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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Ma première colocation -08

Vendredi. Ce soir, nous allons, tous les 6, manger au « gayluron ». Je sais que, dans ce lieu assez chic, les tenues vestimentaires sexy gay sont appréciées si elles sont suffisamment élégantes. Cette après-midi, j’ai prévu d’aller, seul, choisir mes vêtements. J’ai prévenu Pierre et Félix qui ne sera plus là à mon retour, il part tout le weekend. Après le déjeuner, on s’embrasse longuement, et un peu plus, je le quitte avec le gout de son sperme dans la bouche.

Je mets un pantalon baggy sans rien dessous et un simple t-shirt.
Quand j’arrive au magasin « l’homme sexy », il n’y a pas beaucoup de monde. Je passe de suite au premier étage. De nombreuses tenues me plaisent bien. Toutes ne vont pas pour ce soir. Je voudrais bien en essayer, je vais voir si je trouve un vendeur.
J’ai de la chance, de loin, je reconnais Antoine, le petit vendeur de la dernière fois (coloc 3), il s’est encore glissé dans une tenue en latex, short et bras nus, qui lui moule merveilleusement son corps.
– Bonjour, je cherche une tenue pour ce soir. C’est possible d’en essayer ?
– Oui, mais pas toutes, je vous accompagne.
Je lui montre, un kilt, une jupe, un pantalon cuir avec un harnais et une combinaison complète en résille. À part la combinaison, je peux tout essayer. Je vois que le vendeur croit me reconnaitre, mais il ne dit rien.
– Si vous voulez bien me suivre, la cabine d’essayage est là.
– Vous avez une cabine d’essayage ?
– Ben oui, pourquoi ?
Voilà, c’est là si vous avez besoin appelez moi.
Je pense au coquin de Vince. La cabine est une petite pièce avec plusieurs banquettes, des portemanteaux, et quelques chaines et autres slings suspendus. Pendant qu’il dépose les affaires, je descends rapidement le pantalon, exhibant mon sexe et son collier, je lui dis :
– Parce que, la dernière fois, je suis venu pour acheter ce bijou, et il n’y avait
pas de cabine. Peut-être, tu connais Vince ?
D’un coup, je vois qu’il me remet.
– Oui ! Mais oui, bien sûr ! Je me rappelle, tu as mis le feu ce jour-là ! Tu veux
que je t’aide ?
– Oui, avec plaisir.

Je me déshabille entièrement.
Il me regarde à son aise, puis il commence par me mettre le Kilt. C’est sympa, cela permet de se promener à poil dessous, mais la texture n’est pas très agréable.
La jupe en cuir est trop longue, elle ne me plait pas.
Antoine m’installe le harnais. Il serre deux lanières sur chacune de mes jambes, elles viennent ensuite faire le tour de mes fesses et de mon aine pour venir s’accrocher à une ceinture. Mon torse et ma poitrine sont aussi sanglés, jusqu’à un collier en lanière raz du coup. Cette tenue est hyper sexy, mon cul, ma bite et mes tétons nus sont mis en valeur. Quand je marche, les lanières m’enserrent légèrement, j’adore, je bande !
– Il te va très bien, cela te donne un cul d’enfer, et met bien en valeur ta bite et tes boules. Si tu veux, je peux t’en montrer d’autres, tu veux tester le latex ? Toi qui sembles bien aimer t’exhiber tu devrais aimer.

À poil sous mon harnais, ma bite et moi, le suivons dans les rayons. Je repère de suite une sorte de harnais avec des manches et des bas de pantalon, Antoine prend un combi-short en latex.
Les 3 mecs qui fouinent dans les rayons me matent. Je m’accroupis, leur souris, ils nous suivent. Je connais bien mieux certains codes maintenant. En laissant ouvert, je leur montre qu’ils peuvent rentrer. Ils ne se gênent pas, s’assoient et suivent attentivement les essayages. Antoine joue le jeu, il se permet même de me sucer en enlevant le harnais.
En me touchant à son aise, il me pose le harnais que je viens de choisir. Il commence par le pantalon qui s’arrête sur une lanière à mi-cuisse, le même système, que tout à l’heure souligne superbement ma nudité.
Après une dernière lanière, deux manches en cuir rejoignent mes poignets. J’adore, je me trouve très sexe. Sur mes fesses, deux lanières supplémentaires, placées près et de part et d’autre de ma raie, peuvent écarter plus ou moins (en fonction du réglage) mes deux globes, mon trou doit être bien visible.
Je marche, me regarde dans le miroir, je prends des positions scabreuses pour tester le harnais. Je me trouve excitant les bosses que je vois grossir dans les pantalons me le confirme, je leur demande ce qu’ils en pensent, ils veulent voir avec les mains, j’accepte, cela confirme que mon anus est vraiment très accessible.
(+) Je dois peut-être vous préciser que je ne suis pas admiratif de moi-même. Jusqu’à mon arrivée à Paris, je n’avais pas vraiment conscience que mon corps pouvait être objet de désir. Mes chéris me l’ont fait comprendre. Ils m’ont aussi expliqué que la beauté n’est pas une valeur en soi, juste une chance que l’on reçoit, ou pas, à la naissance et que l’on entretient plus ou moins bien. Ils m’ont aussi appris que le plaisir de chair n’est pas péché et donc que si je peux jouir et jouer de mon corps, j’aurais bien tort de ne pas en profiter. J’en profite et, oui, j’adore plaire et exciter les mecs ! (+)
À ce niveau, je dois me concentrer pour persévérer dans ma quête d’une tenue, je suis trop guidé par mon envie d’exhibe et de sexe. Je demande à Antoine s’il n’a pas une veste pour tester par-dessus ce harnais.
Bite dressée, je le suis dans les rayons, en marchant, je sens l’air passer sur mon trou. Je reviens avec une veste longue, fermée et encore 2 mecs. Dans le miroir, je parais correctement habillé, et dès que j’ouvre la veste, je deviens hyper sexe, j’adore et retiens cette tenue. Antoine veut maintenant me faire tester le latex. Il m’enlève le harnais, il me suce encore un peu. Je vois sa bite dure et bien moulée à travers le caoutchouc.

Avant, de m’enfiler la tenue en latex, devant tous, Antoine me passe une huile lubrifiante sur tout le corps, il insiste bien sur mes couilles et ma bite. J’adore, j’ai initié le mouvement, maintenant, je suis à poil devant tous ces hommes, je bande, et laisse Antoine me manipuler.
Ils me matent et ça m’excite.
Je mets une jambe après l’autre, Antoine tire tout le long, en remontant, sur le tissu, il soulève bien mes couilles, vient plaquer le latex sur mon aine. Derrière, Antoine prend soin de bien écarter mes fesses, ainsi, mon cul est bien moulé jusqu’à la raie. Il plaque sa main sur ma bite en tirant le tissu. Le latex remonte.
Il moule parfaitement ma verge tendue, puis mon torse, je dois me baisser pour faire passer ma tête. Une fois mis, le contact du latex est très agréable, il me comprime légèrement, comme une seconde peau élastique. Si je veux, à l’aide d’une fermeture éclair, je peux libérer mon sexe et mon cul. L’aspect final est pas mal, mais sans plus pour moi, j’aime la vraie peau. Je fais quand même un petit défilé, spécial aveugle. Sur les banquettes des verges dressées, se libèrent, je les caresse. Antoine m’aide à m’extirper de cette membrane. Ce n’est pas si simple, sa main, experte, la fait coulisser jusqu’en bas avant de l’enlever.

Je bande dure, je me caresse négligemment la bite et les fesses, je me titille aussi les tétons tout en parlant avec Antoine. Je confirme mon choix pour le harnais avec pantalon cuir. Je vois qu’Antoine rentre dans mon jeu. Il me suce, puis commence à me rhabiller.
On voit une certaine déception chez les autres clients.
– Vous ne voulez pas essayer autre chose ?
– Oh, j’aime beaucoup essayer, mais une autre fois, là, je ne peux me payer qu’une tenue.
Rapidement, un spectateur se propose de participer à l’achat, en échange de services. Ce type de proposition ne semble pas être exceptionnel ici, il me semble. D’autres le suivent. On me ramène un autre harnais avec plug, une tenue de soubrette, une combinaison qui se compose d’un pantalon slim accroché au-dessus des genoux sur un body transparent très masculin. Je les essaye tous, j’adore défiler devant ces mecs qui espèrent bientôt pouvoir me baiser.
Le plug dans le cul, le harnais bien serré, chaque pas innerve mon anus, agace ma peau en contact avec les lanières. Je marche bite en avant, en remuant du cul devant mes futurs consommateurs.
De nouveau tout nu, Antoine enfile les bas blancs sur mes jambes, me passe la mini-robe, et pose un ruban dans mes cheveux. Je n’aime pas trop, mais je joue le jeu. Je me baisse ou monte sur la pointe des pieds, fais tourner ma robe qui se relève. Je marche, les hommes aiment mater sous les jupes et glisser leurs doigts indécents.
Le body transparent avec le pantalon slim, me plait bien aussi. Je trouve la transparence avec les bandes assez larges, bien masculine. Je m’imagine bien sortir le soir avec cette tenue, nu, incognito, sous une veste longue. Une des bandes, avec des scratchs judicieusement placés, rend mon cul et ma bite instantanément accessibles.
Avec une obéissance accentuée, je me soumets à toutes leurs demandes, je me cambre, écarte les jambes, mes fesses, marche à 4 pattes... Après discussion et marchandage, nous tombons d’accord, je vais prendre la combinaison avec le bas pantalon slim, me faire baiser par 3 mecs et en sucer 3 autres. J’espère pouvoir baiser Antoine après.
– OK, foutez-vous à poil, on me baise avec préservatif, je suce et j’avale. Vous
payez Antoine avant.
J’adore faire des fellations, mais il me faut pouvoir sentir ce liquide gicler dans ma bouche et couler ma gorge.

Je m’installe à 4 pattes sur une banquette du milieu. J’écarte bien mes jambes, je me mets du gel, et je leur présente mon cul. Je me tiens comme une passive, prête à se faire fourrer. La première bite ne tarde pas, elle pénètre doucement dans mon anus, mais une fois au fond s’excite rapidement. Les couilles me percutent, je la sens s’acharner dans mon cul. Je geins, je crie.
– Oui, baise mon cul de salope ! Prends-moi fort elle est trop bonne ta
queue, je la veux au fond.
On me fait taire en m’enfonçant un gros phallus dans la bouche, je bave et suce ce gros pieu. Je rentre dans un état second, que je reconnais. Je me laisse emporter, je ne suis plus que sexe et trous avides. Je suce et me fais baiser, et cela me renforce dans cette transe.
À peine ai-je le temps d’avaler une première rasade de sperme qu’une nouvelle bite entre dans ma bouche. Mon corps est irradié par l’intérieur, le plaisir s’empare de moi. Je les excite encore plus !
– Allez-y, plus fort, j’ai faim de vos bites. Tronchez-moi profond !
– Tu en veux ? Tu vas en avoir !
Les bites s’excitent dans mes trous, me remplissent de leurs déchainements lubriques. Mon anus se délecte, ressent divinement le passage de ces membres turgescents. Au bout d’un certain temps, une dernière bite envoie sa Jute dans ma bouche. Je m’en lèche les babines, un régal, j’avale tout.
Mon corps entier reste dans un état de demi-jouissance. Toutes les parcelles de mon corps sont encore électrisées.

Quand je me redresse et reprends mes esprits, il ne reste plus qu’Antoine. Il est beau, tout nu, tout fin, son petit sexe est dressé, il me regarde. Je me penche sur lui et l’embrasse. Je le porte et le pose sur un sling. Son anus, déjà bien ouvert et humidifié se tend vers moi. J’y plante ma bite, elle s’enfonce bien au fond. J’y reste un peu, puis commence à bouger. Je le baise en douceur, je passe contentieusement mon gland sur toutes les parois de son trou, puis la sauvagerie qui s’est abattue sur moi tout à l’heure ressort et m’emporte. Je lui ramone le cul avec force, en lui claquant les fesses, le traitant de salope de trou à bite. Ma bite vient cogner fortement au fond de son anus.
– Oui, vas-y baise moi la chatte, oui, c’est trop bon !!
Je le baise, me déchaine dans son cul. En même temps, je le branle. Quand je jouis, mes jets de spermes, puissants, inondent son cul, il éjacule en masse sur son torse en me regardant dans les yeux. J’adore trop un mec qui me regarde quand il jouit, il m’offre son plaisir. Dans un recoin, il me propose de me doucher. On s’embrasse un peu, je me rhabille, lui se met juste un kilt.

Je ressors comblé avec mes deux tenues. Mais il me faut maintenant trouver celle pour ce soir. Dans une petite boutique plus traditionnelle, je finis par trouver ce que je cherchais. Un bermuda avec bretelles qui me semble suffisamment chic. La vendeuse me demande ma taille, je lui demande aussi un xxl.
– Je suis désolé, je n’ai pas pris de sous-vêtement, je peux l’essayer quand
même ?
– Je vois. Vous voulez un truc sexy peut-être ?
– Oui
– OK essayez déjà ça, après je vais vous montrer un short en cuir, il peut très
bien aller avec des bretelles.
J’essaie le bermuda à ma taille, elle me demande si elle peut voir. Sans me demander, elle desserre les bretelles, le bermuda descend. Juste à ce moment un client rentre, son regard se pose dessus moi, je reconnais de suite le mec qui aime mater les hommes. Devant, le bermuda laisse bien visible mon pli de l’aine et surement, derrière, un début de ma raie, mais du coup cela ne rend pas très bien.
Je vais essayer le plus large. J’entends la vendeuse demander au client s’il veut quelque chose de spécial. Il répond juste qu’il regarde.
Par jeu, dans la cabine, je retire mon haut, je suis à poil, j’enfile le bermuda xxl. Je fais bien attention de ne pas bander, heureusement que je viens de baiser, ça aide. Je sors, le bermuda, trop large, bâille de partout. La vendeuse règle les bretelles, elle en profite pour mater ma bite, elle me demande ce que j’en pense.
Je me regarde, dans le grand miroir, je remarque le client qui me mate, je me tourne, me baisse, ils doivent avoir une bonne idée de mon anatomie. La vendeuse sourit, le client rosit.
– Comme cela, c’est très sexy !
– Oui, mais je voudrais un truc un peu plus élégant, là quand ça bâille ce n’est
pas très joli.
– Essayez le large en cuir, je vais voir un autre bermuda, je vous apporte ça.
Monsieur, vous avez trouvé quelque chose ?
– Non, je regarde encore.
– Ne vous faites pas mal aux yeux quand même !
Cette fois, je referme mal le rideau. Je me déshabille. Tout nu, avec une main pudique sur mon sexe, je reviens chercher le short oublié sur le banc, je regarde le client lui souris. J’enfile le short cuir xxl, la vendeuse installe des bretelles. Même s’il me dénude très bien, le résultat ne me convient toujours pas. Je vais essayer le nouveau bermuda xl, j’aime le tissu, souple et légèrement brillant.
Je suis nu dans la cabine, j’ai oublié de fermer le rideau.
– Dommage pour vous avec un simple nœud pape serait suffisant ! N'est ce
pas monsieur ?
– Oh oui. Réponds le client.
Je ressors, la vendeuse règle les bretelles, à l’arrière la taille du bermuda descend presque jusqu’à ma rondelle, devant elle repose à la base de mon sexe qui, sur les côtés, est facilement visible et accessible.
– Porté ainsi, c’est très sexe, et je trouve que cela fait chic. Pour marcher dans la rue vous pouvez remonter les bretelles comme ça, puis dès que vous voulez vous les desserrez.
Je me regarde dans le miroir, j’aime bien, la vendeuse me propose un t-shirt blanc transparent. Elle me l’amène. Pour le mettre, je défais les bretelles, le bermuda tombe, je bande à moitié. J’assume et ne m’en occupe pas, j’enfile le t-shirt ultra moulant, avec ses boutons devant et son petit col, il ressemble à une chemisette transparente, je remonte le bermuda. J’ai ma tenue pour ce soir. Le client et la vendeuse aiment beaucoup.
– Pour un mec, exhibe comme toi c’est parfait ! Je peux te poser une
question ?
– Oui
– T’es homo ?
– Oui
– Dommage...
Je vois la bosse dans le pantalon du client.
– Oui, pour vous. Par contre ce n’est peut-être pas le cas pour votre client.
Elle le regarde et comprend.
– OK messieurs... Si vous voulez, je ferme la porte.
(+) Pour ceux qui doutent ou s’étonnent, je dois expliquer que je parle ici que des fois ou cela marche. J’ai souvent fait des achats de fringue sans arriver à rien, je me suis même fait jeter du magasin quelques fois (+).
Elle va fermer. Je me déshabille entièrement, je m’approche du client. Il a l’air de ne rien comprendre à ce qu’il se passe, mais il se laisse faire. Son pantalon tombe, son boxer suit. Il bande dur. La vendeuse assise nous regarde avec attention. Afin qu’elle puisse bien profiter, je le déshabille entièrement, il ne dit pas un mot, il se laisse toujours faire. Nous tombons au sol et nous nous suçons mutuellement, il commence à geindre, alors que je pense qu’il va bientôt jouir, il se retire, me retourne et me baise.
Je regarde la vendeuse, elle semble très intéressée, je dis au mec de ne pas jouir en moi, il me défonce le cul quelques minutes, dès qu’il ressort, je saute sur sa queue, les jets de sperme giclent dans ma bouche, j’avale bien tout.
Je me rhabille récupère mes achats et vais payer. Le client reste hébété, nu, il me regarde, puis se rhabille à son tour.
– Ben toi mon coco, t’es pas un simple allumeur. Vraiment dommage que tu
sois homo.
– Merci pour tout, au revoir

Quand j’arrive à la maison, Félix est déjà parti. Je me déshabille, ça fait du bien, hormis mon gout pour l’exhibe, je me sens vraiment bien qu’à poil. Je raconte mon après-midi à Pierre.
– Ben t’es un sacré, toi, t’es un aimant à sexe, tu as raison, profite.
Je vais mettre le bermuda noir avec le t-shirt avec une petite veste. Je demande à Pierre ce qu’il en pense pour ce soir.
– C’est sympa, ça fait un petit garçon sage qui sort au restaurant avec ses
parents.
J’enlève la veste, détends rapidement les bretelles.
– Et maintenant ?
– Ouf, oui ! C’est très sexe là ! Très bien pour le « gayluron » tu vas encore te
faire mater mon beau.
– J’espère ! Tu veux voir mes autres tenues ?
– OK
Je reviens avec le pantalon cuire et une veste, puis je l’enlève. La réaction de pierre me ravit. Mon deuxième passage avec le bas de pantalon slim sur un body transparent fait le même effet.
– C’est top, avec ces trois tenues, tu es équipé. Un vrai et bel exhibe. Pour ce
soir, le bermuda avec la chemisette transparente, ça le fait. Les gens sont
plutôt bien habillés, tu pourras baisser les bretelles en cours de soirée.
Je me remets nu.
Les autres ne tardent pas, je file à la douche, cela fait quelque temps que je ne me suis pas fait épiler, je dois me raser la raie, mes couilles et entretenir ma toison pubienne. Après, je me passe toujours de l’huile parfumée. Je ne remets pas le bijou, j’enfile le t-shirt blanc transparent hyper moulant et le bermuda, je détends bien les bretelles. La ceinture du bermuda repose sur la base de ma bite, derrière on voit la moitié de ma raie. La taille bien trop large attire le regard qui peut plonger et atteindre mon anatomie.
Vince arrive, me regarde, il remonte un peu les bretelles, passe sa main et touche mon sexe.
– C’est très bien comme tenue, mais ce n’est pas la peine d’en montrer trop
au départ, là, de loin, on voit le début de ta raie et ta toison, de près, on
peut on voire bien plus. Tu as une veste pour porter avec ça ?
Je me mets la veste, il me remonte encore les bretelles.
– Impeccable, tu déferas les bretelles par étape. Détache les un peu et
assieds-toi pour voir.
Ainsi, le tissu soyeux du bermuda repose et épouse mes formes, on voit très bien le début de ma verge. Je me relève, avec les bretelles ainsi détachées, en me relevant, je dois faire attention pour que ma bite ne déborde pas.
– Une fois, là-bas, tu pourras presque le laisser comme ça, et comme si tu trouves ça trop bas, tu remonteras souvent le bermuda.
– Bien chef
On s’embrasse tendrement, il en profite pour me branler un peu.
Arnaud arrive, il porte un pantalon en cuir et un harnais. On le regarde.
– Ben quoi moi aussi, je peux m’amuser non ?
– Tu as bien raison, je reviens.
10 min plus tard, Vince revient, il porte des bas opaques noirs, serrés sur les cuisses, et une tunique cintrée à carreaux rouges et noirs qui, ouverte, laisse voir un shorty ultracourt noir.
Du coup Jean, lui se met aussi un jean sous un Harnais.
Kevin opte pour un de ses mimis shorts en strass et une chemise rouge.

Pierre lui pour pour un sarouel taille très basse noir avec de nombreuses transparences, par-dessus une toute petite veste sans manche.

Nous sommes tous très sexe, nous nous prenons en photo avant de sortir. Kevin nous propose un petit cachet magique. Nous rentrons tous dans la grande voiture. Les voitures ne m’intéressent pas donc je ne connais pas les marques, Pierre dit que nous avons suffisamment de bites pour pouvoir nous passer de phallus dans une voiture, il fait là, je crois, une référence à Freud ou un autre psy.
Du coup, ce soir je ne vais pas attirer tous les regards à moi, mais mes chéris sont tous très beaux et super excitants.

Nous arrivons au « gayluron », à l’intérieur le décor est rococo. Un jeune homme, en costume sombre trois pièces, nœud pape, mais sans chemise ni chaussure, nous accueille, il nous décharge de nos vestes
– Si vous voulez bien me suivre, je vais vous montrer votre table. Si je peux
me permettre vous êtes tous très charmants et sexy.
Il nous précède, nous arrivons dans une très grande pièce ronde, qui descend, par larges paliers, sur une scène centrale. Il me semble ne pas y avoir de spectacle prévu ce soir, sur la scène et sur le premier palier sont installés des tables. Le jeune homme nous guide jusqu’à une grande table ronde au centre de la scène.
– Nous vous avons réservé la meilleure table, si vous voulez vous installer.
Nous nous asseyons sur de grands fauteuils de bureau à bascules, c’est étonnant, mais très confortable. Notre arrivée n’est pas passée inaperçue, il y a déjà pas mal de monde, surtout des hommes et trois femmes.
Un serveur nous apporte des cocktails, sans alcool pour Jean qui est notre chauffeur ce soir. Il nous propose deux menus. Bientôt, toutes les tables sont occupées. Au-dessus du premier niveau, les serveurs en costume, ferment la pièce avec un long rideau rouge. Un espace d’environ 20 m² reste libre. Ensuite, ils viennent nous apporter l’entrée, le vin et l’eau.

La lumière se tamise, une musique psychédélique, planante, envahie progressivement l’espace. Des projecteurs, « poursuites », viennent balayer la salle pour, ensuite, s’orienter au-dessus de nos têtes, sur un filet de la taille de la scène centrale, à environ 4 m de hauteur.
Un homme nu, en érection, apparait. Il est fier, il marche lentement en nous toisant du haut de son belvédère. Il ralentit le pas, s’assoit puis s’allonge sur le ventre, il passe son sexe à travers les mailles étroites du filet, il nous regarde intensément. Il semble chercher quelque chose ou quelqu’un.
Un deuxième arrive, son sexe majestueux cogne contre son ventre quand il marche. Il s’allonge, passe sa bite dans une maille, son gland et ses yeux nous épient.
Un 4° mec se couche et glisse sa verge vers le bas.
Sans bouger de leur place, ils commencent tous à frémir, le filet tremble, ondule. Ils s’accrochent fortement au cordage, s’agitent de plus en plus, les bites se balancent frénétiquement. Le filet ballote violemment. D’un coup, il cède, les cris se répercutent des 4 en haut à une partie de la salle. Dans leur chute, les corps fondent sur nous, enfin !!!!! Il se stabilise à 1 m au-dessus de nos têtes.
Tous se calment, doucement. Ils commencent alors à rouler lentement sur eux-mêmes, leur corps s’offre à notre vue sous toutes les coutures. Le filet ploie légèrement sous leur poids. La musique est redevenue douce et calme. Puis, ils roulent, de plus en plus vite, sur toute la surface du filet en psalmodiant des chants répétitifs. S’ils se croisent, ils se roulent dessus et continuent sans s’arrêter. Ils me semblent désorientés, perdus, hors du monde, abandonnés nus, dans un entredeux, oubliés de tous. Enfin, conjointement, ils ralentissent le mouvement.
Ils se rejoignent, deux par deux, l’un contre l’autre, bras et jambes entremêlées, ils roulent, s’embrassent. Ils s’immobilisent face à face. Leurs mains partent à la découverte du corps de l’autre, caressent, pétrissent, pincent et fouillent, ils s’insinuent même dans les bouches et les anus. Ils se séparent, roulent et errent au hasard, retrouvent un nouveau partenaire avec lequel se mélanger. Parfois, l’un d’eux se tourne vers nous, il se caresse, son regard froid, mais perçant nous examine, mais ne semble pas nous voir. Leur ronde repart.
Pour finir, un premier vient s’allonger sur le ventre, sa tête est au centre du filet, sa verge passe dans une maille. Tête contre tête, ils viennent tous se positionner de même, formant une croix. Ils respirent en cœur, fortement, leurs quatre paires d’yeux froids, menaçants, nous fixent intensément, ils ont passé leur bras dans les mailles et tiennent fortement leur bite comme des tubes lance-torpilles menaçants.
Leur halètement cesse, leurs yeux se ferment. Leurs bras pendent mollement. Seule, leur verge reste dure et raide. Elles oscillent au rythme de leur respiration.

Les poursuites quittent les corps allongés. Après un passage sur la salle, elles viennent éclairer l’emplacement laissé libre au premier niveau. Les voix de Simon and Garfunkel s’échappent d’un nuage de fumée, quand il se dissipe, deux corps d’hommes nus apparaissent.
Ils sont suspendus sur un tissu d’acrobatie aérienne, rouge. On les filme en direct, leur image est retransmise sur deux grands écrans. Ils bandent, leur corps est superbement musclé. On dirait des jumeaux. Ils se tiennent droits, raides entremêlés aux tissus, pieds contrepieds, en totale symétrie. Très doucement, leurs jambes s’écartent. Le tissu, enlacé autour de leur corps et de leurs jambes, se dédouble par endroits.
L’homme du dessus se laisse glisser jusqu’à venir unir ses jambes à l’autre dans un grand écart parfait. En torsadant les tissus, ils se mettent à tourner ensemble de plus en plus rapidement comme une hélice. Le mouvement se calme, oscille, s’arrête. Ils resserrent leurs jambes, celui du dessus se désolidarise, puis se laisse glisser face au corps de son partenaire. Quand leur bouche cogne contre la verge de l’autre, ils l’avalent. Ils écartent un peu les jambes.
Ils se sucent frénétiquement en se balançant en tous sens sur les tissus aériens. Applaudissements. Ils continuent leurs acrobaties érotiques. Ils glissent l’un sur l’autre, s’enroulent, se fuient et se rejoignent dans une magnifique fluidité aérienne.
À un moment, celui du dessous, à l’envers, toujours soutenu par ses bras tendus plus bas, détache ses jambes dans un grand écart. L’autre, 2 m au-dessus, en symétrie (décalé d’un quart de tour pour placer leurs jambes en croix), tient d’une main son sexe vers le bas.
D’un coup, il lâche, son corps chute, sa bite plonge et se bloque pile au-dessus de l’anus offert. Il reste 5 secondes immobile, puis il se laisse descendre, son glaive s’enfonce dans la croupe de son jumeau. Leurs corps se solidarisent l’un à l’autre, ils ne bougent plus. Puis, les deux corps imbriqués remuent l’un dans l’autre, celui du dessus tire sur son bras, se relève et s’enfonce à nouveau, plusieurs fois, de plus en plus vite, presque frénétiquement.
Très doucement, en gros plan sur les écrans, on voit sa bite sortir onctueusement de son partenaire. Il tient sa verge tendue vers le bas, et se branle. On voit très bien jaillir sa semence sur le cul écarté de son jumeau, les poursuites et les caméras, suivent le lent et sinueux trajet du sperme le long de son corps.
L’homme du dessus descend au sol, sa bouche, à hauteurs de la bite de son double, il le suce avidement. Puis il se penche au-dessus de la bouche ouverte dans laquelle il laisse couler le long filet de sperme. Cris et applaudissements.

Les serveurs débarrassent les tables et servent le plat de résistance.
Sur la musique de « carmina burana », les lumières éclairent le filet qui descend à deux mètres. Six corps nus sont allongés sur le dos, bras et jambes écartés. Ils se relèvent, exhibent leur fière érection. L’un d’eux, un grand blond aux cheveux long, nous montre une bite qui dépasse largement les 20 ou 25 cm. Ils marchent en nous toisant, quand ils se croisent, ils s’embrassent, se caressent et repartent.
Un mec s’accroupit, il suce les bites qu’on lui présente à tour de rôle. L’un après l’autre, ils l’imitent. Ils sont 5 maintenant, éparpillés et accroupis sur le filet. La bite énorme du grand blond vient s’enfoncer violemment dans les bouches baveuses qui tentent de l’avaler en gorge profonde. Certains ont plus de difficultés, je vois leurs yeux larmoyants. Ils hoquètent, toussent, crachent un peu.
Puis ils se rebiffent, ils se lèvent tous, ils se jettent lui et le renversent. Le grand blond se retrouve, juste au-dessus de notre table, assis jambes écartées, le filet s’insère dans sa raie. Les 5 autres bites viennent, à tour de rôle, lui fouiller sa bouche. Il tousse lui aussi quand deux verges forcent le passage en même temps dans sa bouche. Ils le mettent à 4 pattes. Des mains écartent ses fesses, on lui crache dans l’anus et dans sa bouche. On le branle sauvagement, des doigts fouillent son trou. Il est presque à notre hauteur, il nous regarde, triste, perdu. Les 5 autres s’acharnent méchamment sur lui un bon moment, puis le laissent. Il se lâche, s’affale sur le ventre anéanti, néanmoins son phallus se dresse toujours au-dessus de nos têtes.
Il finit par se relever, et reprend de sa vigueur. Maintenant, ils marchent tous rapidement en tous sens. Quand ils se croisent, ils se réunissent par deux, s’installent dans un coin et se sucent longuement sans s’occuper de nous. Quatre d’entre eux s’allongent sur le ventre, ils nous sourient de plaisir en se faisant lécher l’anus.
Ils écartent les jambes, les pieux s’enfoncent en eux, ils ahanent en cœurs joyeux, ils nous regardent, heureux. Ils se relèvent, bras dessus, bras dessous, ils se rejoignent par deux, trois ou quatre déambulent en s’embrassant.
Au-dessus de nos têtes. Un premier couple vient s’allonger sur le côté. Ils s’enculent. En chantant en polyphonie, comme on pourrait l’imaginer pour de messes vaudoues, l’un après l’autre, les quatre autres viennent se placer et s’imbriquer à l’avant ou à l’arrière. Un train de six corps, reliés par cinq bites se forme. Il se met savoureusement et anarchiquement en branle, crapahute difficilement sur le filet, de dessous, je vois les corps se rapprocher et se détacher, les bites rentrer et sortir, les culs avancer. Ils ahanent en cœur maintenant, imitent le Tchou-tchou d’un train. Image porno enfantine et joyeuse.
Mais d’un coup, tout s’arrête, ils se détachent. Leur visage se crispe, leur regard devient froid et lointain. Ils se redressent, marchent, ils parcourent le filet, errent sans se voir, se cognent et repartent, puis ils s’allongent au hasard, viennent planter leur bite dans le trou des mailles. Bras et jambes en croix, ils ferment leurs yeux.
Une minute de silence.
La lumière revient dans la salle, la musique et les spots signifient que l’espace libre s’est transformé en piste de danse.
On se lève, le filet descend, en fonction de nos tailles, les bites se retrouvent à portée de nos mains ou de nos bouches, les yeux s’ouvrent et fixent ceux qui les touchent puis le filet remonte inexorablement dans le noir.

Nous nous levons pratiquement tous et allons danser. Cela fait du bien, ces spectacles sont vraiment très excitants, mais troublants et un peu déstabilisants aussi. L’ambiance est très joyeuse sur la piste, conviviale et assez décomplexée.
On danse, on se regarde, se montre, on s’embrasse et se caresse. J’ai bien desserré mes bretelles que je remonte régulièrement pour cacher mon corps que j’exhibe. Je vois que Vince, longiligne, avec ses bas noirs et sa tunique style Désygual, capte pas mal de regards, il danse très bien. Mes autres chéris sont tous très beaux. Je viens me frotter auprès d’eux. Des mains, pas que les leurs, viennent se poser sur ma bite dressée dans mon bermuda, que j’oublie parfois de remonter. Nous nous défoulons tous sur la piste un bon quart d’heure.

Pendant ce temps, les serveurs débarrassent les tables et servent les desserts. La musique s’arrête, on retourne s’assoir.
Les lumières s’éteignent. Dans la nuit, des échos de la brousse retentissent. Au-dessus une lumière orange rose, perce doucement l’obscurité. On entend au loin, des lions, des éléphants, des oiseaux. La lumière vire doucement au blanc. Le filet descend. Dessus, ils sont 10 maintenant (les 4 premiers avec les 6 suivants.), ils se tiennent accroupis, repliés sur eux même, chacun dans son coin, leurs mains entourent leurs jambes. Ils semblent apeurés. Les lions et autres animaux s’éloignent. Maintenant les singes arrivent, leurs cris expriment une peur ou une colère.
D’un coup, les 10 corps s’agitent, ils se mettent à courir en tous sens à 4 pattes. Ils bandent toujours. Quand ils se croisent, ils se chevauchent et continuent leurs cavalcades effrénées. Les cris se calment un tout petit peu. Ils continuent à courir sur leurs 4 pattes, mais quand ils se croisent, l'un d'eux se met sur le dos bras et jambes repliées, l'autre le renifle de partout, lui lèche le visage, puis il avance afin de se faire allègrement lécher l'anus. Ils reprennent leurs courses. Se recroisent.
Maintenant celui de dessous lèche et suce la bite de l'autre. Les cris de singes remontent en intensité, les courses s'accélèrent les dents se montrent, ils grognent, ils courent dans tous les sens.
Un premier se fait monter et enculer directement. Alors que les cris dans les enceintes expriment la violence, ceux lancés par les hommes expriment le plaisir, ils se mettent à s'enculer frénétiquement, jamais longtemps, courent à nouveau pour enculer ou se faire prendre. À chaque fois que l'un se fait défoncer le cul, il pointe son regard et fixe intensément l'un de nous dans le blanc des yeux. Cela dure jusqu'à la fin de nos desserts.
Puis, au-dessus, ils se rejoignent, assis, tous au centre, les serveurs débarrassent les tables en dessous de leur cercle. Le filet descend, ils se retrouvent par terre, les uns contre les autres. Accroupis, debout ou assis, ils se branlent en nous regardant. Le filet remonte de nouveau à 2 m. Une seule poursuite les éclaire par au-dessus, tout le reste est sombre.
Les serveurs nous invitent à passer sous le filet, de là, nous les apercevons en contrejour. Il n'y a plus de son dans les enceintes, juste les cris de plaisirs des hommes qui se branlent frénétiquement au-dessus de nous, ils nous regardent en souriant. Leurs cris montent en puissance. Je comprends qu'ils vont bientôt jouir, en dessous, nous espérons pouvoir sucer ces bites et récolter le sperme. Mais le filet est trop haut et dans un paroxysme sonore assourdissant une pluie de sperme tombe sur nous. J'ouvre, comme beaucoup autour de moi, la bouche et récolte quelques gouttes de ces nectars. Je suis surexcité, emporté dans cette frénésie sexuellement simiesque. Le filet descend, à travers, on s'embrasse, je nettoie une bite, puis il remonte, emportant au loin ses divines bites.

La lumière se fait dans la salle, la piste de danse est ouverte. J'ai chaud, je retire mon t-shirt avant d'aller danser. Pierre vient lécher le sperme sur mon visage, je le nettoie à mon tour.
Je rejoins la piste. Kevin ne porte plus que son short moulant, Pierre a aussi perdu son haut, Arnaud et Jean ont perdu leur pantalon, Arnaud est nu en dessous, il arbore, sans aucune gêne, son sexe impressionnant. Je vois Vince danser, s'il a gardé sa tunique et ses bas, sa bite libre et dressée se remue frénétiquement au son de la musique. Jean s'approche.
- Ben dit donc pascal, je te trouve bien vêtu sur ce coup
- Oui, je détonne.
Je l'embrasse à grand coup de langue, lui souris me baisse et d'un coup lui enlève son jock, il a un geste, trop lent, pour m’empêcher, mais repart, heureux, bite à l'air. Je rejoins Vince, l'embrasse, je lui caresse la verge puis prestement lui retire sa veste. Il me regarde sourit, je le regarde danser, sa bite frappe à droite et gauche, ses bas noirs soulignent sa silhouette longiligne et lui donne un air androgyne. Je l'embrasse dans le cou et lui chuchote.
- Tu es vraiment super beau, trop bandant.
Et je repars danser, je tombe sur une femme complètement nue, elle se trémousse, s’arrête, me regarde et plonge sa main sur ma bite. Je baisse le regard sur sa chatte, une dizaine de piercings attirent mon regard, je n'ai baisé qu'une fois avec une femme, le teste n'a pas été du tout concluant. Je ne sais pas pourquoi, mais je pose ma main sur sa chatte, glisse un doigt, dedans, c'est chaud et humide, elle prend ma main et se l'enfonce, incroyable ! Je ne reste pas longtemps, je laisse tomber la curiosité pour suivre mon plaisir. Sur la piste de danse, l'ambiance est bien plus torride que tout à l'heure, beaucoup de verges remuent dans tous les sens au son de la musique.
Sur la scène centrale, les serveurs ont tout débarrassé, ils ont installé un immense matelas gonflable rond, une soufflerie l'emplit d'air. Sur la piste de danse, la musique s'arrête.

Des mecs, plus ou moins vêtus quittent la piste, des corps complètement nus vont s’installer sur le matelas.
La chevauchée des valkyries retentit, tonitruante. Je rejoins Pierre et Kevin me déshabille et m'assois près d'eux. Nous dégustons un verre de champagne en admirant la gigantesque partouze qui s'installe.
Bientôt, mon sexe me pousse irrésistiblement vers ces corps nus offerts. Une semi-pénombre s'installe.
Je me jette littéralement dans la mêlée. À quatre pattes, je déambule entre et sur les corps, j'embrasse, je suce ou j'encule tout ce qui se présente. Dans mon état, je ne réfléchis plus, je suis juste emporté dans mon désir.
On m'encule, j'adore. On me lèche, je fonds. On m'embrasse, j'aime.
Je m'allonge sur le ventre, mon corps ondule, il est fouillé, pénétrer, un mec s'étale sur moi en se faisant enculer. Je geins sans retenue.
Ma bouche se remplit de sperme. Autour de moi ça gémit, râle, susurre, halète, cri. À un moment, j'encule un mec, mais, quand je veux le branler, je tombe sur une chatte baveuse. Un homme, enfin, une bouche me pompe, je jouis dedans et rebande presque aussitôt. Je lèche, embrasse, me mélange merveilleusement à tous ces corps nus.
Un mec allongé sur le dos, tient sa pine droite, je viens m'assoir dessus et me démonte moi-même le cul pendant quelques minutes, il me renverse, me plaque et me défonce, il finit par éjaculer sur ma raie et mon dos, il étale sa jute et me fait lécher sa main. Je deviens gluant, de sueur et de sperme. Pierre vient mettre sa verge dans ma bouche et pisse.
J'ai envie de me fondre dans cette masse de corps, nus, entremêlés, de devenir un spermatozoïde et visiter tous ses culs et ses bouches.
Je perds pied, à un moment, je suis à 4 pattes, un mec m'encule, je penche ma tête et lèche sur le matelas le mélange de sperme et de sueur en poussant des cris gutturaux.
Dés qu'il sort de moi, je m'étale, me roule dans cette substance sirupeuse, la lèche à grand coup de langue comme un assoiffé. Du coup, je saute sur toutes les bites encore dure, avide, je les suce et je les branle, je veux du sperme dans ma bouche, j'en reçois des litres (enfin, c'est une façon de dire.). Je finis affalé, complètement épuisé, sur le dos bras et jambes en croix. Épuisé.
La musique s’arrête, la lumière revient plus forte. Autour du matelas, tous les serveurs nus avec, juste, leur nœud-pape nous tendent des serviettes propres. L'un d'eux bande, je m'approche, prends sa bite dans ma main.
- Je peux ?
- Oui
Il me fait un grand sourire, je le pompe et déguste son sperme. Je vois Arnaud descendre du matelas, avant qu'il se saisisse d'une serviette, je viens le lécher, il me lèche à son tour, puis nous nous embrassons. Je pense que, dans ce mélange de langues, le sperme d'au moins une trentaine de mecs doit se mêler à notre salive. Nous nous essuyons et allons rejoindre les autres. Je m'assois à califourchon sur Vince qui a gardé ses bas, puis sur chacun d'eux et les embrasse tendrement.
Encore un petit verre et c'est l'heure de rentrer. Pour le retour, je ne remets que mon bermuda et les bretelles, très lâches. Dans la voiture, nous sommes euphoriques, nous chantons à tue-tête, nous nous embrassons. À la maison, nous nous rejoignons tous dans la grande douche italienne de la salle de bain centrale.
Ensuite, nous nous installons au salon, buvons, tous nus, une dernière tisane. Un joint tourne, on se raconte chacun sa soirée. Il est vrai que nous n'avons pas beaucoup parlé entre nous pendant les spectacles, nous étions trop absorbés par ces fééries sexuelles. Jean se moque, gentiment, de la tête que j'ai faite quand la femme a mis ma main dans sa chatte pleine de piercings. On rigole quand il explique qu'il est tombé de la chaise en voulant sucer un mec sur le filet, quand Kevin dit qu'il a baisé et jouit dans la chatte d'une femme, etc. Chacun rejoint sa chambre, moi la mienne en laissant la porte ouverte.

Dimanche matin, je me réveille enlacé contre Pierre, je penche ma tête bois à son robinet, puis urine dans sa bouche.
Je me lève, encore tout émoustillé par notre soirée d'hier. Je bois un café rapide dans la véranda, dehors, il pleut. Puis je décide d'aller faire 2 courses pour le repas de midi. Je n'ai pas envie de m'habiller, je retourne dans ma chambre, mets le body avec le pantalon slim, j'enfile un imper suffisamment long. Je vais voir dans le miroir, cela passe bien, par contre si j'ouvre l'imper, je deviens hyper sexe. J'hésite un peu puis referme l'imper et sors, dans la rue et les magasins du quartier je ne suis pas trop à l'aise, je rentre vite. De retour à la maison, Arnaud est installé devant son café, je retire la veste et vais l'embrasser.
- Tu es allé faire les courses ou dans cette tenue ?
- Dans le quartier, mais ce n'était pas une bonne idée, je suis rentré vite fait.
- Je comprends ça fait un peu pervers là, devant les voisins avec leurs gosses. Tu as encore des envies, on dirait ?
- Oui, c'est grave?
- Non, c'est normal, il ne faut juste pas se tromper de lieu.
Il ne dit rien de plus, m'embrasse tendrement, il n'en parlera pas aux autres. Je vais ranger ma tenue, puis vais tranquillement préparer le déjeuner. On mange vers 13 h. À table, nous sommes encore tous excités de notre soirée d'hier. C'est Arnaud qui propose.
- Et si nous sortons Pascal, il parait qu'il a acheté une superbe tenue avec harnais hier. Tu nous montres ça, Pascal ?

Merci de vos retour, ils m'aident. La suite se prépare, dites-moi ce que vous aimez ou pas.

Pascal

pascalsocale@outlook.fr

Suite de l'histoire

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5 juillet 2019

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