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Une première fois sur une aire d’autoroute.

Par quoi commence-t-on un journal intime ? La date du jour ? Puis on raconte ce qui nous est arrivé dans la journée ? C’est sans doute ce que font les jeunes adolescentes ? Seulement, moi j’aurai 19 ans dans 3 mois, et ce que j’ai envie d’écrire sur ce journal secret, c’est ma vie intime des 3 derniers mois.

Depuis le collège, j’ai conscience de mes désirs homosexuels. Je fantasmais sur certains de mes profs, je rentrais en ébullition quand je touchais le corps de ma bande de potes dans des moments de pure camaraderie, j’étais amoureux en secret de DiCaprio comme toutes les filles de mon âge, ou encore je regardais discrètement la bosse de mon père quand il se déplaçait en caleçon et me remémorait souvent les rares fois où j’avais pu l’apercevoir nu, souvent de dos malheureusement. Pourtant, depuis le lycée je ne suis sorti qu’avec des filles. Je ne peux pas dire qu’elles me laissent totalement indifférent, ce serait faux, mais même si j’appréciais les moments qu’on avait ensemble, les baisés volés, les caresses à l’abri des regards, puis les premières véritables expériences sexuelles cette année à la fac, j’avais toujours un garçon en tête qui m’excitait bien plus. C’est bien pour ça que mes relations avec mes filles ont toujours été courtes et finalement relativement peu nombreuses comparé à mes amis qui ne pensaient qu’aux filles 24h/24.

Le temps que je ne passe pas à poursuivre une fille, je l’occupe à étudier ou à faire du sport. Aucun sport qui me donne un air bodybuildé, je fais du trail running et du badminton régulièrement, et de la natation en amateur, par plaisir de nager dans l’eau sans chercher à améliorer ma technique ou mes performances. Bref, j’ai un corps élancé, 58 kilos pour 1m75. Oui, je suis mince, mais mon corps semble plaire, tout comme ma tête. Je suis roux (blond vénitien en été ou si la lumière est bonne… c’est ce que j’essaye de me dire), j’ai des taches de rousseur, mais heureusement pas beaucoup et je suis pratiquement imberbe (au visage comme sur le corps d’ailleurs). Pour moi il s’agit d’un combo peu attirant, je préfère nettement les bruns à barbe. Mais j’ai des traits fins, et de magnifiques yeux verts en amande qui les font toutes craquer et rendent mon côté roux plus agréable à regarder. En fait, par mon physique, mon intelligence supposée due à mes bonnes notes, et mon côté un peu timide, mais soi-disant mignon, beaucoup de filles me montrent leur intérêt. Le fait que je ne sois pas un « chasseur » comme les autres garçons semble me rapporter des points. Si elles savaient que dans ma tête je rêverais de draguer tous les beaux mecs de la fac…

Société, famille, timidité, peur, que sais-je encore, la raison n’est pas claire dans ma tête, mais je ne suis jamais sorti du placard, alors draguer comme ça des garçons… impossibles pour moi. J’ai bien essayé de passer par un écran, pour vaincre cette peur/timidité. C’était au début de l’année universitaire. Deux semaines après, je désinstallais Grindr. J’avais d’abord reconnu un voisin de ma résidence étudiante, puis ensuite un gars de ma classe ! Je voulais rester discret, et ces profils « connus » enlevaient le côté « anonyme » de l’application qui désormais me faisait peur. Et si quelqu’un me reconnaissait moi ?

L’année s’était terminée et je n’avais eu aucune expérience homosexuelle. J’étais très déçu de moi-même, durant toute l’année de terminale je m’étais dit qu’en quittant la ville de mes parents et de toutes mes connaissances pour aller dans une ville d’inconnus, qui plus est une grande ville comme Paris, j’allais pouvoir céder à la tentation, il allait m’arriver quelque chose, et je pourrais enfin gouter au plaisir entre hommes que je ne connaissais que par la pornographie.

Ce quelque chose se produisit sur mon chemin de retour pour Nice, en voiture avec toutes mes affaires, à la fin du moins de juin. J’avais quitté ma résidence étudiante et j’allais passer mes vacances d’été chez mes parents. Je venais de passer 8 heures sur la route, dans ma vieille Renault Clio sans clim alors que la chaleur était étouffante. Pour la supporter, je ne portais au volant qu’un short en sport très court. La chemise que j’avais au départ de Paris trainait sur le siège passager. Je m’étais arrêté sur une aire d’autoroute quelconque, quelque part sur la A8, j’avais un besoin urgent et il devait être 22h.

Je me suis vite garé ou je pouvais en prenant 2 places, j’ai enfilé ma chemise sans prendre le temps de la boutonner, et je me suis précipité en tongs vers les toilettes sans prêter attention aux appels de phare que m’avait fait un camion à l’arrêt en passant devant. Je me suis installé devant un urinoir, j’ai fait ce que j’avais à faire, en regardant bien devant moi pour ne croiser aucun regard ni laisser le mien s’attarder sur une queue voisine, même si j’ai toujours envie de le faire. Mes yeux se sont plutôt posés sur les distributeurs à la sortie des toilettes, des distributeurs qui acceptaient la CB. De retour à ma voiture pour la chercher, le camion m’éclaira de nouveau avec ses phares pour attirer mon attention… en vain, je ne pensais alors qu’aux choix du distributeur : chips ou kinder bueno ? La CB dans la poche de ma chemise, j’optais pour le kinder, et sur le chemin du retour vers le distributeur le camion fit à nouveau la même chose, pendant que je me posais une autre question : Coca colla ou fanta ? Ce n’est qu’en retournant vers ma voiture avec ma canette et ma barre chocolatée que je marquai une pause de quelques secondes devant le camion à une 20ène de mètres qui de nouveau avait allumé ses phares sur mon passage. Pourquoi ce signal à chacun de mes passages ? S’il voulait me faire peur c’était raté, après l’avoir ignoré 3 fois, là j’étais juste intrigué. Peut-être me connaissait-il ? Un étudiant qui faisait un drôle de job d’été peut-être ? Par curiosité, je me suis approché du camion, et lorsque je n’étais plus qu’à quelques mètres, le conducteur descendit. Non, ce n’était pas un étudiant. Il devait avoir 40-50 ans, chauve, barbu, un t-shirt et un bermuda amples, mais qui laissaient quand même deviner un corps imposant. Son avant-bras était tatoué, et de son col sortait également un motif qui remontait sur son coup. Je restais là, comme un con à le regarder, sans savoir quoi faire et regrettant déjà de mettre approcher. « Bon, pas grave, je reste poli, je discute un peu avec lui pendant que je grignote, et je m’en vais, voilà ce que je pensais alors. »

– Bonsoir, lui dis-je.
– Ah, tu te décides enfin ! ça te plait de chauffer les hommes toi, hein ? À passer comme ça torse nu, avec ton ptit short ras le cul.
– euh… Pardon ?
– Je veux juste une pipe, dit-il en se malaxant le paquet et en s’avançant vers moi.

Je ne bougeais plus, je prenais conscience de la situation. Chemise ouverte, mini-short, un chauffeur qui me fait des appels de phare et moi qui m’en approche sans comprendre ce que ça voulait dire.

– C’est combien la pipe ? reprit-il. Il était maintenant à 1 mètre de moi. Je n’arrivais pas à soutenir son regard, je le baissais donc et je regardais la bosse de son bermuda qu’il caressait.
– euh… non… il y a un mal entendu… je ne me fais pas payer, je ne suis pas…
– Ah, c’est encore mieux si c’est gratis ! T’es juste une petite salope qui a faim de queue, pas vrai ? Tu veux bouffer la mienne ?

Je rougissais, mais je ne bougeais pas. Ce n’est pas comme ça que j’avais imaginé ma première fois, ni avec ce genre de mec, mais j’étais quand même ultra-excité, et il s’en rendit compte.

– Ta bouche ne dit rien, mais ton corps réclame de la bite, regarde ton short gamin, il va craquer ! Allez, monte, je vais te donner ce que tu veux p’tite pute.

C’est une fessée qui me fit bouger et monter dans sa cabine. Derrière les sièges il y avait un petit matelas, c’est là qu’il me rejoignit et commença à m’enlever la chemise et à me caresser de partout. Je suis assez chatouilleux, ce qui fait que j’ondulais sous ces caresses, je gémissais carrément lorsqu’il s’attaquait à mes tétons, j’y étais très sensible et il semblait aimer ça. Le plaisir me désinhibait et à mon tour je passer mes mains sous son t-shirt, faisait glisser mes doigts dans son duvet de poils, puis rapidement je descendais mes mains pour toucher l’objet de mon désir. Je tâtais à travers le tissu la dure barre qui déformait son bermuda, essayant de deviner à quoi elle ressemblait. Au même moment, lui tirait sur l’élastique de mon short et de mon boxer pour les faire tomber.

Je le stoppai puis j’écartais ensuite ses mains qui revenaient sur moi. La vérité c’est que j’ai eu peur sur le moment, peur qu’il prenne mon cul alors que je ne me sentais pas encore près. Il a interprété ça comme une lassitude de ma part des caresses, alors que j’aimais beaucoup ça.

– Ok, plus de caresses, on passe aux choses sérieuses.

Il a déboutonné son bermuda, l’a baissé un peu et a sorti son pénis. Il n’était pas gigantesque comme dans les pornos que j’avais dû voir, il devait faire une quinzaine de centimètres. Il n’était pas non plus très large. Ni très droit. Il n’était pas non plus entouré d’une touffe entretenue ou rasée. Bref, c’était un sexe sans doute banal, d’un homme ordinaire, pourtant, moi je le désirai plus que tout et je le trouvais magnifique et excitant. J’avais enfin une vraie bite devant moi. J’en avais suffisamment rêvé ! J’ouvris ma bouche et j’essayai de lui faire la meilleure pipe possible.

Ce ne fut malheureusement pas la meilleure pipe que lui ait dû recevoir. Parfois il me disait « attention aux dents, ouvre plus ». Parfois je m’étouffais quand j’essayais de mettre sa bite un peu plus loin dans ma bouche, sans jamais réussir à la mettre entière alors qu’elle n’était pas si longue. Au bout d’un moment, il retira sa bite de ma bouche, pris mon menton dans ses grosses mains et me fit relever le visage pour me fixer droit dans les yeux. Il me demanda si j’avais déjà sucé beaucoup de bites. Je lui répondis que non. Il me demanda ensuite si c’était la première fois que je pompais. Je compris alors que je m’y prenais mal et je lui répondis penaud que oui tout en m’excusant. Ça le fit rire, et tout me bifflant plusieurs fois, il me répondit de ne pas m’inquiéter, que j’avais un talent inné et un bon potentiel de bonne suceuse. Ses paroles et les biffles m’excitèrent et me firent retrouver le sourire.

Je m’apprêtais à resucer sa queue quand il me fit me lever pour être à hauteur de son visage. Il avait une dernière question, il voulait s’assurer que j’étais majeur. Il est vrai que mon visage innocent et l’absence de poils me donnent un air jeune, on me demande toujours ma carte d’identité quand je veux acheter de l’alcool. Je le rassurais donc et lui dit que ça fait un moment que je suis majeur. Satisfait de cette réponse, il essaya de m’embrasser et se retrouva devant un mouvement de rejet de ma part. Visiblement ça me dérangeait moins de sucer un inconnu que d’en embrasser un. Son regard se durcit.

– Ah ouais ok. T’embrasses pas toi, comme les putes quoi. Ok, bah je vais te traiter comme telle alors.

Il m’attrapa les cheveux, aligna ma tête sur sa queue, et commença à me baiser littéralement la bouche. Ça a duré quelques longues minutes jusqu’à ce qu’il se retire et gicle sur mon visage, au moins 5-6 jets.

– Te voilà baptisé, tu es officiellement un pompeur de queues.

Excité par ce que je venais de vivre, je glissais ma main dans mon short et commençait à me branler. Je ne pus faire que quelques va et viens avant qu’il me stoppe.

– Eh ! Qu’est-ce tu fais ? Pas dans mon camion gars ! Une pute, ça vide les couilles et ça se casse, alors dehors.

Il me plaqua sur le torse ma chemise en boule sur laquelle il venait de s’essuyait et me poussa vers la sortie. Je m’éloignais du camion quand j’entendis mon chauffeur s’exclamer « Hey boy ! T’as oublié ça » avant de me balancer mon kinder bueno et ma canette que je ne pus rattraper et qui roula plusieurs mètres plus loin. À haute voix je lui dis « merci », mais je ne sais pas s’il a entendu, il avait déjà remonté la fenêtre. Je ne le remerciais pas pour la façon dont il m’avait rendu mon gouter, mais pour l’expérience qu’il m’a fait vivre et pour m’avoir interpelé en disant « boy » et pas « p’tite pute » ou « salope » comme à l’intérieur de la cabine. J’étais officiellement un pompeur de queues comme il avait dit, mais je ne voulais pas que ça se sache… c’était sans compter un « détail » que j’avais oublié, mais qui sauta aux yeux du jeune homme qui me tendit la canette qui avait roulait à ses pieds. Il grimaça et m’insulta de pédé avant de continuer son chemin. C’est là que je me suis souvenu que j’avais encore le visage tapissé de sperme. J’ai couru jusqu’à la voiture, et en regardant dans le rétro intérieur mon visage recouvert de jus épais et blanchâtre, j’ai joui sans même mettre touché. Oui, je suis un PD et j’ai aimé me voir comme ça, tout comme j’ai aimé les caresses, sucer, me faire baiser la bouche, et même l’humiliation que je venais de vivre.

De cette nuit, j’ai gardé en souvenir la chemise souillée avec laquelle je me suis résolu à essuyer mon visage. Je ne l’ai jamais lavée, et il m’arrive parfois le soir de la mettre sous mon nez et de me branler jusqu’à jouir en respirant cette odeur de sperme de camionneur. Si l’odeur venait à disparaitre, il me restera toujours ce journal intime pour me rafraichir la mémoire sur ce qui m’est arrivé.

Ginger

jhpompeur@laposte.net

Autres histoires de l'auteur : Une première fois sur une aire d’autoroute.

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