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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Ma première colocation -07

Vendredi matin, le soleil brille. Nous venons de baiser à quatre, même le jardinier a un peu participé.
Belle image. Grâce à la végétation et l’emplacement de cette grande terrasse, de partout ou l’on s’assoit, on ne voit pas la ville, on ne voit que la végétation et le ciel, bien bleu. Au printemps, même, debout, la ville disparait.
Belle vue, du jardinier, accroupi devant un bosquet, ses couilles libres se balancent doucement, comme la verge de Félix qui nous fait face, bras en l’air, à quelques mètres de nous.
Pierre aussi, trouve que Félix est charmant. Il me dit doucement.
– Il me fait un peu penser à toi quand tu as débarqué chez nous. Il est aussi mignon, timide et effronté que tu l’étais.
En souriant, je réponds.
– Alors il va falloir que je m’en débarrasse, je n’ai pas envie qu’il prenne ma place !
– Toi, tu es notre chéri, personne ne peut prendre ta place. Mais peut-être, si tu veux, on pourrait l’inviter un de ces jours.
Je l’embrasse.
Avant de finir, notre petit-déjeuner, je vais voir Félix. Sous prétexte de lui demander si tout va bien pour lui, je l’embrasse et lui caresse le sexe. Quand je reviens à table, nous pouvons admirer le beau Félix en train de travailler, avec un début d’érection. Il nous regarde, sourit.
– Vous êtes de petits vicieux.
– Oui des vicieux coquins !
Nous profitons de cette belle vue, puis je vais m’occuper de la maison. Je prépare aussi une salade pour le déjeuner. Pierre passe sous la douche.

Vers 13 h, nous mangeons, tous les quatre à poil, au soleil.
Le corps nu de Félix m’attire encore.
Quand je pose ma main sur sa cuisse, il réagit vivement. En 10 secondes, son pénis se dresse, dur, il m’excite.
J’approche ma chaise me penche et l’embrasse. Nos langues, qui se mélangent, m’enflamment encore plus.
Rapidement, je viens mordiller ses tétons, il m’offre son corps et en profite.
Ma bouche descend. Il écarte bien ses jambes, et cale ses pieds sur ma chaise.
Il m’étonne ce mec, il y a 5 jours, j’ai dû batailler pour qu’il se montre nu, et là, il s’exhibe en train de baiser sans aucune gêne.
Ma langue se promène sur son pubis puis, lui lèche les couilles douces et pleines, elle remonte de la base de la verge jusqu’à son gland.
Quand je lâche sa bite, il se cambre au maximum pour m’offrir son cul, son anus à faim !
Dans cette position, je vois sa rondelle déjà bien entrouverte. Je m’accroupis devant lui, je la lèche abondamment. Avec mes doigts pleins de salive, j’en fais le tour. Je l’écarte, Félix me dit qu’il adore, que c’est trop bon. Mon doigt rentre, visite et caresse son anus, il se tortille.
– Baise-moi, Pascal ! Maintenant ! Prends-moi !
Je viens coller ma chaise contre la sienne, je m’assois, je l’attire à moi et le pénètre dans un lent mouvement.
Félix se cale, il m’embrasse en s’enfonçant plus profondément. Il s’agrippe au dossier et s’agite sur ma verge, ses fesses s’abattent fortement, ma bite cogne au fond de son cul.
À chaque coup, il geint de plus en plus fort.
Pour être plus à l’aise, je lui propose d’aller nous allonger à côté.
On se lève, en passant, sa bite vient se cogner contre la bouche du jardinier qui la suce un peu, Félix laisse faire puis vient la présenter à Pierre, qui en profite et lui suce goulument, je m’allonge, Félix me rejoint.
– Les garçons, vous m’offrez un beau spectacle, vous allez finir par me faire douter.
Je regarde, le jardinier bande.
Félix vient s’empaler sur ma bite, il m’embrasse. Il se redresse, pose ses mains parterre, son cul commence à coulisser le long de ma bite, ses mouvements deviennent forts, rapide, extatiques.
Mon plaisir monte, j’ai envie de la baiser par-derrière. Je sors, je le retourne à 4 pattes. Je viens me caler derrière, je m’enfonce au fond et pousse encore.
Puis je commence à le pilonner, il me dit de le baiser, de le défoncer. Je lui laboure le cul violemment. Dans un long, râle, il se pâme. Je projette mes jets de sperme bien au fond dans son trou.
Nous nous affalons. J’entends Pierre geindre doucement. Je regarde, et vois, le jardinier sucer Pierre !
Ils semblent prendre leur pied. Avec Félix, nous nous occupons de la bite du jardinier. Ils jouissent rapidement.
– Vous allez finir par me faire aimer le sexe entre hommes vous tous !
– ben pourquoi pas ? C’est trop bon. Non ?
– Oui, mais je n’avais jamais autant pris mon pied en suçant une bite !
On boit le café, le jardinier par tôt. Avec Félix, on aimerait bien que les autres voient Félix. Mais ce soir, nous sortons, nous ne pouvons donc pas l’inviter et il est encore frais pour certaines de nos soirées. Nous jouons à le mettre en retard. Je vais même, dans l’après-midi, donner de mon corps et me faire baiser délicieusement.

Le vendredi, à 18 h, ils sont tous là. Espiègles, ils restent tous habillés, même Pierre a remis un pantalon et une chemise. Sous prétexte de voir le porche, ils viennent à tour de rôle admirer le p’tit Félix. Quand on lui parle de sa nudité, de son sexe, ou si on pose une main sur son corps, son teint rosissant est ravissant.
Une fois qu’il a fini son boulot, je lui propose de prendre une douche, puis de revenir boire un petit coup. Il veut se rhabiller, je m’en offusque, il cède facilement. Les autres se sont installés autour du bar intérieur. Nous les rejoignons. Ils félicitent Félix pour son porche. Moi, je lui caresse la bite, qui durcit un peu. Jean fait la remarque.
– Tu me sembles très à l’aise toi, nu avec tes outils bien exposés !
En disant cela, il touche son sexe qui se dresse encore un peu plus.
– Et tu bandes !
Le ton est badin, bienveillant.
– Tu es homo ? Ça t’excite d’être nu devant nous ?
– Euh, non, cela me gêne un peu, vous êtes habillés en plus ! C’est Pascal qui a insisté.
– Tu me sembles bien obéissant, mais c’est bien toi qui bandes ?
À chaque échange, le locuteur lui touche sa verge. Félix est tout rouge et bande dure.
– Oui, je suis bien homo, ou bi. Et, si vous me touchez, ça me fait bander.
– Il n’y a pas de problème mon grand, tu es très beau comme ça.
– merci.
– Tu sais qu’ici, tu peux rester nu autant que tu veux, tu es charmant, ce n’est pas nous que cela va déranger.
– Les maçons peut-être.
– Eux, ils semblent déjà bien s’accommoder de la nudité de Pascal.
Félix avoue qu’il aimerait bien, il verra ça la semaine prochaine.
– Par contre, vu que tu nous montres ta belle érection, on peut y toucher ?
– Oui
– on peut la sucer aussi ?
Félix de plus en plus rouge, répond encore.
– Oui
– Nous tous ?
– euh.... Oui
Assez rapidement, Félix se retrouve avec 6 mecs qui le caressent, le sucent, le lèchent et l’embrassent. Face à cet assaut, il a un petit recul, puis il s’abandonne et nous laisse faire.
Nos 6 paires de mains se promènent et prennent possession de son corps.
Félix respire fort.
Jean le suce, Kevin lui lèche le cul, moi je l’embrasse. Les mains et les bouches expertes font monter son plaisir, qui s’irradie dans tout son corps.
Il crie rapidement qu’il va jouir... Qu’il jouit !
Arnaud lui nettoie bien la bite. Nous devons nous préparer, je raccompagne Félix et l’embrasse chaleureusement.
– À lundi.
– À lundi...

Ce soir, nous allons à une petite soirée dansante chez un ami, Paul, qui m’accepte nu. Pour autant, il ne s’agit pas, à coup sûr, d’une soirée sexe.
Après une douche, je m’oins le corps d’huile parfumée, me tartine un peu de crème dans mon anus, on ne sait jamais. J’enserre la base de ma verge avec un cockring en strass, j’y suspends, au bout d’une petite chaine, une lune en pendentif. Elle se balade sous mes couilles. Je pose, autour du cou, un collier or, avec la même lune en pendentif. Avec du khôl, je souligne un peu mes yeux. Nous mangeons un morceau. Pour la route je m’enfile juste une chemise à pression et un faux short court, qui est en fait une minijupe à scratch. Dans le métro, nous chopons quelques regards incrédules. Arrivé devant l’appartement, j’enlève le tout. C’est important pour moi, d’arriver nu au lieu de me déshabiller en rentrant.
Nous sonnons, Paul vient nous ouvrir, ils nous embrassent.
– Pascal, tu ne seras pas le seul mec nu ce soir, ça ne te dérange pas ?
Je réponds non, même si je n’aime pas trop. Il appelle.
- Abou. Peux-tu venir ?
Un superbe jeune homme noir arrive, aussi nu que moi. Il est superbe, j’ai de suite envie de le toucher. Il fait ma taille, il a un corps parfait, élancé et musclé, un visage fin, des yeux en amande, un sourire craquant, son cul est superbement bombé, il a l’air très ferme, sa bite est d’une belle taille, ses couilles pendent un tout petit peu. Il a des boucles en piercing sur le sourcil de l’œil gauche et une sur chaque téton. Il porte encore une double chaine autour de la taille, de nombreux bracelet sur le poignet et quelques-unes aux chevilles. Il m’embrasse chaleureusement.
– Tu dois être pascal, c’est bien, je ne serais pas le seul nu ce soir. Paul avait raison, tu es charmant.
– Merci, toi, tu es.. Vraiment très beau
Il embrasse mes chéris, il les connait puis il nous propose de boire. Je suis, presque hypnotisé par ses deux globes qui ondulent devant moi. Il y a déjà pas mal de monde, beaucoup de mecs et quelques femmes. Quelques-uns dansent. J’apprécie ce moment ou quand je rentre dans une pièce, les regards se jettent sur ma nudité, cela peut me faire bander. Abou nous sert des cocktails.
Il est très tactile, ses mains se posent sur mon corps. Je me retiens de bander, mais j’en profite pour promener les miennes sur sa peau douce, soyeuse, un délice ! Il me propose d’aller fumer un joint sur la terrasse. Nous discutons en fumant. Nous avons la même relation avec la nudité et aimons autant les regards posés sur notre corps. Il est danseur et prof de danse. L’herbe est très bonne, elle me rend plutôt euphorique et me donne la pêche. Il m’avoue qu’il n’était pas super heureux de savoir qu’un autre mec allait se présenter nu ce soir, mais plus maintenant.
– Viens, on va s’amuser, se montrer, on va danser !
– OK
Nous dansons en couple, il danse très bien, il m’entraine dans un rythme endiablé. Je pense que je me débrouille pas mal. Je vois les regards se poser sur nous, j’aime. Arrive alors un morceau entre tango et salsa.
– Là, c’est ma spécialité. Suis-moi.
Abou se colle à moi, il plaque son pubis contre le mien, pose ses mains sur mes fesses et les pousse pour mieux me coller à lui. Je pose les miennes sur ses fesses et essaye de suivre les mouvements de son bassin. Contre ma bite, je sens la sienne, chaude, qui se dresse. Je commence à bander.
– Abou, désolé, on reprend cette danse plus tard si tu veux, mais là, ça me fait bander
– Ben alors, ce n’est pas grave, c’est une danse lascive, moi aussi, je bande.
– Je sais, j’ai senti.
- So ?
– j’aime beaucoup. Mais plus tard, on pourra reprendre cette danse avec plaisir. J’aime me montrer, exciter les mecs avec mon corps, j’adore me faire mater en train de baiser. Mais je ne veux pas imposer aux gens de voir ce qu’ils ne veulent pas. C’est déjà super que l’on nous accepte nu ici.
– Oh, t’es chiant, si on peu plus s’amuser alors ! T’es surtout un naturiste alors ?
– Oui d’un côté, pour moi, c’est très important de pouvoir vivre nu le plus souvent possible. Je me sens vraiment bien comme ça, naturellement nu. Mais non, parce que je kiffe d’être nu quand les autres sont habillés. J’ai envie de sentir leurs regards se poser sur moi. Certains le font effrontément, d’autres, plus timides, me regardent presque en cachette, mais je remarque quand leurs yeux se collent sur ma bite, hum. Il y a ceux qui se la jouent « naturel », comme si tout était normal, mais qui regardent un peu trop entre mes jambes pour être « honnête ». Il y a enfin ceux qui me connaissent nu, ils en profitent pour me mater ou pas.
J’adore tous ses regards sur moi, cela m’excite.
– Un naturiste bien exhibe alors ?
– Oui et plus... À ce niveau de la soirée, le « plus » se limite à un attouchement, une caresse furtive d’une main qui n’a pas pu se retenir. Éventuellement un passage discret dans la chambre. Après... Je peux aller loin...
Je souris d’un air entendu, il me rend mon sourire.
– Oui, Paul m’a dit...
– Je pense que tout à l’heure, il y aura moyen de s’amuser ici. Mais, si cela peut te faire plaisir, mon cul apprécierait une visite de ta verge et ma bouche s’en délecterait.
– Dans la chambre ? Je le dis à Paul, il aime bien regarder.
– Si tu veux, mes chéris aiment aussi.
– OK mon chou, on se rejoint alors c’est la porte au fond.

1 minute plus tard, nous sommes 7 dans la chambre.
J’embrasse Abou, puis je me mets à 4 pattes, je me balade sur le lit cul cambré.
Abou s’approche, sa bite est belle, bien dressée, elle est un peu plus longue que la mienne.
Je viens la sucer, Abou me retourne et me lèche le cul, sa langue est merveilleuse.
Après une minute, les autres viennent me soulever, un à la tête, deux de chaque côté. Ils me positionnent de façon à offrir mon cul à Abou. Paul dit
– Abou, faut y aller maintenant, je vais devoir retourner auprès des invités après.
Debout, il vient plaquer son bambou sur mon anus. Il ne bouge pas, ce sont les autres qui m’enfoncent sur sa tige, dans un long et lent mouvement, il me la rentre jusqu’au fond.
Puis dans un ample mouvement de balancier, sa bite entre et sort de mon cul.
Abou à un petit recul quand mes fesses le percutent, puis d’un retour de rein il s’enfonce plus profond en moi. Les ondes de plaisir irriguent mon antre, ces friandises anales me font gémir.
Puis ils me posent sur le lit, Paul et Jean m’écartent les jambes.
– Allé, Abou, il est prêt, montre-nous ta vigueur maintenant !
Il se penche alors sur moi. Il enfonce directement sa bite au fond, en ressort pour revenir à l’assaut.
Pendant plusieurs minutes, il me pilonne sauvagement. Sauvagement bon !
Mais, le salop, il ressort avant de jouir, je saute sur sa bite et l’avale juste à temps pour recevoir sa semence.
Je garde bien tout le sperme en bouche, je me redresse pour l’embrasser, nos langues se mélangent en baignant dans son foutre. Paul le lèche et lui nettoie sa bite.

Puis un à un, nous rejoignant la soirée. Je me sens super bien dans mon corps et dans mon cul, je promène ma bite par-ci par-là. Je papote, rigole, me fais mater, parfois toucher. Colette, que je connais un peu, veut voir ma petite lune et le cockring, enfin, elle regarde avec les mains.
– C’est très joli ça, tu es charmant et ton pénis est très beau, c’est vraiment dommage que tu sois homo ! Ils ont bien de la chance mes copains.
– Moi aussi, j’ai de la chance d’être avec eux
– oui, en tout cas, c’est un délice de te voir te balader nu. Tu dois être magnifique en érection !
– Oh, ça, cela pourrait se voir.
– En attendant, j’imagine que vous allez vous amuser quand une partie de monde sera partie.
– Mais Colette qu’allez vous imaginer ! Mais si vous restez encore un peu, je pourrai, peux être, vous raccompagnez avec ma verge bien droite.
– Alors je reste.
Nous rigolons, et je vais me faire voir ailleurs. Je raconte la discussion à Jean.
– La coquine
Petit à petit, la salle se vide. Quand le même style de musique que tout à l’heure passe, je vais inviter Abou à danser.

Il me tend sa main gauche en hauteur, j’y cale la mienne, sa main droite vient se plaquer au bas de mon dos, je fais de même. Je me concentre bien pour suivre ses pas.
Pendant un moment, nos deux corps se trémoussent collés l’un contre l’autre. Je fais mon possible pour suivre le mouvement de ses reins, mais n’y arrive pas toujours. Nos sexes sont divinement plaqués l’un contre l’autre. On se détache, il me fait tourner et me rattrape pour venir me plaquer à nouveau. Je bande. Souple et félin, il ondule et frétille sur tout le long de mon corps. Il me lance et me ramène contre lui. Cette danse m’électrise, sa jambe, entre les miennes, branle ma bite. Je bande dure. Il arrive même à me faire sauter sur lui jambes écartées, puis il me fait glisser jusqu’au sol. Il me reprend immédiatement, me plaque contre lui. Il danse superbement bien. À un moment, il se tient tel un toréador, main en l’air cul hyper cambré, bite droite. Il est superbe, moi, je tourne autour de lui. Il me rattrape, me pousse violemment contre lui. Nos corps ne se séparent plus maintenant, mon plaisir monte. Ses reins naviguent de bas en haut de droite à gauche, en avant et en arrière, ces mouvements sur mon sexe font monter encore plus mon plaisir. Sa main sur mes fesses me plaque contre lui, nos bites brulantes sont collées l’une contre l’autre, nous ondulons lascivement, je suis au bord de jouir. Je le lui dis. Il continue dans un rythme endiablé. Ses mouvements de bassin, de son torse contre le mien, de sa bite brulante contre mon glaive, me font monter la sève. Il accélère encore le mouvement, mon sperme bouillonne dans mes couilles puis explose sur nos ventres.
Applaudissements. Sans cesser de danser, d’ondoyer, il s’accroupit, me lèche et me nettoie de toute ma semence, je fais de même. Il se relève, m’embrasse.
– Tu vois, ça, j’aime.
– J’ai beaucoup aimé aussi, tu es un bon partenaire.
On s’embrasse et je le laisse.
– Alors Colette, vous avez apprécié ?
– Oui beaucoup, vous étiez très beaux tous les deux, tu sais, tu devrais faire des spectacles érotiques, tu devrais aimer et je pense que tu serais très bon.
– Ah oui ?
– Bien sûr, demande aux garçons de t’inviter un soir au « gaylurons » !
– OK, je leur demanderais.
Je la raccompagne, puis reviens m’assoir à côté de Kevin sur un canapé. Abou est en train de danser seul, c’est un show érotique. Il ondule sur la piste, se trémousse, il offre divinement son corps à la musique et aux regards.
– Votre danse était très lascive et chaude. C’est la première fois que je vois un mec éjaculer en dansant. Colette a apprécié ?
– Oui, je crois, elle m’a dit que je devrais aller me produire au « gai luron », c’est quoi ?
– Ah oui, ça fait longtemps que je n’y suis pas allé, faudra qu’on voie ça, on en reparle demain en cas. Il assure Abou, il est bandant.
– Oui,

J’embrasse Kevin, m’allonge sur ses genoux. Il me caresse doucement. Ses mains se promènent négligemment sur mon corps. J’aime ce moment, je lui offre mon corps nu, il commence à en prendre possession inconsciemment. Ses mains apprécient simplement le contact de ma peau, puis elles vont en ressentir les courbes, reconnaitre des formes, s’y arrêter, titiller un téton, taquiner le gland, le frein et percevoir par ce contact la chaleur et le plaisir qui émanent de mon corps et se propage. Ma verge s’est redressée, je vois aussi la bosse dans le pantalon de Kévin. Toujours sur le canapé, je me redresse sur mes 4 pattes. Je l’embrasse et commence à le déshabiller. Son sexe libéré vient se blottir dans ma main, il est chaud, il est doux, mais je le sais aussi sauvage !
Abou danse toujours, son corps est luisant de sueur, ses mouvements sont plus lascifs, il passe de main en main dans une danse de plus en plus suggestive, il émane de ce mec une tension sexuelle incroyable !
Paul, nu et en semi-érection, propose un verre de champagne au Salon. Il nous rejoint et dispose des coussins sur le tapis devant le canapé et les fauteuils. Nous sommes encore une quinzaine. Tout le monde se met à l’aise, les corps se découvrent les verges se redressent. Abou arrive et vient tout naturellement s’enfoncer, accroupie, sur ma bite. Paul nous sert à boire. Abou m’embrasse, s’amuse à coulisser le long de mon sexe, puis il se lève, va récupérer une boite.
Il s’empale sur un autre glaive en s’installant à table pour rouler un joint. Il fera tourner ce joint de bouche en bouche, à chaque fois, son cul s’enfonce et coulisse sur le glaive de chacun.
Vu du canapé : un tapis de corps nus enchevêtrés les uns aux autres. Onde sensuelle, mouvante, ils « s’entre-enculent » à tour de rôle. Le magnifique corps d’Abou glisse, comme une vague sensuelle.
Il s’accroupit sur des bites en ondulant de plus en plus frénétiquement. Il ahane, geint et crie, il branle, il suce toutes les bites qui passent à sa portée, exaltées, il saute de queue en queue.
Sur le canapé, je pénètre longuement Kevin, il gémit de plaisir. Quand il arrive, Abou enlève Kevin et il s’enfonce sur ma bite. Il en profite pour avaler la verge de Kevin, il se trémousse sur ma tige en de longs mouvements saccadés. Avec son cul, il compresse ma verge et la relâche, il s’acharne jusqu’à ce que je suis prêt à jouir en lui. Il se retourne, me regarde et m’embrasse, son regard est trouble sa langue tonique et rapide, sa bouche est remplie du sperme de Kevin ou d’autre. Enfin, il avale ma bite et je jouis de suite en lui. Puis il saute sur le pieu d’un autre.
Pendant plus d’une demi-heure, il est pris dans une sorte d’extase, de folie sexuelle lui faisant s’empiler sur toutes les queues encore en érection. Quand il se relève, sa bouche déborde de sperme. Il se retourne, se met à 4 pattes. Cambré, tel un léopard, il chaloupe en sortant de la pièce, vue sur son trou grand ouvert qui s’en va.
Quand il revient, son cul est moulé dans un mini short en jean déchiré, il porte aussi une chemise ouverte jusqu’au nombril. Il est hyper provocant ! Il fait très salope !
– Les mecs, je vais baiser qui vient avec moi ?
Paul l’accompagne. Du coup, nous partons tous assez rapidement avec un petit malaise. Sur le retour, j’apprends qu’il est tombé amoureux de mauvaises personnes qui l’ont détruit. Paul y compris. Abou était très amoureux de lui. Mais Paul est un accroc à une sexualité extrême, Abou, par amour est devenu son soumis, il s’est laissé emmené dans les pires des avilissements. Abou n’en est pas vraiment sorti indemne. Paul le regrette beaucoup parce qu’il aime Abou à sa façon et n’a pas su le protéger, pas encore peut-être... Nous le revoyons, de temps en temps. Il a bien sûr dû arrêter la danse classique, mais il danse dans des troupes et donne des cours aussi.
– J’espère qu’il pourra se poser. Mais chez nous, les homos, ce n’est pas toujours si simple. Le cul nous domine souvent et peut nous faire faire n’importe quoi. Abou est une bombe sexuelle !
Sur le retour, je ne joue pas avec ma tenue, nous rentrons et nous couchons assez rapidement. Je prends encore plus conscience de la chance que j’ai eu à tomber sur mes cinq chéris. Ils m’accompagnent dans la découverte de ma sexualité. Parfois, ils m’ont emmené dans des trucs assez extrêmes, mais je ne pense pas avoir franchi la limite. Avec eux, je me sens stable et en sécurité, je les aime. Mais ce soir, je me sens mal, Abou m’a complètement charmé et déstabilisé. Cette nuit, je ferme ma porte.

Samedi matin, je me lève d’humeur morose. Les autres me laissent tranquille. Je reste nu, mais ne montre pas d’attirance pour le sexe. Le blues me poursuit quelques jours.

Mardi soir, c’est avec Pierre que je parle et me confie. Je comprends que j’ai eu un réel coup de foudre pour Abou. Puis, malgré ce que je pensais, je me suis identifié à lui et à son histoire, je me suis projeté dans un amour destructeur. Déstabilisé, j’ai aussi remis en question ma place au sein de cinq.
– C’est normal mon chou, tu es encore jeune. Abou était vraiment un mec super, il l’est encore. Il est plein de vie, il a ton âge et il est un super canon. Nous savons qu’un jour, tu peux nous quitter pour vivre un amour avec un jeune homme.
– Mais je suis bien avec vous, je vous aime.
– Oui, nous aussi, nous t’aimons. Tu peux le revoir si tu veux. Mais dans ce cas, il faudra faire attention à toi.
– Non, je ne crois pas. C’est vrai, j’ai craqué sur lui, mais pour moi il va trop vite, trop loin. Je crois qu’il m’a presque dégoutté à la fin.
Il m’a aussi fait pitié. Cela fait beaucoup de sentiments à la fois. Pierre me parle de ses amours passés. Moi du mien en Auvergne. Je le questionne sur l’amour qu’il a pour moi. Lui demande si c’est possible d’aimer cinq personnes à la fois. Il me répond la phrase bateau qu’en amour tout est possible, le pire comme le meilleur. Si je les aime tous les cinq, c’est que c’est possible. Nous discutons encore et faisons l’amour avant de dormir ensemble.

Mercredi matin, j’ai retrouvé mon humeur habituelle. J’offre le café aux maçons et à Félix.
– Alors monsieur Pascal, vous ne boudez plus !
– Non désolé, j’avais des problèmes. C’est réglé.
– Ah ça fait du bien de vous retrouver souriant. Même votre macaroni était tout triste, recroquevillé comme une coquillette, on n’était pas habitué !
Tout le monde rigole, Félix sourit. Quand les maçons se mettent au boulot. Il m’annonce qu’il n’a rien compris. La semaine dernière j’ai tout fait pour l’exciter et une fois que je l’ai baisé, je ne le calcule même plus. Je le comprends et m’en excuse réellement.
– Lundi, j’étais prêt à me mettre nu, même avec les maçons, pour te faire plaisir.
– Tu peux si tu veux, tu sais.
– Non là, j’ai plus envie.
– Je suis vraiment désolé Félix, comment je peux me faire pardonner ?
– Invite-moi à manger ce soir. Je sais que tu es avec eux, ça ne me dérange pas, tu peux sortir ?
– OK dac. Mais jeudi soir plutôt d’accord ?
Dans la journée, je ne taquine pas trop Félix pour autant. Je le trouve charmant, mais cela me perturbe encore. Le soir, j’annonce cela aux cinq. Ils sont ravis, ils le trouvent très mignon, et pensent que c’est une bonne idée que je sorte de mon côté comme eux le font aussi.
– Si tu veux, tu peux dormir chez lui, ou vous pouvez dormir ici.
– Par contre, tu lui dis qu’ici, le dress code ici pour les moins de 30 ans, c’est : à poil
– Pierre, tu vois toujours le bon coté des choses !
Rires,
– Vous n’avez peut-être pas bien regardé ! Moi, j’ai pu l’admirer vendredi dernier, il est vraiment très charmant. Et... Appétissant. De plus, il ne le dit pas, mais il aime, lui aussi, se mettre à poil devant nous.
Ils me tranquillisent et dédramatisent mon histoire avec Félix. Cela peut paraitre étonnant, avec ma vie sexuelle assez débridée et variée, mais, mais, cela me déstabilisait et me perturbait d’inviter Félix au restaurant. La soirée se passe bien, je redeviens coquin, tactile. Je suis ravi de les retrouver, les revoir vraiment. Vince, tel un prince en pagne saumon. Arnaud, à poil ce soir, avec sa bite majestueuse. Kevin, dans un de ses minis shorts hyper moulants. Jean qui m’empoigne ma bite et Pierre discret, son regard bleu est très doux et son petit sourire semble gourmand.
C’est lui qui lance les festivités, ce soir, en me basculant sur la table pas encore toute débarrassée. C’est lui qui m’embroche quand je crie au viol, plein de plaisirs, c’est lui qui monte sur la table pour m’embrasser quand Jean vient m’enculer à son tour. C’est encore lui qui tient, pas trop fort, Kevin pour que je lui arrache le short afin de venir me venger en lui. Et encore lui qui filme quand je prends la bite de Vince dans ma bouche et celle d’Arnaud dans mon cul. Mon corps, mon cœur et ma tête sont de nouveau réunis pour mon bienêtre. Cette nuit je dors la porte ouverte.

Jeudi matin.
Je me réveille plein d’allégresse, un peu fébrile, mon sexe dressé m’annonce lui aussi une bonne journée en perspective. Ce matin, je suis très sensuel, je ressens bien ma nudité, l’air qui se promène sur mon corps quand je marche. Je passe faire mon petit rituel dans la chambre de Pierre. Après la douche, je leur prépare une belle table pour le petit-déjeuner, je vais même cueillir 2, 3 fleurs sur la terrasse. Très agréable fraicheur du petit matin sur ma peau nue. Jean arrive en premier, il est nu, je l’embrasse en me saisissant en compressant doucement sa verge à demi molle qui durcit entre mes mains, je lui sers son café, ce matin, je suis très tactile, j’ai besoin de me frotter à lui, de l’embrasser. Il se laisse emporter. Vince arrive juste quand Jean jouit dans mon cul. Je viens l’embrasser, mon cul est encore empli du sperme de Jean. (Kevin et Pierre m’ont bien appris à pratiquer le moula banda pour le contrôle des sphincters et aussi à bien développer mon plaisir anal..). Vince, très sensuel et réceptif, me caresse sur tout le corps. J’adore ces moments où, tout mon corps devient une zone érogène, ça m’arrive parfois quand je passe un long moment avec un ou plusieurs mecs à prendre mon pied (Pas uniquement par le cul ;)) sans éjaculer, dans ces moments, parfois, je peux jouir de la moindre caresse sur n’importe qu’elle partie de mon corps.
Tous m’ont semblé bien réceptifs ce matin et m’ont prodigué leurs bons soins.
Je sors de la douche pour ouvrir aux maçons, je leur propose un café. Au second coup de sonnette, je vais ouvrir à Félix, l’embrasse et lui confirme pour le resto ce soir. Nous revenons boire le café, il dit bonjour aux maçons, il me regarde en souriant et se déshabille, il se met nu devant les maçons, étonnés, qui le regardent :
– Vous permettez. Ici, on peut se mettre nu, ça ne vous dérange pas ?
Un des deux frères répond.
– Ben si c’est comme ça, si Pascal est OK, nous aussi, on est OK
Je réponds.
– Oui. Mais vous savez, vous aussi, si vous voulez vous pouvez vous mettre à poil.
Ils se marrent.
– T’imagines bro, j’te verrais bien à quatre pattes en train de faire le joint des plinthes, avec ton cul poilu.
– Désolé, j’ai plus le cul poilu.
Tiens tiens.
– Bon, vous savez que si vous avez envie d’essayer un jour, vous pouvez.
Du coup, on prend le café, en rigolant et on ne fait même plus d’allusions à la nudité de Félix qui est adoptée. En plus, il semble avoir ouvert une brèche du côté des maçons. Une fois, que les maçons sont partis bosser, je félicite Félix de son audace. Je lui caresse un peu la bite, il bande rapidement, mais se recule à cause des maçons. Je le comprends, et le laisse aller bosser. En passant j’entends les 2 maçons, parler du cul rasé d’un des deux.
– Ben oui, normal, devant j’entretiens les poils aussi
– T’es une pédale toi aussi comme le p’tit Félix ?
– Non, je m’entretiens, Adèle préfère et tous les mecs le font.
– Comment tu sais ça ?
– Je le vois aux douches et aux vestiaires et j’en parle aussi, et je suis déjà allé aux plages naturistes, pas toi ?
– Ben non, tu ne m’avais pas dit ça...
Je n’écoute pas plus, je dois sortir faire des courses. Par jeux, j’arrive, habillé, dire à Félix nu, que je sors. À midi, nous mangeons tous les 4 au soleil. Félix me semble étonnamment très à l’aise. Nous discutons de la nudité, les deux frères se chauffent un peu, le ton monte (ils viennent du sud ;)), puis l’un des deux dit.
– Ben oui ! Si je veux me mettre à oilpé, je me mets à oilpé !
Je reste ébahi en voyant l’un des frères, se désaper entièrement. Il est assez trapu, limite gros mais tonique. Son cul, épais, est bien rasé, je regarde Félix, on se marre. Les 2 frères se chamaillent encore un peu, puis on finit le repas tranquille. On chambre même un peu le dernier qui reste habillé. Je passe dans l’après-midi voire les maçons, et mon beau Félix. Il se laisse mater avec plaisir, sourire aux lèvres. Le soir, les maçons, sont partis, à part Jean, tout le monde est là, Félix reste nu, il vient avec moi choisir ma tenue pour ce soir, nous optons pour un jean taille basse déchiré et un marcel
blanc, Félix préfère se préparer chez lui en partant, avant, nous buvons un apéro. Félix, qui est le seul nu, se fait bien mater, mais il semble apprécier ou alors il est aveugle !
Jeudi soir, je suis dans la rue avec Félix, nous allons chez lui. Son petit appartement est très joli, et zen. On s’installe sur le canapé, il met un reggae, « stell pulse » me sert un verre. Puis naturellement, il m’embrasse et se déshabille pour prendre sa douche. Après 3 min il me demande de lui frotter les dos.

Je me déshabille et le rejoins.
Dès que je rentre dans la salle de bains, on se saute dessus, on s’embrasse longuement bouche grande ouverte, mains baladeuses, il s’accroupit, s’empare de ma bite érigée et l’avale, il s’en délecte, la mâchouille avec son palais, la lèche, il me pompe à fond, sa bouche affamée avale ma verge et mes couilles, je vais bientôt jouir.
Je lui propose d’aller dans la chambre. À peine entré, il me pousse, me renverse, me retourne.
Sa langue me lèche avidement la raie, elle vient titiller ma rondelle, puis tenace, s’insinue.
Ses mains m’écartent les fesses, sa langue me fouille. Il est superbement excité. Je tends mon cul, le cambre.
Sa bite vient bientôt cogner contre ma rondelle. Il me pénètre d’un coup, il s’arrête, puis reprend plus doucement. Avec ses petits mouvements de bassin, sa bite caresse mon antre. Je me concentre un peu et ressens bien le passage de son gland et sa tige le long de mon anus et de mon rectum. Son mouvement devient maintenant de plus en plus rapide. Il me pilonne le cul, envoi les ondes de plaisirs dans tout mon antre. Je me cambre et me cale pour recevoir et apprécier ses assauts répétés. Il jouit en moi, je ressens dans mon cul comme une explosion de lave suave. Il me retourne alors et sa bouche revient s’occuper de ma tige. Il me suce avidement, délicieusement, mon sperme inonde sa bouche, il avale tout, il m’embrasse.
– Cela faisait 4 jours que j’en avais envie.
Nous reprenons une douche. Sans slip, il se glisse dans un pantalon du même style que le mien, des tennis blanches et par-dessus, il met une veste rouge. Je m’habille à mon tour, il m’embrasse et nous sortons. Dans la rue, il oscille entre distance et rapprochement. Je l’emmène dans un restaurant indien, c’est la première fois que j’invite un mec au resto, je me sens toute chose, c’est marrant comme une chose banale peut me mettre dans un drôle d’état. Nous parlons de nous. Nous nous découvrons. Il est plein de doutes, sur l’évolution de sa sexualité, il est plein d’ardeurs aussi. Il m’avoue que cela fait quelque temps qu’il se gode (je comprends mieux la facilité pour le pénétrer la première fois.), qu’il aurait pu savoir depuis longtemps qu’il était homo, et me remercie de l’avoir aidé dans cette découverte. Le repas est, cependant, assez rapide.
Nous retournons plein de fièvre chez lui.
Nu, à peine arrivé, il me présente rapidement son cul, je le lèche, le déguste, l’inspecte avec mon, puis mes doigts humides. Je repère et lui masse la prostate, il ondule tout autour de mon doigt. Puis il se cale, son cul se dresse, pointue, sa rondelle me montre qu’elle en veut plus.
Mon gland et toute ma bite viennent l’envahir, je lui laboure le cul quelques minutes, il geint, je sors l’embrasse.
Pendant plus de 2 heures, nous nous « entre-baisons », suçons et limons, fumons aussi un petit splif. J’éjacule, une fois dans son cul, deux fois dans sa bouche, lui m’inonde le cul. Nous dormons ensemble.

Vendredi matin, nous nous suçons au réveil. Nous prenons une bonne douche et partons presque à jeun. Mais revenons vite fait, car une fois dans l’ascenseur, j’ai remarqué que j’étais encore nu.
Arrivés à la maison du toit, nous nous déshabillons et prenons un bon café au soleil. Félix est tout sourire, il est resplendissant, il se met rapidement au boulot, toujours sur un porche extérieur. J’ai soif... Je vais voir Pierre, m’attarde sur sa verge après avoir bu, bientôt un gourdin se dresse dans ma bouche. Je l’empoigne décalotte bien le gland, je joue avec son frein, le titille avec ma langue et mes doigts. Je le branle lentement, tirant bien la peau du gland en arrière. Je le lèche à grands coups de langue, je l’embrasse, le mâchouille, en la branlant plus fort, son gland, secoué, vient se cogner sur mes lèvres, je l’avale et le recrache dans un long et lent va-et-vient. Puis le sentant monté, je l’avale. Ma bouche se transforme en tube musclé, elle enserre son membre. Je sens l’éjaculation venir, je ressors regarde son gland avide de pénétration, les jets de sperme font légèrement vibrer son gland. Je l’avale de suite, les jets de sperme giclent dans ma bouche. Je savoure, avale, nettoie sa queue parfaitement, je l’embrasse, me redresse, je pose ma bite sur sa bouche, il ouvre un œil, ouvre la bouche, je pisse, sa glotte monte et descend, il boit tout.
Je le laisse dormir. Peu de temps après, il arrive avec son petit-déj. Il est tout propre, tout beau, tout n. Il pose son plateau sur la petite table, va chastement, dire bonjour à Félix. Il s’installe à table et ne manque pas de le mater. Je le rejoins avec un café pour moi et un pour Félix qui arrive, tout beau. Je sens comme une gêne, comme si chacun de nous trois, ne sait pas bien comment se comporter. Avant qu’il s’assoie, je l’embrasse en le caressant. Il se laisse embrasser, mais ses mains partent à l’assaut de mon corps, il me titille l’anus, me pince les tétons, me décalotte, je bande rapidement, lui aussi. Dos à Pierre, il s’accroupit en écartant bien ses fesses, et se met à me sucer, il avale et rejette ma bite 2 ou 3 fois, puis il se lève et dit, en la montrant :
– Voilà elle est toute belle comme ça, n’est-ce pas Pierre ?
– Tu as bien raison, je l’adore ! Mais la tienne est très belle aussi.
Il s’assoit sur la chaise à côté de Pierre, son glaive se tient droit et fier. La main de Pierre s’y pose, Félix écarte les jambes et se laisse faire. Nous buvons notre café ainsi, tout en lui caressant la bite, Pierre demande à Félix s’il était habitué à s’exhiber ici.
– Non, je suis allé parfois sur des plages naturistes, mais je restais bien sage, je faisais tout pour ne pas bander. Mais j’aimais bien me faire mater.
– Par les mecs ?
– Oui surtout. Le soir, je me branlais en me le rappelant. Mais si je m’imaginais embrasser un mec, cela me dégouttait et me rassurait donc.
– Et maintenant, tu aimes ?
– Oui, cela me plait que vous me matiez, j’adore, cela m’excite.
Pierre se met à le branler plus fort, je m’approche, Félix me suce. Assez vite, Pierre avale son sperme, puis il se lève et, avec le sperme de Félix plein la bouche, il m’embrasse. Ce mélange de langues et de foutre me fait monter, je jouis dans la bouche de Félix. Il avale tout. Félix finit son café,
– Bon, j’ai pas mal de boulot si je veux finir ce porche ce soir. J’y retourne.
Avec Pierre, on regarde ce beau petit cul s’éloigner.

Merci de vos commentaires, dites-moi si je continue ou pas cette histoire.

Pascal

pascalsocale@outlook.fr

Suite de l'histoire

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