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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode prédédent

Fleur de bitume -04

Amour et emmerdes

Un sourire béat habitait mon visage sans interruption à tel point que tout le monde me demandait ce qui me rendait si heureux! Evidemment, il était hors de question d'en expliquer la vraie raison, à qui que ce soit. Je passais donc mon temps à éluder les questions ou a détourner la conversation, mais je m'en fichais, j'étais bien, heureux. J'avais décidé, après une longue réflexion, d'accorder mon pardon ferme et définitif à Tony pour le malheureux épisode que nous avions vécu quelques jours plus tôt et je décidais de tirer un trait définitivement sur cette histoire.

Pour moi les cours ont repris, c'est la dernière ligne droite avant le bac et ensuite...... Je n'en sais trop rien, la fac sûrement, mais laquelle ? On verra bien plus tard, pour le moment, je n'ai pas du tout la tête à ça. Tony hante mes pensées, quelle que soit l'heure du jour ou de la nuit. Je pense à ses lèvres, sa bouche, sont torse musclé à souhait sous une peau douce et imberbe, tout comme ses fesses de sportif, superbes. J'évite de trop penser à ce qui se cache sous son boxer, pendant lourdement entre ses cuisses clairsemées de petits poils noirs. Dès que j'y pense, l'effet est immédiat, je ne peux rien contôler. Ma bite gonfle sans que je ne puisse faire quoi que ce soit. Ces pensées m'excitent terriblement et, à défaut de mieux, une bonne branlette devient alors obligatoire.

Une semaine déjà que je me traîne sur les bancs du lycée, tentant de comprendre au mieux le charabia des profs. Mais aujourd'hui c'est vendredi, le week-end approche et je termine les cours à 15h. Hier soir, dans mon lit, au cours d'une longue séance de discussion par SMS avec Tony, nous avons convenu qu'il vienne me chercher à quelques rues du lycée et qu'il se chargeait du reste de la soirée et de la journée du samedi. J'étais vraiment impatient de le retrouver et de découvrir ce qu'il me réservait !! 15h pile, la sonnerie tant attendue retentit enfin. Ni une, ni deux, mes affaires rangées dans mon sac à dos, je suis le premièr à ouvrir la porte de la salle de cours et à m'engouffrer à toute allure dans les couloirs en direction de la sortie. En moins de deux minutes je suis rendu sur le trottoir devant le lycée, je prends à gauche et marche quelques centaines de mètres jusqu'au lieu de rendez-vous. J'ai à peine tourné dans la rue que j'aperçois au loin sa voiture. Je me mets à courrir, comme pour ne pas perdre une seule précieuse minute avec lui. J'ouvre la portière côté passager puis la referme un peu trop violemment derrière moi. Tony me regarde un peu bizarrement :

- "Tout va bien?"

- "Euhh ben, oui! Pourquoi ?" lui répondis-je en reprenant mon souffle.

- "On dirait que tu viens de ta taper un marathon ! Tu t'es fait courser ou quoi?"

- "Mais non, lol, j'avais trop hâte de te voir, c'est tout! Alors j'ai un peu courru quoi..." Je me penche vers lui pour l'embrasser...

- "Hop hop hop, ben voyons, comme ça, en pleine rue à l'heure de pointe!! Et puis quoi encore, tu veux pas qu'on baise sur le bureau ton prof pendant un cours non plus !?!?"

- "Hummmm, ça serait super excitant !!" lui répondis-je en éclatant de rire. Il sourit, jette un oeil à l'extérieur et constatant que la rue est plutôt calme, se penche vers moi et me dépose un très rapide et délicat bisou sur les lèvres.

- "Allez, on y va. C'est toujours ok pour toi, tu es libre jusqu'à demain !?"

- "Toujours libre, je suis à toi, tu fais ce que tu veux!"

Tony démarre la voiture puis s'engage dans la circulation dense à cette heure de la journée. Nous ne parlons pas beaucoup, écoutant la radio et regardant le traffic des voitures tout autour de nous. Il ne veut lâcher aucune information sur ce qu'on va faire, il m'a juste dit :
"J'espère que ça te plaira, mais attention, te fais pas trop de films hein, y'a rien d'extraordianire !!"
Rien d'extraordinaire peut être pour lui, mais certainement pas pour moi. Le simple fait d'être avec lui était extraordinaire !! Tandis qu'il continait à conduire en direction de je-ne-sais-où, je pose ma main sur sa cuisse puissante et la caresse doucement. Il ne dit rien, ne me repousse pas, je sais qu'il apprécie. Mes caresses s'étandent de plus de plus, descendent jusqu'à son genou et remontent jusqu'à son bassin où mon petit doigt s'égare sur sa braguette, rapidement rejoint par les autres. Ma main forme comme un coque sur son gros paquet que je malaxe rapidement avant de revenir vers sa cuisse. Du coin de l'oeil je remarque son petit sourire puis le véhicule ralentit et s'immobilise enfin sur une place de parking. Toujours aussi mystérieux, je le suis et constate que nous sommes à la gare RER, celui-ci est déjà en station, prêt à accueillir les passagers. Tony oblitère deux tickets lorsque nous montons à bord de la rame puis nous nous asseillons, face à face. Rapidement les portes se ferment et le train démarre en direction de Paris. Pendant le voyage, je détaille mon amant des pieds à la tête. Je ne sais pas si c'est moi mais j'ai l'impression qu'il a fait un effort vestimentaire. Aux pieds, des baskets évidemment, mais qui pourraient presque passer pour des chaussure de ville, en tout cas elles s'accordement parfaitement avec son jean's que je devine être un Diesel et qui lui à merveille, mettant en valeur son superbe cul musclé et moulant juste comme il faut son paquet. En haut un polo blanc par-dessus lequel il porte un léger blouson en cuir marron. Et c'est tout, pas de casquette, pas de lunettes de soleil, pas de bagues. Juste un peu de gel dans les cheveux. Je crois que j'ai encore du mal à réaliser ce qui nous arrive. Bon, on n'est pas en couple, ça c'est certain, Tony pense même toujours qu'il est hétéro mais bref, passons. Nous passons du temps ensemble et comble du comble, nous couchons ensemble !! Je n'ai aucune idée d'où ça nous mènera, mais je m'en fiche. Après une bonne demi-heure de trajet, nous grimpons dans un métro et lorsque nous descendons, nous sommes en plein centre de Paris. Il m'explique qu'il ne voulait pas rester dans notre cité, qu'il voulait qu'on vienne ici, où personne ne nous connaît. Perdus au milieu de ce flot incessant de passants, on pouvait être nous, sans avoir de compte à rendre à qui que ce soit.

Je comprends vite qu'il n'y a pas de programme bien ficelé. On est juste là ensemble, on peut faire ce qu'on veut. Nous marchons dans les rues de la capitale presque comme des touristes, je ne reconnais pas le Tony des cités, c'est quelqu'un d'autre qui est avec moi, quelqu'un que j'aime encore plus. Nous nous installons à la terrasse d'un bar qui semble sympa  et savourons une bonne bière fraîche tandis que le soleil descend de plus en plus bas dans le ciel et que les lumières de la ville s'allument une à une. La faim nous gagne et nous choisissons de manger quelque chose de rapide, je ne nous vois pas dans un grand restaurant parisien, même si l'idée me fait sourire. Nouvelle petite ballade digestive dans les vieilles rues, Tony semble savoir où nous allons. Je découvre qu'il a réservé une chambre dans un petit hôtel tout simple, mais ceci me remplit de joie. Nous n'avons pas de bagage avec nous, j'ai juste des affaires de rechange dans mon sac. Nous montons au deuxième étage et prenons possession de notre chambre. Simple mais propre avec un grand lit, une télé accrochée au mur et une petite salle de bain attenante. Tony se jette sur le lit. Je reste le regarder, allongé sur le dos, les bras croisés derrière la tête. Il est toujours aussi beau, tandis que je le contemple, il me demande ce que j'attends pour le rejoindre.

Le temps que l'information arrive au cerveau, que je réalise que je ne suis pas en train de rêver, que l'appolon allongé juste là devant moi attend que je le rejoingne, j'enlève sweet et chaussure puis viens poser mes genoux de chaque côté de ses jambes, me laisse tomber en avant, les coudes de chaque côté de sa tête. Nos visages sont à quelques centimètres l'un de l'autre, on se regarde dans les yeux, sans un mot, puis je ferme les miens tandis que nos lèvres se rejoingnent. C'est ce baiser passionnel et qui dure, dure et dure encore, qui marque le début de notre première nuit ensemble, loin de tout, loin de tout le monde. Il n'en faut pas plus pour ma queue se réveille et que je me sente compressé dans mon jean's, d'un mouvement de bassin je viens me coller à Tony, que le baiser n'a pas l'air de laisser de marbre. Ses bras s'enroulent autour de moi, me caressent la nuque, le dos, les fesses. Je me penche en arrière pour le redresser et lui ôter son polo. Je deviens dinge en le voyant ainsi, torse nu, ma tête courre sur les pectoraux, je laisse ma langue jouer avec ses têtons, je le caresse en même temps. Il se tortille sur le lit sous l'assaut de ma bouche qui parcoure tous les endroits où sa peau est accessible. Je ne tiens plus et commence à déboutonner son jean's et il me fait la même chose, les deux pantalons s'envolent dans la petite chambre, rapidement rejoints par nos caleçons tâchés de mouille. Me prenant par les épaules, il échange nos positions, je suis allongé sur le dos, lui au-dessus de moi. Je suis à sa mercie et terriblement excité par la situation. Nous nous embrassons à nouveau, sa langue fouillant au plus profond de ma gorge tandis que nos bassins se rejoingent. Mes mains se frayent un passage entre nos cuisses et viennent saisir l'énorme bite de Tony qui est dure comme du béton. Un petit cri s'échappe de sa bouche quand je commence à branler son pieux d'une main et carresse ses couilles pendantes de l'autre.

Whaou, je ne me rappelais pas qu'elle était aussi énorme. Ce membre chaud coulisse entre mes doigts et le gland luisant de précum vient carresser le bas de mon ventre. Je suis au paradis, et je crois qu'il n'en est pas loin non plus. Resserrant mes jambes, je viens y placer sa queue que j'emprissonne entre mes cuisses. Immédiatement, il se met à donner des coups de bassin rythmés, simulant une pénétration. Puis je me tourne, m'allonge sur le ventre et il reprend la même position mais cette fois-ci vient m'écraser de tout son long. Je sens chacun de ses muscles saillants contre ma peau et son visage qui s'enfouit au creux de mon cou où, entre deux râles, il me murmure qu'il adore ça. Je m'abandonne à l'assaut de ses caresses et de ses coups de rein. Cela dure de longues minutes avant que je sente ses lèvres contre mon dos, descendant le long de ma colonne vertébrale tout en m'embrassant jusqu'à arriver sur mes fesses. Il me caresse, je gêmit, puis il se lance. Ecartant de ses mains puissantes mes deux lobes, il introduit d'un coup sa langue dans mon cul. Il embrasse, lèche, me bouffe littéralement la rosette y faisant pénétrer sa langue chaude. Je gêmis comme un fou, espérons qu'il n'y a pas de voisins ! J'adore vraiment ce qu'il est en train de me faire. J'aime tellement le contact de son visage enfoui dans mon intimité, que le lui demande d'essayer de me remettre un doigt, doucement. J'ai envie de m'offrir à lui, j'ai envie qu'il aime ses moments passés avec moi, qu'il en re-demande, qu'il devienne accro !! Ne se faisant pas prier, il commence à jouer précautionneusement avec ma rondelle, et, comme l'autre jour je trouve la sensation plutôt agréable. La première phallange de son index entre et ressort de mon anus, il répète le mouvement, enfonce un peu plus profond. Il est en train de me limer de toute la longueur de son doigt, et moi j'aime ça. ça ne fait pas mal, au contraire, je sens à chaque passage mon cul se décontracter un petit peu plus, lui facilitant l'accès. Je lui intime de continuer. Il comprend qu'il peut ajouter un deuxième doigt. A nouveau il commence par jouer près de l'entrée pour préparer au mieux le terrain puis, petit à petit, ses deux doigts ensemble pénètrent mon intimité. La sensation est un peu étrange cette fois-ci, mais je me laisse faire et essaye de profiter de ce moment. Très vite, l'excitation me gagne et les deux doigts coulissent sans aucun problème, m'ayant bien travaillé au préalable. Tout en le laissant jouer avec ma rosette, je me mets à quatre pattes et me tourne face à lui. J'attrape sa bite et enfourne immédiatement son gland dans ma bouche. Il est complètement excité, je le sais, je l'entends, mes lèvres s'affairent autour de son énorme morceau de chair et ses doigts s'activent en même temps dans mes fesses. Il est en train de me pénétrer par deux extrémités en même temps. Le sentir comme ça en moi me rend de plus en plus fou, jamais rien ne m'a autant excité. Ne calculant plus très bien ce qui se passe, je sens une légère douleur au niveau de ma raie. Que se passe-t-il? Y est-il allé plus fort? Plus profond? Non, il vient en fait d'ajouter un troisième doigt. Adieu virginité de mon cul, ses trois doigts réunis font la taille d'une bite plus que correcte (mais loin de ses mensurations à lui quand même !). Pour l'instant, j'ai l'impression de plus subir ses assauts que des les apprécier. Mais je me concentre sur sa bite que je suce comme un affamé pour tenter d'oublier la douleur qui ne semble pas vouloir se transformer en excitation. Puis, petit à petit, je sens que je suis plus dilaté et n'ai plus vraiment mal. Je lâche sa teub qui reste fièrement pointée vers le plafond et me redresse face à lui :

- "Je veux qu'on le fasse..............."

- "Sérieusement? Tu as vraiment envie que je te prenne?! Là?! Maintenant?!"

- "Oui, du moins je veux qu'on essaye. Je veux que tu sois bien avec moi, je ne veux pas que tu aies de manque !!"

- "Mais je ne manque de rien !! Je ne veux pas que tu te forces ou que tu te sentes obligé."

- "Ce n'est pas le cas, je le veux aussi pour moi, je veux que tu sois celui qui me dépucellera."

- "Alors.................... d'accord, je t'avoue que j'en aie aussi envie, mais seul toi décide."

- "Prends moi Tony............. s'il te plaît."

Rapidement, je saute jusqu'à mon sac à dos et en sort une capote et un petit flacon de gel. Tandis qu'il enfile le préservatif, j'ouvre le tube de lubrifiant et enduit sa queue emprisonnée à l'étroît dans cette capote pourtant XXL, puis le lui en met dans la main un bon paquet, pivote lentement et me remet en position à quatre pattes, lui offrant mon cul. Il reste quelques secondes à m'observer, ses yeux courant de mon visage à mon derrière. Je le sens hésitant, je sais qu'il ne veut surtout pas me faire mal. Mais moi je ne peux plus attendre, je veux qu'il me prenne, qu'il me possède. Je veux me donner à lui, le sentir en moi. Doucement il approche ses mains pleines de gel lubrifiant de mes fesses et entame un doux massage de mon orifice. Mes gémissements ne tardent pas à se faire entendre et augmentent au fur et à mesure que ses doigts coulissent en moi. Très rapidement, ce sont ses trois doigts qui me pénètrent avec douceur et vigueur à la fois. Puis je sens ses cuisses se caler contre les miennes, la main gauche de Tony se pose sur ma hanche et de l'autre il guide son dard entre mes fesses. L'extrémité de son gland se positionne contre ma rosette, je prend une grande inspiration, j'ai un peu peur, mais mon cerveau semble déconnecté et tandis qu'il avance lentement son bassin, je me recule pour m'empaler sur cette queue tant désirée. Son gland s'introduit d'un coup, ce qui m'arrache un petit cri, j'ai même l'impression qu'il m'a enfoncé directement la moitié de sa bite! Ca semble beaucoup plus gros que ses trois doigts réunis. Nous ne bougeons plus ni l'un ni l'autre, il me demande si ça va, je ne peux répondre tout de suite, prenant de grandes inspirations pour tenter de supporter la douleur. Après quelques minutes dans cette position, la douleur s'estompe un peu et je lui demande de continuer, le plus doucement possible. Tendrement, je sens son torse puissant rejoindre mon dos, son souffle caresser ma nuque et ses mains s'agripper aux miennes contre le matelas. Je ne le vois pas mais je sais qu'il vient de fermer ses yeux, son souffle se transforme en gémissement et je sens son sexe s'enfoncer un peu plus profond en moi, ce qui, à mon grand désespoir, n'éveille pas en moi un sentiment d'excitation mais au contraire de douleur. J'ai l'impression qu'on me déchire ou qu'on me brûle, je ne sais pas trop, mais le cri qui s'échappe de ma bouche fait immédiatement s'arrêter Tony. Il a compris qu'il me fait mal, alors, tout en douceur, il se retire et je sens les larmes me monter aux yeux :

- "Snif..........Pardon Tony, snif........... je suis désolé! Snif........"

- "Non !!! Non, non, non !!! C'est moi qui suis désolé !! Je voulais tout sauf ça !!!!"

- "Snif....... Je sais bien, t'inquiète pas. Snif........... C'est moi qui ait tout gâché......"

- "Ne dis pas ça Barn !!! Tu as été très courageux de vouloir tenter cette expérience avec moi. Mais ce n'était probablement pas une bonne idée..."

- "Je comprends pas, j'ai aimé ça au début, mais là, c'était vraiment trop.................. "

- "............. gros. Je sais. Est-ce que ça va mieux? Dis moi ce que je peux faire !"

- "ça va, c'est fini, rassure toi. J'espère que je n'ai pas gâché notre soirée."

Il ne répond rien, s'asseoit près de moi et m'attrape par le bras. Doucement il me tire contre lui et je me laisse tomber dans ses bras. Ma tête calée contre ses pectoraux, il me caresse tendrement la joue et m'embrasse les cheveux. Immédiatement, un immense bien être m'envahis, la douleur s'est dissipée et les larmes se sont tarries. La châleur de nos corps et les caresses ont rapidement regonflé nos sexes. Je sens sa bite dure contre ma cuisse et l'attrappe avec ma main gauche. Tony s'allonge en gémissant tandis que je m'agenouille et me penche vers son bassin. Ma langue se pose sur ses belles couilles lisses, joue avec elles puis remonte de long de la longue et grosse tige jusqu'au gland luisant qui disparaît dans ma bouche. J'adore cette sensation et ce petit goût amer, ma langue tourne autour de son gland et j'entends mon amant rugir de plaisir. Sa queue coulisse de plus en plus vite et ses râles se font de plus en plus forts. Ses cris virils m'excitent énormément tandis que je m'affaire sur son membre. Je suis surpris par la main qui vient se saisir de mon sexe bandé et qui commence à me branler. Tony, tu me rends fou!! Son poignet s'active rapidement sur mon pieu  et ma bouche prend le même rythme. Mes cris sont étouffés par ce morceau de chair mais font écho aux râles de Tony. Son bassin se soulève par à-coups, la jouissance arrive. Un cri s'échappe de sa bouche tandis qu'un premier jet s'écrase contre mon palet, je ne ralentis pas la cadence car je sens mon jus monter en pression. Je crie tout en m'étouffant par les nombreux jets de sperme qui s'échappent de la bite de Tony, je tremble de partout et me redresse lorsque j'expulse mon foutre un peu partout sur lui, sur moi, sur le couvre lit. J'ai encore une fois l'impression de n'avoir jamais ressenti auparavant une telle excitation, un tel bien. Je m'écroule sur Tony, vidé de toutes mes forces.

Nous restons ainsi de longues minutes, sans bouger, sans parler, le temps de redescendre sur terre. Doucement je me dirige vers la petite salle de bain, me rincer la bouche et le corps, nos jouissances ont été abondantes encore ce soir. Je me sens tellement bien, j'ai l'impression d'être vraiment à ma place même si la situation peut paraître assez improbable. Tony et moi, ensemble dans ce petit hôtel, venant de faire l'amour, alors qu'au premier abord tout nous sépare. Notre seul vrai lien? La cité... Mais depuis quelques jours, plus rien n'est pareil, je ne vois plus la vie de la même façon. Je me sens changer, grandir... Je sens Tony évoluer, même si je me rend bien compte qu'il ne sait pas encore où il va, mais il a le mérite d'essayer d'ouvrir les yeux, d'essayer de ne pas avoir peur, d'essayer d'être heureux... Lorsque je retourne dans la chambre, il n'a pas bougé d'un centimètre, il est là allongé devant moi complètement nu. Son sexe maintenant au repos pend entre ses cuisses. Dieu qu'il est beau. Ses yeux sont fermés et un léger ronflement s'échappe de sa bouche. J'attrape une serviette de toilette et essuie les traces de sperme dont je l'ai éclaboussé tout à l'heure, il ne se réveille pas. Je m'allonge près de lui et rabat le drap et la couverture sur nous. Je réalise que je m'apprête à passer ma première nuit avec Tony. Etrangement, cette idée m'angoisse un peu, comme si les choses devenaient sérieuses entre nous. Mais rapidement le sommeil s'empare de moi et de doux rêves m'accompagnent tout au long de la nuit...

Après ce petit week-end que je qualifierai sans hésitation de "magique", nous avions repris nos petites vies respectives, mais nous voyions régulièrement, un peu comme si nous avions franchi une étape dans notre relation. Tony refusait toujours d'admettre qu'il était gay, mais à chaque fin de soirée, il me demandait systématiquement de rester dormir, ce que je faisais presque toujours, tant pour lui faire plaisir à lui qu'à moi! Tout allait tellement bien, presque trop...
C'est vendredi, la semaine se termine et j'attends impatiemment de retrouver mon bel amant. Pas de week-end surprise en perspective, mais l'idée d'être rien que tous les deux dans son petit appartement me réjouissait. Après les cours, je passe par chez moi déposer mon sac avant de filer quelques immeubles plus loin. Le soleil brille, haut dans le ciel, presque aveuglant. Je sifflotte sur le chemin, insouciant. Je pénètre dans le hall d'entrée de l'immeuble de Tony, mes yeux ont du mal à se faire à l'obscurité du lieu lorsque j'entends des bruits de pas derrière moi. Tandis que je me retourne, je ressens une vive douleur à l'arrière du crâne et avant de voir qui que ce soit, je m'éffondre sur le carrelage froid.
Le froid. Le froid et l'humidité ambiante, ce sont les premières choses que je ressens lorsque je reprends mes esprits. Mes paupières ont du mal à s'ouvrir, je cligne plusieurs fois des yeux et m'aperçois qu'il fait sombre autour de moi et que ça sent le moisi. Mais où est ce que je peux bien être !? Ma tête me lance atrocement, j'essaye de la toucher pour voir si je saigne, mais je constate immédiatement que mes mains sont attachées ensemble. Pris de panique, j'allais me mettre à crier lorsque qu'une voix toute proche se fait entendre :

- " Tiens donc ! Notre p'tit PD est réveillé !! "

Je reconnais immédiatement l'horrible de voix de Farid.

- " Vous avez-vu les mecs, il a pas mis longtemps à se réveiller finalement ! "

- " Mais....... Qu'est ce que je fais là........... ?" dis-je dans une semi-conscience.

- " Voyons, Barnabé, tu es juste venu jouer un peu avec nous! On sait très bien que tu en mourrais d'envie. La dernière fois, malheureusement, ton "petit copain" s'est interposé alors qu'on commençait à peine à s'amuser!! Ah, décidément, j'arrive pas à comprendre ce que tu lui trouvre à ce p'tit bâtard de Tony..."

- " Où est Tony !!!???? "

- "Ne t'inquiète pas, il va sûrement très bien. A vrai dire, je n'ai pas la moindre idée d'où il est, et franchement, je m'en tape !!! Revenons un peu à nos moutons, on m'a récemment vanté les mérites de ta bouche qui, comme on dit dans le quartier, est une putain de bouche à pipe, c'est vrai ?"

- "..................................."

- "Allons, ne fais pas ton timide!! Tu ne veux pas parler? Très bien, ne dis rien. Tu vas me montrer ce que tu sais faire plutôt, ne perdons pas de temps en bavardages! "

Malgré la peinombre, je distingue parfaitement Farid se malaxer le paquet à travers son jogging rouge déguelasse. Ce fils de pute compte me fourrer sa teub dans la bouche?! Mais il est complètement tarré !!! Hors de question que je suce cet enfoiré, et s'il me force, je lui plante mes dents et lui arrache le zob. D'une main il baisse l'élastique de son bas de jogging et l'autre attrape sa bite à moitié molle. Il la fait coulisser entre ses doigts, elle semble plutôt fine mais assez longue avec un gros gland circoncis qui ressemble à un champignon. Tandis qu'il s'approche lentement de moi avec son sourire en coin, une sonnerie retentit dans ma poche. Il ordonne à un des ses compères qui étaient tous en train d'observer la scène autour de nous de récupérer mon téléphone. Ce dernier s'exécuter, s'empare de mon portable et se met à lire à haute voix le sms que Tony vient de m'envoyer, inquiêt de ne pas me voir arriver. La bite de Farid est maintenant à quelques centimètres de mon visage. Elle est odorante et me répugne totalement. Cet enfoiré prend un malin plaisir à tapoter son gland sur mon frond puis sur mes joues et enfin sur mes lèvres que je pince fortement.

- "Bon, espèce de p'tite tarlouze, d'abord tu veux pas parler, maintenant tu veux pas sucer, tu sais que tu commences à m'faire chier là!? Tu veux pas faire d'effort? Très bien, je vais essayer de te motiver un peu. Alex, tu réponds au sms de l'autre connard de Tony en disant "Je viendrai pas ce soir, pas plus envie de te voir que ça... Désolé. Bonne soirée. Bye." Ensuite Djamel, tu vas aller chercher la petite surprise pour notre invité!! "

Ce bâtard jubilait, ça s'entendait au son de sa voix. Je savais que ça ne servait à rien de riposter pour le sms, ça ne changerait rien. Ils voulaient foutrent le bordel dans ma vie et ils s'y prenaient très bien. Tant pis pour ce foutu sms, j'espère que Tony comprendra que je n'en suis pas l'auteur, de toute façon je lui expliquerai tout lorsque je serai sorti de ce pétrin. Ce qui me faisait plus flipper par contre, c'était "l'invité" dont il avait parlé... J'entendis les quelques notes caractéristiques de l'accusé de réception de mon téléphone, suivi presque immédiatement de la sonnerie des appels. Certainement Tony qui cherchait des expliquations à "mon" message. La grosse  brute d'Alex éteignit le téléphone et j'entendis du remue ménage dans la pièce voisine. Je compris que nous étions dans le labyrinthe des caves lugubres. Lorsque la porte s'ouvre, je sens mon coeur se serrer à tel point que je manque de m'évanouir. Dorian est là, entouré de deux racailles qui le tiennent solidement par les bras. Mon pauvre grand frère semble à bout de forces et se laisse presque traîner par les deux bruttes. Il a du se prendres quelques droites, je vois du sang séché sur sa lèvre suppérieure et son arcade droite semble ouverte. J'ai envie de hurler, de me débattre, je me sens capable de tous les tuer, un par un. Je ne comprends déjà pas qu'ils s'en prennent à moi, mais à mon frère en plus, là, non c'est trop. Lors qu'à son tour il me voit, il semble retrouver des forces et se précipite vers moi. Il me prend dans ses bras et me chuchotte que tout va bien se passer.

- "Regardez-moi ça si c'est pas mignon !! Quel grand frère modèle, prêt à tout pour protéger sa petite fiotte de jeune frère. C'est beau l'amour fraternel hein!? D'ailleurs on aimerait bien en voir un petit peu plus, hein les mecs!? "

Fou rire général de tous les benêts qui nous entourent. Dorian et moi ne bougeons pas, nous ne répondons rien faisant mine des les ignorer. Farid semble s'impatienter et se met à nous hurler dessus. Il veut que nous nous touchions, mais qu'est ce qu'il veut à la fin ce con, il est complètement tarré!! Devant notre manque de coopération, les deux molosses qui ont amené mon frère ici se jette à nouveau sur lui tandis que Farid et Alex m'agrippent par les épaules. Puis ils commencent à nous arracher les vêtements un à un, les déchirant au passage jusqu'à ce qu'on se retrouve vêtus seulement de nos chaussures. Forcés à nous mettre à terre selon leurs directives, je me retrouve à quatre pattes sur le sol en terre battue avec Dorian juste derrière moi dans le même position. Farid m'ordonne de sucer Dorian, mais je ne bouge pas d'un centimètre, tête baissée vers le sol crasseux. Ne supportant pas que je lui désobéisse, en une seconde à peine sa main m'empoigne par les cheveux, il me force à faire demi tour sur moi-même et vient coller ma tête entre les jambes de mon frère immobilisé par deux molosses. Sous sa voix menacante et sa poigne de fer, je n'ai d'autre choix que d'ouvrir la bouche et laisser y pénétrer le sexe mou et froid de Dorian. Mes lèvres se referment autour de son membre tandis qu'il me crie d'arrêter, mais je n'ai d'autre choix que de continuer, la tête guidée par les mouvements de va-et-vient du bras de Farid. Je ne réalise pas immédiatement que la bite de mon frère prend rapidement du volume, indépendemment de sa vonlonté, j'en suis sûr.

- " C'est bien p'tite pute, continue à sucer, ça se voit que t'adores ça hein!! Espèce de sale tarlouze. Tu la kiffes la teub de ton frère hein !? T'es une sacrée suceuse en effet... "

- " Mais c'est qu'il a l'air d'aimer ça en plus le frérot, regarde Farid, il a la gaule !! "

Sur ces dernières paroles, Farid ne m'ayant toujours pas lâché les cheveux me remet dos à Dorian et me pousse en arrière contre lui.

- Allez les PD, on continue sur la lancée, c'est très bien! Dorian, mon poto, tu vas montrer à ton p'tit frèce ce que c'est un vrai mec. Allez, vas-y, enfourne lui ta teub bien profond!!! "

- " JAMAIS !!!!!!!!!!!!!!! " lui hurle Dorian et lui crachant à la figure.

Il n'en faut pas plus à Farid pour me lâcher et décocher une grosse droite à mon frère qui s'écroule par terre en gémissant. Je supplie Farid d'arrêter, de grosses larmes roulant sur mes joues. Mais il reste sourd à mes demandes et assène quelques coups de pied à Dorian. Puis il se calme et recule de quelques pas, observant la scène d'un air mauvais. Je vois qu'il est contrarié de ne pas avoir obtenu ce qu'il voulait.

- " Alors comme ça on se rebelle les pédales !?!? Vous avez pas compris que c'est MOI qui décide !!? Puisque vous le prenez comme ça et que vous refusez de coopérer, on va vous donner une bonne leçon, ça devrait pas vous faire de mal. Alex est assoifé de sexe, il baise tout ce qui bouge, des nanas évidemment, mais il kiffe les faire hurler en forçant leurs petits trous d'balle avec son énorme engin... Ah, vous le saviez pas!? Alex est mieux monté qu'un Sénégalais, vas-y, montre leur Alex! "

A peine avait-il fini sa phrase que le fameux Alex écartait l'élastique de son jogging et prenait à plein main une bite énorme déjà bien bandée. Son sexe était monstrueusement long et gros, complètement disproportionné avec le reste de son corp. Elle ressemblait effectivement à une bite de black, non circoncise et décalottait et recalottait son gland plein de mouille certainement pas très fraîche. Rachid fit la même chose, descendant son jogging jusque mi-cuisse. Ses deux couilles poilues pendaient et se balançaient au rythme de son poignet. Son sexe paraissait presque ridicule comparé à celui d'Alex. J'ai peur de comprendre ce qui est en train de se tramer. Un regard complice entre Alex et Farid puis les deux lascars viennent se placer derrière nous. Une fois de plus Farid m'attrappe par les cheveux tandis qu'Alex immobilise mon frère qui s'est remis à genoux. Dorian se remet à crier, les insultes, leur dit d'aller se faire foutre, de nous laisser tranquille... Soudain, un hurlement déchire l'air humide des caves, Alex vient d'introduire son énorme bite dans l'intimité de mon frère, malheureusement pour Dorian, j'imagine qu'il ne lui a fait rentrer qu'un petit bout de son sexe, peut-être même que le gland. Un mélange de peine et de colère m'envahit lorsque je vois mon frère subir les assauts de l'autre enflure. J'ai à peine le temps de réaliser ce qui est en train de se passer que je me mets à hurler à mon tour. La douleur me paralyse, presque comme si m'électrocutait. Farid m'a insérer la totalité de sa queue dans le fion. Tel l'hétéro moyen qui baise de la gonzesse il se met à me baiser sans retenue. Au bout de quelques instants, le douleur laisse place à la colère. Je n'arrive pas à m'avouer que c'est ce fils de pute de Farid qui est en train de me dépuceler pour de bon !! Je voulais vraimet réserver cette faveur à Tony, je voulais qu'il soit le premier à m'explorer le cul, et peut être même le seul. Mais je ne l'ai pas laissé aller jusqu'au bout, sa grosse queue me déchirant l'intimité. Alors on avait arrêté là. Les cris de Dorian me ramènent à la réalité. Alex s'est calé sur le rythme de son pote et mon frère et moi nous faisons baiser comme de vulgaires chiennes sous les yeux ébahis des trois autres compères qui s'astiquent le bout en nous mattant. J'arrive à accrocher le regard de Dorian, ses yeux embués semblent vides de toute émotion. Seule la douleur et la honte transparaissent. Impuissants nous regardons dans les yeux, peut-être pour tenter d'occulter tout ce qui nous entoure. Un des mecs qui est en train de mater en s'astiquant s'approche de nous, immédiatement suivi par son voisin de droite. Des cris rauques s'échappent de leurs bouches lorsqu'ils expulsent des giclées de sperme chaud sur Dorian et moi, nous aspergeant visage, cheveux, dos... Les pillonements s'accélèrent dans nos culs, Farid jouit à son tour, sur mon dos et quelques instants plus tard Alex se vide les couilles sans prendre la peine de se retirer de Dorian, déversant son foutre à l'intérieur de mon pauvre frère. Le tout dernier de la bande ne s'approche pas et se met à jouir sur le sol, les jambes tremblantes. La bande ne met pas longtemps à se rhabiller.

Ne souhaitant pas s'éterniser ici, les trois branleurs se dirigent vers les escaliers, suivis d'Alex qui jette mon portable sur le sol en passant devant moi. Je tendais le bras pour le récupérer lorsque Farid l'écrasa de tout son poid le rendant inutilisable. Après un dernier coup d'oeil vers nous durant lequel j'aperçois son sourire satisfait il s'éclipse à son tour nous laissant à notre triste sort. Dorian ne bouge pas d'un centimètre, comme prostré. Je m'approche de lui et le serre dans mes bras, il ne réagit toujours pas. Nos vêtements transformés en guenilles nous obligent à patienter jusqu'à ce que la nuit soit bien étendue sur la cité pour sortir le plus discrètement possible de cet enfer. Instinctivement, arrivés dans le hall d'entrée situé en haut des marches menant aux caves, nous nous mettons à courrir en direction de notre immeuble. Nous ne croisons heureusement personne sur la route. Les parents sont déjà couchés lorsque l'on rentre. Sans échanger le moindre mot, nous nous glissons tous les deux sous la douche et laissons couler de très longues minutes l'eau chaude sur nos corps endoloris. L'un dans les bras de l'autre, nous nous jurons de remonter la pente ensemble, même si nous avons conscience que ce sera long et difficile...

N'hésitez pas à me contacter.

MJnavyman

mjnavyman@gmail.com

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