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HARD -2

C’est la gueule ourlée d’un filet de bave bileuse que je me remets sur mes quilles. J’ai les paumes des mains dégelasses d’avoir trainées sur le sol crade, je les essuies sur mon blouson.

Curieusement ma migraine me fout la paix, mais mon cul me rappelle la saillie que je viens de me prendre. Je me palpe l’oignon pour évaluer les dégâts, et ramène sur mes doigts le trop plein de foutre qui  s’écoule lentement  de mon fion dilaté.  Je remonte tant bien que mal  mon froc en repliant ma queue sous le V de la braguette dévastée. Il faut que je fasse une station aux gaugues histoire de remettre un peu d’ordre dans ce bordel. Je longe un couloir aussi dégueulasse que le reste de la baraque et trouve enfin la porte des chiottes couverte de dessins explicites. Explosion crue de néons ! A droite, des pissoirs crades aux écoulements bruyants, à gauche un alignement de portes  pour la plupart ouvertes.

Personne …. Bon, il faut d’abord que je recrache le foutre qui me tapisse l’intestin. Je rentre dans la première cabine et repousse simplement la porte….on sait jamais….. Le sol est mouillé de pisse et  des feuilles de papier cul humides tapissent  le carrelage. La cuvette encrassée de traînées de rouille n’a plus de lunette. Je descends mon cuir, m’assois sur la faïence qui me gèle les cuisses et pousse pour évacuer la semence qui me remplie le derche. J’entrevois un mouvement imperceptible sur la droite, venant d’un trou circulaire percé dans le mur. Un visage bouge derrière l’ouverture et un œil inquisiteur me détaille sans complexe.

Illico j’ai la libido qui s’échauffe, et ma queue se déploie doucement contre la cuvette. Je sais le mec attentif, il va pas être déçu…Je soulève ce qui reste de mon marcel, et le passe derrière la tête. Je me recule et appuie mon dos à la chasse. Je plonge ma main entre les cuisses que j’écarte un max pour qu’il n’en perde pas une miette. J' empoigne ma queue qui commence sérieusement à se relever. Le prépuce recouvre encore le gland. De l’autre main je me choppe les valseuses que je triture puis ma main se déplace vers mon cul ou je récupère une coulée grasse de sperme. Ma queue est maintenant entièrement  bandée et je la badigeonne de foutre pour bien la graisser. Je me paluche lentement d’une main, de l’autre je me triture les tétons. Le voyeur n’en perd pas une goutte et j’entends sa respiration s’accélèrer. L’œil a disparu du trou et j’entends un bruit de ceinture qu’on dégrafe, puis le zip d’une fermeture éclair.

Putain ! il se dessape, ça va donner ! Ma main continue d’astiquer popol, je me sens de plus en plus lubrique. J’approche ma tronche de l’ouverture pour mater mon voisin de stupre quand apparaît par le trou l’œil suintant d’un gland dilaté. Le reste du matos avance vers ma gueule à nouveau affamée et se déploie dans ma cabine. Deux grosses boules velues se posent sur le bord de l’ouverture. J’en reviens pas, à croire que j’attire tous les démonte- pneus du coin. Le chacal à une grosse pine veinée, épaisse comme un bras de bébé.

J’ai faim, j’ouvre en grand les mâchoires pour engloutir la bête. Le gland s’enfile difficilement dans mon trou à gerbe exhalant au passage une odeur de foutre et de vieille pisse. Putain, il va me déboiter la mâchoire le con ! je suis affamé et mes dents raclent gentiment je manche qui progresse vers ma trachée, il me gode littéralement les amygdales, j’en pleure. Mes lèvres enserrent le barreau qui bute contre la glotte, je crois que vomirais  si j’avais encore quelque chose dans l’estomac, et des litres de bave coulent de mon menton. Je suis prêt à recracher le morceau quand des poils odorants viennent me chatouiller les narines ; j’ai réussi à ingurgiter cette matraque, je trouve ça balèze. Mon tringleur arrive en bout de course et je commence donc un retrait stratégique. Je recule doucement, replonge illico, et prend un rythme de croisière que je commence à maîtriser. Ce soir je me vais niquer par les deux bouts et j’en redemande. Je choppe les deux couilles et les étire un max. Le mec grogne des mots inarticulés et je le sens chaudasse, il a envie de me remplir de foutre, c’est un vicieux. Je veux son lait, je veux qu’il gicle, qu’il me féconde par la gueule, je veux être sa fiotte, sa poubelle, son chiotte,.

Mon dard est en ébullition et je ressens les spermatos qui frétillent dans mes balloches en attendant d’être expulsés. Je lâche ses burnes et descend derechef  me doigter en décollant mon cul de la cuvette. L’autre se ventouse à la cloison, sa bite huilée par ma salive accroche par intermittence des lueurs de néon. Je suis maintenant déchaîné et décrasse son zob avec des bruits d’aspiration humide. J’ai deux doigts dans le derche et je m’encule comme un grand en plongeant de plus en plus vite dans mon œillet. Ma bouche s’active comme une trayeuse. Mon Jules m’insulte dans un langage ordurier qui augmente  mon excitation, ma main aiguise ma teub mes doigts branlent ma rosette. Le mec s’agrippe des deux mains au haut de la cloison et balance son bassin contre le mur comme un dingue. Je le sens venir……

Sa queue se tend, il se met à gueuler son gland se dilate et il m’envoie au fond de la gorge des giclées d’acide que j’avale au fur et à mesure au manque de m’étouffer. Je recrache le dard qui continue de déverser son venin dans mes cheveux et sur mes joues en arrosant au passage les poils de mon poitrail. Je décolle en même temps et explose en braillant. Je me redresse enfourne ma bite dans l’ouverture au dessus de sa teub engluée et décharge à l’aveugle ma laitance dans sa toison et sur ses burnes. J’en finis pas de me vider et le trop plein de foutre dégouline le long du mur quand je m’en écarte en étalant la semence sur mes pecs. Le cerveau encore tétanisé par l’exercice, mon anus expulse les doigts.

Je me rasseye sur la cuvette et après avoir léché les trainées de foutre sur le mur, je tète une dernière fois la bite qui commence à débander et qui se retire doucement. Je me retrouve comme un con, la gorge irritée par ce pilonnage en règle,la fourrure engluée et mon mal de tronche qui se repointe. Le temps que mes neurones passent à l’adoucissant, quelqu’un pousse la porte de mon chiotte, et je vois s’encadrer dans l’ouverture une silhouette mastoc ; un putain de mec torse poil, les tétons épais comme des pouces de charcutier, connectés à des pinces reliées par des chaînes. Un cuir ouvert  sur une queue dégonflée mais épaisse expose une broussaille de poils trempés de jute. Les balloches pendent  lourdement au dessous.

Son falzar s’enfonce dans ses bottes. Putain !  si c’est mon  partenaire de jeu d’à côté, il cherche le contact. Je sens que ça va être salace. Il me toise méchamment s’avance et m’attrape la nuque en ordonnant d’une voix graissée par la nicotine « décape mes bottes sale fils de pute » Il avance d’un pas, appuie sur mon cou pour me faire mettre à genoux, me file au passage une torgnole pour assurer l’ambiance et me plie vers ses godasses qui ont dû délaisser définitivement le cirage. Il tire en même temps sur la chaîne et se martyrise les nibars. Je me retrouve à quatre pattes, les genoux et les mains dans la pisse, et ma langue commence son boulot de ravalement. J’ouvre la gueule en grand pour sortir un max ma cireuse que je promène sur le cuir fatigué. Il a dû naviguer sur un tas de fumier le mec, ses gondoles fleurent la fosse septique, et ça me redonne la gaule. Je lèche avec entrain en m’appliquant sur les coutures.

Je graisse avec ferveur ces deux morcifs de vache en gambergeant comme un aliéné, j’aimerai qu’il me dérouille, je suis sa chose. Il me saisit par les oreilles, tire vers le haut et m’ordonne d’ouvrir la gueule. J’ai mal aux feuilles mais je me tais et ouvre grand le four. Il remonte un glaire et m’envoie dans le gosier son glaviot bien gras d’actionnaire de la Seita. J’avale la gourmandise   et me lèche les commissures pour ne rien gâcher. Mon Maître a l’air d’apprécier et me refile une baffe au passage histoire de maintenir la pression. Je me touche la teub qui se redresse. J’ai des envies de décadence qui commencent à me titiller le cortex, quand mon dresseur ouvre les vannes à fond et m’envoie un jet de pisse puissant qui me détrempe les tifs, imbibe le marcel et ruisselle jusqu’au sol en ruinant définitivement le peu de dignité qui pouvait me rester. La douche n ‘en finit pas et j’ouvre grand le gosier pour pouvoir me gaver. Je branle mon zob qui a doublé de volume, j’ai encore envie de cracher. Bordel, je suis possédé ! L’autre n’en finit pas de m’inonder, il a dû se retenir de pisser depuis sa première communion…. 

la vidange s’éternise et moi je me masturbe maintenant à deux mains. Ma queue doit fumer sous la friction. J e sens que ça vient et je gueule toutes les saloperies qui embrument ma tête. Mon Maître se marre et commence à  se palucher aussi, il a fini de pisser. Quand j’atteins le point de non retour, je me cabre, la nuque sur la cuvette et je me vide en partie sur ses bottes, en envoyant des fusées blanchâtres dans toutes les directions, et en hurlant mon plaisir comme un chien. Mon mufle s’avance pour téter mon donneur et je ne rencontre que le vide…..

Il est parti se finir ailleurs…………( a suivre)

Venin69

crotale52@gmail.com

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