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HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode

Eric et François

3/ Passer l'éponge

La journée a été exécrable. J'étais d'une humeur massacrante avec les collègues et à peine aimable avec les clients. Mon humeur ne s'est pas arrangée les jours qui ont suivis, j'étais seul chez moi, je fulminais encore contre François, mon mec était injoignable pendant mes pauses ou après mes horaires de boulot et mes hormones me travaillaient comme toujours dès les premiers signes de l'été.
Je venais d'arriver au restaurant jeudi matin quand Charlotte est passée me voir, l'air inquiet

Charlotte : François n'est pas venu travailler hier soir. Il semblait pas dans son assiette mardi dernier mais je me suis pas posé plus de questions vu l'incident sur le bateau, je pensais que ça finirai par passer. Il t'a dit quelque chose quand vous étiez juste tous les deux ?

Moi : Non rien de particulier. Tu sais, on ne parle pas beaucoup lui et moi, j'ai rarement droit à plus de quelques mots. Il est parti rapidement après s'être changé, c'est tout.

J'avais encore clairement en têtes les images de ce matin deux jours plus tôt, et machinalement je n'ai pu m'empêcher de caresser du bout du doigt ma lèvre inférieure alors que je repensais au rapide baisé que nous avions échangé

Charlotte : Il ne va pas naturellement vers les gens tu sais, mais il a toujours le sourire quand on rentre à quai depuis que tu es là, je me suis dit qu'il avait fini par sortir un peu de sa timidité. En tout cas, si tu le vois préviens moi, tu sais qu'on est là tous les matins. Bon allé, je te laisse, je t'ai assez retenu et j'ai Maxime qui va bientôt arriver

Sur un signe de main Charlotte me laisse seul, à réfléchir. Je ne sais pas s'il fallait que je m'inquiète que ses parents n'aient pas de nouvelles, que je sois content parce que François semblait m'apprécier, ou que je reste fâché de son comportement de la dernière fois.
Machinalement je me suis attaqué à mes tâches quotidiennes, toujours sans grande motivation. J'ai au moins réussi à rassurer les collègues et à faire bonne figure devant les clients, mais les jours qui ont suivi ont été d'une lenteur abominable ou je me sentais seul et sexuellement très frustré !

J'étais de repos le lundi, et comme une semaine sur deux, c'était le seul jour de la semaine pendant lequel je pouvais me reposer, donc pas de réveil et grasse mat' jusqu'à 11h. Enfin c'est ce qui était prévu… Il était tout juste 10h quand l'interphone a sonné et m'a tiré hors du lit : qui peut bien me réveiller en ce jour sacré de repos ? Personne devant la porte, il y a quatre appartements dans notre immeuble, donc je vérifie que personne ne traine dans le couloir, mais tout est désert. C'est quand je referme la porte que j'aperçois une enveloppe glissée à moitié sous la porte
C'est une très courte lettre de François, qui me demande dans les grandes lignes si je veux bien aller le rejoindre sur une terrasse d'un café dans l'après midi pour qu'on puisse discuter. Il me donne rdv à 16h, j'ai le temps de me préparer tranquillement, même si je ne sais pas exactement à quoi m'attendre concernant cette invitation

Puisqu'il fait déjà chaud à cette période de l'année, je pars de chez moi à pied, un short en jean, un t-shirt blanc bien cintré et une paire de tongs pour être à l'aise, hors de question d'enfiler des chaussures fermées en dehors du travail ! J'arrive en avance après avoir marché les 8km qui me séparent du bord de mer et m'installe en terrasse après avoir vérifié que François n'est pas déjà en train de m'attendre
Il est tout juste 16h quand je le vois arriver de loin, short et chemise largement ouverte sur ce torse que j'ai imprimé dans mes souvenirs et que je fixe malgré moi le temps qu'il me rejoigne.
Il s'installe sans un mot et n'arrive pas à me regarder dans les yeux. Après quelques minutes de silence, je me décide à prendre la parole, histoire de briser la glace

Moi : Je ne t'ai pas vu jeudi dernier et tes parents semblaient inquiets, tu vas bien ?

Et c'est quand enfin il lève la tête que je vois qu'il a les yeux rouges de larmes. Je me penche en avant pour poser ma main sur son bras mais il se recule dans sa chaise et je suspends mon geste. Alors j'attends. Au bout d'une autre minute de silence, il se décide enfin à parler

François : Je suis désolé pour ce qu'il s'est passé mardi, je suis vraiment désolé, je sais pas ce qui m'a prit

Et il fond en larmes. Je vois bien qu'il est perdu et j'ai peur qu'il parte si je ne fais rien. Donc je déplace ma chaise et la pose à côté de la sienne, puis le prends dans mes bras et laisse ses sanglots se calmer. La serveuse qui a observé la scène me fait comprendre avec un sourire qu'elle passera prendre notre commande plus tard, j'apprécie sa discrétion.
François se décolle de mon épaule et essuie ses yeux d'un revers de main. Je vais pour me remettre en face de lui mais il pose sa main sur la mienne et me dit tout bas

Lui : Tu peux rester près de moi s'il te plait ?

Moi : Oui bien sûr

Je repose ma chaise et il se décide enfin à me regarder sans pleurer, il y a du mieux. La colère qui m'habitait il y a quelques jours n'est plus là, je ressens juste beaucoup d'affection pour ce petit mec perdu et vulnérable

Moi : Tu n'arrêtes pas de me dire que je dois te pardonner, mais qu'est ce que tu as à te faire pardonner François ?

Lui : Je sais que tu as un copain, j'aurai pas dû t'embrasser comme ça. En plus c'est la première fois que je fais ça. Enfin pas embrasser quelqu'un, j'ai déjà eu quelques copines, mais jamais avec un mec. Mais toi c'est différent, je peux pas t'expliquer pourquoi, mais j'ai tout de suite trouvé quelque chose chez toi qui me plait. J'ai essayé de comprendre ce qui m'arrive depuis le jour où on s'est rencontré mais dans ma tête c'est le bordel, je pense à toi tout le temps et je sais qu'il fallait pas que je t'embrasse, que c'est pas bien pour toi et ton copain, mais j'ai eu une envie et j'ai pas pu résister

Moi : Moi je t'en veux pas de m'avoir embrassé, c'était vraiment très agréable, et c'est aussi quelque chose que j'avais envie de faire. Mais là il faut que tu arrêtes de réfléchir

Et je m'approche de lui pour embrasser ses lèvres et retrouver ce contact furtif de la dernière fois. Notre baisé est chaste et a un goût de sel, reste des larmes qui ont coulées le long de ses joues, ça faisait très longtemps que je n'avais pas été aussi sage, mais mes lèvres se sont décollées très vites et j'ai vu apparaître un petit sourire qui a illuminé son visage. Alors que je veux ajouter quelque chose, on est interrompu par la sonnerie de son téléphone

Lui : C'est mes parents, je crois qu'il faudrait que je décroche pour leur dire où je suis

Moi : Avant ça, dis-moi que tu vas passer ce soir, on se fera une pizza et on pourra discuter, je te promets que tu n'as rien à craindre, je ne vais pas te sauter dessus

Lui : D'accord

J'ai senti une hésitation dans sa voix, mais il a quand même dit oui. Il me quitte avec le sourire et décroche le téléphone en s'éloignant
Je commande un coca à la serveuse et me décide d'appeler mon mec, histoire de lui raconter les derniers évènements. Avec de la chance il décroche rapidement et rigole allègrement pendant que je lui raconte les derniers jours : il s'imagine très bien ma tête à chaque moment clef et je ne peux m'empêcher de rigoler avec lui. Il finit par me faire jurer de « bien le guider… et surtout l'initier » Quel pervers ce mec, c'est pas pour rien que c'est mon homme !

4/ La soirée

Après avoir flané un peu, je suis allé acheter de quoi diner, quelques bouteilles de vin et j'ai pris le chemin de l'appartement
Après une bonne douche, je m'habille d'un jean moulant et d'une chemise en lin blanche et je me pose sur le canapé, un verre de vin à la main en attendant que François arrive. Je me rends aussi compte qu'on n'a pas fixé d'heure pour cette soirée et que je peux attendre longtemps avant sa venue. C'est au moment où je fini mon premier verre que l'on sonne à la porte
Quand je vais ouvrir je suis soufflé : François est sublime, un jean clair et une chemise blanche presque transparente tellement elle est fine et lui colle à la peau, ses yeux verts qui me fixent, je suis sous le charme

Moi : Entre, ne reste pas dans le couloir !

Timidement il entre dans le salon et je vois son regard qui explore la pièce, la cuisine américaine pour revenir sur les tableaux et la déco sur les différents murs. Il a la bouche entr'ouverte comme un enfant qui découvre quelque chose de nouveau et ca me déclenche un petit rire qui interrompt sa rêverie. Il est rouge d'embarras et je décide de le mettre à l'aise et lui proposant quelque chose à boire. On part pour une tournée de mojito, j'espère que ça l'aidera à se détendre un peu parce qu'il n'a quasiment pas prononcé un mot depuis qu'il est arrivé.

Je reviens avec les cocktails et m'assois sur le canapé à côté de lui, il a un léger mouvement de recule mais ça finit par passer et après quelques gorgées il commence enfin à parler.
Le principal sujet concerne les filles avec qui il avait brièvement été, la plupart de simples conquêtes pour "faire comme tout le monde". Il avait eu un énorme béguin sur son meilleur ami mais n'avait jamais rien tenté et ils avaient fini par se perdre de vue. Pendant qu'on parle j'ai remarqué qu'il a posé son bras devant lui pour cacher l'excitation qui commence à le gagner, aussi je me suis lancé, quitte à ce qu'il soit excité, autant faire ça bien !
Je lui raconte certains plans mémorables qu'on avait eu avec mon mec, en faisant exprès de ne pas donner trop de détails et François est tombé dans le piège. Il n'arrête pas avec ses questions : c'est comment de sucer un mec, c'est vraiment mieux quand c'est un mec qui te suce, ça ne fait pas trop mal de se faire prendre la première fois, et d'autres du même genre. Et puis il y a eu la question que je n'attends pas et qui me prends de court

Lui : A ton avis, moi je suis plutôt actif ou passif, parce que moi j'en ai aucune idée

Moi : Euh… il faut que tu essayes les deux pour te faire une idée je dirai, les sensations ne sont pas du tout les mêmes (même si pour moi son joli petit cul moulé dans son jean était une invitation explicite en soi !)

Je le vois réfléchir, il a cet air innocent et sérieux que je trouve à croquer. Il vide son verre de cocktail cul sec, le pose sur la table, et au lieu de s'asseoir sur le canapé, il vient se mettre à califourchon sur mes genoux en me murmurant à l'oreille

Lui : Maintenant, fais moi essayer toutes ces choses dont tu m'as parlé

Et il se penche pour m'embrasser avec fougue. Ca ne ressemble en rien à nos deux premiers baisers, là je sens toute la fougue et l'envie qui l'habite. Sa langue joue avec la mienne, ses mains s'accrochent dans mes cheveux alors qui se laisse aller de tout son poids contre moi, me coinçant contre le canapé et son corps chaud que je sens vibrer. Alors que notre baiser n'en finit pas j'en profite pour passer une main sous sa chemise et venir lui caresser le dos pendant que l'autre s'attaque aux boutons de sa chemise. Malgré l'ardeur qui semble l'habiter, je dois faire un énorme effort pour restreindre mes pulsions, sinon je pense que j'aurai mis très peu de temps pour le déshabiller et le pilonner comme il se doit, mais pour sa première fois il faut qu'on prenne tous les deux notre temps

Je l'ai doucement décollé de ma bouche et j'ai lu de l'inquiétude dans son regard

Moi : Ne t'en fais pas, la soirée vient à peine de commencer

Je l'allonge sur le canapé, déboutonné les derniers boutons de sa chemise et je prends le temps de contempler la vue : qu'il est sexe !
Je m'allonge contre lui et vais lui mordiller le lobe de l'oreille tout en lui chuchotant

Moi : Laisse toi aller, si tu veux que j'arrête il suffira de le dire

Lui : Je pense pas te demander d'arrêter avant d'être mort d'épuisement. J'ai attendu ça depuis la première fois que je t'ai aperçu

Et il m'attire contre lui, m'entourant de ses bras le temps de m'embrasser à nouveau. Décidément, ce petit mec est plein de surprise !
Je quitte ses lèvres pour aller dans son cou, suivant de la langue la ligne de ses muscles. J'arrive sur ses clavicules que je m'amuse à mordiller jusqu'à l'entendre soupirer. Je suis au niveau de ses tétons qui pointent, on dirait qu'ils m'appellent, me demandent de m'occuper d'eux, alors, du bout de la langue je les excite l'un et l'autre. François gémis doucement, j'avais trouvé une zone très sensible, j'ai donc décidé d'aller y mettre de légers coups de dents et ça a été tout autre chose. A cet instant ses mains qui caressaient mes cheveux se sont immobilisées, son corps s'est tendu sous le plaisir et François s'est mis à gémir sans retenu. J'ai fini par délaisser ses tétons après de longues minutes et François s'est apaisé, légèrement essoufflé alors que ma langue continue à descendre, suivant les contours de ses pectoraux puis le long de son ventre et de suivre la ligne de ses abdos. Je vois qu'il bande, son jean est tendu et j'ai hate de pouvoir m'occuper de cette queue qui ne demande qu'à être libérée, mais j'ai un petit côté sadique. Je prends ses mains dans les miennes, je les plaque au dessus de sa tête et je m'assois sur son bassin, bien au niveau de sa queue que je sens frotter contre mes fesses. Il est à ma mercie, incapable de bouger, François me regarde avec défi, je retourne donc l'embrasser, jouant avec ses lèvres et sa langue, résistant quand il essaye de dégager ses mains. Je le sens prêt, on va pouvoir passer à des jeux plus sérieux

Je me lève et je l'entraine à ma suite jusqu'à gagner la chambre. La lumière est tamisée et j'avais préparé du poppers et des capotes en plus du gel sur la table de chevet. Je n'étais pas sûr avant que François n'arrive qu'on utiliserait cette pièce, mais je gardais malgré moi espoir, ça aurait été dommage de passer à côté de l'occasion !

Lui : J'ai carrément le droit à la chambre dit donc !

Je me colle à lui et je recommence à mordiller sa clavicule gauche tandis que mes mains s'attaquent au bouton de son pantalon qui finit par céder, en même temps que la fermeture éclair du jean. François se baisse pour retirer les derniers vêtements qu'il lui reste qu'il balance dans la pièce et quand il se relève, je dévore des yeux cet appolon qui se tient devant moi. Je le plaque contre moi, pour un dernier baiser fougueux, une main sur sa fesse l'autre autour de sa queue bandée au max que je branle et je profite un moment de l'instant avant de le repousser sur le lit. Je me suis installé entre ses jambes et je le regarde droit dans les yeux alors que je pose ma langue à la base de sa queue pour remonter jusqu'au gland qui est trempé de mouille. J'embrasse plusieurs fois ce gland humide, faisant descendre à chaque fois un peu plus mes lèvres sur cette queue turgescente. Ma patience était arrivé au bout de sa limite, et avec une queue magnifique et du même gabarit que la mienne j'arrête de résister et je fini par la mettre toute entière au chaud dans ma bouche. François rejette sa tête contre le lit et gémis de plus en plus fort à mesure que mes lèvres montent et descendent sur cette chaude colonne de chaire vibrante. J'alterne entre jouer avec ma langue autour de son gland gonflé, aspirer fortement lors des vas et viens ou encore des gorges profondes qui provoquent chez François de longs soupirs qui ponctuent ses gémissements. Pour jouer un peu plus avec sa sensibilité, lors des gorges profondes je joue avec le bout de ma langue sur la base de sa verge et à lécher le haut de ses couilles, ce qui ne manque pas de le faire trembler à chaque passage de ma langue.
Je déplois tous mes talents de suceur qui aime la queue et je suis assez fier des compliments qu'on me fait très souvent pour mes prestations. Après plusieurs pauses et avoir fait attention, il semblerait que c'est un peu trop pour François qui dans un cri m'inonde la bouche d'une énorme quantité de sperme. J'avale tout goulument jusqu'à la dernière goutte et nettois ce beau membre qui débande doucement. François reprend son souffle, et je me rends compte qu'il a les larmes aux yeux, il fixe le plafond et n'ose pas me regarder. Je rompt donc la glace en allant l'embrasser doucement

Lui : Je suis désolé, j'ai essayé de me retenir, mais c'était tellement bon ! Je pensais pas qu'on pouvait avoir autant de plaisir à se faire sucer, c'est ma première fois tu sais

Moi : C'est un vrai plaisir d'avoir pu te faire découvrir ça alors. Tu es magnifique, j'aurai juste voulu qu'on aille plus loin ensemble mais c'est pas grave, tu n'as pas à t'en vouloir. Moi la première fois je n'ai pas pu me retenir aussi longtemps que toi tu sais

Un sourire passe sur son visage, il semble rassuré. Même si je suis excité comme rarement je me vois mal continuer maintenant que son excitation est passée. Je vais m'asseoir sur le lit à côté de lui et nous sommes restés quelques instants dans le calme alors que je lui caresse les cheveux. Quand François s'est assit sur le lit pour être au même niveau que moi, son estomac se mit à gargouiller

Moi : Allé viens, on va faire cuire les pizzas, je suis sûr que c'est toutes ces émotions qui t'ont ouvert l'appétit !

On se lève du lit pour rejoindre la cuisine et avant de sortir François se dirige vers le tas de ses vêtements qui trainent à côté de la porte. Je lui tire doucement sur la main pour lui demander

Moi : Tu peux rester encore dans cette tenue pour l'instant ? J'aimerai profiter encore un peu du spectacle

Lui : D'accord, mais c'est pas juste que je sois le seul à poil ! Toi aussi tu fais comme moi alors

Moi : Bah dans ce cas la, déshabille moi

Ses mains tremblent quand il les pose sur mon torse et il déboutonne fébrilement les trois premiers boutons de ma chemise. Il est très concentré dans ce qu'il fait, et je ne peux m'empêcher de sourire et de le trouver craquant. Les derniers boutons cèdent et il m'enlève ce vêtement qui ne sert plus à rien. Quand ses doigts caressent mes tétons je ne peux m'empêcher de soupirer de plaisir, du coup François en profite et passe encore plusieurs fois le bout des doigts sur mes tétons qui pointent et à chaque soupire je vois un sourire qui se dessine de plus en plus sur son visage
Puis ses mains arrêtent de m'exciter pour s'attaquer aux boutons de mon pantalon. Je sens qu'il a plus confiance en lui, il ne tremble plus et ses doigts passent ouvrent avec dextérité chacun des boutons de mon jean qui s'entre-ouvre sur mon boxer blanc bien tendu par l'excitation qui n'est pas encore complètement retombée. François attrape la ceinture de mon jean et le baisse d'un coup jusqu'à me le faire quitter et se relève en me regardant avec un sourire carnassier. Il se rapproche de moi, colle son corps nu contre moi et m'embrasse. Il pose sa main gauche derrière ma tête et sa main droite va se poser sur la bosse de mon boxer. Après quelques secondes François quitte mes lèvres, recule d'un pas, me contemple et passe juste deux doigts de chaque côté de l'élastique de mon sous-vêtement avant de le tirer vers le bas et de libérer ma queue qui vient frapper contre mon ventre. Si j'avais réussi à plus ou moins me calmer avant, là c'est fini je bande complètement ! François est à genoux devant moi, il me regarde droit dans les yeux quand sa main se referme sur ma queue pour imprimer quelques lents mouvement de va et viens et sans prévenir pose ses lèvres sur mon gland et je sens la pointe de sa langue chaude se poser sur le bout de ma queue

Et c'est avec un grand sourire sur François se relève et me dit simplement

Lui : On va la manger cette pizza ? J'ai faim

Oh le salaud, il ose me laisser comme ça, je suis excité et frustré, mais j'aurai bientôt un moyen de lui faire comprendre que jouer avec moi a des conséquences
On va dans la cuisine où je nous sers un verre de vin rouge et mets le four à chauffer alors qu'on s'installe sur les tabourets du bar de la cuisine

5/ Fin de soirée

Après s'être rempli l'estomac on discute longuement, François n'est plus autant sur la défensive et on aborde différents sujets qui font que le temps passe sans qu'on s'en rende vraiment compte. On fini la seconde bouteille de vin et François me pose des questions sur mon couple, comment on s'est rencontré, comment on fonctionne dans la vie de tous les jours. On aborde aussi le sujet qui l'avait mis mal à l'aise et je lui explique notre histoire de passe droit de temps en temps. François est très curieux et le vin aidant me pose plein de questions sur notre vie sexuelle, sur ce qu'on a déja fait ou non. Au fil de la conversation je vois qu'il a recommencé à bander et je suis dans le même état mais j'ai décidé de ne rien tenter, si François veut qu'on remette ça il va falloir qu'il prenne les devants. Je continue de l'exciter, il est tellement curieux et je m'amuse à lui donner plein de détails, sur les positions, les sensations.

Je vois qu'il commence à se trémousser sur son tabouret, une main est cachée sous la table mais je pense qu'il a commencé à se caresser le coquin ! Je décide donc d'inverser les rôles, c'est moi qui pose les questions : qu'est ce qu'il trouve attirant chez un mec, qu'est ce qui l'excite (même si je me doute un peu des réponses à cette question), qu'est ce qu'il a envie d'essayer. Je vois qu'il est moins à l'aise pour répondre à mes questions, il est rouge d'embarras et bégaye même un peu sur certaines réponses, surtout quand il m'avoue qu'il a très envie d'essayer de se faire prendre et qu'il s'est déja amusé à quelques reprises à se mettre un doigt sous la douche. Je ne peux m'empêcher de rigoler devant son visage rouge de honte et le rassure en lui disant qu'une queue c'est mieux qu'un doigt. Il souris et se lève pour se rapprocher de moi

Il est magnifique, la queue bandée au max, un regard lubrique qui pétille dans ses yeux verts. Je veux me lever mais il m'appuie sur les épaules pour m'imposer de rester sur le tabouret alors que lui se place à genoux entre mes jambes. Il a un moment d'hésitation, pas facile pour une première fois, même excité il prends son temps, puis pose sa main sur ma queue bandée et me branle doucement, au même rythme qu'il applique sur sa propre queue. Il suis du regard le mouvement de sa main sur ma queue, hypnotisé par mon membre. De sa seconde main a arrêté de le branler pour aller jouer avec mes couilles rasées qu'il s'amuse à caresser. Il m'excite tellement que je ne peux m'empêcher de le pousser doucement à aller plus loin

Moi : Elle te plait ? Fais toi plaisir, elle est toute à toi

Il hoche la tête et se rapproche de ma queue gonflée à bloc. Il dépose de petits bisous du gland jusqu'à la base, doucement, puis remonte tout aussi doucement. S'il teste ma patience c'est réussi. Je prends sur moi, inspire doucement pour ne pas me laisser submerger par mes hormones qui me crient qu'il faut qu'on passe aux choses sérieuses et je le laisse continuer. Il fait encore un allé-retour le long de ma verge, appuyant plus ses lèvres contre ma queue, laissant filer la chaleur de sa bouche un peu plus et quand il arrive au niveau du gland il ouvre légèrement ses lèvres et fait pénétrer doucement le haut de ma queue entre ses lèvres. A peine au chaud, je sens sa langue qui se colle contre mon gland et qui suit la progression de ma queue dans sa bouche humide.

François rentre à peu près la moitié de ma queue avant de commencer à bloquer et de se concentrer sur un mouvement de va et vient. Il est doué pour sa première fois, je ne le reprends qu'une fois pour qu'il fasse attention à ses dents mais il se débrouille très bien et applique avec soin tout ce que j'avais mis en oeuvre quand je l'avais sucé un peu plus tôt. Il lève les yeux vers moi et me regarde tout en continuant ses mouvement, resserrant ses lèvres autour de mon pieu. Je pose ma main sur sa tête et lui caresse les cheveux, François prends ça pour un signe d'encouragement et essaye de faire rentrer ma queue plus profondément dans sa gorge. La sensation est extra, on est loin de la gorge profonde et il reste encore du chemin pour qu'il arrive à tout prendre en entier, mais la chaleur de sa bouche me fait un bien fou, surtout que ça fait de longs jours que je n'ai pas eu de mec sous la main !

Après une bonne dizaine de minutes de plaisir, François s'arrête et me regarde, un filet de bave coulant du coin de sa bouche, un brin de malice sur les lèvres, il est vraiment sexe. Je me lève et lui prends le menton pour qu'il suive le mouvement et une fois debout tous les deux je me colle contre lui et l'embrasse à pleine bouche. Nos corps nu collé, sa queue bandée qui frotte contre la mienne encore pleine de bave. Je quitte ses lèvres après une minute, François a encore les yeux clos, la bouche entre-ouverte comme s'il attendait que je revienne l'embrasser, alors je passe juste la pointe de ma langue le long de ses lèvres et lui saisis la main pour l'inviter à me suivre dans la chambre

J'invite François à s'allonger sur le lit et je le rejoins, corps contre corps, ses lèvres cherchent les miennes et il m'embrasse par petit coups, sa langue jouant avec la mienne alors que nos mains caressent le corps de l'autre. Il s'attaque à mes tétons et s'amuse à me faire soupirer, jouant du bout des doigts à les caresser, alors je fais pareil, d'abord avec les doigts puis avec ma bouche, utilisant le bout de ma langue pour l'exciter un peu plus. Mais il ne reste pas inactif, et François me plaque contre le lit alors qu'il pose ses lèvres sur mon téton gauche et reproduit ce que je lui ai infligé quelques secondes plus tôt. Je me positionne tête bêche et attrape sa queue dans ma main, quelques mouvements de poignet et elle finit au chaud dans ma bouche, et je la suce avec gourmandise, rapprochant ma queue de ses lèvres qui se sont rapidement ouvertes pour que je puisse me mettre bien au chaud dans sa bouche. S'en est suivi un 69 torride, où François répliquait presque tout ce que je lui faisais, excepté les gorges profondes qui restaient encore inaccessibles pour ses débuts

J'ai fini à regret par délaisser sa belle bite, gobant ses couilles l'une après l'autres (heureusement qu'il est peu poilu à cet endroit là) et j'ai doucement fait descendre ma langue le long de son périné, remontant de temps en temps pour téter son gland et lécher toute la longueur de sa queue. J'ai fini par arriver au niveau de son beau fessier, que j'ai pris le temps de malaxer doucement en écartant les lobes au fur et à mesure pour avoir une vue dégagée sur son petit trou encore vierge.
Je m'arrête là pour l'instant, je ne veux pas aller trop vite au risque de le brusquer pour sa première fois. François est comme un affamé sur ma queue, au moins je peux dire avec certitude qu'il aime sucer et je dois être honnête d'admettre qu'il est plus que doué à ce niveau, avec un peu de pratique il fera des heureux ! Je sors ma queue de sa bouche dans un bruit de succion et je retourne pour lui faire face. Il a un immense sourire et un air lubrique dans le regard

Lui : Alors, c'est quoi la suite ? Qu'est ce que tu vas me faire découvrir maintenant ?

Moi : Tu as un cul magnifique, je me disais bien que j'irai l'essayer un peu, si tu es d'accord bien sûr

Lui : Oui… mais tu feras doucement hein, n'oublies pas que c'est ma première fois !

Moi : Promis je serai doux. De toute façon avant il faut que je te prépare un peu, pour que tu dois détendu et que tu en profites vraiment

Je sens son anxiété, alors je décide d'y aller doucement, je le fais s'installer sur le ventre et récupère un flacon d'huile de massage dans la table de nuit. Je m'assoie sur ses reins, et je commence à masser doucement ses épaules. François se détend doucement sous mes doigts et mes mains descendent progressivement le long de son dos. Arrivée à la marque de bronzage je le lève et me mets à ses pieds et je commence à lui masser les pieds pour remonter sur les mollets et les cuisses jusqu'à arriver sous ses fesses. Je prends une fesse dans chaque main et je masse doucement, François est apaisé et après quelques secondes, j'écarte mes mains pour avoir une vue dégagée sur son trou rose qui semble palpiter au rythme de mes massages. Je m'approche et passe un léger coup de langue depuis son périné jusqu'à passer le long de sa raie imberbe et effleurer son oeillet de la pointe de la langue. François s'électrise à ce contact mais ne bouge pas, aussi je recommence en appliquant une pression un peu plus grande à chaque passage et il ne faut pas longtemps pour que j'entende mon beau mâle gémir en accord avec le plaisir que je lui prodigue
Quand je le sens prêt je me concentre sur son trou, ma langue exerçant une pression jusqu'à ce qu'il s'ouvre avant de retirer ma langue et de recommencer. François gémit sans retenue, et son corps se tend de plaisir à chaque fois que ma langue le visite. Je continue à le stimuler en enfonçant la pointe de ma langue au maximum et en déposant un maximum de salive pour bien le lubrifier. Après plusieurs minutes de ce traitement je décide de passer à plus sérieux, et quand je retire ma langue et ne la remets plus dans son cul, François se plaint ce qui me fait sourire

Lui : Pourquoi tu arrêtes c'est trop bon ! Allé continue, encore… s'il te plait !

Je me colle contre lui, ma queue raide placée contre la raie de ses fesses et je lui murmure à l'oreille après lui avoir mordillé le cou

Moi : On va passer à autre chose, j'en ai pas encore fini avec toi, tu es prêt pour la suite

Toujours couché sur lui, je mouille un doigt de salive et l'approche de son trou qui s'ouvre sans trop de mal. Je rentre le premier doigt facilement et François soupire quand je commence à lui masser l'intérieur. Je ressors mon doigt et humidifie un second que j'essaye de faire rentrer, cette fois ci avec un peu plus de mal, François ferme les yeux le temps de s'habituer puis se détend à nouveau. C'est un début mais ça ne sera pas suffisant pour que je puisse le prendre sans qu'il ait mal. Je l'embrasse brièvement et m'installe à côté de lui en saisissant la bouteille de gel et j'en enduis mes doigts. François frissonne sous l'effet de froid du produit, mais les deux doigts rentrent bien mieux et il commence à soupirer de plaisir. J'alterne entre un ou deux doigts pendant un certain temps et je tente de rentrer un troisième sans le prévenir : ça rentre sans problème tellement il est détendu. Pour sa première fois il est vraiment bien dilaté !
Je m'allonge contre lui, mes doigts jouant toujours avec son cul et je l'embrasse avant de lui poser LA question

Moi : Tu es prêt pour la suite ?

Lui : Oui… c'est tellement bon… va juste doucement d'accord ?

Il respire rapidement et rougis quand il accepte que je le prenne, il est vraiment craquant. Je lui demande de se mettre sur le dos et place un oreiller sous ses reins pour avoir un accès plus simple à son trou. J'essuie mes mains sur une petite serviette posée sur le lit et j'enfile un capote sous le regard attentif de François. Il bande encore comme un fou et de son gland s'échappe un filet de mouille que je ne peux m'empêcher d'aller lécher. Je mets un peu de gel sur ma queue et la présente contre son trou. François se contracte au contact de ma queue et j'attends qu'il se détende mais ça ne vient pas. Alors je vais l'embrasser, ma queue toujours posée à l'entrée de son intimité et au fur et à mesure que nos langues se mêlent je le sens s'ouvrir progressivement. Je lui pince le téton en même temps que je pousse ma queue au chaud dans son cul. J'avance centimètre par centimètre, François se mord la lèvre inférieur mais pose ses mains sur mes fesses pour que je continue à rentrer en lui. Et enfin c'est bon, je suis au fond, il est rempli de mes 18cm ! Je ne bouge pas, le temps qu'il s'habitue

Moi : Ca va tu n'as pas eu trop mal ?

Lui : Non c'est supportable, je pensais que ça ferait beaucoup plus mal

Moi : Je vais bouger, si tu as mal tu me le dis n'hésites pas

Je commence de lents va et vient dans ce cul chaud et serré et les sensations sont vraiment extra. J'accélère progressivement et François ferme les yeux, le souffle court et commence enfin à gémir. Je l'avais déja entendu il est communicatif, mais plus ma queue lui ramone le cul plus il se lache et montre à quel point il aime ça. Je joue avec son cul une bonne dizaine de minutes, alternant les rythmes et les mouvements avant qu'on change de position. Je vire d'un coup de main l'oreiller qu'il avait sous ses hanches et le fait mettre à quatre pattes. Je rentre d'un coup et François crie de bonheur, et c'est seulement à ce moment là que je constate qu'il ne se branle pas. Sa queue gonflée à bloc mouille en continue et je l'attrape pour lui imprimer un mouvement de poignet ample et ferme

Lui : Oh putain que c'est bon ! Continue ne t'arrête pas ! Plus fort ! Oui encore !

Je lache sa queue et agrippe ses hanches des deux mains pour y aller à fond. Je suis bien dans ce cul et François commence à se branler pour accompagner mes mouvements. Je sens son cul qui se contracte de façon régulière, il est au bord de la jouissance alors je ralentis un peu la cadence et augmente l'amplitude des mouvements, sortant presque à chaque fois et rentrant bien au fond de son cul. Il ne faut pas plus d'une dizaine de mouvement de ce genre pour que je sente son anus se serrer et que dans un râle il se répande sur le lit en de grosses giclées. Je suis à deux doigts de jouir aussi mais François s'affale sur le lit et du coup sort ma queue de son cul dans le mouvement. Il a le cul en feu et je n'aurai pas pu continuer plus, je suis sûr qu'il a tenu jusque là uniquement parce que le plaisir était plus fort que la douleur. Je retire la capote et viens m'allonger à côté de lui alors qu'il reprend encore son souffle.
Il se redresse sur le coude et me regarde avec un grand sourire. Puis son regard se pose sur ma queue encore bandée

Lui : Mais tu n'as pas joui ? Ah merde je suis désolé…

Et sur ces mots il se colle contre moi, sa queue encore à moitié bandée contre ma cuisse et m'embrasse alors que sa main se referme sur ma queue et commence à me branler. J'aurai préféré qu'il y mette sa bouche gourmande, mais je vais pas trop en demander pour sa première fois, alors je me laisse faire et il branle bien le bougre. Il ne me faut que quelques minutes pour que j'explose sur mon torse, sur son bras et abondamment sur sa main. Je suis vidé et mon corps se détend progressivement après cet orgasme. Je vois du coin de l'oeil François sucer un doigt de la main avec laquelle il m'a branlé et qui est recouverte de mon sperme, mais je préfère faire comme si je n'avais rien vu. J'essuie avec la serviette le reste de sperme qui recouvre une grande partie de mon corps jusqu'au creux de mon cou et sur le bras de François.
François s'allonge contre moi et pose sa tête sur mon torse et on reste un moment dans le silence, alors que je caresse du bout des doigts sa peau douce

Lui : Merci, c'était vraiment super comme soirée. J'aurai jamais même pensé que je pourrai vivre ça un jour

Moi : Merci à toi aussi. Je suis content d'avoir pû te faire découvrir ça, et il reste encore tellement de choses que tu n'as pas vu

Lui : Tu me guideras dans ce qu'il reste à essayer ?

Il est rouge, je pense qu'il lui a fallu beaucoup de courage pour poser la question. Pour l'instant je suis juste tellement fatigué que je ne pense plus à rien, je profite du moment tout simplement

Moi : On verra ça demain de toute façon, là j'ai plus la force de faire quoi que ce soit

Lui : D'accord… dis moi, ça te dérange si je reste dormir avec toi cette nuit ? J'ai pas vraiment envie de rentrer chez mes parents ce soir

Moi : Mais tu devais travailler non ?

Lui : Non j'avais prévenu que je risquais de ne pas rentrer ce soir et donc que je ne serais pas là pour le boulot demain

Je regarde l'heure, il est déja plus de minuit, je n'aurai jamais le courage d'aller bosser demain matin avec la soirée que j'ai eu. Je me lève et récupère mon téléphone posé dans le salon, un rapide coup de téléphone au boulot pour prendre exceptionnellement ma journée demain et j'en profite pour un petit message à mon mec

"Ca y est, François y est passé ! C'était vraiment super sympa pour une première fois, je suis sûr qu'il te plaira, dès que tu rentres je vous présenterais, il est aussi gourmande que toi j'ai l'impression, vous allez vous éclater je suis sûr !"

Et je rejoins François dans la chambre le temps d'aérer un peu, de virer les draps plein de sueur et de sperme, et de sauter sous la douche avant d'aller se coucher

Voila, la seconde partie est finie, la suite dans quelques temps !

Eric

eric.et.theo34@gmail.com

Suite de l'histoire

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