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Ma rencontre avec mon Maitre

Depuis toujours, j’étais paralysé par ma timidité, osant très rarement parler quand j’étais en groupe. Malgré cela, j’ai eu la chance de grandir avec internet et tous ses sites de rencontres, facilitant mes premières expériences sexuelles à 18 ans.

Au début, j’étais toujours très stressé quand je rencontrais un mec. Je ne savais pas quoi dire, j’avais du mal à me lancer et c’est comme ça que je me suis mis à rechercher des mecs entreprenants pour prendre les choses en main. J’étais un petit minet passif de 18 ans, 1m70 et 55kg, qui était attiré par les mecs plus âgés. Autant dire que pas mal de mecs de 30 ou 40 ans ont pu profiter de moi, et ça me plaisait énormément.

Très vite, je me suis rendu compte que la soumission m’allait comme un gant. Au début, je n’osais pas dire non par timidité et j’en suis venu à ne jamais dire non, car c’était excitant de servir un mec, répondre à ses désirs sans se poser de questions, faire passer son plaisir avant le mien et finir recouvert de son jus.

Lors d’un plan à 3 imprévu chez un couple de quarantenaires, un des deux était très dominant et tout à fait mon genre. Jérôme était costaud, poilu, beau mec et une bonne queue dont il savait se servir. Après ce plan, j’avais très envie de le revoir, sans forcément à 3, et j’étais prêt à tout pour ça. Malheureusement, nos agendas n’étant pas très compatibles, il a voulu me tester et voir jusqu’où je pourrais aller pour pouvoir le revoir.

Il avait envoyé les vidéos qu’on avait faites avec son mec à un de ces potes qui avait flashé sur moi. Du coup, il lui a proposé de me prêter. Un mardi soir, il m’a donc ordonné d’aller cher son pote. Moi je ne savais rien de lui, Jérôme n’a pas voulu me montrer de photos ou me dire quoique ce soit sur lui. Tout ce que je savais était qu’il était bogoss. Autant dire que si j’y suis allé, c’est que j’avais très envie de le revoir.

Me voilà donc devant l’immeuble de cet inconnu, il est 20h30 et j’envoie un message pour dire que je suis devant chez son ami. Je n’ai plus qu’à attendre. Première fois que je vais chez un mec sans rien savoir, je stresse un peu, les minutes passent, le stress monte autant que l’excitation quand soudain la lumière du hall s’allume et je vois un mec arriver.

Jérôme ne m’avait pas menti du tout, le mec qui arrive est vraiment très beau, autour de 40 ans, un peu plus grand que moi, le crâne rasé et un large sourire quand il m’ouvre la porte. A priori, il n’est pas déçu par rapport aux vidéos et photos qu’il avait reçues, et moi, je suis sous le charme.

Il ne perd pas de temps et m’embrasse directement, ses mains me parcourant, passant de mon visage à mon dos pour venir s’agripper à mes fesses. Je me laisse faire pour lui faire comprendre qu’il me plait aussi, j’en redemande même, mais il s’arrête, m’attrape la main et me fait le suivre dans les escaliers en colimaçon de l’immeuble.

Ça résonne à chaque pas et il s’arrête entre deux étages, me plaque contre le mur et appuie sur ma tête. On risque de se faire surprendre à tout moment, mais j’obéis très vite, je me mets à genoux tout en ouvrant sa braguette sous ses ordres. Une jolie bosse déforme déjà son caleçon, je suis avide de la sucer, mais je m’inquiète déjà de l’effet qu’elle va avoir sur mon petit cul très peu habitué à se faire sodomiser.

« Allez vas-y, fais-toi plaisir et pompe salope, t’es là pour ça… Hmmm, t’as une bonne bouche, Jérôme ne m’a pas menti. »

Les compliments fusent et les râles de plaisirs s’enchainaient tandis que je le suçais comme si ma vie en dépendait. Après 5 minutes à bien lui bouffer la queue, il me relève et m’emmène chez lui ; il ne prend même pas le temps de ranger sa grosse queue bien raide.

« – Ok salope, tu as bien mis un jockstrap comme j’avais demandé.
– Oui, Monsieur.
– C’est bien petit, alors déshabille-toi, garde juste ton jock et rejoins-moi dans le salon.
– À vos ordres, Monsieur. »

Je me déshabille donc rapidement et j’arrive au salon où il est assis sur le canapé la queue sortant de son caleçon, fièrement dressée. Je me retrouve face à un beau mâle beau, bien monté et je découvre qu’en plus il est poilu et musclé, la cerise sur le gâteau.

Le regard sévère il m’ordonne de me mettre à genoux et de lui lécher les pieds. Je n’hésite pas une seconde, je veux plaire à ce mec comme jamais auparavant. Je me penche, le cul tendu pour lui lécher les pieds, je passe ma langue entre ses orteils, je les suce, je lui lèche la plante des pieds, et ça à l’air de lui plaire. Il profite de mon cul tendu et offert pour jouer avec, me mettre des fessées, commencer à me doigter pour m’élargir le trou. Je sais qu’il a l’intention de me planter son énorme chibre bien profond et que je vais devoir assumer.

« Vas-y sale pute, remonte vers ma queue et bouffe-moi bien les boules maintenant… Hmmm ouais, lèche bien salope, c’est trop bon… Non tu te touches pas la bite, elle va te servir à rien, tu t’occupes que de moi »

Sous ses paroles qui me font un effet monstre, il est de plus en plus dominant. Il m’attrape par les cheveux et me dirige, je ne peux pas résister à cette puissance. Il se branle avec ma gueule, sans ménagement et c’est râle de plaisir sont excitants. Il m’enfonce sa queue toujours plus profondément. Il me teste et je fais mes preuves, je ne m’arrête pas, je suis le rythme, et il apprécie, il me laisse faire et en profite pour jouer avec ses tétons.

Voyant comment ça l’excite, j’en profite pour le caresser et remonter pour m’occuper moi-même de ses tétons. Son torse est incroyablement dur et ses tétons pointent fortement. Je lui pince, je lui tire tout en le pompant en un rythme déchainé et à fond de gorge. Mais il m’attrape à nouveau par les cheveux et me remonte ma tête jusqu’à la sienne pour m’embrasser à pleine bouche, parcourir mon cou de sa langue tout en me malaxant le cul et en me fessant.

« – Je vais m’occuper de ta petite chatte, tu sais que tu es là pour ça, salope ?
– Oui, Monsieur, je réponds timidement.
– Tu as l’air bien serré, tu vas prendre cher, tu t’en rends compte ?
– Je suis venu vous servir, Monsieur, plus apeuré qu’excité en sentant sa queue XXL contre mon ventre.
– Humm, c’est bien, tu es obéissante. Mets-toi sur le dos.
Alors que j’obéis en lui présentant mon cul, il me commande :
– Non dans l’autre sens salope, je vais commencer par te baiser la bouche
– À vos ordres, Monsieur »
Me voilà allongé sur son canapé, tête renversée et je me félicite de ne pas avoir mangé avant de venir, dès le premier coup de queue qu’il enfonce jusqu’aux couilles.

« Raaah c’est bien salope, vas-y garde la bien au fond, hummm on m’a jamais fait ça »

On ne m’a jamais fait ça non plus à vrai dire, je commence à m’étouffer avec cette queue tellement large qu’elle ne laisse aucun espace pour laisser l’air circuler et il n’a pas l’air d’avoir l’intention de bouger.

Je sécrète de plus en plus de salive et je m’étouffe encore plus, j’en ai des haut-le-cœur, je suis à deux doigts de vomir, et je commence à me débattre pour essayer de respirer.
Heureusement, il est toujours en contrôle et me libère juste à temps, je reprends à peine mon souffle qu’il m’attrape les poignets, le long de mon corps et met tout son poids dessus pour se préparer à me baiser la gueule.

C’est intense, il me baise la bouche comme un cul et je suis totalement à sa merci. Ça m’excite étrangement. Je ne sais pas si c’est d’être possédé ou ses coups de bite qui me font cet effet, mais je profite de chaque seconde qui semble durer des heures.
Lui prend plaisir à me ravager la gueule et quand il sent ma gorge se contracter et régurgiter, il adore ça.

« Vas-y, salope, te retiens pas, je kiffe les gueules pleines de bave »

Habituellement, ce genre de chose me dégoute, mais je me lâche, je lui offre ce qu’il désire, je ne veux pas que ça s’arrête, j’ai envie de lui faire passer le meilleur moment de sa vie, je veux que cette expérience se révèle aussi surprenante et excitante qu’elle l’est pour moi.
Le problème avec les sportifs, c’est qu’ils sont très endurants, et lui ne fait pas exception, je ne sais plus depuis combien de temps j’ai la tête à l’envers à subir ses coups de reins, j’en ai mal à la mâchoire, mais je garde la gueule bien ouverte. C’est lui le Boss et je connais ma place, je n’aurai envie d’être ailleurs pour rien au monde.

« – Ok salope, tu as mérité un peu de repos, remets-toi à genoux et pompe-moi comme tu aimes
– Merci, Monsieur, dis-je en déglutissant et en reprenant ma respiration comme après un 100m
– Et tu peux te toucher un peu pour récompense. Je n’ai jamais eu droit à une chienne comme ça, les passifs assument rarement de se faire baiser la gueule comme ça. »

Me voilà fier comme un paon, avec une magnifique queue en bouche, la mienne est raide. C’est plus soft qu’il y a deux minutes, mais il a l’air de toujours autant kiffer. Il sait se montrer doux aussi et affiche un grand sourire et un regard protecteur quand je lève les yeux vers lui, je fonds. Il en profite pour jouer du pied sur ma queue et mes couilles et finit par m’ordonner de me frotter contre sa jambe comme un chien. J’obéis instantanément, lui souris de plus belle. Je lâche ma queue et j’en profite pour remonter jusqu’à ses tétons vu comment il avait aimé tout à l’heure.

Ce petit intermède permet de reprendre des forces, il attrape ses clopes et me demande si ça ne me gêne pas. J’arrête un court instant de le sucer pour lui dire que non, et retourne lui pomper le gland tout en le branlant.

« Parfait, salope. Applique-toi bien et après ma clope, je vais te démonter le cul. »

Cette petite phrase m’inquiète au plus haut point. Il a une queue vraiment large, il était déjà bourrin pour me baiser la gueule et en plus je me fais rarement sodomiser. Autant je peux durer des heures à pomper une queue et je suis toujours félicité pour mon endurance et ma pratique, autant niveau cul, on trouve mieux à chaque coin de rue.

Je le suce à la perfection, j’aspire bien son gland, je le prends en fond de gorge, je fais de mon mieux pour lui offrir la meilleure pire de sa vie avec le secret espoir que ça le fera jouir, et j’y parviens presque, car il m’ordonne d’y aller plus lentement, qu’il sent son jus monter et qu’il ne veut pas encore jouir.
S’il n’était pas aussi charismatique et dominant, si je n’étais pas aussi soumis et fasciné par ce mec, je crois que j’aurai pu faire fi de cet ordre, mais je ne suis qu’une chienne et j’obéis même si je vais me faire détruire le cul dans quelques secondes.

Il finit sa cigarette et il a bien l’intention de me baiser. Sous ses ordres, je me mets sur le dos, les jambes relevées, et il commence à me bouffer le cul. Je suis partagé entre excitations de sentir sa langue me mouiller l’anus et la peur de ce pour quoi il le fait. Je profite de l’instant et son regard est tellement pervers que j’en oublie un peu mes craintes, mais pas pour longtemps, j’ai commencé à m’ouvrir et je sais que la prochaine étape va être redoutable.

Il enfile une capote et rajoute un peu de gel. J’ai l’impression que mon regard n’exprime que la peur, mais lui à un grand sourire, la queue fièrement dressée, j’ai l’impression qu’elle est encore plus énorme que tout à l’heure. C’est sans doute la plus grosse que je n’aie jamais prise d’ailleurs, et c’est sur le point de commencer, son gland est contre mon anus et commence à forcer légèrement le passage.

« Détends-toi petit, je ne vais pas casser un aussi bon jouet, mais tu vas devoir y passer quand même »

Je ne sais pas si ça me rassure, mais j’essaie de me détendre. Il attrape un petit flacon de poppers et commence à me gazer. Il sait s’y prendre, je me sens encore plus en chaleur, j’ai envie qu’il me prenne alors que je le redoutais il y a une seconde à peine. Il en sniffe aussi un peu et commence à me pénétrer. Je suis partagé sur ce que j’éprouve, je n’ai pas vraiment mal, mais ça ne fait pas vraiment du bien non plus, je veux juste qu’il continue, je veux repousser mes limites pour ce mec, et ses intentions sont les mêmes. Est-ce l’effet qu’il a sur moi ou seulement celui du poppers ?

Il n’en est pas à la moitié de sa queue que je commence à enfoncer mes ongles dans mes paumes, la douleur commence à se faire ressentir, mais il n’a clairement pas l’intention de rester sur sa faim. D’ailleurs, je ne le veux pas non plus, alors j’endure. Mes jambes sur ses épaules, un sourire sadique nait sur ses lèvres à chacun de mes gémissements qui sont de plus en plus bruyants. Il s’en fout de ses voisins, il aime clairement ça, et je n’essaie même plus de me retenir. Plié en deux, les genoux contre mes épaules, cette position l’excite à mort.

Il me baise de plus en plus fort, je fais de plus en plus de bruit, j’ai de plus en plus de mal et lui prend de plus en plus son pied.

J’essaie de le ralentir avec mes mains, de l’empêcher de s’enfoncer si profondément en moi, je suis à deux doigts de lâcher un gros mot. J’en peux plus, je me mets une main sur la bouche pour me forcer à me taire, pour essayer d’endurer un peu plus longtemps ce délicieux supplice, mais je n’y arrive pas. Il m’attrape les poignets pour m’empêcher de bouger, il est tout en muscle, ses bras, son torse, je suis vraiment incapable de bouger, je dois juste subir, et c’est de plus en plus difficile :

« – S’il vous plait, Monsieur, s’il vous plait, s’il vous plait, je lâche au bout d’un moment.
– Quoi salope ? fait-il innocent dont le regard dément son ton. Il veut me voir l’implorer, il veut que j’assume, mais je ne m’en sens plus capable.
– S’il vous plait, Monsieur, est-ce qu’on peut faire une pause, s’il vous plait.
– Petite, la pause, alors, je n’en ai pas fini avec ta chatte, dit-il en ralentissant le rythme, mais sans s’arrêter. Il veut vraiment repousser mes limites, il ne se rend pas compte que c’est déjà le cas ? Mais il finit par se retirer et ajoute :
– Ah regarde comme c’est joli, tu as le trou bien ouvert, c’est du bon travail, bouge pas. »

Il en profite pour prendre une photo et me montre. En effet, je ne pensais pas être ouvert comme ça et lui bande toujours autant. Il me propose un verre d’eau histoire de reprendre des forces avant qu’il revienne s’occuper de ma chatte. J’ai le cul tellement ouvert que cette appellation est bien méritée.
À force d’avoir autant gémis, j’en ai mal à la gorge, elle est sèche et le verre d’eau fait du bien, mais lui est toujours bien raide. Il me regarde avec un mélange de fierté et de lubricité et ça m’excite toujours autant malgré la suite qui s’annonce tout aussi exigeante. Il m’attrape la main libre et la pose sur sa queue pour que je le branle, je ne me fais pas prier. C’est très agréable de branler un aussi gros chibre.

Je n’en reviens toujours pas d’avoir pris autant dans mon cul et si intensément, je ne sais pas si je suis prêt à recommencer tout de suite, ou même dans la soirée, mais ce n’est pas à moi de choisir. Il me faire mettre à quatre pattes sur le canapé et commence à frotter sa queue contre mon cul. Comment je peux être excité autant alors que je sais ce qui va se passer ?

Lui profite bien, titille ma rondelle et m’enfile d’un coup. Je pousse un cri, mais il ne bouge plus. Je sens ses grosses couilles bien pleines contre les miennes. Il me caresse les cheveux et le dos plein de tendresse, remonte jusqu’à mes fesses et me mets des fessées en reprenant des coups de reins plus sensuels. J’assume mieux qu’en mode bourrin, mais j’ai hâte qu’il ait envie de jouir par la même occasion pour en finir.

Il accélère le rythme et j’assume, j’essaie d’assumer. Il apprécie ma dévotion et je sens qu’il ne veut pas me faire mal. Il veut juste profiter du moment, il m’ordonne de cambrer, et m’appuie sur le bas du dos pour marquer ma cambrure encore plus jusqu’à ce qu’il soit satisfait.

De dos, je le sens qu’il ralentit. Mauvaise nouvelle, il attrape juste son portable pour filmer l’action et reprend de plus belle. Je reconnais que sur le moment ça m’excite autant que lui. Je commence même à faire des va-et-vient de ma propre initiative et il m’encourage. Il sent que le jus lui monte et il veut se finir en m’humiliant une dernière fois.

« Vas-y salope, enlève ton jockstrap, allonge-toi par terre et cache ta queue »

J’obéis, c’est ce que je fais de mieux. Je me caresse le pubis, les tétons, j’ai l’air d’une vraie femelle. Lui est debout au-dessus de moi, en train de branler sa grosse queue et apprécie clairement le spectacle. Je me touche le plus sensuellement possible, je fais la salope, il adore, ses râles augmentent de plus en plus fort et son jus monte au fur et à mesure, jusqu’à lâcher toute la pression et me recouvrir d’une belle quantité de jus mon pubis et mon ventre.

Il continue de se branler, avec des soubresauts de contractions, il est vraiment beau de ce point de vue et je suis fier de l’avoir fait jouir autant. Je me prépare à me relever quand il pose un pied sur mon torse pour me forcer à rester allonger.

« Ne bouge pas, ma Salope, je n’ai pas dit que c’était terminé, je veux garder un souvenir »

Je reste sur place, le sourire aux lèvres, entendant que je suis passé d’un simple « salope » à « ma Salope ».

Depuis, je le vois toutes les semaines et j’ai arrêté les plans cul. Non pas qu’il me l’interdit, mais je suis totalement comblé, je n’ai pas l’envie d’aller voir ailleurs, je suis entièrement satisfait par mon Maitre. Ses désirs sont des ordres et il continue à repousser mes limites à chaque fois, en échange de quoi, je lui suis totalement dévoué. J’ai toujours du mal niveau sodomie, mais je m’améliore de semaine en semaine et j’aime tellement lui offrir ça.

Chaque rencontre, c’est un moment hors temps que j’attends toujours avec plus d’impatience.

Allan

nallafur@hotmail.com

Autres histoires de l'auteur : Ma rencontre avec mon Maitre

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