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La Communauté 10

Souvenirs de la clinique : 2

Je ne quittai Marc qu'une fois capable de marcher, et après une petite toilette au lavabo : rincer mon visage, mes fesses, l'intérieur de mes cuisses. Il me fit promettre de repasser l'après-midi quand j'aurais vu les autres. Il me dit qu'Alex était un mec super, avec qui j'allais bien prendre mon pied ; ils avaient sympathisé depuis leur arrivée à la clinique et, lors des rares moments où ils n'étaient ni attachés ni surveillés, ils s'étaient rendu service en se branlant l'un l'autre. Ils ne s'étaient pas enculés (pas le genre de ces messieurs !), mais comme Alex était un obsédé de la rondelle à lécher, la sienne et celle des autres, ils s'étaient amusés un peu à se la goûter, et à qui juterait le plus loin. Marc m'assura qu'Alex avait à peu près les mêmes capacités que lui. Il me mit en garde en revanche contre Hervé, dont le but dans la vie se résumait à « démolir de la chienne » : il allait vraiment loin, et je devais faire attention à ne pas me laisser blesser physiquement ; je ne devais pas hésiter à appeler clairement les assistants. Je profitai d'un dernier baiser serré contre lui pour lui palper les couilles : « elles se rechargent déjà bien là… file… plus vite parti plus vite revenu ». Sa bite était redevenue impériale ; si je ne partais pas maintenant, on allait recommencer…

Quand j'entrai dans la cabine 1, Alex leva vers moi un visage tellement rempli de tristesse que ça me fendit le cœur : j'allai aussitôt vers sa belle queue dressée et en m'agenouillant entre ses cuisses je vis ses yeux et ses traits s'éclairer de bonheur et d'impatience. Il était vraiment d'une beauté sidérante ; comme pour Marc, je me régalai de sa queue, et de tous les détails que je pouvais regarder en pompant : sa peau claire, les très fins et courts poils dorés sur les avant-bras et les jambes, les frisottis blonds du pubis. Sa bite était blanche et rose, alors que celle de Marc était plus brune et bistre. Je la suçais avec délice, jouissant aussi de sentir le corps d'Alex tout entier vibrer, dans chaque muscle très dessiné, dans ses soupirs haletants. Son gland libérait déjà un suc quasi sucré et abondant, et au bout de quelques minutes, la crispation fut totale, la respiration s'interrompit – et il relâcha tout dans un souffle bestial, suivi d'autres qui accompagnèrent chaque giclée, dont je sentais le gonflement le long de la hampe puis la saveur brûlante.

Averti et préparé j'avais sa queue bien en bouche, une main sous ses couilles où je percevais chaque contraction, et je fus gâté de grosses rasades de foutre, qui durèrent un peu moins longtemps qu'avec Marc, mais suffirent largement à réveiller mon cul, surtout avec la vision que j'avais de mon estomac où les doses massives rejoignaient la petite mare de lait déjà présente. Comme je tétais les dernières montées, je pensais déjà aux suivantes, quelques minutes plus tard, et il serait alors assez calmé pour que je le détache. Ses tétons roses pointaient ; c'est eux que je tétais ensuite en profitant pour caresser tout son torse et ses bras ; puis je descendis téter ses orteils, en lui massant les jambes. Sa tête s'agitait de plaisir, ses yeux brillaient, sa bite était toujours aussi grosse et verticale. Quand je quittai à regret ses pieds divins, ce fut pour m'occuper de son cul : mes doigts lui firent comprendre, il bascula comme il put pour être tout au bord du matelas et avec une grande souplesse releva les cuisses et, incroyable ! je le vis passer un pied derrière son poignet attaché pour se maintenir ; je l'aidais pour le deuxième. J'avais pour moi un vrai gymnaste, aucun doute, et le plus beau qui soit, ses jambes merveilleuses dessinant un V ouvert sur son magnifique cul blanc, sa raie rose pâle et un trou imberbe rose foncé. Je me jetai dessus, entendant Alex presque jouir déjà à travers son bâillon, soutenant légèrement ses fesses et léchant fiévreusement toute la raie, le trou, le dessous des couilles, fouillant de plus en plus l'œil qui s'ouvrait sans peine, attendait ma langue. Je me dis que, même s'il ne se faisait pas enfiler, il avait dû bien souvent se faire bouffer le cul par des langues inquisitrices pour se déplisser si vite.

La pointe de la mienne tournait en s'enfonçant entre ces bords tout lisses, devenant plus violets à mesure que j'ouvrais. Je sentais le goût de sa mouille, je la tétais, je persévérais ; même moi qui préférais tellement me faire mettre, j'eus l'idée de lui enfoncer ma queue, ma queue qui était dans un de ces états !... Alex, lui, je l'avais perdu : je ne vis que le blanc de ses yeux, il avait l'air à moitié inconscient, et des grognements sans fin s'échappaient du bâillon. Ma langue s'enfonçait maintenant à moitié et je lui branlais le trou avec. Soudain tout le corps d'Alex se mit à trembler et je crus à une crampe ; mais sa bite eut un sursaut violent, et il commença à juter un long filet blanc qui éclata entre ses pecs, et ça s'enchaina ; je continuai d'activer ma langue et sa bite lui balançait des doses, plus loin, sur le visage et les cheveux, et son bassin se soulevait de mes mains à chaque libération.

Quand le geyser tarit, là les tremblements m'indiquèrent que c'était vraiment musculaire ; je l'aidai à se dégager et il se rassit sur le banc, et moi je me mis à lécher aussitôt tout ce qu'il s'était envoyé. De son gland à ses cheveux, je lapai tout comme un petit chat appliqué. Je lus dans son regard des remerciements sans limite. En le nettoyant, j'eus le malheur de toucher ma bite… en la branlant trois secondes, je jutai abondamment envoyant mes giclées sous le banc…

J'allai chercher les clefs, et au passage tirai le matelas de l'autre banc par terre, face à Alex ; je détachai un poignet et lui laissai faire l'autre pendant que je me mettais à 4 pattes. Bientôt je sentis ses mains m'écarter les fesses, et sa bouche se transformer en ventouse sur mon trou : un effet inouï ! il me bouffa le cul pendant un quart d'heure à m'en faire couiner comme une femelle. Je n'avais pas besoin d'être ouvert, après le ramonage de pro de Marc, et pourtant j'eus l'impression d'être béant, tant sa langue et ses doigts me travaillaient ; il m'enfonçait tout, savourait bruyamment et salivait. J'étais au bord de l'inconscience quand je compris pourquoi « la fraiseuse » était son surnom : jambes fléchies derrière moi et me tenant bien les hanches, il m'encula comme une machine, à toute vitesse, sans répit, faisant alterner le pilonnage simple et efficace avec de brèves sessions où il oeuvrait des reins circulairement, comme pour agrandir encore plus mon orifice ; et puis il reprenait son matraquage de mitraillette. Le front sur le matelas je me laissais faire en poussant à chaque coup un petit cri, lequel s'allongeait quand je sentais la bite infatigable tourner sur mes parois. Je n'en finissais plus de m'ouvrir, je me sentais dans le même état de dilatation que quand chez moi je me faisais prendre en double, mais sans effort. D'ailleurs sa bite commençait à flotter dans mon conduit ; il devait avoir une vue incroyable du tunnel qu'il creusait ! Je ne sais pas au bout de combien de temps il jouit, mais il me monta dessus carrément et pilonna en appuyant ses mains de part et d'autre de mes épaules cette fois, et, en faisant toute la gamme des aigus aux graves dans ses grognements et gémissements, il se vida très longuement, et il fallut encore plus de temps pour que cette mécanique enculeuse ralentisse et s'arrête. Il s'affala entièrement sur moi, qui m'écroulai ; j'étais complètement brisé, épuisé.

Il bascula sur le côté pour ne pas m'écraser, me prit dans ses bras et me couvrit la nuque de baisers, me caressant partout avec une agilité et une douceur des doigts infinies. Il était toujours planté à fond en moi, et il se mit à me branler. Je m'offris tout entier à lui, l'encourageai en couinant, puis je gueulai à mort comme je balançai les premiers jets. Il me branla jusqu'à la dernière goutte, sachant exactement quand s'arrêter avant que cela devienne insupportable.

Je sombrai quelques minutes, et lui aussi peut-être, quand nous sursautâmes : un hurlement, des chocs, des « non ! » assourdissants nous parvenaient de l'extérieur. Alex avait dû sentir les vibrations inhabituelles : il sortit de moi, se leva et se mit entre la porte et moi ; je n'arrivais pas à me relever. La porte s'ouvrit : c'était Marc, l'air inquiet. Il m'expliqua tout en faisant en même temps des signes à Alex : Hervé avait arraché ses attaches et violé dans le couloir un assistant qui venait de finir la toilette d'un autre pensionnaire. Il fallait que nous restions là, ensemble, le temps que la sécurité règle le problème. Le pauvre assistant n'arrêtait pas de hurler et on entendait aussi la voix caverneuse d'un autre – Hervé – qui n'en finissait plus de prendre son pied tout en le traitant de tous les noms. Marc et Alex m'aidèrent à m'installer sur le banc du fond, allongé et se tenaient debout devant moi face à la porte. J'étais toujours dans le brouillard, je sentais le sang battre dans ma rondelle, comme si Alex était encore en train de la fraiser… mais les yeux mi ouverts je pouvais contempler les culs superbes de mes deux amants côte à côte, aussi rebondis l'un que l'autre, et tellement différents, blanc sans un poil et bronzé velu, avec des reins tellement musclés que je m'imaginais sans peine le nombre de coups de bite qu'ils avaient dû donner dans leur vie… Je me redressai péniblement, irrésistiblement attiré par ces deux corps. Le bruit d'une sécurité électronique parvint de la porte, puis des cris nouveaux, différents : « ils sont en train de le maîtriser » dit Marc.

Je me mis à genoux par terre, prêt à peloter leurs fesses divines, quand le besoin d'expulser la jute d'Alex rouvrit ma rondelle et cette libération m'arracha un long gémissement, qui les fit se tourner. Je poussai encore pour me vider, ne contrôlant plus trop mon sphincter et j'éprouvais en plaisir cuisant. Les deux sourirent en me regardant, et se firent quelques signes, puis me firent rasseoir. Marc me dit « tu vois, je t'avais pas menti » tandis que j'observais pour la première fois sa bite sans érection : elle m'impressionna encore, même pendante, soulevée d'un quart par la grosseur de ses couilles, avec son gros gland couvert à moitié. Celle d'Alex était seulement en train de s'affaisser et de dégonfler… Mon regard passait de bite en bite puis de visage en visage ; ce fut le temps suffisant pour que la queue de Marc se mette à revivre et tout en l'écoutant je vis l'érection merveilleuse se produire en direct à 30 cm de moi : grossir, s'allonger, gland dégagé – « t'en as pas mal évacué » - grossir, s'allonger, horizontale – « si t'as besoin de reprendre des forces » - tendue, tendue aux trois quarts, énorme, pulsant, veines saillantes – « j'en ai encore pour toi » - majestueuse, gland hyper gonflé, couilles parfaitement arrondies un peu remontées – « sers-toi ». Malgré moi je passai ma langue sur mes lèvres, détaillant tout, puis posai mes mains sur ses hanches, ouvris tout grand la bouche en approchant. Marc posa ses mains contre le mur pour se pencher un peu.

Je voulais être aussi ouvert de la bouche et de la gorge que je l'avais été du cul par Alex : le barreau brûlant s'enfonça en même temps que je m'avançais lentement, et Marc soupira d'aise quand son gland toucha les amygdales, encore plus quand il força le passage, et encore davantage : Alex, agenouillé derrière lui avait commencé à lui lécher le cul… Entre les deux bouches Marc profitait à fond ; ce fut d'abord très lent ; les mains d'Alex rejoignirent les miennes sur les hanches du mâle impérial, debout. Son énorme mandrin coulissait de mieux en mieux et entièrement et mes lèvres essayaient de l'épouser du mieux qu'elles pouvaient sur ses allées et venues ; Alex devait faire des merveilles de son côté – Marc savourait bruyamment ce double plaisir, et la cadence s'accéléra : il se branlait clairement le gland dans ma gorge et le cul sur la langue d'Alex. Ses « Aaah » montaient en puissance, accompagnés par nos couinements d'affamés, et il finit par lâcher qu'il allait tout larguer, se cambrant un peu plus.

Je savais maintenant à quoi me préparer : je fermai bien les lèvres à l'arrière du gland et il ouvrit les vannes en gémissant à la mort : nos mains se serraient plus fort sur ses hanches – on connaissait les secousses du géant – et ses couilles expulsèrent leurs jets de foutre, passant du long goulot de sa hampe à ma bouche et au goulot de ma gorge, comme dans les vases communicants, interminable flux et courant : dans ma bouche pleine de sa chaleur liquide je sentais encore les jets traverser son propre fluide en attente d'être avalé ; et il jouissait, jouissait, et j'imaginais, en dégustant au septième ciel son lait reconstituant, la langue d'Alex se régalant elle-même des contractions de son cul à chaque giclée. Il fallait bien que nous soyons deux pour vaincre ce colosse viril, car il semblait bien vaincu par le double plaisir. Quant à moi, à mesure que je me gavais de ce foutre délicieux, avec l'image en plus d'établir une connexion ininterrompue de ses couilles prodigieuses à mon estomac, ma gorge n'étant plus que le prolongement de sa longue bite épaisse, je n'avais plus conscience de rien à part de cette laitance savoureuse. Je ne sortis de cet état que quand Marc sortit son gland de ma bouche.

Quand je relevais vers lui des yeux embués de larmes de plaisir, il me dit de ne pas bouger, de rester bouche ouverte et se déplaça pour laisser la place à Alex : il avait dû se branler tout le temps qu'il lui léchait le cul, car sa queue était en pleine possession de ses moyens… Il me la mit en bouche et finit de s'y branler. La connexion était déjà rétablie, et j'allais encore être nourri. Ils s'embrassèrent voluptueusement, et Marc devait lui caresser la rondelle d'une main tandis que l'autre titillait un téton : il haletait et gémissait, puis bruyamment (venait-il de se prendre un doigt ?), il cessa de se branler, et c'est moi qui me mis à le pomper jusqu'à ce qu'il se vide : le petit torrent de foutre retrouvait son lit jusqu'à mon ventre béni.

Mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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