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L'homme qui m'a rendu heureux

Je vis depuis de nombreuses années en Allemagne, j’ai quitté la France il y a très longtemps.
Un jour, pris par l’ennui, je m’étais inscrit sur un site internet pour faire des rencontres sexuelles.
le site est fait pour tout type de public : couples, hommes seuls, femmes seules, transsexuelles et pour tout type d’orientation sexuelle.

Ça faisait un moment que mon profil était visité aussi bien par des femmes, des couple que des hommes. Et j’avoue qu’il m’était moi aussi arrivé de regarder la page de certains hommes bien bâtis.

Et arrive un jour où je tombe sur le page de Oliver (j’ai volontairement changé le nom), comme moi, la quarantaine passée, de 4 ou 5 ans mon ainé, de gros muscles, des tatouages, une barbe, des tenues en cuir, avec des photos prises dans un club échangiste, et de gros plans sur une bite aussi longue qu’épaisse avec de grosses veines, qui devait bien faire dans les 20 centimètres.

Je ne sais pas pourquoi, mais ça faisait déjà quelque temps à la salle de sport, sous les douches (les douches sont souvent faites d’une seule et immense pièce commune en Allemagne), à force de croiser des bites, on fini par les regarder, et on fini par y penser. Souvent même, je dois confesser qu’aux heures où j’allais m’entrainer, il y avait peu de monde, et quand je me retrouvais seul dans ces grandes douches, il n’était pas rare que je m’enfonce deux doigts profondément dans le rectum et que je les fasse aller et venir en cambrant le cul. De plus en plus j’éprouvais le besoin de sentir un homme, c’est une évidence.

J’étais donc en train d’admirer la plastique et les attributs avantageux d’Oliver, et puis finalement sans arrière-pensées, sans tentative de ma part (il habitait franchement loin pour dire la vérité) je lui envoie un cours message avec un brin d’humour où je le complimente. Le gars, il ressemblait à un acteur porno musclé avec tout l’attirail en cuir, il devait avoir l’habitude.
Rapidement, je reçois une réponse de sa part et contre toute attente l’échange se poursuit dans la bonne humeur. Dans ma tête, des choses se passent, et quand il m’avoue qu’il aimerait bien me passer sa langue dans la raie des fesses, la distance qui nous sépare ne me fait plus peur. C’est décidé, nous allons nous rencontrer, et nous convenons d’un rendez-vous à son domicile pour une journée entière de sexe.

Je prends donc la route un de ces matins, et je dois dire que tout ce temps assis derrière le volant, je suis particulièrement excité, curieux et un peu anxieux de savoir si je serais à la hauteur, franchement impatient je dois dire aussi. Mais finalement j’arrive à destination, dans un quartier résidentiel, une grande maison avec beaucoup de terrain. Je sonne, on m’accueille, je suis ravi, et mon hôte me fait descendre les escaliers vers le niveau inférieur de sa maison.

Je m’installe confortablement, et nous avons visiblement beaucoup de choses à nous dire, il m’offre à boire, je ne prends que de l’eau, ce qui est toujours une bonne précaution quand on doit pratiquer une fellation avec un très gros sexe.
Et j’en apprends un peu plus sur le Monsieur en question : un artisan spécialisé dans la confection d’articles en cuir pour hommes et femmes avertis (fréquentant la scène échangiste), avec son commerce implanté sur Cologne (Cologne, pour vous dire, on le voit bien au niveau des sites, c’est littéralement la région d’Allemagne où il y a la plus grosse concentration de libertins, échangistes, transsexuels, j’ai jamais compris pourquoi l’offre était si énorme là-bas).
Le monsieur me confiait qu’il aimait bien la France, et qu’il passait plusieurs mois de l’année au Cap d’Agde, où il possédait aussi un appartement.
45 ou 46 ans, un appartement à la mer au Cap d’Agde, une maison gigantesque sur plusieurs niveaux (je n’ai pas tout visité), un grand terrain, et finalement un commerce qui n’ouvrait plus aussi souvent afin de profiter du soleil du sud de la France, bref, j’avais l’impression d’avoir raté ma vie avec mes crédits à payer.

Je ne sais pas combien de temps nous avons discuté pour apprendre à nous connaitre, peut-être presque une heure, mais c’était nécessaire, je pense.
Jusqu’au moment où mon Oliver s’éclipse pour prendre une douche, et me fait savoir que si je le souhaite, je peux essayer certaines de ses tenues en cuir qui m’avaient attiré l’œil sur ses nombreuses photos. Mon choix se porte vers un kilt en cuir.
Il n’aura pas fallu longtemps à Oliver de ressortir de la douche et regarder comment je porte son kilt avec des chaussures montantes en cuir, et accessoirement constater que je ne portais rien en dessous bien sûr.
Là dessus, Oliver m’entraine dans sa chambre, où la décoration ne la différenciait guère d’une dark-room de club échangiste : sombre, lumière tamisée, des godes de partout, et..... un portique massif auquel était suspendu une sex-swing comme je n’en ai jamais vu dans aucun film !!
Vous avez déjà du une sex-swing ? Et bien là, c’est à peu près pareil en version allemande : des chaines, des sangles en cuir toutes rembourrées et doublées, des points d’attache également rembourrés et doublés, des points d’amarrage pour les envolées sexuelles, et croyez-moi, il va les falloir, parce qu’il va me faire décoller le salaud.
Une magnifique pièce de musée que n’importe quelle grosse production porno voudrait s’offrir et dans laquelle il m’est inconcevable de ne pas aller m’installer.

Mais ce n’est pas pour tout de suite. Envolé le kilt en cuir, je suis nu face à Oliver devant son lit, et la vue de son sexe me montre à quel point il est désireux de me connaitre. Oliver s’allonge sur le dos, et moi, je fais mine de vouloir embrasser son torse, mais je me trahis tout de même en descendant surement les lèvres un peu trop vite près de sa bite.
Comprenez-moi mesdames, vous auriez fait la même chose à ma place.
Je la prends dans ma main. C’est gros, c’est lourd, elle pèse quelque chose, et puis elle est bien dure aussi, avec un gland magnifiquement dessiné. Je la prends dans ma bouche, et je me félicite d’avoir bu un grand verre d’eau tout à l’heure : je salive abondamment et mon hôte semble apprécier. Il apprécie d’autant plus que ma salive dégouline grave quand je commence à lui lécher les couilles. Elles sont tellement gonflées elles aussi, peu importe pour quoi je passe pour le moment, dans ma tête, je me dis que je dois tout faire de la même façon qu’une femme amoureuse l’aurait fait, ma main glisse le long de sa pine pleine de salive, et ma langue ne sait si elle doit remonter le long de sa hampe, lécher ses couilles ou alors avaler son gland.
Je l’ai englouti dans tous les sens cette belle bite, face à lui, ou en 69, et si mon étalon avait lui-même quelques hoquets en suçant la mienne, je n’ai pour ma part eu aucune difficulté en m’enfoncer la sienne jusqu’au plus profond de ma gorge.

Mon Oliver semble ravi, et c’est avec grand plaisir que j’accepte de me mettre à 4 pâtes sur son lit, le cul bien cambré, ma rondelle toute désireuse, et si je n’ai pas mis longtemps à me décrocher la mâchoire pour engloutir sa queue d’homme viril, lui n’est pas en reste pour m’enfoncer sa langue de salaud dans le cul.
Quel délice ! Moi qui ai tant apprécié fourrer des anus de femmes avec ma langue, c’est désormais moi qui me retrouve à califourchon, rasé intégralement de près, avec une langue fouineuse et humide qui me taraude la rondelle.
Je ne manque pas d’encourager mon bienfaiteur, en lui disant qu’il me fait du bien, sa langue et si douce, je me sens si bien. C’est avec grand plaisir que je le laisse m’enfoncer 2 doigts dans le cul, lesquels me pénètrent sans douleur bien que je sois un peu anxieux.
Oliver fait doucement avec moi, je l’encourage encore, il prend son temps, et l’anxiété disparait, je me sens totalement détendu. Je ne sais comment dire, mais il est sans doute expérimenté et retire ses doigts pour s’approcher de moi. Oliver frotte sa grosse bite entre mes fesses, je m’agite tellement je suis désireux de me la prendre.
Je bande comme un poulain.
Tous ces intenses doigtages de cul sous la douche à m’exercer à me prendre des bites enfin récompensés, et c’est avec un enthousiasme non dissimulé que je sens le gland d’Oliver faire son entrée dans mon anus. Mais Oliver, ce n’est pas juste le propriétaire d’un large gland, c’est 20 centimètres de bite qui s’enfoncent lentement au fond de moi. 20 centimètres, et je savoure le passage de chacun d’entre eux, d’autant plus que si ce n’était pas une première pour moi, aussi bien avec des sexes d’hommes qu’avec des godes, la largeur d’Oliver me rappelle à quel point c’est lui le mâle Alpha dont j’ai toujours rêvé : je suis écartelé à un stade où il ne m’en faut pas plus, je suis déjà limite.

Oliver me pénètre lentement, et je continue de l’encourager en me disant qu’il me fait du bien. Pendant qu’il m’encule, je me retourne et l’embrasse langoureusement comme pour le remercier de ne pas me déchirer le cul avec son gros sexe.
À l’entendre, Oliver semblait ravi de la vue que lui offrait ma rondelle étroite qui s’élargissait toujours plus quand il m’enfonçait sa queue toujours plus fort.
Alors qu’il me giflait les fesses sans retenue, je me suis même laissé aller à agripper ses fesses pour le forcer à me pistonner encore plus fort tout en donnant moi-même de puissants coups de reins dans sa direction, à glisser ma main entre mes cuisses et à empoigner ses couilles pour le forcer à m’enfoncer sa bite encore plus profond, rien que pour sentir la large base de son sexe m’élargir encore plus et me donner tant de plaisir. Je pense tout de même que j’ai dû un peu passer pour une salope à ce moment-là ou tout au moins pour quelqu’un qui abandonnait vite sa morale pour son plaisir anal.

Le temps était venu pour moi d’essayer cette fameuse sex-swing qui me tendait les bras. Une première pour moi, c’était confortable, ça sentait bon le cuir, et surtout j’avais les jambes très largement écartées à un stade limite de la torture pour me rappeler que je n’étais que sa chose.

J’avais déjà vu des sex-swings, mais les supports de la sienne m’écartaient les cuisses comme une gymnaste prête à se faire défoncer. J’offrais à Oliver une vue obscène sur ma rondelle béante, et là encore, il sut l’honorer en y fourrant sa langue humide de gros salaud qui prépare sa femme à une sodomie en règle.

Je n’ai pas du attendre trop longtemps avant de découvrir à nouveau l’extase : Oliver m’enfilait sans difficulté, et si j’avais déjà bien compris qu’il n’était pas avare de coups de bites, Oliver, tout excité par la vue de ma rondelle allant et venant le long de sa queue, je ne sais pas ce qui est passé par sa tête à ce moment-là, mais il m’assénait des coups toujours plus rapides et plus puissants.
Nous étions très bruyants, je ne savais à quels crampons agripper tellement la sensation était forte. Les coups de boutoirs contre mon bassin résonnaient tellement forts et le plaisir était tellement intense que j’aurais voulu que la terre entière me voit en train de me faire défoncer.
Oliver me pinait comme une machine insatiable, et me complimentait sur le fait qu’il n’avait jamais connu d’hommes aussi endurant que moi pour prendre sa pine, et que la majorité lui avait déjà prié d’arrêter longtemps avant. Devant une aussi douce déclaration, j’empoignais ses couilles qui venaient frapper contre mon cul et le priais pour ma part de continuer, alors que mon état de transe ne me permettait guère de prononcer un mot correctement.

Puis arriva ce moment : ma bite dressée et dure comme jamais accompagnait lourdement les mouvements d’Oliver entre mes cuisses, je sentis comme une chaleur bizarre au fond de moi, ou bien je ne sais quoi que je ne saurais décrire, parce que je n’étais pas totalement conscient de ce qui se passait, mes mains agrippées fortement dans les sangles de soutien en cuir, moi en train de gémir, mon sexe bien dur a littéralement explosé sous le plaisir et ce sont plusieurs jets de sperme qui se sont envolés pour m’atteindre au visage et souiller la sex-swing. J’avais atteint l’orgasme, l’orgasme prostatique.
La suite de nos entrevues avec Oliver aura révélé que j’avais toujours de puissantes éjaculations quand il m’enfonçait sa bite bien au fond dans le cul, et j’ose croire que c’est peut-être un facteur qui m’attire autant chez cet homme, et que si j’ai développé des sentiments aussi forts, c’est peut-être aussi par désir de me faire bien piner par l’homme à qui j’ai terriblement envie d’appartenir (c’est comme une drogue).

À la suite de ça, j’ai laissé encore Oliver m’enculer dans toutes les positions qu’il a voulues sur son lit (apparemment ce monsieur prend beaucoup de plaisir à voir sa bite m’élargir la rondelle, il m’en parle beaucoup) je l’ai encore chevauché sur le canapé, et me déclencher un autre orgasme où j’ai encore refait le mobilier.

Et, comme un amoureux prévenant qui offre des fleurs à sa bien aimée, il m’a encore gratifié d’une superbe éjaculation faciale.
J’étais littéralement aux anges, quand je l’ai vu s’approcher de moi et s’astiquer la bite si près de mon visage avec son gros gland prêt à me lâcher la soudure en plein visage, je crois que j’ai mal su dissimuler mon sourire. J’aime qu’un homme puisse prendre autant de plaisir avec moi à tel point qu’il décide de se finir sur mon visage comme on le fait avec une pute qui a bien baisé.
Quand je pense à tous ces délicats sur les forums Internet, qui hésitent à avaler la semence de leurs partenaires... Pour ma part, je lui devais d’être reconnaissant et c’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis délecté avec gourmandise du sperme que j’ai pu avaler.
À sa grande surprise, je l’ai même empoigné fermement par les couilles pour le nettoyer jusqu’à la dernière goutte et pour lui faire comprendre à quel point j’appréciais qu’il me donne autant de plaisir et j’étais sensible à ses preuves d’amour. Je peux vous assurer qu’Oliver ne maitrisait plus rien et que si nous n’avions pas été dans une grande villa, les voisins l’auraient surement entendu. Mais que feriez-vous Mesdames si votre homme vous avait donné autant de plaisir ?

Nous avons passé le reste de la journée à faire l’amour. Ce Monsieur est toujours à nouveau plein de vigueur peu de temps après avoir joui.
J’ai revu Oliver quelques fois, c’est toujours intense, je regrette qu’il habite aussi loin. Je me pose toujours beaucoup de questions à mon sujet après nos rapports. C’est mentalement très compliqué d’être si différent et si extrême dans ces aspects de ma personnalité.
Aucun des gros salauds qui me sodomisent (parfois à 2 mâles l’un après l’autre) et parfois même dans les couloirs des saunas gay sans même que nous ayons le temps de nous isoler dans une dark-room n’a su me faire jouir comme Oliver a su le faire.

Marco

marco_velasco@hotmail.com

Autres histoires de l'auteur : L'homme qui m'a rendu heureux - Riviere

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