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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode prédédent

Fleur de bitume -05

Mensonges & infidélités

Le mal de crâne était si envahissant qu'il me tira de mon sommeil léger et agité. L'ensemble de mes muscles semblaient s'être mis d'accord pour me prodiguer des courbatures dignes d'un week-end de tournoi sportif de haut niveau. Mon corps réagissait à l'agression dont nous avions été victimes Dorian et moi, mais ma tête elle ne fonctionnait plus. Le mal était plus une sensation qu'une information. J'avais le cerveau en compote, j'étais incapable de réfléchir, ce réveil était particulièrement difficile. Mon frère ne dort plus, j'ignore depuis combien de temps. Lentement, d'un mouvement régulier, il me caresse les cheveux et je crois que ça me fait du bien. Mes mèches glissent entre ses doigts, ces mêmes mèches qui, hier soir, semblaient se détacher une à une de mon crâne sous la poigne de Farid.

Farid ce pourrit, pourquoi avait-il fait ça? Qu'est ce qui pouvait bien le motiver à avoir un comportement aussi peu humain. Il nous avait traités comme des bêtes, cherchant à nous humilier le plus possible. Ils avaient voulu, lui et sa bande de cinglés, nous détruire, un peu physiquement, beaucoup moralement, mais ils n'y étaient pas parvenus. Tout ce qu'ils avaient réussi à faire, c'est resserrer les liens qui nous unissent Dorian et moi, je le sais, je le sens. J'aime mon frère d'un amour inconditionnel et rien ni personne ne changera ça.

Nous restons ainsi de longues minutes, revenant à la dure réalité, celle d'un monde fait de bonnes et de mauvaises surprises, de bonnes et de mauvaises rencontres, de bonnes et de mauvaises expériences... Mais là c'est bon, j'ai eu ma dose de mauvaises expériences, je ne me rappelais pas avoir pris un abonnement, merde! Je me retourne de façon à me retrouver face à Dorian, nous nous regardons dans les yeux sans rien dire puis je m'enfouis au creux de ses bras. Ces bras qui me rassurent et me protègent. Je sais que mon grand frère a certainement plus subi que moi hier soir, son honneur en a sacrément pris un coup, mais déjà ce matin il est fort et me montre qu'il sera là pour me protéger. Tandis que ma main est posée sur le ventre de Dorian, je sens sa bite gonfler sous mon coude jusqu'à devenir bien dure. Immédiatement ça me fout la gaule, sans que je ne puisse rien contrôler. Toujours pas un mot. Je me dis que cette réaction est certainement très naturelle. Inconsciemment nous avons peut-être été un peu excités à la vision de tous ces mâles autour de nous, brandissant leurs énormes queues sous nos yeux, nous arrosant de leur sperme chaud en criant. Evidemment on se serait bien passé de tout ça, mais au final, on ne s'était pas vidés nous et ces petites caresses matinales nous font de l'effet.

Je n'ai pas envie de réfléchir, pas envie de me lancer dans des discussions sans fin sur le bien et le mal. Marre du politiquement correct. Sans changer ma position j'empoigne la bite de Dorian à travers son caleçon large et entame une lente masturbation. Un soupir de bien être s'échappe de sa bouche. Il soulève son bassin et je comprends qu'il veut que je lui enlève ce sous-vêtement qui fait barrage entre la peau de ma main et celle de son sexe chaud. Il est nu près de moi, ce n'est pas la première fois. Je me sens étrangement bien, la tête vide mais les couilles pleines. A son tour il m'enlève mon petit slip et commence à me caresser. Nos bouches se rejoignent et nous entamons un long baiser tout en branlant mutuellement nos teubs bien dures. La sensation est exquise et je sens déjà le jus monter. Je n'essaye pas de me retenir et, ma langue enroulée autour de celle de mon frère, dans un gémissement étouffé, mon gland propulse contre mes abdos des traînées blanches. Nous continuons à nous embrasser, Dorian n'a pas lâché ma queue qui est un peu douloureuse après l'éjaculation. Mon poignet s'active sur sa tige que je sens tressaillir sous mes mouvements. Sans prévenir il se met à jouir assez abondamment sur son torse musclé. Les dernières giclées, moins puissantes, coulent entre mes doigts toujours serrés autour de son membre. Satisfait de ce vidage express en bonne et due forme, nous nous rendormons l'un dans les bras de l'autre, les draps maculés de jus frais.

Il est 13h largement passé lorsque je me réveille sursaut. Tony !! Je n'ai pu le prévenir de rien du tout ! Je n'ai plus de portable… Et le faux texto qu'ils lui ont envoyé, disant que je n'avais pas plus envie que ça de le voir !! Une terrible angoisse s'empare de moi, j'ai envie de pleurer. Ces salops ont peut-être foutu en l'air tout le chemin qu'on avait parcouru, aussi compliqué avait-il été. Mais je ne pouvais me résigner à penser une telle chose. Je devais prendre en main la situation, me dépêcher d'aller retrouver Tony et tout lui expliquer. Je m'extrais du lit de Dorian, m'habille le plus rapidement possible et quitte l'appartement précipitamment. Dehors le soleil m'éblouis après tout ce temps passé dans l'obscurité, de cette sinistre cave puis de notre chambre. Tête baissée, j'arpente le trottoir d'un pas décidé vers l'immeuble de Tony, une boule d'angoisse dans le ventre. Arrivé à proximité, je ralentis le pas, surveillant les alentours tel un paranoïaque se sentant suivi. Personne en vue pour le moment. Timidement, je pose ma main sur la poignée d'entrée, mes yeux mettent quelques secondes à s'habituer à l'obscurité du hall. Je bondis en direction de l'escalier, sans même me retourner, le cœur battant à la chamade, arrivé au deuxième étage, je freine ma course, personne ne me suit. J'arrive rapidement devant chez Tony et sonne. Puis je sonne une deuxième et une troisième fois, sans réponse. Déçu, je rebrousse chemin mais ne rentre pas, j'entame une sorte de balade dans le grand parc derrière la cité, peut-être vais-je le trouver là-bas ? Mais toujours personne. Résigné, je n'ai d'autre choix que de rentrer chez moi, l'âme en peine.

Les jours passent et je n'arrive pas à mettre la main sur Tony qui semble s'être volatilisé. Je me sens terriblement mal, perdu. Ne veut-il plus me voir ? Est-il tombé dans le piège de ces enfoirés ? Et pourquoi n'est-il jamais chez lui ? Toutes ces questions m'embrouillent l'esprit et m'empêchent de suivre les cours. Quelques proches collègues s'en rendent compte, mais je ne peux rien leur dire. Cela faisait plus d'une semaine que cet horrible moment était arrivé et je me décidais à retourner pour la énième fois sonner chez celui qui prenait toute la place dans mon cœur et dans ma tête depuis plusieurs mois. Je montais les premières marches lorsque j'entendis un bruit de pas descendant les marches un peu plus haut, mon cœur s'emballa imaginant à nouveau le pire, mais je fus vite rassuré lorsque j'ai croisé une jeune femme blonde qui me salua discrètement avant de s'en aller. Puis la scène tant redoutée se répéta à nouveau, un puis deux et trois coup de sonnette mais personne n'ouvre. Je crois voir un léger rayon de lumière passer à travers le judas de la porte, alors je sonne une quatrième fois, j'ai du mal à admettre que mon esprit me joue des tours, que je crois voir des choses qui n'existent pas.

Nous voilà mercredi, la matinée de cours semble interminable. Mes parents m'ont promis un nouveau portable pour ce week-end, je n'en peux plus d'attendre. J'ai eu honte de leur mentir lorsqu'on leur a raconté une fausse histoire de racket à quelques rues de la cité. Les parents nous ont crus et préférant ne pas faire de vagues, nous avons décidé tous les quatre de ne pas porter plainte, tant pis pour le téléphone, j'en aurai un nouveau, certainement moins bien et moins cher, mais tout ce qui m'importait c'était de pouvoir entrer à nouveau en contact avec Tony. La cloche de midi sonna, ce qui marquait la fin des cours pour aujourd'hui. Paul, un ami de classe me propose de manger un morceau ensemble et d'aller réviser au parc pour les examens de la semaine prochaine. Je suis sur le point de refuser, mais après une courte réflexion au cours de laquelle je me rends compte que je n'ai absolument rien à faire, j'accepte finalement, ce qui a l'air d'enchanter mon collègue. Paul est un très gentil garçon de mon âge. Je me suis déjà demandé s'il n'était pas gay, mais mon obsession pour Tony m'avait totalement désintéressé de lui. Nous nous sommes rendus dans un fast-food près du lycée. Après nous être goinfrés de cochonneries, nous marchons jusqu'au parc situé à quelques rues de là. Malgré le temps superbe, il n'y a presque personne. Nous serpentons à travers le parc sur les allées en graviers jusqu'à une petite place entourée d'arbres où se tenaient des tables de pique-nique. Nous nous installons, sortons nos cahiers et commençons à réviser. Au bout d'un moment, je dis à Paul que je dois aller pisser et il me répond que lui aussi. Juste derrière nous se trouvent d'immenses parterres de buissons feuillus qui feront parfaitement l'affaire. Nous pénétrons dans les branchages jusqu'à être cachés de petite place qui était déserte, mais peu importe. A l'abri des regards, j'ouvre le bouton de ma ceinture, descends ma braguette et baisse un peu mon short laissant s'échapper ma bite molle. Paul s'est positionné à ma droite et m'imite. Deux jets de pisse viennent s'écraser au sol bruyamment. Une fois soulagés, nous secouons nos sexes pour nous débarrasser des dernières gouttes d'urine.

- « Eh ben, elle a l'air grosse ta bite » lance Paul dans un éclat de rire.

Un peu surpris je constate qu'en me secouant la queue celle-ci a pris du volume. On pourrait qualifier mon état de « demi-molle ». Instinctivement, je regarde en direction de l'entre-jambe de Paul. Il a toujours la bite sortie et il bande le salop ! Sa queue coulisse entre ses doigts, faisant mine d'être toujours en train de se secouer avant de ranger le matos

- « Et que dire de la tienne alors !? » répondis-je amusé. C'est moi qui te mets dans cet état ?

- « Pfff mais non… ». Il semble un peu gêné

- « Oh bon ça va, c'est pas bien grave, moi aussi j'ai la gaule, regarde ». Je branle doucement mon sexe sous ses yeux presque ébahis, ça m'amuse cette situation !

- « Oui en effet, mais la tienne a l'air plus grosse que la mienne… ». J'interprète cette phrase pas si innocente pour une invitation

- « Approche toi, on va bien voir ! ». Il vient se placer juste en face de moi, à quelques centimètres à peine, nos bites raides sont parallèles. Le sexe de Paul est assez long, facilement 17 ou 18 centimètres, mais assez fin. Sans rien lui demander j'enroule mes doigts autour de sa bite

- « Qu'est-ce que tu fais ?! » dit-il feignant d'être surpris ou gêné

- « Ben je compare ! C'est pas ce qu'on devait faire ? » Amusé, il approche timidement sa main de mon sexe qui tressaute à son contact

- « C'est la première fois que je touche une bite autre que la mienne » dit-il. « Wha, elle est bien plus grosse que la mienne, et c'est très chaud » enchaîne-t-il en me caressant. Moi aussi je commence à le branler doucement

- « Moi ce n'est pas la première fois… »

- « Je m'en doute depuis un moment » Il s'approche encore un peu et pose ses lèvres sur les miennes. Je ne réagis pas, je ne l'embrasse pas non plus. « Excuse-moi » dit-il timidement lorsqu'il s'éloigne de moi. Il semble vouloir ranger sa queue mais je l'en empêche. Il m'a bien excité et je n'ai pas envie de m'arrêter là

- « Tu ne veux pas continuer ? En découvrir un peu plus ? J'ai envie de me faire sucer » Je ne sais pas ce qui m'a pris de lui dire ça comme ça. Il ne répond rien, semblé hésiter. J'attrape son bras, le rapproche à nouveau de moi et l'incite à se pencher en avant, le visage à hauteur de ma queue

- « Barn, je ne suis pas sûr de vouloir faire ça ici, maintenant… »

- « Allez, fais pas ton timide, tu vas adorer, j'en suis sûr ! » Et d'un coup de bassin en avant, mon gland vient à la rencontre de ses lèvres. Il ne tarde pas à les ouvrir et à laisser pénétrer ma bite dure dans sa bouche. Ses lèvres se referment sur mon chibre et je commence à lui limer la gueule doucement, prenant garde à ne pas enfoncer mon gland trop loin dans sa gorge. Il semble y prendre goût et moi j'apprécie cette caresse buccale. Il a laissé tomber son short à ses chevilles et semble se branler. Je pose mes mains sur ses épaules puis lui caresse le dos. Mes paumes glissent sur sa peau douce, descendent vers ses reins, passent sous l'élastique de son boxer et commencent à pétrir ses petites fesses fermes et musclées. Il se laisse faire. Mes doigts s'aventurent jusque sur sa rondelle humide. Il me suce maintenant depuis plusieurs minutes et je suis très excité. Je me retire de sa bouche, il se relève et je le fais pivoter puis me met à genoux derrière lui, enfouissant sans retenue mon visage entre ses fesses. Le contact de ma langue sur son trou le fait sursauter et lui arrache immédiatement des gémissements qui ne laissent pas de place au doute : il adore ça. Ma langue le fouille au plus profond et mes mains se baladent entre ses cuisses velues et ses petites couilles pleines et dures. Je me relève et me collecontre lui, ma queue plaquée contre ses fesses, mon gland cherchant l'entrée de son intimité.

- « Vas-y doucement s'il te plaît Barn, c'est la première fois, j'ai peu d'avoir mal »

- « Ne t'inquiète pas, tout va bien se passer » Alors mon gland se positionne contre sa rondelle, je force un peu et celui-ci rentre d'un coup. Paul lâche un petit cri à mi-chemin entre surprise et excitation. Je continue à m'enfoncer et entame un va et vient qui semble emmener mon ami tout droit au septième ciel. Il halète et crie sans réelle retenue, pourvu qu'il n'y ait personne dans le parc, sinon on est mal. Mais je m'en fous, moi aussi transporté par l'excitation. Mes mains agrippent ses hanches et je le tire vers moi à chaque coup de bite que je lui donne. Ma main droite vient attraper sa queue qui ne semble pas loin de l'explosion. Il râle de plus en plus fort quand soudain tous ses muscles se contractent, y compris son sphincter autour ma queue. Il lâche sa purée entre mes doigts tandis que je lui remplis le cul dans un cri partagé. Nous restons sans bouger quelques instants, trempés de sueur. Puis Paul attrape des mouchoirs dans sa poche (avait-il tout prévu ?!), nous nous essuyons et sortons de massif d'arbustes comme si de rien n'était. Paul affiche un sourire rayonnant et me remercie. Il me demande si l'on pourra remettre ça un de ces quatre. Je lui qu'on verra bien, pensant à mon Tony qui me manque terriblement…

Jeudi soir, je boue d'impatience et décide de me rendre à nouveau à l'immeuble de Tony que je n'ai toujours pas vu depuis. Je monte jusqu'à son étage et sonne une première fois, j'allais sonner à nouveau lorsque le bruit du verrou se fit entendre. J'affichais mon plus beau souvenir tout en regardant la poignée se baisser et la porte s'ouvrir sur……………….. une femme !!! Merde c'est quoi ce bordel !? Je reste la regarder, incrédule. J'ai l'impression de l'avoir déjà vue quelque part mais je ne saurais dire où. Je crois qu'elle me demande ce que je veux, et il me semble lui demander où est Tony. Elle me dit qu'il est sous la douche, jusque-là je n'avais même fait attention au bruit de l'eau qui coule. D'un pas décidé, je rentre dans l'appartement, complètement déboussolé, la tête me tourne et les images semblent s'afficher au ralentit. Derrière moi j'entends vaguement protester, mais je m'en fiche, j'arrive au salon et devine des vêtements jetés par terre, des sous-vêtements aussi, d'homme et de femme, ceux de Tony et de cette pu** !!! Puis à nouveau derrière moi une voix se fait entendre, plus forte, plus énergique, plus virile… C'est Tony, lorsque je me retourne, les yeux embués, je le vois vêtu d'une simple serviette blanche autour de la taille, le corps trempé, les gouttes ruisselant entre ses muscles puissants. Ses lèvres bougent mais aucun son ne parvient jusqu'à mes oreilles, je suis pétrifié, horrifié par cette situation surréaliste. Comment pouvait-il me faire ça ? Tout ça à cause de ce SMS que je n'ai même pas écrit moi-même ? Sans chercher à comprendre ni à savoir ? Je n'étais donc qu'un passe-temps ? Un vide-couilles entre deux meufs ? Mes jambes s'animent toutes seules semblerait-il, je mets un pied devant l'autre en direction de l'entrée. En passant près de lui je sens sa mais se poser sur mon épaule, il dit certainement quelque chose mais je n'entends rien et je continue ma route, imperturbable. Je n'en avais donc pas fini avec les emmerdes, avec les colères et les déceptions. Encore une fois je me sentais tel un jouet, un pion que l'on utilise, que l'on pose là où ça arrange et qui, quand on en aura plus besoin, finira au fond d'une boîte avec tous les autres pions du jeu. Était-ce là mon destin ? Le cœur lourd à nouveau, je rentre chez moi, fatigué, lassé d'aller de déceptions en déceptions. L'appartement est vide et ma chambre devient mon refuge où je peux pleurer à l'abri des regards.

Deux jours ont passé, je n'ai rien fait de spécial et je sais que Dorian s'inquiète pour moi, même si je ne cesse de lui répéter que ça va bien. Il est 9h ce samedi matin quand il me dit de me bouger un peu. Il m'explique qu'il va à la salle de sport en fin de matinée avec Chris et Nico, deux potes à lui et me demande de l'accompagner. Je ne suis vraiment pas décidé et décline son invitation, mais Dorian ne semble pas l'entendre de cette oreille et me dit que je n'ai pas le choix. Soit je viens, soit il annule et plante ses potes pour rester avec moi. Sachant qu'il le ferait sans hésiter, ce que je ne veux pas, je puise au fond de moi un peu d'énergie et accepte de l'accompagner. Après tout, un peu de sport ne me fera pas de mal, et ça me permettra de me défouler. Vingt minutes plus tard, ses deux amis passent nous chercher en voiture au pied de l'immeuble. C'est Nico qui conduit, l'âge de mon frère, grand brun qui semble être une masse de muscles. Chris est assis à côté de lui, c'est l'opposé physiquement : les cheveux d'un beau blond naturel, assez petit et fin, mais je suis sûr qu'il cache bien son jeu niveau musculature. Pffff comment fait mon frère pour s'entourer de potes super canons !?

Nous arrivons à la salle, direction les vestiaires, collectifs évidemment. Mais pas d'exhibition particulière, il n'y a quasiment personne et tous les quatre nous sommes déjà en tenue de sport. Chacun se dirige vers les équipements et c'est parti pour une bonne séance de sport et de décompression. Les machines s'activent sous nos mouvements, les poids claquent les uns contre les autres à chaque passage. Chacun inspire et expire de plus en plus bruyamment. Les premières gouttes de sueur commencent à apparaître sur les fronts au fur et à mesure que les efforts s'intensifient. Je passe d'une machine à l'autre essayant de faire travailler le maximum de muscles possible. Heureusement, la salle est climatisée car je donne tout ce que j'ai, à fond. La musique diffusée par les haut-parleurs est entraînante et aide à vaincre la douleur des muscles qui se contractent un à un. Après les gros efforts, je termine par une séance de course sur tapis électrique. Cela doit faire un bon quart d'heure que je trottine lorsqu'une main se pose sur mon épaule. C'est Chris.

- « Barn, on a terminé nous et on aimerait aller se détendre un peu dans le hammam, ça te dit de te joindre à nous ? »

- « Oui avec plaisir ! De toute façon je n'en peux plus, je suis au bout de mes forces. » Je descends du tapis qui s'arrête tout seul et suis le petit groupe qui se dirige vers les vestiaires. Après avoir descendu chacun une bonne demi bouteille d'eau, nous quittons nos vêtements sans pudeur. Après tout nous sommes dans le vestiaire d'une salle de sport, quoi de plus normal ? Nous prenons une douche rapide au cours de laquelle j'ai le temps d'apercevoir les engins qui pendant entre les cuisses de mes collègue de sport. Chris, le plus petit d'entre nous a incontestablement la plus grosse bite. Epaisse et longue au bout de laquelle un énorme gland sort. Elle est magnifique, impressionnante même. Direct elle me fait penser à la queue de Tony. Nico lui a une queue plus courte et moins épaisse, mais attention, elle est parfaitement dans la norme certainement même un peu au-dessus. Mon frère quant à lui a toujours sa jolie queue que j'aime tant et que je connais maintenant par cœur. La douche est rapide, nous passons chacun une serviette autour de la taille et entrons en file indienne dans le hammam qui semble vide, mais difficile de distinguer les recoins de la vaste pièce à cause de la vapeur dense. Nous nous dirigeons vers le fond, une silhouette apparaît sur la gauche, c'est un jeune black d'environ 25/30 ans qui est en train de se détendre, la serviette posée sur la cuisse, cachant partiellement son membre au repos. Nous le dépassons et nous assoyons tous quatre côté à côte sur le banc supérieur. A ma droite Nico, à ma gauche Dorian et enfin Chris. Nous défaisons légèrement le nœud de nos serviettes et les mettons en boule sur nos attributs

La chaleur enveloppe nos corps, la sensation est délicieuse. Je ressens la vapeur brûlante pénétrer en moi par chaque pore de ma peau. Je ferme les yeux et profite de ce moment de détente et de calme qui me fait le plus grand bien. Personne ne parle, pas un bruit dans ce hammam parfois bondé, c'est tellement agréable. Pour ne pas sombrer dans un demi-sommeil, j'ouvre les yeux et regarde vers mon frère. Les battements de mon cœur s'accélèrent lorsque je vois le bras de Chris disparaître sous la serviette de Dorian et faire de petits mouvements. Mon grand frère me regarde, me sourit et m'attrape la main, au même moment, la main de Nico se pose sur ma cuisse droite qu'il commence à caresser. Il amplifie ses mouvement jusqu'à atteindre mon entre-jambe et se saisir de ma bite déjà presque raide. Je ne comprends pas grand-chose à ce qui se passe mais je m'en fous, je me laisse faire et je profite. Au bout de quelques minutes à nous malaxer les couilles et nous branler, les deux potes de mon frère descendent sur le banc inférieur, abandonnant leurs serviettes à côté de nous. Ils viennent se positionner entre nos jambes écartées, libèrent nos bites de nos serviettes en boule, s'en saisissent et ne tardent pas à les enfourner dans leurs bouches chaudes et accueillantes. La sensation est divine, Dorian et moi lâchons un soupir tout en fermant les yeux, toujours la main dans la main. Nico et Chris nous sucent de longues minutes durant, lentement, faisant durer le plaisir au maximum. Je rouvre les yeux et regarde au second plan : le jeune black s'est débarrassé de sa serviette et branle lentement sa grosse queue tendue vers le ciel en nous observant. Le manège continue ainsi un bon moment, je constate que le black s'est bien rapproché pour mieux voir la scène qui s'offre à lui, la queue toujours à la main. Soudain, tandis que Nico continue à me sucer, Dorian se met debout à côté de moi et Chris vient aussi se mettre debout, mais lui à ma droite. Mon visage est donc entouré de deux énormes queues appétissantes. Je les attrape, une dans chaque main et commence à les branler. Le black se lève et commence à caresser le dos de Nico qui me suce toujours et ne bronche pas. J'enfourne tour à tour dans ma bouche la queue de Dorian et celle de Chris, elles sont toutes les deux délicieuses et tandis que je m'en délecte je me rends compte que mon frère et son pote sont en train de se rouler une pelle bien baveuse. Ma queue est toujours dans la bouche de Nico, ce dernier a attrapé d'une main l'énorme queue du jeune black qui est lui-même en train de lui caresser activement les fesses. J'imagine qui lui glisse un ou deux doigts dans l'anus car je le sens gémir sans jamais arrêter de me sucer. J'essaye quant à moi de faire pénétrer les deux belles tiges blanches en même temps dans ma bouche, mais l'opération s'avère assez difficile. Ma queue est soudain libérée de la bouche de Nico qui se met à gémir tandis que le black commence à le pilonner. Je bloque sur ses hanches taillées en V qui avancent et reculent en rythme, j'entends ses couilles claquer contre les fesses de Nico qui semble bien encaisser et apprécier les coups de bite.

Chris vient s'assoir entre mes jambes, face à Nico qu'il se met à sucer. Dorian et moi nous regardons, terriblement excité par la situation. Puis tout à coup, mon frère se met à quatre pattes sur le banc supérieur et me dit qu'il m'offre son cul, que je peux le prendre. Je n'en reviens pas et n'arrive pas à réagir tout de suite, n'en croyant pas mes oreilles. Dorian se recule alors jusqu'à venir coller ses fesses contre moi. Je ne tiens plus, bascule vers lui et viens fourrer ma langue dans son cul offert. Il gémit de plaisir, mes doigts viennent remplacer ma langue tandis que m'agenouille derrière lui. Avant d'insérer ma bite dans son intimité, je lui demande s'il est sûr, il me fait signe que oui et je n'attends pas plus pour faire rentrer mon gland et le reste de mon anatomie dans son trou. Il crie mais ce n'est pas de la douleur. J'entame à mon tour des mouvements de va et vient, mes yeux courant du grand black toujours en train de démonter Nico à ma queue s'enfonçant dans mon frère. Tout le monde gémissait dans ce joyeux bordel. Nico se mit à jouir bruyamment dans la bouche de Chris qui n'en perdit pas une goutte puis s'effondra sur le banc carrelé juste en dessous de nous. Le black l'enjamba et vint me présenter sa queue énorme que j'avalais sans me faire prier. Chris présenta la sienne à Dorian qui se mit à le sucer également. Nous étions merveilleusement bien et excités comme des pucelles. Au bout de quelques minutes, on changea les rôles. Le jeune black accepta d'être passif, et l'honneur de l'enculer revint à Dorian qui l'avait bien mérité. Vu la facilité avec laquelle il entra en lui, ce n'était certainement pas la première fois qu'il se faisait prendre ! Quant à moi, la vision de Chris assis sur le banc, reprenant sa respiration, le pieu dressé entre les cuisses, me donna mille envies. Je m'approche de lui et pose mes lèvres sur les siennes puis je l'enjambe et vient m'empaler directement sur son chibre turgescent. Il m'agrippe par les fesses et de toute sa musculature me fait monter et descendre à bout de bras, je gémis comme un dingue, haletant comme mon frère qui prenait lui aussi un pied d'enfer. Nico avait repris des forces et se mit à sucer le black qui se faisait toujours défoncer par Dorian. La chaleur me tournait la tête, j'étais ivre de joie et d'excitation. Toutes ces bites et tous ces trous qui m'entouraient me rendaient heureux. Les râles des uns et des autres devenaient de plus en plus intenses. Le manège à trois de Dorian, Nico et le black cessa. Ils s'approchèrent de nous en se branlant jusqu'à venir nous encercler. La queue de Chris sortait et rentrait violemment de mon cul. C'est Dorian qui ouvrit le bal, de grosses giclées de jus chaud s'échappèrent de son gland et vinrent s'écraser sur le visage de Chris qui avait la bouche grande ouverte. Puis vint le tour du grand black accompagné de Nico qui nous aspergèrent en même temps d'une pluie de sperme chaud. Chris se mit à hurler et se retira avec force de mon cul, sans même se toucher il se mit à jouir avec force, ses jets de jus m'inondèrent le dos et remontèrent jusqu'à mes cheveux. Il se saisit en même temps de ma bite qu'il secoua frénétiquement et j'explosais dans un cri bestial.

Au bout de quelques minutes sans un mot, après que chacun ait repris son souffle, nous nous embrassons tous, et nous dirigeons ensemble vers les douches collectives. C'est ainsi que nous terminons notre séance de sport, vidés, dans tous les sens du terme. Les jets d'eau s'écrasent sur nos nuques, il y a presque autant de vapeur quand dans le hammam. Les bites pendent entre nos cuisses mais restent encore bien gonflées après nos ébats. Si j'avais imaginé un seul instant ce matin en me réveillant ce qui allait se passer lors de cette séance de « sport » !! Cette pensée me fait sourire intérieurement mais bizarrement c'est une sorte de nostalgie qui s'empare de moi, presque de la tristesse. Je pense sans cesse à Tony. Ce mec me hante à un point que je n'aurais imaginé. Je me demande même si je n'ai pas des tendances sadomasochistes !! On dirait que plus il me blesse, tant moralement que physiquement, plus ce que je ressens pour lui est fort. C'est un peu comme si j'aimais m'infliger tout ça, alors qu'en réalité j'en crève de l'imaginer baiser une fille. Et voilà, une larme s'échappe de mon œil droit, par chance elle se perd au milieu des centaines d'autres gouttes qui dévalent sur mon visage et mon corps tout entier. Ce corps dont j'ai l'impression de faire n'importe quoi avec. Suis-je devenu de ceux qui offrent leur queue ou leur cul au premier venu ? Une sorte de salope, de pute, de queutard peut-être même !? J'ai envie de croire que non, envie de me dire que je profite tout simplement et que si la chance m'était donnée de ne choisir qu'une seule personne, je sais sans la moindre hésitation auprès de qui j'aimerais me trouver.

MJnavyman

mjnavyman@gmail.com

Suite de l'histoire

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