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Premier épisode - Épisode précédent

Le patient -04

Encore une semaine passée, encore un nouveau rendez-vous à venir… Ayant questionné ma collègue en début de journée, j’avais appris avec soulagement qu’elle terminait sa journée plus tôt qu’à son habitude… Un pe rasséréné, la journée défila comme elle le faisait toujours, c’est-à-dire rapidement, surmené, le temps de rien… J’avais donné rendez-vous à mon jeune patient à 20 h, il était 19 h 30 passés et mon dernier «vrai» patient semblait m’avoir posé un lapin… Pas particulièrement inhabituel, mais parfaitement agaçant néanmoins ! 19 h 45 et l’interphone retentit. J’espère que ce n’est pas mon patient qui est en retard.
J’ouvre la porte et vois quelqu’un franchir le seuil, aucune des deux personnes attendues. C’était un jeune homme, plutôt petit, la peau mate, un corps fin. Il marchait la tête un peu basse. Je m’apprêtais à le saluer lorsque je distinguai à sa suite mon fameux jeune patient plus fier que jamais.
Il referma la porte derrière lui et indiqua à son acolyte, d’un geste de la tête, d’entrer dans ma pièce. Décidément, il fallait toujours qu’il y ait de nouvelles règles. F
Le cœur battant fort dans la poitrine, je refermai la porte derrière eux en me demandant ce qui allait bien pouvoir se passer. Mon jeune patient prit place sur la chaise avec sa confiance naturelle. Il croisa les bras et tourna son visage vers moi :
«– Voilà, c’est pour toi.»
«- Comment ça pour moi ?»
«– T’as passé ton temps à me faire comprendre que d’habitude t’étais pas une chienne. Alors tu vas me montrer ça.»
«– Te montrer ça ?»
«– Je t’ai ramené une chienne, une vraie de vraie. T’as plus qu’à me montrer si t’arrives à la dresser. Moi, je regarde»
encore une fois, la surprise était de taille. Je confesse que je pensais avoir affaire à un deuxième dominateur et que ça allait être ma fête, mais non. Je me tournai lentement vers son acolyte, il s’était assis, sur la table d’examen, tête toujours baissée. J’étais un peu intimidé par la situation, je n’avais, de plus, jamais été observé en train de baiser avec quelqu’un.
«- Bon les gars, je vais pas le faire à votre place hein. Les chiennes tant qu’on leur dit pas quoi faire, ça fait rien, alors à toi de jouer.»
J’observai donc le nouvel arrivant qui, la tête redressée, m’observait, dans l’expectative. Il était assis, j’étais debout devant lui, il n’était donc pas très compliqué de deviner ce qui me passa par la tête. Je défis la boucle de ma ceinture, baissai mon jeans puis mon boxer. Je sortis ma queue, pas vraiment dure pour l’instant, puis la lui collai sous le nez. Rapidement, il l’engloutit dans sa bouche et commença à me sucer avec appétit. J’avais un peu de mal à me détendre, se sentir observé, ça peut être excitant, mais troublant également. Je tentai de me concentrer sur la pipe qu’on était en train de me faire et appuyai derrière sa tête avec ma main pour l’enfoncer un peu plus loin. Je pouvais sentir la chaleur de sa tête à travers ses cheveux presque rasés. Alors que je commençai à bien bander, notre voyeur grommela :
«- Change de main je vois rien là»
Bon. Je changeai donc de main et en profitai ainsi pour renforcer ma prise. Mon suceur se débrouillait bien et je crus entendre quelques gémissements sortir de sa bouche bien remplie. Désormais avec une bonne érection, je m’attardai sur le jeune homme qui me suçait. Il était plutôt mignon, très mince, je supposais qu’il était d’origine maghrébine. Il portait un t-shirt blanc très moulant qui le rendait plutôt sexy, notamment grâce au pli formé juste sous ses pectoraux.
Son jeans slim lui était tout aussi serré et j’imaginais qu’il devait se sentir bien à l’étroit.
«- Mets-toi torse nu.»
Il abandonna ma queue de sa bouche, luisante de mouille et de salive, attrapa le bas de son t-shirt qu’il déroula vers le haut pour le retirer. Je découvris sa belle peau mate, lisse et imberbe. Il était assez peu musclé, mais sa minceur faisait saillir chacun de ses muscles assez avantageusement. On pouvait apercevoir un sillon creusé sur toute la hauteur de son torse, du pubis jusqu’en haut du sternum. Sans rien lui dire, il reprit son travail sur ma queue pour mon plus grand plaisir. L’excitation montante, je replaçai ma main à l’arrière de sa tête et pressai plus fort qu’auparavant. La différence se fit entendre, un gémissement lui échappa et il s’accrocha à mes fesses par-dessus mon jeans.
«- Tu as envie que je l’enlève hein ?»
Il hocha la tête de haut en bas sans quitter ma bite du regard.
«– OK je le ferai, seulement si tu te mets en sous-vêtements et que tu te positionnes à quatre pattes, par terre.»
Sans discuter, il s’exécuta. Après avoir retiré ses chaussures et chaussettes, il fit glisser son jeans non sans difficulté. Son boxer descendit avec et j’eus le temps d’apercevoir une fine toison de poils sur son pubis, avant qu’il ne le repositionne correctement. L’opération terminée, il se positionna aussitôt à quatre pattes face à moi, la tête basse, et attendit. Légèrement cambré, ses muscles spinaux dessinaient une belle gouttière le long de son dos lisse et ambré. Comme promis, je retirai tout sauf mon t-shirt.
J’en profitai pour glisser un coup d’œil à mon patient, toujours assis, une main désormais placée sur son entrejambe. Contrairement à nous, il était toujours complètement habillé, t-shirt jogging. Ses yeux étaient rivés sur son ami, dont j’appris plus tard qu’il s’appelait Samir. J’observai à nouveau mon soumis du jour et constatai qu’il avait relevé le visage, les yeux rivés sur mon sexe. Je l’interpellai :
«– Qu’est-ce que tu regardes comme ça ?»
Pour toute réponse, je n’obtins pour résultat qu’un peu plus de soumission, il baissa à nouveau la tête, le regard vers le sol. Je supposai que sa marge de manœuvre habituelle avec mon patient devait être franchement mince.
«– J’ai pas dit que t’avais pas le droit de regarder.»
Il ne broncha pas pour autant. Je lui intimai de regarder à nouveau, ce qui lui fit enfin relever la tête. Je pris place sur un tabouret, me plaçai juste devant lui et approchai ma queue de son visage. Il ouvrit alors la bouche :
«- Non non attends. Tu vas lécher un peu mes couilles là.»
Je m’approchai donc pour plaquer ma bite en travers de son visage et lui laisser libre accès à mes couilles épilées. Avec application, il lécha, suça, goba mes couilles, l’une après l’autre, tandis que de légers jets de mouille commençaient à recouvrir mon gland décalotté. J’avais envie qu’il nettoie mon gland, mais une idée me vint.
«– Tu aimes la mouille qui est sur mon gland là ?»
Après un hochement de tête de sa part, je lui demandai de rester en place. Je manipulai alors ma queue de façon à frotter mon gland sur son visage et étaler ainsi ma mouille. Il ouvrit sa bouche, mais j’étais décidé à recouvrir son visage autant que je le pourrai.
La bouche toujours ouverte, je lui enfonçai mon gland propre dans la bouche et fis glisser mes mains le long de son dos en me penchant sur lui. Je le caressai jusqu’à ses fesses et il écarta un peu plus les jambes. Ses fesses étaient bien rondes et fermes, il était de fait très agréable de les caresser par-dessus son boxer bien moulant. Gémissant et se cambrant davantage, j’avais du mal à réfréner mon envie de glisser ma main dans son boxer. Par chance, rien ne m’en empêchait, je n’attendais donc pas plus longtemps. Faisant toutefois attendre un peu le plaisir des yeux, je glissai mes mains sous son boxer sans le retirer. Complètement imberbes comme je les aime, il remuait ses fesses de droite à gauche dans l’espoir, sans doute, qu’un de mes doigts caresse son anus, jusqu’alors inconnu de mes mains. La curiosité et son insistance eurent raison de moi et j’explorais alors son anus d’une main ferme. Un long soupir lui échappa alors que je découvrais son anus humide sans aucun poil.
Déjà bien ouvert par sa position à quatre pattes cambrée, je me dis néanmoins qu’il devait y avoir pas mal de passages. Je plaquai un doigt à l’entrée de son trou, juste histoire de faire connaissance, et il recula alors pour chercher mon doigt :
«- Non non, c’est moi qui dicte le rythme.»
Il se repositionna comme il l’était à l’origine et je repris mes caresses à l’entrée de son trou. Je le sentais s’ouvrir et se fermer par intermittence, en rythme avec des gémissements de plus en plus sonores. Le son de sa voix était léger, presque féminin. En tout cas, le son de ses gémissements, car jusqu’alors, c’était tout ce que je connaissais de sa voix.
Afin de le faire languir un peu, j’extrayais ma main de son boxer et plaquai violemment mes doigts sur son trou, le crochetant, par-dessus son boxer, le poussant vers moi. Un douloureux gémissement accompagna le mouvement qui l’empala un peu plus jusqu’au bout de ma queue. D’un coup d’œil, je vis que mon patient avait sorti sa queue et se branlait tout doucement, les yeux rivés sur le cul de Samir. Les cuisses bien écartées, il semblait particulièrement concentré.
«- Allez enlève-moi ça, mais sans arrêter de me sucer.»
. D’une main un peu maladroite, en équilibre précaire, il commença à retirer son boxer. Amusé par la situation et pour lui compliquer un peu la tâche, je cherchai à tâtons ses tétons et entrepris de les pincer sèchement. Il sursauta de surprise et échouait à se déshabiller en totalité. Après une grosse minute de persévérance, il y parvint, mais non sans avoir laissé échapper ma queue de sa bouche.
«- Bon, tu comprendras que puisque tu as échoué, tu vas êtes réprimandé. Je te laisse le choix entre deux punitions, Tu vas avoir mal. À toi de voir si tu préfères souffrir des tétons ou des couilles.»
Pendant qu’il réfléchissait, j’en profitai pour me délecter de la vue de son splendide cul bombé, bien ouvert et imberbe de tout poil. Je le relançai après un peu d’attente :
«- Alors ?»
«- Euh. Les tétons s’il vous plaît.»
Je découvris enfin sa voix, moins aiguë que ne le laissaient présager ses gémissements, mais peu timbrée néanmoins.
«- Ok. Dans ce cas, prépare-toi à souffrir des couilles.»

«- Non j’ai dit les tétons !» dit-il en relevant la tête pour me montrer son regard implorant.
«- J’ai bien entendu, c’est pour ça que ce seront tes couilles, c’est comme ça et pas autrement, sauf si tu souhaites une punition supplémentaire ?»
Avant qu’il ne rive à nouveau son visage vers le sol, j’eus le temps de lire la résignation et la soumission dans ses yeux, mais aussi une pointe d’envie peut-être. Je me relevai de mon tabouret, en profitai pour retirer mon T-shirt, le contournai et me plaçai derrière lui, toujours à quatre pattes. Il ne broncha pas tandis que je faisais glisser une main légère le long de sa raie, lentement, vers ses couilles. Je ne voulais pas regarder, retardant la surprise de la vue de sa queue, quoi de plus excitant que le mystère. Ma main continuait sa descente et se retrouva enfin en contact avec ses boules. Quelques poils les recouvraient, elles étaient lourdes et bien pendantes. Je les caressai doucement, puis les pris à pleine main.
Aucun contact avec sa queue qui, de fait, devait bander bien à fond. Je les tirai lentement, mais fermement vers le sol, jusqu’au moment où il accompagna le mouvement. Mon autre main claqua sur ses fesses pour lui faire comprendre qu’il ne devait pas bouger, il reprit alors sa position initiale. Je repris là où je m’en étais arrêté et s’il ne bougea pas cette fois-ci, je pouvais entendre le rythme de sa respiration s’accélérer et s’intensifier. Je relâchais un peu ma prise et alors que sa respiration revenait à la normale, je les pressai fermement dans ma main. Il laissa un cri s’échapper, de douleur ou de surprise, et enserra mon avant-bras entre ses cuisses par réflexe. Très rapidement il réécarta les cuisses et me murmura précipitamment qu’il était désolé et qu’il ne l’avait pas fait exprès.
Pour toute réponse, je recommençai à serrer ses couilles et si un nouveau cri lui échappa, il ne fit aucun mouvement.
«– Tu vois quand tu veux. Reste à genoux, mais redresse-toi.»
Il s’exécuta, essoufflé, mais conserva une posture un peu voûtée, comme épuisé de ses mésaventures.
Je vins coller mon torse contre son dos et ma queue, droite, le long de sa raie. Je lui murmurai à l’oreille :
«– Tu voulais les tétons, alors tu vas les avoir.»
Il hocha presque imperceptiblement la tête, mais obtempéra, que pouvait-il faire d’autre d’ailleurs. Je me penchai un peu plus avant et me pressai contre lui. Des deux mains, je commençai à pincer, malaxer, pétrir ses tétons durcis par l’excitation. Je découvris, par dessus son épaule, son pénis, fièrement dressé, circoncis, le gland bien humide et brillant. Sa queue était plutôt fine et devait mesurer dans les 15 à 16 centimètres. Tandisqu’il gémissait de plus en plus intensément, il laissa tomber sa tête en arrière en appui contre mon épaule. Les yeux fermés et la bouche entrouverte, il semblait apprécier l’instant et c’est sûr, il n’était pas seul. Ce rôle me plaisait beaucoup, mais le spectacle semblait plaire à notre voyeur qui, désormais, avait laissé tomber son pantalon et son boxer sur ses chevilles. Il se masturbait d’une main ferme et de l’autre, se caressait les couilles sans perdre une miette du spectacle, les yeux rivés sur nous. J’abandonnai son téton droit et glissai le long de son torse pour aller trouver sa queue raidie par le plaisir. Au moment où je l’atteignais, il lâcha un nouveau gémissement accompagné d’un petit jet de mouille qui vint perler sur son gland. Je l’étalais sur toute sa queue et commençai à le branler doucement, sans délaisser son téton gauche de mon autre main. Sa respiration se faisait de plus en plus haletante et alors qu’il appuyait sa tête un peu plus fort contre mon épaule, je décidai de laisser sa queue tranquille de peur qu’il ne jouisse déjà.
«– Tu ne jouis pas si je ne te donne pas l’autorisation de jouir.»
Il ne répondit pas, mais hocha faiblement la tête, les yeux toujours clos, la respiration sifflante.
«- Remets-toi à quatre pattes maintenant.»

Il obéit lentement, mais, tout comme il l’était au départ, reprit sa position cambrée initiale. Je tendis Le Bras au-dessus de lui pour attraper le tube de gel. J’en étalais sur son trou et sur ma queue. Sans plus attendre, j’insérais un doigt qui pénétra aisément. Je n’obtiens qu’un faible gémissement, presque inaudible, ce qui me poussa à en ajouter deux de plus. Sans beaucoup plus de résistance, j’avais désormais trois doigts dans son anus, ce qui semblait lui plaire si on en jugeait par ses gémissements maintenant plus forts. Je n’hésitai pas longtemps avant d’enfiler le quatrième qui entra après quelques brèves secondes. Un sourire se dessina malgré moi sur mon visage, je me tournai vers mon patient qui, d’un sourire entendu, me fit comprendre que ce n’était, semble-t-il, pas inhabituel. Je forçai un peu plus profondément ma main en écartant les doigts et obtins des gémissements un peu plus aiguës qui plurent à mes oreilles. Je masturbai ainsi son anus avec mes quatre doigts, de plus en plus vite, lui décrochant des gémissements de plus en plus rapides. Je sentais la pression de son corps poussant vers l’arrière, espérant enfoncer mes doigts plus loin encore. S’il voulait que ça aille plus loin, il faudrait changer de technique.
Je sortis donc ma main et insérai sans plus attendre ma queue. D’un seul coup, je réussis à aller jusqu’au fond et sentis mes couilles claquer contre son cul. J’entendis également Samir prendre brutalement une inspiration sifflante avant de retenir son souffle, tandis que je décidai de ne plus bouger, bien au chaud dans son cul.
Je lui caressai tendrement les fesses, le dos, le torse, attendant qu’il se relâche et reprenne sa respiration. Après qu’elle fut revenue presque à la normale, je commençai à caresser tendrement, d’une main légère, ses fesses, son dos, son torse, ne manquant pas le moindre centimètre carré de sa peau si douce couleur miel.
D’une pression vers le haut, sous son torse, je lui fis comprendre de se redresser pour se mettre à genoux. Je le sentis contre moi et en profitai pour initier des mouvements de vas et viens dans son trou. Bien chaud et bien humide, c’était avec plaisir que j’explorai son anus, alors que mes mains malaxaient tout son torse. Sa respiration se refit sonore, rapide, et sa tête reprit sa place sur mon épaule. Je faisais de mon mieux pour lui donner autant de plaisir que possible en utilisant toute la longueur de ma queue et cela semblait lui plaire de plus en plus. J’accélérais le rythme tandis que j’empoignais sa bite dans ma main, raide et poisseuse.
Je n’eus pas besoin de faire plus pour lui décrocher un gémissement :
«- Non arrêtez sinon je vais jouir.»

«– Et t’as envie de jouir ou pas ?»

«- Oui.»
En retirant ma main de sa queue, je lui expliquai que j’avais envie de le prendre encore un peu, ce qui semblait, d’ailleurs, ne pas lui déplaire. Il ne répondit rien et continua à encaisser mes coups de reins désormais plus fermes. Avec ma main, je caressai ses couilles, frôlai son gland, la torture d’être au bord de l’orgasme, sans avoir le droit de l’atteindre.
«– Je vous en prie s’il vous plaît.»

Je souris et, sentant que j’étais moi-même près de gicler, j’enroulais mes doigts autour de sa queue et commençai à le branler. Très vite, je le sentis se cabrer. Ses gémissements de plus en plus sonores furent bientôt ponctués de plusieurs jets de spermes qui giclèrent sur le sol. Contrairement à ce que je voulais, la vision de ce spectacle délicieux me fit jouir dans son cul, ses cris redoublèrent de bonheur.
La tension retombée, je récupérais mes esprits et me tournai vers mon patient que je découvrais le ventre recouvert de sperme.
Je n’aurais malheureusement pas assisté à ce spectacle qui, j’en suis sûr, devait valoir le coup d’œil. Il intervint alors :
«- Bien bien. Allez rhabille-toi on bouge, j’ai vu ce que je voulais voir.»

Sans discuter, avec lenteur, il récupéra ses vêtements, les enfila, puis, sourire aux lèvres, me dit «Au revoir monsieur».
Quant à mon patient, il ne prit pas la peine de se retourner, mais je l’entendis toutefois me dire
«- à lundi»
. Cool !

d.kine.75

d.kine.75@gmail.com

Suite de l'histoire

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