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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Ma première colocation -06

La soirée a très bien commencé, la suite me semble prometteuse.
12 mecs assis autour de la table recouverte de tapis de gym. Dessus, Amir et moi, nus tous les deux, sexes dressés. Phil le quadra nous rejoint. Il doit se faire baiser. Rapidement, je lui enlève son t-shirt moulant. Amir lui descend son pantalon puis son string. Phil est vraiment très baraqué, on voit de suite qu’il est adepte de culturisme, sa musculature est impressionnante, son cul superbement bombé. À côté de ses cuisses hypertrophiées, son sexe en érection, de taille moyenne, a l’air bien petit.

Nous lui demandons de se mettre à quatre pattes. Je lui présente ma bite pour qu’il la suce. Derrière, Amir, commence à lui lécher le cul, en même temps, il lui caresse les couilles et la queue. Moi, je lui titille puis, voyant qu’il aime, lui pince les tétons. Il semble vraiment apprécier. Il avale d’un trait, sans difficulté, entièrement ma bite. Amir lui enfonce un, puis deux doigts dans le cul, tout en s’occupant de sa verge avec l’autre main.
Quand, avec Amir, nous décidons de changer de côté, je demande à Phil de se redresser. Je l’embrasse, puis je me ressaisis de ses tétons, je les pince de plus en plus fort. Il ne crie pas, ne cherche pas à échapper à ce traitement, il geint, avec un drôle de sourire, en me regardant dans les yeux.
– Oui, j’aime, pince-moi fort.
Je continue encore un peu, il me semble apprécier d’être rudoyé. Puis, je vais me placer derrière lui. Amir se plante devant. Phil s’attèle, de suite à lui sucer la tige. Je reprends le doigtage de son cul, mes trois doigts rentrent facilement. De l’autre main, je tire sur ses couilles, il écarte un peu les jambes pour me faciliter la tâche. Je les lui tire plus fort. Il ne s’affaisse pas, ne bronche pas. Je comprends qu’il apprécie vraiment d’être traité violemment. Je lui claque les fesses.
Je place ma teube contre son anus, et, d’un coup de reins féroces, je m’enfonce de suite au fond de lui. Il crie un peu, mais son corps résiste. Il ne bouge pas de tout, et supporte le choc. Je m’active dans son cul, je m’enfonce au plus profond, ressors pour replonger dans son antre. Ma bite le ramone sauvagement, il geint, mais ne bouge toujours pas, son cul ouvert n’offre aucune résistance. Pendant 2, 3 minutes, je m’acharne dans sa croupe. Puis, je sors, je lui claque les fesses. Je rejoins mon comparse.
Phil a complètement avalé le pieu d’Amir. Sa bouche ressort et l’avale à nouveau d’un coup jusqu’à la garde. Amir semble vraiment apprécier ce traitement, mais fini par s’en extraire. Je lui montre que la voie anale libre est prête à l’accueillir. Amir se met en place. Il positionne sa bite contre l’anus de Phil, il s’y enfonce d’un trait, jusqu’à ce que ses couilles se plaquent contre son cul.
– Oui, Amir, baise-moi. Plante-moi ton gourdin dans mon cul. Pascal pince moi encore. Donne-moi ta bite.
Il nous harangue pour nous inciter à nous montrer encore plus brutaux. Je vois que rapidement, Amir lui pilonne fortement le cul, sa queue entre et sort de plus en plus vite. Je lui plante la bite dans la bouche, me penche et lui pince les tétons. Il m’avale goulument, presse délicieusement ma bite dans son palais, je pince et tire ses tétons plus fort. Il ne bouge pas, ne se plaint pas. Il endure sans cesser cette délicieuse fellation.
Amir lui défonce le cul en lui claquant les fesses. Phil sort ma bite de sa bouche.
– Oui, c’est trop bon, oui, défoncez-moi encore plus fort.
Ce n’est pas possible ! Les 22 cm d’Amir lui démontent le cul avec force et il en veut encore ! Je rejoins Amir, lui demande de s’allonger sur le dos, Phil vient s’empaler de nouveau. Je mets du gel sur ma bite et la cale contre le pieu d’Amir. Je remonte, je viens cogner contre la rondelle de Phil. Je dois pousser pour l’ouvrir. Phil ne bouge toujours pas, mais je l’entends souffler bruyamment, avec ses mains, il écarte ses fesses.
Je pousse encore, sa rondelle se dilate et finit par me laisser rentrer. Autour de la table, personne ne parle, des têtes se penchent, observent... Vue imprenable sur la double pénétration
– Oh oui ! C’est bon, j’aime vos bites dans mon cul de chienne.
Ma verge continue à s’enfoncer autant que possible. Amir, par-dessous, reprend le mouvement, dans le cul de Phil. Sa bite chaude et douce se frotte le long de la mienne, je m’active aussi. Je m’accroche sur les hanches de Phil, mes coups de reins se font de plus en plus violents, je sens aussi la bite d’Amir se démener. Phil, bien calé sur ses jambes, ne bouge toujours pas, il encaisse.
– Oh oui, c’est trop bon ! Vous me démontez le cul, c’est trop bon ouiiiiii
Je sens le pieu d’Amir coulisser vivement contre le mien. J’adore.
– Oh oui, je déchire ton cul ! Je vais jouir en toi.
Il accélère encore le mouvement, je sens qu’il va jouir, je me jette dans la cavalcade, je donne tout ce que je peux, je le pilonne sauvagement.
Enfin, je sens le liquide chaud d’Amir se répandre, encore deux coups de reins et j’explose à mon tour dans le cul de Phil. Je suis épuisé, je m’affale sur son dos qui, ce coup-là, chancèle. Nous nous affalons sur Amir qui pousse un peu Phil, et se redresse. Au bout d’une minute, Phil se retourne.
– Les gars, vous m’avez démonté le cul ! Je pense que je vais me souvenir de vous quelques jours ! Mais j’ai vraiment pris mon pied !
Il rampe, s’approche, il nettoie nos bites consciencieusement avec sa bouche. Je regarde, son anus est grand ouvert, du sperme dégouline le long de ses cuisses. Pierre me tend une serviette, je lui essuie le cul. Je suis comme hypnotisé par la dimension de son trou.
Sans réfléchir, je badigeonne ma main de gel. Mes doigts puis ma main rentrent facilement. Phil tourne la tête, il me regarde d’un air interrogateur, mais il ne dit rien... Il écarte juste ses fesses avec ses mains. Je ressors ma main, ferme mon poing, je force un tout petit peu et rentre facilement... Je m’enfonce dans son antre chaud. Phil ne bouge pas, il couine... J’entre et sors.... Il gémit fortement... Amir est venu voir... Il semble lui aussi captivé... J’enfonce encore mon poing... Le poignet passe... Toujours pas de résistance... Je ne vais pas plus loin... Je ressors ma main.
Je suis vraiment interloqué, même en film, je n’ai jamais voulu regarder de fist, je trouvais ça trop extrême et là, je viens d’en administrer un ! Je pense qu’un jour, j’y reviendrais, mais pas aujourd’hui. Nous nous embrassons, je suis un peu perturbé, je décide d’aller me rafraichir sous la douche, je tends la main, Amir et Phil (avec sa serviette) me suivent. Je choisis la grande douche italienne. Nous nous lavons mutuellement, Phil s’occupe personnellement de son cul. Il nous répète qu’il a pris un pied d’enfer. Alors que je le savonne, il bande. Amir et moi, nous le suçons ensemble mélangeons nos langues à sa verge, il jouit rapidement. Nous nous embrassons, mélange de langues et de sperme. Nous lui posons rapidement quelques questions sur le fist, puis il nous dit.

– Bon les gars, vous allez vous faire attendre.
Il se baisse, nous caresse, les bites et les couilles, il nous lèche et nous suce à tour de rôle. Nous revenons dans la salle avec nos bites semi-raides. Je veux donner un coup de main en cuisine, mais Arnaud et Pierre me disent de laisser tomber, ils s’en occupent.
– Montez, vous êtes attendus.
Je les embrasse l’un après l’autre, nos langues se mélangent. Cela me fait du bien de me retrouver avec mes amants attitrés. Depuis bien plus de deux heures, je suis dans un tourbillon sexuel, je ne contrôle plus rien, mais je sais qu’ils sont là, tous les cinq et cela me rassure. Kevin me passe de la crème dans mon anus et me refile le tube pour Amid.
Je rejoins ce dernier, lui, si timide au départ est déjà sur la table à faire des acrobaties. Totalement impudique, sous les applaudissements et « hourras », il assure le spectacle, il se tient sur les mains, il fait le poirier, ses jambes en grand écart. Vue imprenable, sur son entrecuisse. Sa bite bien droite, ses fesses lisses et bombées, son trou ouvert m’appellent. Mes mains s’y promènent, tranquillement, j’étale la crème sur sa rondelle. Mes doigts caressent son trou, le pénètrent. Je m’amuse un peu, j’écarte ce trou, le fouille et vais titiller sa prostate, il geint en me souriant. Il se remet à l’endroit, m’embrasse.

Je tire le numéro : 6. Amir lance le dé : 4. On va se faire baiser. Je tire un nouveau numéro : 12.
Mon Arnaud et un Stéphan montent. J’embrasse et déshabille Arnaud, Amir s’occupe du Stéphan. On s’embrasse un peu tous les quatre.
Amir s’allonge sur le dos, je viens sur lui, ma bouche à hauteur de sa bite, la sienne sous la mienne. Arnaud et Stéfan, nous lèchent nos anus puis, nous doigtent. Nos culs sont maintenant suffisamment ouverts, rapidement leur bite s’y présentent. Je guide celle d’Arnaud dans le cul d’Amir, elle est moins longue, mais un peu plus grosse que celle d’Amir, je la lèche alors qu’elle s’enfonce dans son cul. Gros plan sur la rondelle d’Amir qui s’ouvre et engloutit la verge d’Arnaud. Le Stéfan, est rentré facilement en moi, il commence à me pilonner. Je m’accroche à Amir, je prends son gland en bouche, je m’en délecterai pendant tout le temps de nos pénétrations. Lui fait de même avec ma tige.
Les deux actifs se démènent dans nos culs, bien calés l’un contre l’autre, nous résistons bien aux assauts. Quand, au bout de quelques minutes leurs derniers coups de reins envoient leur bite inonder le fond de nos culs nous ne bougeons pas. Je continus à me régaler de la merveilleuse queue d’Amir, lui de la mienne. Pendant quelques secondes, je peux me la prendre entièrement en bouche.

Alors que nous n’avons pas encore bougé, deux autres bites se présentent et, rapidement, nous défoncent nos anus. Ma bouche se régale sur le gland d’Amir. Mon antre envoie dans mon corps des ondes de plaisirs. Quand mon cul se retrouve à nouveau inondé, j’éjacule dans la bouche d’Amir qui m’envoie à son tour son nectar. Je m’en délecte. Ma bouche, gourmande, glisse le long de cette hampe.

Mais, nos culs sont à peine libres que deux nouvelles bites viennent se présenter contre nos rondelles. Déjà, elles poussent et rentrent en nous. J’ai l’impression que, cette fois-ci, un monstre me pénètre et ravage mon cul. Bien qu’elle est déjà pleine de foutre, ma croupe chauffe, mais le plaisir est intense, je geins et crie mon plaisir, ce qui renforce l’ardeur de nos baiseurs. Quand, enfin, un dernier coup gourdin vient profondément projeter ses jets de sperme, j’attends qu’il sorte et m’affale anéanti.

Alors que d’autres mecs montent déjà sur la table, je déclare forfait. Je descends. Amir, lui, reste, salope, il cambre son cul. Je vais rapidement me rincer, puis je vais m’assoir à table, à côté de Vince qui m’embrasse tendrement. Je vais pouvoir, moi aussi, profiter du spectacle.
Amir à 4 pattes est encore en train de se faire baiser, il est beaucoup plus résistant que je ne le pensais, il en à moins pris que moi dans le cul aussi ! Le spectacle, vu d’ici, est saisissant, tout en regardant, à 50 cm de nous, Amir se faire laminer le cul, Vince me demande comment je vais.
– J’ai un peu chaud aux fesses, mais je me suis éclaté, c’est une soirée inoubliable.
– Tu as encore été magnifique et tu as incroyablement excité tout ce beau monde.
– Oui ? J’ai vraiment adoré. Je dois être une vraie salope.
– Une salope de première catégorie alors, un étalon, un champion de l’exhibe !

Nous rigolons. Devant moi Amir, à 4 pattes, son cul ruisselant de sperme, tire le numéro 3, puis lance le dé sur le 5. Ce coup-ci, c’est Jean qui monte. Amir le déshabille, Jean se penche sur lui, il lui caresse les couilles, lui lèche le gland. Dès que la verge d’Amir commence à se raidir, il l’avale, quand elle en ressort, les 22 cm se dressent à nouveau. Il retourne Jean, lui lèche longuement le cul, puis il lui rentre trois doigts baveux. Enfin debout derrière, il lui enfonce doucement son pieu, Jean doit se baisser pour laisser plus de place à cette belle bite.
– Il est canon cet Amir, et il est superbement monté !
– Oui, j’aime beaucoup sa bite.
– Ça, nous avons tous remarqué mon loup ! Jean va aussi beaucoup l’aimer, mais pour l’instant, il morfle un peu.
Je regarde, Jean fait la grimace, mais petit à petit, son visage se détend, il commence à geindre.
– Oui, Amir, vas-y, c’est bon, vas-y, défonce-moi.
Un troisième mec est monté, nu, sur la table, il présente son érection à Jean qui l’avale. Les couilles d’Amir frappent violemment contre les fesses de Jean pendant encore 2 min.
Quand il sort, l’autre mec lui présente son cul.
D’autres mecs montent. Le premier vient remplacer Amir dans le cul de Jean. Ils sont maintenant plusieurs sur cette scène à s’entre-enculés.
Les bites dressées montent sur la table, les pénis, timides en descendent. Pendant une petite heure, la partouze s’éclate sur la grande table, Amir reste longtemps à quatre pattes, de nombreuses bites l’ont visité. Je suis même monté pour le final.
Ensuite, nous passons presque tous sous la douche. Moment délicieux, après cette frénésie sexuelle, de tous se laver mutuellement. Amir, tout sourire, me glisse à l’oreille qu’il s’est pris 8 bites dans le cul et en à baiser presque autant !
– Ben ça alors, moi qui te croyais réservé.
– Oui, je le suis, mais là, je me suis fait emporter par cette fièvre sexuelle. C’est incroyable !

Après, tout ce beau monde se rejoint dans le salon pour un dernier verre, boisson chaude, froide, alcool ou pas. Tous sont merveilleusement nus et souriants. Avec Kevin et Pierre, nous nous occupons du service, les mains sur mon corps se promènent doucement. Nous discutons de cette soirée que tout le monde trouve exceptionnelle. Plusieurs mecs s’embrassent et se caressent encore. Deux se laissent même aller à baiser au milieu des autres, sans que cela ne dérange personne. Un mec nonchalamment allongé me suce doucement, je vois que d’autres en font autant. La soirée se termine divinement, quelques centilitres de sperme vont encore s’écouler avant que les invités s’en aillent.

Je sens vraiment bien dans mon nouveau chez moi, seul, avec mes amours. Nous sommes épuisés. Nous faisons un peu de rangement puis allons nous coucher. Après cette soirée, je n’ai pas envie de dormir seul. De mon lit, je clame à travers l’appartement.
– Ma porte est ouverte si quelqu’un veut venir dormir avec moi, je me sens seul.
Deux réponses :
– Venez chez moi, le lit est grand. Au final tout le monde rejoint le lit de Pierre ou celui de Vince, deux immenses lits plus larges que longs. Nous nous endormons rapidement épuisés et heureux.

Le lendemain, je me réveille tôt. À côté de moi, Vince et Arnaud dorment. Vince sur le côté, Arnaud sur le dos. Curieux, je soulève la couette. Ils sont beaux, nus et endormis. La bite d’Arnaud, à demi-molle repose nonchalamment sur sa cuisse, le corps alangui de Vince appelle mes mains. J’ai envie de les caresser, mais je remets la couette et je sors.
Un tour dans la cuisine, odeur de cigarette, de transpiration et de sperme. J’ouvre toutes les fenêtres, je branche la cafetière et file sous la douche. J’y reste un bon bout de temps, je finis d’effacer la peinture de Vince sur mon corps. En cas ou j’aurais oublié, mon cul et ma bite me rappellent la soirée d’hier ! Quand j’arrive à nouveau dans la cuisine, il fait un froid. Je ferme toutes les fenêtres et monte un peu le chauffage. Je me bois un bon café, puis m’attèle à ranger au mieux la cuisine et le bar. Cela me prend une heure environ. J’ai tout préparé pour le petit-déjeuner de mes amours. Comme tout le monde semble encore dormir, je commence à ranger la grande table. Je monte dessus pour enlever les tapis, il y a plein de sperme dessus. Les souvenirs de cette folle soirée surgissent dans ma mémoire. Je vais laver les tapis, les pose dans le salon. J’installe le grand vase à fleurs au milieu. Je débarrasse tout ce qui traine, passe l’aspirateur. La salle à manger est toute propre.

Jean arrive le premier, il est nu, je l’embrasse, il empoigne ma bite.
– Installe-toi, j’apporte tout pour ton petit-déjeuner.
Je lui sers déjà le café, puis apporte le pain, grille-pain, beurre, confiture, jus de fruits et tout le nécessaire. Je me sers un grand café et m’installe avec lui.
Arnaud arrive à son tour, nu aussi, tout comme Pierre.
Kevin, lui, s’est juste glissé dans un mini short jaune qui lui moule la bite et le cul. Quand il nous voit, tous nus, il sourit et enlève ce petit bout de tissus.
– C’est relaxe aujourd’hui.
Tous m’embrassent tendrement.
Nous sommes installés à tables quand Vince arrive. On se retourne et on rigole.
– Quoi ? Quelque chose ne va pas ?
– Ta tenue est.... Originale
Il porte juste une paire de bas (sans pied) noirs, autofixants, et un petit gilet de costume brodé.
– Messieurs, nous sommes dimanche aujourd’hui, dans ma famille le dimanche, on s’habille bien !
Il tourne sur lui-même.
– cela ne vous plait pas ?
– Vince, tu es magnifique. Mais il faut oser.
C’est vrai, seul Vince peut assumer de porter cela, un mélange hyperféminin et masculin qui souligne à ravir sa nudité. Il nous embrasse, chacun lui flatte les fesses ou la verge. Il passera la journée ainsi le plus naturellement du monde. Le petit-déjeuner traine en longueur. Nous parlons bien sûr de la soirée d’hier.
Amir a plu et a étonné tout le monde.
– Il a vraiment une superbe bite et un cul d’enfer.
– Et un corps fabuleux aussi !
J’apprends que cela fait 5 ans qu’il est en couple avec Paul. Ils sont fidèles, ils vont peut-être, mais rarement, dans des lieux gays. Amir est un mec très gentil, posé et discret... En général
– Hier soir il était déchainé, il est super endurant !
– Il doit avoir mal au cul aujourd’hui !
Rires
– Et toi Pascal ton cul ça va ? Tu t’en es pris pas mal aussi ! Même l’engin de Fred, il fait bien 7 cm de large !
– Ben j’ai un peu mal au fion, c’est vrai, ma bite me brule un peu aussi, mais ça va
Kevin va dans sa chambre, il revient avec deux tubes de crème.
– Lève-toi.
Il me passe la crème, l’étale bien autour de ma rondelle et dans mon cul.
– Tu es un peu rouge, mais tout va bien par contre cela serait bien que j’en t’en tartine une couche dans tout ton cul. Je peux aller chercher ce qu’il faut ?
Je ne vois pas trop de quoi il parle, mais j’accepte. Il revient avec un bon gode. Il étale une couche épaisse de crème dessus. Devant tout le monde, comme si cela était tout à fait normal, je me baisse et Vince me gode profondément, je geins un peu, je commence même à bander.
– Voilà Pascal qui est reparti
Ensuite, il dépose l’autre crème sur mon gland, me l’étale. Il s’en met sur sa main, qu’il fait coulisser, le long de ma tige, me faisant bander bien dure. Il pose une serviette sur ma chaise. Voilà, tu les gardes une bonne heure, après tu pourras te laver. En attendant, tu ne te fais pas enculer, tu ne baises pas et ne te branles pas.
– une heure sans baiser ! Il ne va pas pouvoir tenir !
– Tout le monde rit.
J’apprends que Kevin était vraiment pharmacien, mais il se faisait chier ! Grâce à Arnaud, il s’est réorienté dans l’immobilier. C’est, pour lui, plus sympa, il gagne même mieux sa vie maintenant ! Cela lui a aussi permis de faire des rencontres très sympas.

Jean attaque sur le fist que j’ai fait à Phil.
– Je ne pensais pas que tu puisses faire ça. Tu l’avais déjà fait avant ?
– Non jamais ! Je trouvais ça un peu extrême, trop hard. Mais je ne sais pas, quand j’ai vu son anus complètement ouvert, ça m’a pris comme ça.
– Tu as aimé ?
– Oui, un peu. Je ne sais pas bien.
– Tu l’as sacrément rudoyé aussi ! T’as vu comme tu lui as tiré sur les couilles ?
– Oui, je voyais qu’il aimait ça et il supportait sans broncher. Je ne sais pas, je n’ai pas calculé, mais cela m’a excité et perturbé.
– J’ai surtout vu ton excitation !
– J’avais envie de le faire crier. Cela m’a mis dans un état un peu second. Mais cela m’a questionné. Peut-être qu’un jour.... Mais plus tard
– C’est bien, tu as le temps de te découvrir dans d’autres choses. Tu sais quelles nouveautés tu aimerais en ce moment?
– Être avec vous, vous faire plaisir, c’est encore nouveau pour moi et cela me comble.
– Ça, c’est top ! Nous aussi, on adore que tu sois avec nous. Mais t’aimes quoi avec nous ?
– Tout, déjà, je voudrais être toujours nu. Je crois que si je n’étais qu’avec vous cinq cela me suffirait. J’aimerais être toujours à votre disposition. J’aime aussi m’exhiber devant des mecs que je ne connais pas, voire que je les surprends et les excite. J’aime que vous m’entrainiez à faire un truc nouveau, mais pas trop hard quand même.

C’est Pierre qui reprend
– OK, tu t’es déjà habillé en salope féminine.
– Non
– Cela devrait bien aller sur Pascal, je pense.
– Oui, c’est vrai, on devrait le sortir comme ça cette aprèm ça serait intéressant.
– J’aimerais le voir se promener en salope dans la rue.
– Chauffer des mecs purs se faire baiser
– Vince devrait surement lui trouver un truc sympa à lui mettre.
Cela me fait bizarre de les entendre parler de moi comme ça comme si je n’étais pas là ou que de toute façon j’étais leur « chose ».
– Oui, il est fin. Ne bougez pas, je vais voir ça.
Au bout de quelques minutes, Vince revient avec une pile de fringues, et une paire de chaussures à haut talon. Il me les donne.
– mets déjà ça et marche un peu
Je défile nu, avec ses hauts talons.
– Tu ne te débrouilles pas si mal, je pense que d’ici 15 h ça va le faire. Il me donne une minijupe et un marcel noir. Je les essaye. La jupe est hyper mini et le marcel hyper moulant.
– non enlève.
J’essaye ensuite un fourreau pailleté, le bas est fendu de chaque côté jusqu’à la hanche, je marche, la fente dévoile longuement mes jambes. Je vais me voir dans le miroir qui me renvoie une image nouvelle de moi, étrange, mais très sexy. Ensuite, il me tend, une paire de bas résille, avec porte-jarretelle avec une mini veste. Vince m’aide à installer et fixer la jarretelle, même si je n’ai jamais kiffé de m’habiller en femme, je commence à bander. J’essaye encore plusieurs tenues.
Leur choix s’arrête sur une robe rouge très moulante, bras nus. Dans le dos en grand V descend jusqu’à mon trou de balle laissant ma raie largement visible. Sur le devant, le même V, s’ouvre sur un tissu en résille qui ne cache en rien mon anatomie. La robe se termine 10 cm après la pointe du V. Je vais me voir. Ouf face à moi une espèce de bombe sexuelle me toise du haut de ses jambes nues, interminables. Masculin par le torse, la bite et les couilles visibles, féminin par le cul et les jambes. Ma tenue est adoptée. Ils discutent entre eux, je crois, du lieu de sortie. Ils donnent même quelques coups de fil, je flippe un peu, mais décide de leur faire confiance. Jusqu’à 14 h, je dois m’entrainer à marcher dans cette tenue.
– Mon loup, tu es superbe, et tu marches bien avec les talons hauts !
J’avoue que, surtout grâce à leurs regards qui se posent sur moi, je commence à apprécier. Les talons hauts transforment ma posture, je me cambre bien plus. À 14 h, Vince et Kevin m’accompagnent à la douche. Kevin me rase encore entièrement, je dois être très lisse. J’ai droit à un bon lavement, ensuite Kevin me tartine le cul de sa crème. Vince m’oint le corps d’huile parfumée. Je remets ma tenue. Pierre et Arnaud ne viendront pas avec nous, mais ils demandent à Vince de filmer. Les autres et même Vince sont habillés normalement, très masculins même.

Jean dit.
– Bon, on y va nous.
Il appelle l’ascenseur. Je m’y engouffre, le temps de la descente jusqu’au sous-sol, ils m’embrassent, leurs mains se baladent sur mon corps offert, me faisant ainsi bander. Dans le parking ils me demandent de les précéder pour bien me voir marcher de dos. puis de me baisser
– Divinement sexuel ! tu remues bien du cul, on voit toute ta raie, et ta rondelle quand tu te baisses, tu es très aguichant mon beau.
Avant de monter dans la voiture Kevin de demande de me pencher, il introduit encore une bonne couche de sa crème dans mon cul, puis m’enfile un plug, il me l’enlèvera en arrivant au bar. Ce n’est pas facile de s’assoir avec cette tenue moulante. Une fois installé dans la voiture, la robe remonte, mon sexe se retrouve à l’air libre. En la remontant par-derrière, j’arrive juste, à cacher mon pénis sous le bout de tissus.
– Nous allons dans un bar gay un peu spécial, le dimanche après-midi il y a pas mal de mecs. Tu vas surement en rendre fou plus d’un.
Après 20 min, Kevin nous dépose devant le bar. Vince sort et m’aide à m’extraire de la voiture. À peine dehors, le froid me saisit remonte, je sens très bien que je suis pratiquement nu. À l’entrée, le portier me mate.
– Entre vite te réchauffer mon chaton

Il me guide en me passant la main aux fesses. Je suis allé qu’une seule fois dans un bar gay. Mais avec Jean d’un côté et Vince de l’autre, j’entre, sans trop d’appréhension. Juché sur mes talons, je marche en remuant du cul comme m’a appris Vince. Je sais très bien que, dans cette tenue, je suis une sorte d’appel au viol. Il y a pas mal de mecs vêtus en cuir, quelques jeunes et pas mal de vieux, voire très vieux. Je sens et apprécie les regards qui se jettent sur moi. À chaque pas, l’air et le frottement du tissu sur ma peau me signalent à quel point mes fesses, mon cul sont dénudés. En passant près d’une table, un mec, passe sa main sous ma robe et me tâtent les couilles. Nous allons jusqu’au bar, je commande une vodka, Kevin et Jean prennent une bière. J’imagine la vue que l’on doit avoir sur moi de la salle, une créature longiligne juchée sur des hauts talons rouges. En haut le même rouge attire les regards pour mieux dévoiler mon dos, fin, mais musclé, et toute la longueur de ma raie. Je me demande même si la robe ne dévoile pas un peu mes couilles aux gens assis sur les chaises. Je n’en rajoute pas, ce n’est pas la peine. Kevin nous rejoint, il prend un café. Tout en discutant de choses anodines, la main de Vince se promène le long de mon dos et de mes fesses. Parfois, en la remontant, il découvre entièrement mon cul, le tissu glisse sur mes fesses en reprenant sa place. Jean s’occupe mon torse, il a descendu la fermeture éclair jusqu’à la base de ma verge, il titille mes tétons et caresse ma bite. Kevin est occupé à m’embrasser. Ils ne me laissent pas débander, j’ai aussi l’impression qu’ainsi ils montrent à tous que suis suis avec eu, ou même à eux ! Cela ne me déplait pas !
Kevin nous propose d’aller à côté. Jean m’attrape par la bite, je le suis. À côté, une salle sombre, au centre une piste de Danse, autour des banquettes. 3 ou 4 mecs dansent, musique style « psychédélique transe », d’autres sont assis. Nous nous installons, je m’assois, jambes serrées sur le côté, un serveur vient prendre commande.
– 2 doubles vodkas et 2 bières.
Le serveur me mate, pour l’allumer un peu plus, si nécessaire, Vince écarte mes jambes. Le serveur essuie la table et me caresse la bite offerte.
– OK, c’est un joli morceau ça !
Ils sirotent, moi, je bois. La salle s’est un peu remplie. Vince me propose d’aller danser avec lui. Je finis mon verre, me lève. On commence doucement à remuer sur la piste, en équilibre sur les talons, ce n’est pas si facile, mais je me débrouille. Avec Vince nous dansant tantôt ensemble, tantôt seuls, ses mains se baladent sur mon corps. La piste se remplit un peu, Vince va s’assoir, mais me dit de continuer à danser. Sachant que l’on me mate, je ne veux pas décevoir. La vodka aidant, je me trémousse sur la piste. Je ferme un peu les yeux au départ, quand je lève les mains, je sens que ma bite se libère de la mini robe. Je remets vite mon sexe à sa place, et tente difficilement de le cacher. Autour des mecs, se rapprochent en dansant. Des mains commencent à m’effleurer, je laisse faire, je continue à danser et remuer mon cul. Les mains, maintenant, se posent, me caressent et me pétrissent. Sur ma croupe, ma raie exposée, ma bite, mon torse, mes couilles, les mains se baladent. J’aime. La fièvre commence à monter en moi. Le rythme de la musique s’accélère. Emporté par la danse et surtout par le plaisir d’exciter les mecs, je lève à nouveau les mains et ondule au rythme rapide. Ma queue se dresse à nouveau hors de la robe. Autour de moi, ils sont cinq, l’un deux me tend le bras nous dansons, très serré, puis je passe de bras en bras. Sur la piste, je me laisse aller, j’offre mon corps à la musique, aux regards grivois et aux caresses appuyées. Les mecs se serrent fortement contre moi, leurs mains s’emparent maintenant de mon corps sans vergogne. Je lève les bras, ferme les yeux et me laisse emporter. D’un coup, quelqu’un enlève ma robe, je me retrouve vraiment nu sans l’avoir voulu. Et là, on empoigne mes couilles et ma bite, on me doigte le cul direct, on me balance d’un à l’autre, on me pince les tétons. Je commence à avoir un peu peur. Je me demande si Jean et les autres vont intervenir. D’un coup, un mec me saisit, il appuie fort sur ma tête qui vient se cogner contre une bite dure, en 2 secondes un deuxième en profite et m’encule direct jusqu’au fond, je crie veut me sortir de là. Les deux mecs me tiennent, je ne peux pas bouger, l’autre me baise en force.
C’est alors que mes « chaperons » arrivent. Enfin ! Ils dégagent les mecs. Jean m’empoigne la bite.
– viens, mon loup, tu les as suffisamment chauffés, on va passer aux choses sérieuses.

Il me fait un peu flipper, surtout qu’il ne sourit pas. Je le suis, certains danseurs aussi. Nous passons une porte, il fait plus sombre, nous passons devant des cabines, puis devant un lit et un écran avec vidéo gay porno, sur le lit un vieux mec nu, allongé, nous regarde passer. J’entends des cris, nous croisons encore quelques mecs plus ou moins nus. Dans une salle un attroupement, on se rapproche au centre, par terre, un mec attaché, jambes écartées, dans son cul, pratiquement tout l’avant-bras d’un autre !
Nous continuons, arrivons dans une pièce, au milieu un siège suspendu en cuir et chaine, un « sling » me dit Vince.
– Vas-y, installe-toi. Vince m’aide, je suis presque allongé, mes pieds sont bien calés bien haut, mes mains peuvent s’accrocher aux chaines. Mon Anus est facilement accessible à hauteur de bite. Jean descend son pantalon, il bande, il plaque sa bite contre mon trou, il rentre doucement, mais rapidement, il s’excite en moi, il me bouscule, il jouit rapidement dans mon cul. Vince prend le relai, Kevin enfin. Du sperme dégouline de mon cul, quand Kevin se pousse, je vois qu’il y a pas mal de monde derrière.
– Ton cul est déjà bien ouvert, et détrempé, je te rajouterai du gel de temps en temps. T’es prêt ?
Ils ne sont pas loin de 7 ou 8. Les trois ont commencé à me mettre le feu au cul, maintenant il a chaud, il en veut plus.
Jean enfile les préservatifs au fur et à mesure. Le premier arrive, il rentre en moi facilement. Rapidement, il me défonce le cul, quand il s’enlève, un autre prend le relais et m’encule, le premier se branle et éjacule sur moi, un autre vient se faire sucer. Une queue plus grosse me pénètre, et me laboure le cul. Je suis un peu perdu, et apeuré, mais le plaisir s’empare de moi. Je geins, je couine, je crie. Les queues se succèdent dans mon cul et certaines dans ma bouche. Je suce comme je peux. Après m’avoir enculé, ils viennent finir de se branler sur moi, du sperme commence à dégouliner sur tout mon corps. Dans ma bouche, ma bave est du sperme. De temps en temps, Kevin me met de sa crème spéciale. Mais aucun des trois ne me regarde dans les yeux ou ne me parle. Moi je ne suis plus qu’un cul affamé, mon anus veut des bites et il s’en prend ! La file de mecs ne s’arrête pas. On me traite de salope, de pute, de ventre à sperme, de garage, d’autoroute à bite, on me crache même dessus, on me claque les fesses, un m’a foutu une grosse une baffe, il s’est fait jeter par Jean. Je ne peux plus réfléchir à ce qui m’arrive, je m’en fous, je veux que l’on m’encule encore ! Et on m’encule. Un monstre me défonce sans problème. Je lui dis de me baiser plus fort. Les bites se succèdent dans mon cul. Mon corps mes cheveux sont gluants de sperme. Vince me demande si ça va.
– Oui, je crois, il y en a encore ?
– Oui quelques-uns
– Ah, ça va alors
Je continue à mon faire baiser, j’ai un peu mal sur ce sling, mais dans mon état, je ne m’en préoccupe guère. Des dizaines de cl de sperme se déversent sur moi, j’aurais envie que ce foutre inonde mon cul. Je ferme les yeux me laisse emporter dans une transe sexuelle. Je perds presque pied, mais quand le dernier jouit dans ma bouche, j’en veux encore. Mon trou béant devenu boulimique appelle la bite. Je demande alors à Jean de revenir jouir dans mon cul. Il ferme la porte. Les trois se déshabillent. Leurs mains en douceurs se posent sur mon corps, elles me caressent en étalant les mélanges de sperme.
Vince m’embrasse.
– ça va mon loup ? Ta bouche est pleine de sperme. Tu sais, tu t’es pris 17 coups de bites. Certains sont revenus deux fois, si on te baise encore ça fera 20 !
Je crache le sperme.
– Oui ça va, baisez-moi s’il vous plait
Ils devaient être bien excités, parce qu’ils m’ont repris tous les trois et ont joui rapidement dans mon cul. Après cela, ils m’aident à descendre.
Comme je tiens difficilement debout, ils me disent de les suivre à 4 pattes. Ils ne sourient pas, le ton sonne comme un ordre. Ils m’étalent le sperme de mon ventre sur mon dos. Tous les quatre nus, je les suis dans le couloir, on me traite de chienne, des mecs me mettent leurs pieds sur le dos, dans mon cul. Je suis couvert de honte autant que de sperme, mais je me cambre mes fesses quand des doigts me pénètrent, un mec s’accroupit et me baise direct. Nous arrivons devant une espèce d’abreuvoir, ou vu l’odeur, d’urinoir. Jean me dit de m’allonger dedans, puis ils me pissent tous les trois dessus, je ne sais pas pourquoi cela m’excite, j’ouvre la bouche, bois et m’étale l’urine sur le corps. Je commence à me branler là, vautré dans l’urine bouche ouverte. D’autres mecs viennent se soulager sur moi, dans ma bouche. Je suis dans une frénésie sexuelle de déchéance. Allongé dans ce cloaque, je finis par jouir.
À côté, la douche, Jean et Vince me soulèvent. Nous allons tous les quatre sous la douche, ils me savonnent bien partout, me rince abondamment, je reprends mes esprits et un peu de tonus. Ensuite, toujours nus, mais propres et debout, nous allons nous poser dans une cabine. Moment de tendresse, on s’embrasse. Vince, qui à la main la plus fine, doucement, mais profondément, badigeonne mon intérieur avec la fameuse crème de Kevin. Sa main est rentrée entièrement sans forcer ! Je mets ma main pour tester l’ouverture, mon anus est moins ouvert que celui de Phil hier, mais j’ai un sacré trou de balle ! Ne t’inquiète pas, cela va bien se refermer. Vas-y contracte ton anus, je m’y attèle pendant qu’ils me lèchent à tour de rôle la rondelle. Après plus d’une demi-heure, on se rhabille. Mon trou s’est déjà pas mal rétracté, mais, avec ma robe si je me baisse, on verra mes entrailles. Je n’ai pas trop mal au cul.
Vince me dit :
– Bon habille-toi correctement, il s’agit de ressortir avec autant de classe que quand tu es rentré.
Arrivés, au bar, nous recommandons à boire. Le barman, torse nu sous son harnais cuire, nous offre la tournée
– reviens quand tu veux mon lapin. Dommage que j’étais seul au bar, je serais bien venu te planter moi aussi. J’adore les chiennes en chaleur comme toi, bonnes qu’à se prendre des coups de bites dans tous les trous ! Je me suis régalé à te mater sur mon écran de contrôle !
– J’arrive à grimper sur le tabouret.
– Si tu as deux minutes, je peux te montrer que je suis aussi capable de t’enculer comme un chien.
Il me regarde, étonné. Les trois rigolent.
– Non, je n’y crois pas, toi ? T’es une passive de première !
– t’es sure ? Je peux te le prouver si tu enlèves ton jean.
Il me regarde et sourit, puis il déboutonne et descend son pantalon. Il se tourne, se baisse, écarte ses fesses sur une belle petite rondelle.
– OK viens ma petite pute.
Je fais le tour du bar, relève ma robe, et lui donne ma bite à sucer. Dés que je bande à nouveau, je le contourne. Il est légèrement dodu et doté d’un bon cul bien dodu, je lui lèche l’anus puis j’y plaque ma verge dressée. Je pousse et rentre d’un coup jusqu’au fond. Il pousse un petit cri, je lui ramone le cul violemment pendant 5 à 10 min, je le fais couiner. Je m’enlève juste avant de jouir, il se retourne me prend dans sa bouche et je lui jouis dedans. Il se relève, il m’embrasse.
– En plus, tu baises comme un taureau ! Toi t’es un champion !

Nous partons. L’air frais me saisit, il s’engouffre et me rafraichit le cul. Kevin est garé assez loin nous marchons ainsi 10 min. Malgré le froid, je me régale à marcher ainsi raie à l’air. Je remue du cul, la tête des gens quand ils me voient nous fait rire. Avant de m’assoir dans la voiture, cette fois-ci, je remonte bien le bas de ma robe, un groupe de mecs passe juste à ce moment, ils me sifflent.
– beau cul monsieur
Je me penche, comme si je cherchais un truc sur le siège. Mes acolytes et les mecs me camouflent un peu. L’un d’eux me passe la main sur ma croupe, il me presse les fesses, glisse sa main le long de ma raie, teste mon anus, y passe deux doigts.
– tu m’as l’air bien accueillante.
De suite, il introduit son sexe et me ramone le cul 5 min. Il sort, je me tourne, je m’accroupis et lui pompe le dard, il jouit rapidement en moi. Sans attendre, je monte dans la voiture, je suis gelé.
Dès que nous arrivons à la maison, je me déshabille et prends une bonne douche.

Lors du diner, nous parlons de notre après-midi.
– Alors tu as aimé.
– Oui, même si j’ai un peu mal au cul. Cela m’a excité, perturbé, j’ai eu peur, j’ai eu mal, j’ai perdu contact avec la réalité, mais cela m’a amené très loin dans un drôle de plaisir ! Maintenant, je sais que j’adore exciter les mecs, sentir leur étonnement et leur désir dans leurs regards. J’adore vraiment toutes ces bites que je me suis prises dans le cul, j’étais parti dans un état second. Puis quand j’étais dans l’urinoir, je ne comprends pas bien ce qui m’a pris, j’étais dans cette mélasse dégueulasse et j’ai joui comme rarement ! Je pense que maintenant, j’ai vraiment dépassé la honte. Par contre même si ma tenue était top, super provocante, si cela m’a beaucoup excité de me balader ainsi le cul à l’air, je ne me suis pas trop reconnu dans cette créature, je suis plus homme, je crois.
– pour ton cul, il va te falloir quelques jours, mais aucun problème. Mais tu es vraiment super résistant !
– Moi, j’ai adoré te voir dans cette robe, mais je comprends que tu te sentes plus homme. On ira essayer des tenues pour toi, à « l’homme sexy » il y a le choix.
Sourire...
– Par contre, tu porteras parfois des tenues comme ça pour me faire plaisir ?
– Pour te faire plaisir, tout ce que tu veux !
J’ai conscience et suis prêt maintenant à assumer la portée de ces mots... Ou presque ! On a tous nos limites, je ne connais pas encore les miennes.

Les semaines et les mois ont passé. J’habite toujours avec mes chéris. Je suis le programme prep. Je fais du yoga, j’ai trouvé un prof qui m’accepte nu, nous sommes entre 4 et 6 mecs dans son cours et je suis le seul nu. Je n’ai pas cherché de cours de yoga naturiste, au pire, je me serais replié dessus, mais je préfère être le seul mec nu. Je me suis aussi inscrit dans une salle de sport, naturiste une fois par semaine, ce qui ne m’empêche pas le reste du temps de m’exhiber dans les vestiaires. Je suis toujours très bien avec mes chéris. Notre vie sexuelle me comble, je n’ai pas toujours besoin de trucs harde, mais je ne dis pas non.
Maintenant, que cela soit chez nous ou chez eux, à part une partie des familles et quelques rares amis, tous savent et acceptent que je sois nu.

Je reprends mon clavier aujourd’hui, pour vous conter une petite histoire beaucoup plus « gentille » avec un jeune homme qui ne se pensait pas homo. Nous sommes en début juin, il commence à faire bien chaud. Nous avons déménagé depuis le mois de février. Nous habitons maintenant un appartement situé sur les toits, avec une véranda et un jardin arboré de façon à ne pas avoir de vis-à — vis. L’appartement et le jardin sont, en partie, en travaux. Les artisans, dès la signature du contrat, sont avertis que je vis nu.
Lundi, je me lève le premier, je suis toujours content le matin de voire ma bite au garde-à-vous. Je passe dans la chambre de Pierre, je soulève de drap, je prends son sexe en bouche, il ouvre un œil et soulage sa vessie. Je me redresse, je plonge ma bite dans sa bouche, il ouvre de nouveau un œil, sa glotte monte et descend en avalant mon urine. Je l’embrasse et vais faire un brun de toilette. Ensuite, je prépare le petit déjeuner pour tous. Chacun m’embrasse chaleureusement, leurs mains se promènent sur mon corps offert, parfois, je peux baiser avec l’un ou l’autre. Quand tout le monde est parti, j’aère en grand et commence le ménage.
Les ouvriers, maçons, menuisiers et parfois le jardinier arrivent en général vers 10 h. Le plus naturellement du monde, je leur ouvre, nu, puis leur offre un café. Eux, ils se la jouent naturels aussi, mais je vois bien leurs regards se poser sur tout mon corps. J’entends parfois leurs messes basses, ils doivent penser que je suis la pute du clan, ils se trompent, mais ils n’ont pas complètement tord. Il m’est arrivé parfois d’en accueillir avec la bite en érection. Pour eux, le chantier est vraiment intéressant financièrement, ils n’osent donc pas trop s’offusquer. Je ne me suis pas caché et j’ai profité de leur gêne et intérêt.
– Euh, pardon, je bande. Mais bon vous savez ce que c’est.
Une fois le maçon, sans gêne avait même empoigné ma bite rapidement et en se marrant
– Non, pas de problème, dis donc tu es bien monté !
Le menuisier, m’avait maté la queue, sa main avait failli venir me toucher, mais il s’était repris, tout rouge, il avait filé.

Ce lundi matin, les maçons ne doivent pas venir, je me suis branlé pour être en érection. On sonne à la porte, je vais ouvrir. Les yeux du menuisier fixent de suite ma bite, il rosit.
– oui pardon, je bande encore. Mais bon, il parait que c’est signe de bonne santé. Non ?
Il bredouille un « oui » en ne lâchant pas ma bite du regard.
– Cette semaine, les maçons ne viennent pas, tu veux un café ?
Encore un oui bredouillé. Sa main part un peu et revient de suite, son trouble est flagrant, son geste n’est absolument pas passé inaperçu.
– il y a un problème ? Tu semblais vouloir toucher mon pénis ? Si tu veux, tu peux, cela ne me dérange pas.
Sans attendre sa réponse, je vais dans la cuisine. Je sens que je le tiens, je veux jouer avec sa timidité. Je prépare un café pour nous deux sur un plateau, puis me dirige au petit salon de la véranda, il s’assoit sur la banquette. Il a sa tête au niveau de mon sexe. Je parle beaucoup en lui servant son café. Je promène ma bite et mon cul à hauteur de ses yeux. Je fais cela comme si c’était tout à fait naturel, normal, en parlant sans arrêt de tout et de rien.
– Mais je parle, je parle et toi, tu ne dis rien. Tu sembles avoir un problème.
J’empoigne ma bite.
– C’est elle qui te perturbe ?
Je m’assois.
Il bredouille encore un oui.
– Ben, tu en as une aussi, tu bandes toi aussi pourtant parfois ?
– OUI
Je me relève, viens planter mon sexe, à 10 cm de ses yeux.
– ben alors, c’est quoi le problème ? Je t’ai dit, si tu veux toucher, tu peux. Tu sais, moi, avec les cinq mecs ici, je suis habitué, cela ne me dérange pas.
– mais je ne suis pas Pd
– Oh, je m’en fous moi, c’est comme tu veux.
Il finit par oser. Sa main se lève, se dirige doucement vers ma bite. Super !! Il s’en saisit, il la serre dans sa main, teste sa dureté, il la caresse.
– Elle est grosse, et douce.
– Ah oui, tu trouves ? C’est gentil, merci.
Exprès, je me décale et retourne m’assoir à coté de lui. J’écarte un peu les jambes touche la sienne. Je vois qu’il est déçu. Il avait mis 10 min pour oser me toucher, il y prenait gout et je la lui enlève. Je parle toujours, ma jambe se frotte contre la sienne négligemment. Je vois la bosse grossir dans son pantalon, mais je n’ai rien vu. Il finit par demander.
– Je peux la toucher encore ?
Je me tourne vers lui, je passe une jambe de chaque côté de la banquette.
– Mais bien sûr, je t’ai dit il n’y a pas de problème, t’es trop timide toi. Tiens si tu veux, je m’allonge et je ferme les yeux, sers-toi.
Je m’allonge sur le dos, jambes ouvertes repliées avec les pieds sur la banquette. Je ferme les yeux. Sa main, divinement timide et douce, se pose à nouveau sur ma bite. Il la tâte, la caresse, il touche mon gland, curieux, teste sa texture. Son autre main se pose sur ma cuisse, je me redresse vivement.
– Euh pardon
– Non ça va, par contre là, tu commences à me toucher un peu partout, tu profites un peu de moi là ?
Il enlève prestement ses mains.
– heu pardon
Je lui reprends ses mains, les repose sur mon sexe et ma cuisse.
– Non, je t’ai dit que tu peux, il n’y a pas de problème. Mais dans la vie il faut savoir donner pour recevoir non ? Si tu veux toucher plus, tu pourrais peut-être me rendre un peu la pareille ?
– Comment ?
– Ben, tu me mates, tu me touches, je vois que tu bandes. Tu pourrais me la montrer.
– Oui, mais je n’ose pas, je ne suis pas Pd
Irrité, je monte le ton.
– Oh, on s’en fout que tu soi Pd ou pas ! Tu me mates la bite, tu me la touches, tu bandes alors montre-toi nu toi aussi, c’est normal ça non ?
Encore un « oui » timide. Mais il se lève et commence à se déshabiller. Je ne montre rien, mais je jubile. Il est pas mal de tout, son pubis est entretenu. Je lui caresse la bite. Puis je me rallonge jambes bien écartées.
– Merci tu es très charmant. Tu as une très belle bite. Tiens, tu as bien mérité de faire ce que tu veux, tu peux me toucher comme tu veux.
Il me caresse pendant un bon quart de partout, je me suis retourné, je lui ai même guidé un doigt dans mon anus.
Je me rassois.
– À mon tour maintenant de toucher aussi.
Je l’allonge et il ferme les yeux, il se laisse faire. Je le caresse partout, lui titille doucement les tétons puis l’anus, ma main va et vient sur sa bite, je commence à le branler. Il ouvre les yeux, mais se laisse faire. Je me baisse, je commence à lui embrasser la verge, à glisser ma langue sur son gland, lui lécher le frein, puis je l’avale et lui fais une fellation. Rapidement, il geint, il veut pousser ma tête, je m’enfonce encore plus et il jouit dans ma bouche.
– oups pardon, je ne voulais pas
– Bon, ce n’est pas grave par contre, maintenant, j’ai ton sperme plein la bouche. En punition, aujourd’hui, je te confisque tes vêtements, tu vas devoir travailler à poil !
La, il se rebiffe un peu. Mais je le rassure, je lui promets que nous resterons seuls toute la journée.
– Tu vois, il n’y a pas aucun risque, aucun problème. Çà, ne te branche pas un peu ?
– ben à vrai dire, oui un peu. Quand je te vois aussi à l’aise nu, je t’envie un peu, je trouve que tu as de la chance.
– Alors, profite ! Aujourd’hui, c’est possible.
Rapide, je plaque un baiser sur sa bouche. Avant qu’il puisse réagir, je file, avec ses affaires, m’occuper du ménage. Il reste un peu assis à se torturer la tête puis je le vois se lever et repartir bosser tout nu. Par moment, je vais le regarder bosser nu, il me voit, je lui souris. À midi, nous mangeons ensemble, tous les deux, nus au soleil.
– Alors tu en penses quoi tu bosser nu ?
– Ben, j’aime bien, c’est agréable.
– Ce n’est pas agréable d’être là, tous les deux, à manger au soleil ?
– Oh ça oui !
– Les maçons ne seront pas là de la semaine, si tu veux, tu pourras en profiter.
– Oui, je verrais demain.
Après le repas, je m’allonge au soleil. Félix, le menuisier me regarde, mais il n’ose rien dire ni rien faire. Il se remet au boulot. Je le regarde partir, il a la marque du bronzage, mais il a de belles petites fesses. Dans l’après-midi, je le laisse assez tranquille, je ne veux pas le mettre en retard. Je vais quand même le regarder de temps en temps. Le soir, je lui rends ses vêtements.

Mardi matin, quand il arrive, je lui propose encore un café. Assez rapidement, il me demande s’il peut se mettre nu. J’accepte avec un grand plaisir, mais dis juste.
– Oui, si tu veux, pas de problème.
On s’installe dans le salon. Je remarque qu’il s’est rasé les couilles. Il est un peu gêné, il bande à moitié.
– tien, tu t’es rasé. Je préfère.
Sans lui demander, je lui caresse les couilles. Il me laisse faire, sa bite se dresse.
– Elles sont toutes douces comme ça. Tu t’es rasé aussi la raie ? Lève-toi pour voir.
Tout gêner, il se lève, je lui caresse les fesses, puis la raie poilue, j’en profite pour titiller son trou.
– ben non
– Si tu veux, je peux te la raser, c’est quand même bien mieux, mais au départ, c’est plus facile si c’est un autre qui le fait.
– Non merci
Il se rassoit, il me demande s’il peut encore me toucher.
– Oui Félix il n’y a pas de problème, sers-toi comme tu veux, quand tu veux.
On se caresse ainsi longuement, je le suce encore, lui propose d’essayer, il semble apprécier. Il avait beau dire, il est bel et bien homo ce mec, ou bi. Dans la journée, je passe quelques fois, alors qu’il est penché sur son ouvrage, en discutant, je m’amuse à lui passer mon pied dans la raie, il ne dit rien, sa bite me dit qu’il apprécie. Je n’en fais pas plus.

Mercredi matin, il arrive et se déshabille de suite. En bandant, il me dit qu’il veut bien que je lui rase la raie. Nous allons dans la salle de bain. Il doit se pencher et bien écarter ses fesses. Il est tout rouge, mais il bande en m’offrant une vue imprenable sur son anus. Je le mouille, lui passe la mousse à raser, en caressant bien sa raie et son trou. Je commence à le raser, en le caressant tout le long, et titillant sa rondelle. Une fois fini, je le rince bien, promène bien ma main le long de sa raie, puis j’embrasse son trou. Il veut se libérer de ma bouche.
– Écoute Félix ça fait 20 min que tu me tends ton cul. Maintenant qu’il est tout doux et que tu m’as excité, laisse-moi en profiter.
Il cède, et se remet en position, je le lèche longuement. Il apprécie et commence à geindre, je lui glisse juste un doigt bien baveux sur le pourtour de sa rondelle. Ensuite, je le retourne, en lui faisant une superbe fellation, je profite de glisser le doigt plus profondément, il serre les fesses et fini par jouir dans ma bouche.
Après le repas de midi, je suis allongé sur le sol. Sans me demander, il vient et commence à me sucer. Je vois qu’il s’applique, il me suce plutôt bien. Quand je vais pour jouir, je le lui dis, il garde ma bite dans sa bouche et j’éjacule. Il s’étouffe à moitié, et recrache. Je rigole et l’embrasse, il accepte mon baiser, sa langue vient même rejoindre la mienne dans un mélange de sperme. Même s’il bande, je ne vais pas plus loin, je veux le garder frustrer. L’après-midi, quand je passe le voir, mon pied se balade encore sur sa raie, sur sa bite et ses couilles, il se laisse faire et bande un peu.

Jeudi matin, il arrive, il se déshabille, je l’embrasse, nos langues se mélangent, il bande. Je lui propose de venir dans ma chambre. Nous nous allongeons, nus, l’un sur l’autre, on roule, on s’embrasse, on se suce la bite, puis je me mets à 4 pattes.
– Tu veux me baiser ?
– je ne sais pas... Oui... Tu sais, je crois que je suis un peu Pd quand même.
On rigole. Je le guide, je mouille bien mon cul. Sa bite est d’une bonne dimension, il la plaque, pousse et rentre en moi jusqu’au fond dans un long mouvement. Puis il commence à aller et venir, il s’active et s’excite dans mon cul. Bientôt, ses couilles viennent frapper violemment mon cul.
– Oh, c’est bon, c’est trop bon ton cul... Je vais jouir.... Je peux venir en toi ?
– Oui, vas-y
Il m’inonde le cul. Je lui nettoie la bite en le suçant. On reste encore au lit. Puis il va bosser, dehors. Je prends une petite douche. Après le repas, il me suce à nouveau. Ce coup-ci, il avale mon sperme sans recracher. Le soir, je lui dis que le vendredi Pierre est à la maison, mais qu’il n’y a pas de problème, cela ne le dérangera pas s’il veut être nu. Je ne lui dis pas que le jardinier doit passer. Je pense que le jardinier est au moins naturiste cela peut lui donner l’occasion.

Vendredi matin, Pierre, au courant de mon plan, est encore au lit. J’ai mis de la musique dans la véranda, Félix arrive. Je lui offre un café. Il ne se déshabille pas de suite, il me demande si je suis sure que cela ne dérange pas Pierre s’il se met nu. Je le rassure, c’est assez facile, je vois que Félix a vraiment envie d’être nu. Il se déshabille merveilleusement. Ordonné, il va poser de suite ses vêtements dans la petite pièce où sont rangés ses outils. Il revient, mais il reste plus distant ce matin. Je le caresse, lui suce un peu la bite, mais il me prétexte qu’il doit se mettre au boulot, je n’insiste pas. Ce matin, il continue d’installer le petit porche en bois près de la petite table dehors. Je vais finir mon petit déjeuner au soleil en dégustant la vision sur le beau Félix, étiré, nu, bras levés.
– tu es très beau Félix comme ça.
Il bougonne un peu, mais je pense qu’il apprécie, un mini début d’érection me le prouve
– Tu me sembles aimer que je te mate, tu bandes.
Je le vois rougir, il me regarde, sourit et il continue son boulot, bras et sexe levés. J’ai prévenu Pierre et lui ai demandé s’il pouvait allait ouvrir au jardinier ce matin, et s’il peut y aller nu. Il a accepté. Comme on a mis la musique, on n’entend pas la sonnette.

D’un coup, on entend Pierre et le jardinier sortir et venir par là. Félix est pétrifié.
– Félix, je suis désolé, je ne savais pas que le jardinier venait ce matin, c’est Pierre qui a dû lui demander de venir.
– Merde, je fais comment ?
– Là, c’est trop tard. Joue le naturel, c’est le mieux, je pense.
– Merde alors, ça craint là !
Le jardinier en arrivant nous regarde.
– Ben alors tout le monde est à poil ici !
– Oui, ici, c’est autorisé. Vous pouvez vous mettre nu aussi, si ça vous dit. Vous voulez un café ? (plus fort) Je t’en fais un aussi, Félix, Pierre un jus de fruits.
Je vais préparer tout ça. Quand je reviens, le jardinier est nu, il est super bien monté. Il nous présente, sans aucun gène, une belle bite molle et une paire de couilles tombante. Il a une bonne cinquantaine, mais je vois qu’il a un corps bien entretenu, avec une pilosité domestiquée et un beau bronzage sans marques. Je remarque aussi que Félix les mate tous les deux. Je pose les cafés, le jus.

– Tiens Félix, ton café est prêt.
Je pense qu’il hésite, mais je le vois arrivé, il sert la main de Pierre et du jardinier. Cela me plait de voir ces trois mecs se rencontrer nus pour la première fois. Si Félix lance des regards timides sur les bites des autres, Pierre, lui, ne se gène pas. Le regard du jardinier passe dessus sans bloquer. Pierre m’embrasse.
– Au fait, bonjour mon loup
Il en profite pour me caresser les couilles et la bite. Je bande un peu. Nous discutons un peu tous les quatre debout, en buvant le café et le jus de fruits. Pierre me caresse toujours la bite, je bande de plus en plus. Félix rougit, à mon avis, il doit faire des efforts pour ne pas bander. Le jardinier nous regarde.
– Dis donc, tu es bien monté. Vous me semblez être bien coquins tous les deux !
Il me surprend.
– Oui, on aime le sexe, pas toi ?
– Moi aussi. Mais je ne suis pas attiré par les mecs. J’ai pas mal fait de touzes. J’ai donc testé les mecs, c’est vrai qu’ils sucent souvent bien, j’aime bien les regarder baiser aussi. Mais à part ça rien de plus.
Il se tourne vers Félix.
– Et toi ?
– Félix, il est timide, cela ne fait que depuis cette semaine qu’il se met nu comme ça, c’est bien ça ?
– oui
– OK, tu es beau mec aussi, tu aimes quoi toi ?
Il est vraiment direct ce mec. Felix est tout rouge. Il bredouille.
– euh.... Moi... C’est-à-dire... Oui
– Oui quoi ?
– Bon peut-être qu’il n’a pas envie de répondre. C’est son droit, vous savez.
– Oui, mais tu sais Félix, si tu aimes les mecs, il ne faut pas en avoir honte !
Là-dessus, il lui met sa main sur la bite.
– Tu bandes déjà à moitié, c’est moi qui te gêne ?
– Ben oui
Le jardinier est en train de faire le boulot à ma place. Et il va m’étonner encore plus.
– Il n’y a aucune honte à avoir, tiens regarde.
Là-dessus, il se baisse et vient me sucer la bite 30 secondes.
– Tu vois même moi, je peux sucer, tu veux que je te suce ?
– Oui
Bravo ! Et voilà le jardinier qui suce le menuisier qui bande rapidement.
– ben, tu vois, c’est simple la vie, ne t’embête pas, profite ! Si vous voulez vous amuser tous les trois, moi, j’aime bien mater ! Et si cela m’excite, je peux même participer un peu.
Je reprends la parole.
– Tu en penses quoi, Félix ? Il a raison non ?
– Oui
Pierre lui dit :
– Tu es mignon, tu me plais bien, tu ne veux pas t’amuser avec nous ? Ou peut-être, on te presse trop ? Tu veux un peu de temps ?
– Un peu oui

Je me suis allongé sur le sol à leur pied, sur la terrasse nous avons fait posé un sol souple un peu du style que l’on trouve dans les squares d’enfants, mais moins rugueux.
– Je comprends, ça ne vous dérange pas si on se fait un câlin avec pascal alors ?
– Non
– Non, pas du tout, faites.
Le jardinier, vraiment à l’aise s’assoit près de nous, dos contre la table, et nous regarde.
– Vous m’avez l’air d’être sacrément exhibes tous les deux, j’aime
Félix s’assoit contre lui.
Pierre me rejoint, il s’allonge sur moi, on s’embrasse. Les mains de Pierre me parcourent, j’aime ses caresses. J’aime aussi sentir son corps, encore ferme, et sa peau douce frémir quand je le touche. Nous nous laissons aller un bon moment à la douceur de nos mains et de nos langues. Nous étions partis pour une baise exhibe, mais nous nous laissons aller dans une baise plus intime devant des témoins. Pierre vient s’empaler sur mon sexe, son cul coulisse quelques minutes, en douceur sur ma verge. Il en sort pour me prendre à son tour. Nous nous emboitons en nous embrassons encore quelques minutes, dans la douceur, Puis Pierre commence à accélérer le rythme, sa bite rentre et sort plus rapidement et plus violemment. À chaque coup, mon plaisir monte en intensité. Pierre commence à ahaner, je sais qu’il va bientôt jouir. En me labourant le cul de plus en plus fort, il se penche à nouveau sur moi et m’embrasse à pleine bouche, j’adore. Je prends son cri en pleine bouche en même temps que son sperme dans mon cul. Nous restons lover l’un contre l’autre encore un peu. Je l’embrasse. Quand nous nous redressons, je vois Félix caler entre les jambes du jardinier, il bande et lui caresse le sexe.
– Les mecs, j’en ai vu beaucoup, mais c’est la première fois que je vois deux mecs faire l’amour, c’était très beau et assez excitant ! Merci pour ce cadeau
– Moi aussi, j’ai adoré, je me suis même imaginé à ta place pascal.
Pierre tend la main à Félix.
– Viens.

Félix s’approche, à genoux. Pierre l’embrasse. Je vois Félix se laisser aller, leurs mains vont à la rencontre du corps de l’autre. Pierre s’allonge Felix le suit. J’en profite pour lui caresser les fesses, la raie, puis je lui embrasse l’anus.
Félix, n’offre aucune résistance. Quand je l’installe à 4 pattes, il se laisse faire. Je continue à bien lui lécher l’anus, puis doucement, je lui mets un doigt bien baveux. Pendant ce temps, il continue à embrasser et caresser Pierre. Sa rondelle s’ouvre doucement, je crache dans son trou, badigeonne mon gland de salive et le plaque contre son trou.
C’est alors que je vois le jardinier, se glisser par-dessous nous, il me fait un clin d’œil et commence à sucer la bite de Félix. Je pousse un peu jusqu’à ce que mon gland rentre, bien plus facilement que je ne le pensais. Félix se cambre. Il embrasse et caresse toujours Pierre. Entre les jambes de Pierre le jardinier suce Félix. Ma bite rentre doucement, je ne veux pas par forcer. Mais même si je sens bien que son cul est divinement serré, il n’offre pas de résistance, ma bite se retrouve assez rapidement au fond.
– Oh oui ! C’est bon, c’est trop bon tout ce que vous me faites !
Incroyable, il ne semble ressentir aucune douleur. Doucement, je m’active. En dessous, il y a eu du changement, maintenant, c’est Pierre qui suce Félix qui, lui, avale la bite du jardinier. Tout le monde geint en chœur, ma bite dans le cul de Félix s’active de plus en plus. Il supporte et en redemande.
– Oui, vas-y Pascal ! C’est trop bon.
Le rythme s’accélère, je sens que je vais bientôt jouir, je défonce le cul de Félix sans qu’il exprime la moindre douleur. J’éjacule dans son cul, lui jouit dans la bouche de Pierre en recevant le sperme du Jardinier.
– Putain ! Félix, tu suces vraiment très bien !

Félix se retourne, il m’embrasse et doucement me dis
– C’était vraiment trop bon, j’ai ressenti le plaisir dans tout mon corps. Maintenant, c’est sûr, je suis bel et bien homo !
Il sourit, content. Je lui propose s’il veut prendre une douche.
– J’aimerais bien garder encore ton sperme dans mon cul.
Je propose de servir le petit-déjeuner de Pierre sur la table du jardin, et aux deux autres s’ils veulent boire quelque chose. Ils doivent se remettre au boulot. Je prends une petite douche puis rejoins Pierre avec notre petit-déjeuner, je n’avais pas vraiment encore pris le mien. Quel plaisir de prendre son café nu au soleil en matant le beau Félix avec son p’tit cul d’où ruissèlent quelques gouttes de mon sperme.

Difficile de conter toutes mes aventures et je ne sais pas si elles vous intéressent. Depuis que je vis avec mes 5 amants, patrons, ma vie sexuelle c’est incroyable enrichie. J’assume mon envie et mon plaisir d’exhibe.
Le sexe, qu’il soit soft et banal où qu’il soit plus « hard » et fantasmagorique, m’accompagne et me comble tout le temps.
Si vous voulez lire me autres aventures, faites-moi signe.

Pascal

pascalsocale@outlook.fr

Suite de l'histoire

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