plus le sol, on me fouille, me caresse, m’embrasse et me lèche de partout en même temps, c’est divin ! J’adore, la volupté m’emporte, j’écarte les jambes, je m’offre complètement. J’ai envie de les voire nus, de les mettre et les sentir nus. Mais j’aime aussi vraiment cette sensation, d’être le seul mec à poil, objet de toutes leurs convoitises. J’aime sentir le contact de ma peau nu contre le tissu rêche de leurs vêtements. Je me suis déjà exhibé en me branlant nu, il faudrait maintenant autre chose à leur montrer. Je réfléchis vite. Je décide. J’ai déjà repéré Amir, il doit avoir 30 ans et il est super canon.
À genoux, je m’approche de lui, je l’embrasse, je commence à le déshabiller doucement. Je le sens gêné.
– Désolé, je ne pourrais pas comme toi, me montrer nu devant eux tous s’ils sont habillés. Je ne suis pas aussi à l’aise que toi.
Je l’embrasse à nouveau, nos langues se mélangent, je pose ma main sur sa braguette.
– Pourtant, t’es excité, tu bandes. Tu ne veux pas leur donner ce plaisir ?
– C’est toi qui les excites, pas moi.
– arêtes, tu sais quand même que t’es super canon et que tu plais ?
– Oui, un peu
– je ne te plais pas moi ?
– Oh oui ! Tu m’as trop excité tout à l’heure !
– Tu aimerais me baiser ou tu voudrais que je te baise ?
– j’aimerais que tu me baises déjà.
– allé, laisse-toi aller, fermes les yeux si tu veux, ils vont adorer, toi aussi, tu vas aimer.
Je l’embrasse encore, il cède et ferme les yeux. Je lui enlève ses chaussures, ses chaussettes. Tous se sont assis autour, tout près de nous. Personne ne dit un mot. Si je ne les voyais pas, je pourrais croire que je suis seul avec Amir. Un à un, je défais tous les boutons de sa chemise, il tend les bras pour que je puisse lui enlever. Dessous, il a un torse et des pecs d’enfer, j’embrasse ses tétons, son ventre, son cou, il est imberbe et super doux. Il se laisse faire, je le sens se détendre. Il ne résiste plus du tout, mais garde les yeux fermés. Je l’embrasse, je me relève, lui mets mon sexe dans la bouche, il me suce divinement. D’une main, il me caresse les couilles, de l’autre les fesses. Je le relève. Il garde toujours les yeux fermés, je dépose un baiser sur ses paupières, puis je me baisse défait son pantalon, dessous, il porte un jockstrap jaune. Je lui retire entièrement le pantalon, je le regarde en promenant mes mains sur lui. Par devant je vois qu’il bande et qu’il doit être muni d’un pieu magistral par derrière les lanières jaunes soulignent un cul superbement bombé.
– Tu es vraiment super canon, c’est vraiment dommage de cacher tout ça.
– merci c’est gentil
Maintenant, avec une lenteur extrême, je tire sur son jock, je guette le moment, ou sa bite va sortir de son slip pour revenir frapper son ventre. Doucement, je tire vers le bas, le slip est tendu au max et d’un coup un phallus monumental s’en éjecte, j’entends de sa bouche, dans un souffle un
- houuuu
Et autour un Waaou !!
– tu as entendu comme ils aiment ta bite ?
Il sourit, ouvre les yeux.
– oui
Debout, nus, l’un contre l’autre, on s’embrasse, on se caresse. Il a les yeux ouverts maintenant. Je pétris ses fesses, les écarte, exhibant ainsi son anus. Ses mains me parcourent aussi, je le sens plus hardi. Pour être passé par là, je pense qu’il a passé le cap de la pudeur ridicule. Pour tester, je lui demande de se pencher, je passe derrière lui caresse le dos, la raie. Il se cambre, sans que je lui demande, il écarte ses fesses. Il est prêt, il est chaud. Nous nous allongeons au sol. On se suce, on s’embrasse. Des mains nous caressent, il se laisse faire. À un moment, nous sommes, tous les deux à quatre pattes, les mains se sont de nouveau emparées de mon corps et je vois qu’il subit le même sort, un mec lui lèche le cul, on s’embrasse. Son souffle s’est accéléré. Je passe dessous lui, j’essaye d’avaler son sexe, il me laisse faire, puis, il s’allonge sur le dos, il écarte et relève ses jambes, toutes ses réticences se sont envolées, il s’offre aux plaisirs. Je lui dis.
– t’es un exhibe toi ! Tu aimes te faire mater et toucher à tous ces mecs.
Je ne lui laisse pas le temps de répondre et retourne avaler son phallus. J’entends.
– Oui oui oui

Est-ce une réponse ? Sa bite doit bien faire 22 par plus de 5 avec de superbes couilles pendantes. Alors que deux doigts me fouillent, je m’efforce de le prendre entièrement en bouche sans vraiment y arriver, je bave, je m’étouffe. J’insiste quelques minutes et arrive à lui faire une gorge profonde. Maintenant, je lui mordille les tétons, une bouche gourmande vient s’emparer de son pieu. Il geint et lance des «oui oui» sans arrêt. Je le retourne, le mets à 4 pattes. Pendant un moment, je darde ma langue dans son anus, déjà ouvert. Il a déjà dû accueillir quelques doigts le salop ! Je me plaque contre lui, mon gland contre sa rondelle. Il recule et s’y enfonce. Je vois sa tête plonger dans la braguette de Jean, je commence à le pilonner en règle. Il ahane sous mes coups de butoir. Après 5 minutes de ce traitement, je le retourne sur le dos. Deux mecs se saisissent de ses jambes et les écartent incroyablement, il est très souple, ses jambes font pratiquement le grand écart. J’ai une vue fabuleuse sur son anus ouvert. Je profite du spectacle, je le lui caresse, de mon doigt mouillé, je fais, volontairement très lentement, le tour de sa rondelle.
– Vas-y baise moi fort maintenant ! Je veux ta bite dans mon cul ! Allé
Je le regarde, lui souris, lentement, je me positionne, avec ma main, je guide ma bite et lui caresse encore la rondelle, un mec le branle. Il s’impatiente, relève sa tête me regarde. Je lui souris, puis, d’un coup, je m’enfonce tout au fond. Il crie... De plaisir. Je ne m’arrête pas, je lui lamine le cul en règle, je donne tout ce que je peux.
– Oui, vas-y défonce moi.... Encore.... C’est trop bon.

Je sens le plaisir monter en moi, je m’acharne, mes coups de reins sont de plus en plus violents, il est super résistant, mais commence à crier de plus en plus fort, il se lâche complet. Il crie son plaisir sans aucune retenue. Encore quelques coups de reins et mon plaisir explose. J’inonde son cul de mon sperme. Je m’écroule sur lui et on s’embrasse. Nous restons ainsi une minute ou deux, les autres nous ont laissés seuls. Nous finissons par nous lever, je le guide vers la douche, nous nous lavons mutuellement et nous embrassons encore. Il embrasse vraiment très bien, il bande toujours, mais je veux le garder comme ça. J’ai bien envie qu’il me baise tout à l’heure et je sais qu’avec certains, il faut du temps pour re bander.

Quand nous revenons, tous les autres sont de nouveau à table. Je ne bande plus, je passe discrètement prendre un cachet et m’enfonce un peu de la crème spéciale. Je lui tends la main pour monter sur la table.
Il hésite.
– là, c’est peut-être trop pour moi.
– je pense que tu as bien aimé t’exhiber, non ?
– Oui, cela m’étonne, mais oui, me faire mater quand tu m’as déshabillé, puis quand tu m’as baisé aussi ! Mais là, c’est un cran au-dessus.
– Oui, mais je pense que tu vas aimer, et puis tu es encore excité, tu bandes ! Si tu veux me baiser, c’est là-haut.
– tu veux que je te baise sur la table ? T’es fou !
Je lui souris, l’embrasse.
– Oui, viens.

Il me suit. Déjà, on nous passe les assiettes de fromage, nous les distribuons à chacun. Le plateau arrive, je le prends, Amir me suit. Ensemble, nous nous accroupissons devant deux assiettes. Je ne rebande pas encore, lui à débander. Il me regarde désappointer. Nos deux membres pendent tristement sur le bord des assiettes. Je demande aux deux mecs s’ils peuvent faire quelque chose.
Pendant qu’ils empoignent nos membres, je me tourne vers Amir et l’embrasse. Pendant ce temps, une bouche avale ma bite, je sens qu’elle reprend de la vigueur. La langue d’Amir dans la bouche, une autre qui se promène sur mon gland, pour moi tout va bien ! Il faudrait, maintenant, reprendre le service du fromage. Quand je me tourne les bouches s’activent encore sur nos bites, elles se retirent, le pieu d’Amir brille et se dresse bien plus haut que le mien, mais je bande aussi. Nous servons le fromage et nous déplaçons aux deux assiettes suivantes, la bite d’Amir se pose toute droite devant l’assiette. Avant toute chose, une nouvelle bouche gourmande s’en empare, il me regarde en souriant. Nous faisons ainsi le tour des assiettes, à chaque fois, nos bites reçoivent une petite fellation. J’adore regarder son pieu rutilant, je sais que je vais le recevoir tout à l’heure. Nous nous servons dans une même assiette sur le petit banc, mais nous n’avons plus trop faim.
Alors, pendant que les autres convives mangent, nous baladons nos bites, pour servir du vin de l’eau ou du pain. Amir semble maintenant très à l’aise, il s’exhibe sans pudeur. Par moment debout ou accroupi tous les deux, je le doigte, il se cambre et écarte bien ses fesses. Je le suce, le branle aussi, il se sert de mon corps de la même manière. À un moment, nous nous allongeons même l’un sur l’autre, on s’embrasse se caresse. Plus tard, il se tient cambré pour que je le doigte, sans prévenir, je lui enfonce ma bite et lui ramone le cul 1 ou 2 min.
On ne s’occupe plus du service, mais on assure le spectacle. À genoux derrière moi, il me lèche longuement la rondelle. Il me passe un, deux, puis trois doigts baveux dans le cul. Il commence à dilater mon anus. Au bout d’un moment, nous devons cependant arrêter notre manège pour débarrasser les assiettes à fromage puis servir les desserts.
Amir est maintenant totalement à l’aise, sa verge balance merveilleusement quand il va d’un bout à l’autre de la table. En se déhanchant, il accentue volontairement le mouvement. Il peut aussi aller à 4 pattes, reculer pour se faire lécher le cul. Il fait si bien le «travail» que je m’assois sur le petit banc, pour moi aussi le mater. Quand il s’accroupit devant une assiette, ses jambes se replient de chaque côté, comme un grand écart assis, ses couilles sont posées sur le bord de l’assiette. Sa bite rutilante toute droite est vraiment magnifique, majestueuse, personne ne peut s’empêcher de la goûter ou de la branler. En passant devant moi, il me la plonge dans la bouche, ou me biffe le visage avec. À un moment, il me demande de me pousser. Il se met au milieu, écarte les jambes, encore et encore, et finis par un vrai grand écart, il me regarde, sourit. Il se penche en avant ce qui fait pivoter son bassin. Je remarque les regards éberlués des mecs assis. De ses mains, il écarte encore un peu plus ses fesses, il offre ainsi une vue imprenable sur sa rondelle grande ouverte. Aussitôt, comme aimanter, des doigts viennent se plonger dans ce trou béant ! De plus, il remue ses fesses une après l’autre. Il laisse à tous les doigts le temps de visiter son antre, se redresse et recommence la même opération de l’autre côté. Il finit par se redresser. Il me tend la main, je m’approche, il me demande de me pencher à 4 pattes. Il me lèche et recommence à me doigter longuement. Maintenant ses trois doigts passent aisément. Il me lèche de nouveau le cul, crache sur mon anus. Il se crache aussi dans les mains, étale la salive sur son gland.
– Installe-toi comme tu veux mon loup.
Je m’installe sur le dos, j’écarte et relève mes jambes, il s’appuie un peu dessus. Il se positionne, quelqu’un me passe du poppers. Je sens le gland d’Amir, contre mon anus. Il se penche, m’embrasse longuement. Il pousse un peu, ma rondelle se dilate, mais pas suffisamment, je sniffe du poppers. Amir ne bouge pas, je m’accroche à lui, je tire et m’empale sur son pieu. La douleur monte, je regarde, je tire encore un peu plus et je sens enfin que son gland est entièrement en moi. Je fais une pause, je sniffe un peu. Petit étourdissement, coup de chaleur, la douleur diminue doucement. Je ne bouge pas, Amir non plus, je vois certains se pencher et regarder de plus prêt la pénétration, cela m’excite. Je sniffe encore un peu de poppers et m’enfonce un peu plus encore et encore. Son pieu envahit mon cul, je continue. Il me semble qu’il est entré entièrement en moi, je me penche, regarde il en reste encore. Amir me laisse faire, il se penche m’embrasse à pleine bouche. Je me laisse aller, nos langues se mélangent. J’ahane, je transpire, je m’enfonce encore. Je comprends qu’il est enfin au fond de moi. Je n’ai plus de douleur, je donne un petit coup de reins. Amir comprend et commence à bouger, il se retire un peu s’enfonce à nouveau. La douleur s’est envolée, maintenant le plaisir prend sa place, m’envahit rapidement. Je donne plusieurs coups de reins. Amir augmente ses mouvements, il recule et s’enfonce, dans mon cul, je suis ses mouvements qui innervent mon antre. Je geins, je regarde Amir.
– Humm, c’est bon, enfonce ton pieu en moi, je l’aime, je l’adore, il me remplit le cul vas y
Cela le motive encore plus, ses mouvements sont maintenant amples et profonds. Ils emportent mes cris de plaisirs. Amir maintenant me pilonne, il remonte très loin en moi.
– Vas-y, Amir baise moi bien, baise-moi fort. Baise-moi.
Alors, il s’active encore plus, il s’acharne, moi, je fonds de plaisir. Il sort de moi, me retourne, il me met à 4 pattes et de suite repositionne son pieu contre mon anus. Je recule et l’avale entièrement avec mon cul. Ses coups de reins se font de plus en plus fort, son énorme bite me ravage délicieusement les entrailles. Mes jambes flagellent sous ses coups de butoirs. Je crois qu’il me porte carrément comme une poupée de chiffon. Ce n’est plus ses reins qui vont et viennent, mais mon cul qui s’enfonce par saccades sur son pieu, je suis un jouet au bout de sa monumentale bite. Le plaisir m’envahit, me submerge, je crois que je geins dans un long souffle ininterrompu. À son souffle, je sens qu’il va bientôt jouir. Sauvagement, il me fait encore coulisser, le long de son membre immense, il me plaque sur la table et dans un dernier coup de reins, il me pénètre au plus profond et m’inonde, je crie anéanti, noyé de plaisir. Amir me remet sur mes 4 pattes, il sort doucement de mon cul, il me lâche. Je glisse et m’affale sur la table. Amir se penche sur moi, il me retourne, m’assoit, m’embrasse. Je lui rends son baiser puis me laisse glisser sur son corps. Ma tête rebondie sur son sexe encore dressé, je m’en empare, le lèche, l’avale, le suce avidement, une fois bien nettoyée de son sperme, je me redresse et, plein de reconnaissance, j’embrasse Amir. Enfin, je me laisse aller, et m’allonge sur le dos, jambes repliées, anus ouvert. Amir me demande de me mettre à quatre pattes, puis il se met à me lécher longuement le cul. Enfin, dans la cuisine, Jean et Kevin nous appellent.

Nous descendons.
– Votre magnifique prestation nous a donné une idée de jeu. De la table on a vraiment une superbe vue sur ceux qui baisent. On va débarrasser la table et installer plus de tapis. Avec les autres on a envie d’organiser un jeu. On va faire un tirage au sort pour savoir qui va monter pour baiser ou se faire baiser par vous. Vous en pensez quoi ?
Moi je suis de suite OK. Amir se fait prier, mais je sens que l’idée lui plaît.
– je ne sais pas si je vais pouvoir en baiser plusieurs.
– Tu n’es pas obligé d’éjaculer à chaque fois. Je peux te donner un petit cachet qui aide à bander, c’est sans danger Pascal en a déjà pris 2, je pense qu’il est encore en forme pour un bout de temps. Et puis une fois que plusieurs seront montés, vous pourrez laisser la main à d’autres.
Amir accepte facilement. Kevin m’essuie encore un peu le cul et nous passe à chacun de sa crème spéciale dans nos culs. Avant de remonter, Amir me propose de fumer un petit joint tout doux. Pendant que tout le monde s’active, nous allons au salon. Mon corps est hyper sensuel lui aussi je pense, l’un contre l’autre, sur l’autre entremêles nous fumons et prenons une pause. Quand nous revenons, nos bites durcies nous précèdent, j’adore celle d’Amir, grande, droite, luisante, douce et puissante.

Nous montons sur le «ring» tapisser de tapis. Le jeu a été expliqué, tous, autour de la table, sont prêts. Je tire un premier numéro, le 8. Un quadra baraqué, brun aux yeux bleus se lève. Amir lance le dé. Impair, il va se faire baiser.

Pascal

pascalsocale@outlook.fr

Suite de l'histoire

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