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Voyeur

Salut les gars, mon nom est Lucas, j’ai 23 ans et je viens du pays où il fait chaud et on a l’accent qui chante ^^ Je fais 1m75 pour 68 kilos, je suis brun coupé court avec les yeux noisette et quelques taches de rousseur. Ma queue est bien dimensionnée, je ne rentre pas dans les détails, vous imaginez ce que vous voulez haha, mais je ne m’en suis jamais plein et on ne m’a jamais fait de mauvais retours ^^

Bon maintenant que la présentation est faite, on va enfin passer aux choses sérieuses ! Ça fait un moment que je traîne sur Cyrillo à lire vos histoires (qui me font bien bander pour certaines haha) et je me suis dit aujourd’hui, allez, pourquoi pas moi !

D’abord il faut que vous sachiez qu’avant cette histoire je ne m’intéressais pas spécialement aux gays et je n’étais pas vraiment au contact direct avec votre monde (à part pour manifester pour le mariage pour tous) jusqu’à l’été de mes dix-neuf ans où je suis parti à Arcachon et c’est là que commence le récit.

D’abord, je suis un grand solitaire dans mes voyages et j’aime bien partir m’exiler un peu en bord de mer genre une semaine avant de reprendre les études à la rentrée, mais comme je suis plutôt fauché comme la plupart des étudiants, je me réserve un blablacar pour y aller et un airbnb pour y passer le séjour. Il y a une annonce qui attire mon attention parmi les autres, c’est celle d’un mec, Paolo, qui a une belle petite baraque pas loin de la mer et à qui il reste une chambre en fin de saison. La salle de bain et le reste se partagent, mais franchement ça ne me dérange pas, et je préfère réserver tant qu’il y a des disponibilités et ne pas me retrouver sur le cul. J’aurais dû sûrement mieux regarder la description vu ce que je vais découvrir sur place haha, mais bon, j’avais vraiment envie de me barrer après avoir bossé tout l’été et comme je m’y suis pris au dernier moment à cause de mon patron qui ne voulait pas me lâcher, je réserve tout à la va-vite et c’est bon, j’ai mon séjour qui est posé !

Paolo prend contact avec moi, il est sympa en me disant qu’il me passera des serviettes donc que je n’ai pas besoin de me surcharger les bagages avec et il me dit que si j’ai besoin de quoi que ce soit, je n’avais qu’à lui demander à lui ou à Roberto. J’avoue que sur le moment je ne fais pas plus attention que ça à ce prénom, je me dis que c’est son frère ou son cousin ou je ne sais qui d’autre qui doit passer ses vacances en même temps que moi dans la maison, bref je fais ma valise et une semaine après je suis dans la voiture. La meuf qui me conduit est sympa, Sandrine elle s’appelle, mais comme elle a l’âge d’être ma mère je ne la regarde pas du tout, les milfs c’est pas trop mon truc haha, mais on a quand même une bonne conversation et elle ne me lâche pas trop loin de l’adresse prévue, elle est vraiment cool.

Je marche donc un peu avec mon Google map et ma valise jusqu’à la maison et pour le moment elle ne me déçoit pas : entourée d’une palissade de bois foncé, elle est toute blanche avec des volets rouges et est entourée de pins, le jardin est principalement composé de sable et de quelques végétations. Ça a l’air propre de l’extérieur donc ça me rassure et j’appuie sur la sonnette près du portillon.

Je n’attends pas trop longtemps avant qu’un gars ne sorte enfin de la maison et ne vienne vers moi en souriant : même si la photo de profil n’est pas super claire, je reconnais Paolo. C’est un latino bien typé, la petite trentaine avec des cheveux noirs rasés très courts, yeux sombres et mal rasé. Il a quelques poils qui sortent de sa chemise blanche, qu’il porte par-dessus un bermuda bleu ciel avec des motifs de tortues blanches, et il a des tongs bleu marine à ses pieds, bref il respire les vacances à plein nez et je l’envie. Je lui souris à mon tour quand il m’ouvre la porte de son jardin et on se serre la main. Moi je suis encore en mode citadin avec le t-shirt gris, le jean qui colle à la peau à cause de la chaleur et les baskets au pied, il me tarde trop de me changer pour aller à la mer. D’abord, il m’invite bien entendu à boire un verre dans la cuisine, ce que je ne refuse pas, et il me sert une bonne bière bien fraîche après m’avoir redemandé mon âge en riant. Ça ne fait qu’un an que je suis majeur, mais il me tarde vraiment de ne plus faire minot et je pense à me laisser pousser la barbe.

Quand il me demande si mon voyage s’est bien passé, un autre gars arrive de l’escalier qui mène au premier étage. Il me dit bonjour à son tour, je lui renvoie le mien. Je l’associe immédiatement au «Roberto» dont il m’avait parlé, mais je comprends vite que ce n’est pas son frère quand il vient glisser une main sur la taille de mon hôte et qu’il lui embrasse le cou. Vu la tête que je tire, Paolo me demande si ça me dérange. Je lui dis que non, qu’ils font ce qu’ils veulent bien entendu, et que j’étais juste surpris parce que je pensais que c’était son frère. Les deux se mettent à rire en cœur et Paolo me demande si j’ai lu sa description et la mention «gayfriendly» sur la maison. Je ne savais même pas que cette option existait et non, je n’ai pas lu son message, parce que c’est toujours le même baratin sur l’interdiction des fêtes, des animaux et de respecter la propreté des lieux.

Cette fois c’est Roberto qui prend la parole, il a un accent plus prononcé que celui de Paolo et sa voix est profonde et posée, ce qui est plutôt plaisant. Il me dit que ça fait sept ans qu’ils sont en couple et presque autant en France. Ils me parlent de leur pays, le Panama, et moi je regarde en détail sa musculature imposante, car il est torse-nu. Paolo paraît bien fichu, mais Roberto est impressionnant de ce que côté-là : sur ses pectoraux volumineux, il n’a pas un poil, mais des tatouages tribaux. Ses tablettes de chocolat sont parfaitement dessinées et son V saillant, tout comme ses biceps qui prennent des dimensions incroyables quand il plie le bras. Tous ses muscles se contractent de manière spectaculaire quand il bouge son corps et je n’ose imaginer combien de temps il a dû passer à la salle de muscu avant d’avoir un tel résultat. Sinon, il est tout autant brun que son compagnon, avec un petit bouc et une petite moustache. Ça me perturbe un peu de les imaginer au lit, car ils sont tous les deux virils pour moi et je n’arrive pas à m’imaginer qui la prend au cul, au final. Je sais que c’est une question débile que se pose tous les hétéros, ou dits comme tels, dès qu’ils croisent des gays, mais je ne faisais pas exception à la règle à l’époque haha et j’essayais comme les autres de m’imaginer comment ça pouvait se passer entre eux, jusqu’à ce qu’une quinte de toux me fasse prendre conscience qu’ils se sont sans doute rendus compte que j’étais en train de le mater vraiment comme un gros porc et je me mets à rougir, ultra gêné. Je crois que les gars se regardent en souriant, en tout cas moi je fais mine de terminer ma bière pour cacher mon malaise. Heureusement Paolo me propose de voir ma chambre, ce que j’accepte vivement, avant de prendre mes affaires pour les déposer. Roberto est appuyé contre la table de la cuisine, les bras croisés, et je crois sentir son regard appuyé sur ma nuque, ou autre part après tout je n’ai pas des yeux derrière la tête haha, et ça me fait bizarre. J’espère qu’ils n’ont pas mal interprété mon geste et qu’ils ne vont pas me demander de les rejoindre ou je ne sais quoi, mais mon hôte reste naturel et je prends possession des lieux rapidement. Quelques minutes plus tard, je suis enfin seul et je peux profiter pleinement de ce moment.

Je décide toutefois de ne pas perdre de temps et je me prépare pour la mer. Je me mets directement en maillot de bain et je complexe un peu devant le miroir en pied qui se trouve près du lit. Je ne suis pas malingre, plutôt «normal» en réalité, mais les courbes de Roberto m’ont fait réaliser que je pouvais exiger bien plus de mon corps et je me promets de commencer la muscu dès la rentrée. Sur ces bonnes résolutions, j’enfile mon pantacourt kaki et mon débardeur noir. Une fois les baskets troquées contre des tongs, je descends de l’étage et traverse le hall d’entrée en adressant un geste de la main au couple qui se tient maintenant sur le canapé dans le salon. Je leur dis à toute à l’heure et ils me souhaitent de bien m’amuser. Je suis soulagé qu’ils fassent comme si de rien n’était et je suis sûr que dès ce soir tout sera oublié, alors j’essaye moi-même de ne plus y penser et poursuis ma route. La plage est à vingt minutes à pied de la maison alors je ne traîne pas trop, mais à mi-chemin je me rends compte que j’ai oublié ma serviette de plage. Je me dis que je suis vraiment con et je retourne vers le airbnb en courant comme je peux avec mes claquettes, pour essayer de perdre le moins de temps possible. Comme les propriétaires sont là, tout est ouvert, et je n’ai aucun mal à rentrer, mais quand je passe devant la porte entre baillée du salon, je vois quelque chose qui me fait stopper net ma course.

Paolo et Roberto sont en train de se rouler un gros patin en plein milieu de la pièce. Le premier n’a déjà plus de chemisette et Roberto le plaque tout contre lui en l’attrapant par la taille. Je suis intrigué par ce que je vois et la curiosité me maintient sur place. Leur baiser est à la fois bestial et sensuel, ils se bouffent littéralement la bouche, et leurs mains parcourent le corps de l’autre avec fièvre et désir. Paolo caresse le torse et le dos de Roberto qui l’attire vers lui par la nuque pour approfondir leur baiser. En regardant cela, je retiens ma respiration au point que j’entends presque le bruit de leur salive se mélanger. Les deux hommes s’attrapent et s’enlacent mutuellement et Paolo commence à déboutonner le bermuda de Roberto qui lui attrape les tétons, dissimulés sous une toison noire qui lui descend jusqu’en dessous du nombril, et les tire. Paolo se met à gémir entre leurs lèvres et son amant ricane :

«Tu crois que je ne t’ai pas vu mater le gosse ? Il est à ton goût hein ?»

Je me mets à avoir super chaud et à frémir en pensant que je dois être celui dont il parle alors qu’ils sont en train de fricoter. Je me suis entre temps accroupi derrière la petite ouverture et je ne rate aucune miette du spectacle, mon envie d’aller à la mer ayant complètement disparue. Je dois admettre que mon cœur bat vite quand Roberto saisit fermement Paolo par les fesses pour le coller plus encore contre lui. C’est à ce dernier maintenant de rire et de se mordre la lèvre pendant que Roberto lui glisse une main derrière son bermuda pour venir caresser directement la peau nue de ses fesses :

«Qu’est-ce que tu veux, j’aime bien les bruns, mais c’est clairement toi qu’il matait le plus… Il ouvrait tellement la bouche que tu aurais pu caser directement ta bite dedans !»

La honte me monte de nouveau directement aux joues en repensant à ce moment et Roberto ricane de nouveau :

«C’est un minot, il n’aurait pas su quoi en faire… je préférerais toujours tes bonnes lèvres de suceuse !»

À présent, il est en slip et je vois clairement son érection sous la bosse qui en ressort. Elle est grosse et nervurée et il faut peu de temps à son partenaire pour en sortir sa queue imposante. Je frissonne à ce spectacle en voyant Paolo la lui caresser à deux mains avant de s’agenouiller tout à coup devant lui et de se lécher les lèvres :

«On va voir si je mérite toujours le titre alors !»

Sans plus de paroles, je le vois gober sa queue, ressortir, lui lécher le gland rose et parfaitement décalotté comme une sucette, avant de replonger la tête dedans. Roberto grogne, il l’attrape par la nuque pour le forcer à bien le sucer jusqu’à la garde, son nez plongé dans ses poils pubiens. Ce que je ressens est vraiment partagé et contraire, voir deux hommes que je viens de rencontrer se livrer à des plaisirs phalliques me perturbe et en même temps, l’atmosphère sexuelle est bien présente et je n’arrive pas à détacher mes yeux du spectacle. Roberto bouge ses hanches dans la bouche de Paolo en lui tenant fermement la tête, ses couilles épilées se balançant sur le même rythme. Finalement il permet à Paolo de se retirer, ce dernier tousse un peu ce qui les fait rire et il pousse Roberto contre la table du salon.

«Attends ce n’est pas fini…» Il murmure en lui adressant un regard plein d’envie.

De nouveau à ses pieds, il le pompe avec énergie, en insistant bien sur son gland et en lui branlant la base. Roberto soupire fortement en fermant les yeux, l’incitant parfois à le prendre entièrement en bouche en lui appuyant sur la tête. Paolo se défait en même temps de son bas et je découvre avec stupeur un slip comme je n’en avais jamais vu, avec un trou énorme sur le derrière, ce qui laisse à nu son postérieur rebondi. Je continue à le mater en train de sucer avec énergie son compagnon qui appuie de ses deux mains sur sa tête, et je finis par me rendre compte que je suis à mon tour en train de bander. L’atmosphère pleine de testostérone a fini par avoir raison de mes hormones et je commence moi aussi à être excité par ce que je vois. Je suis vraiment surpris par cette mi molle qui se déploie contre mon pantacourt, car je n’ai jamais été attiré par les mecs, mais il faut dire que l’ambiance est vraiment torride et j’observe de nouveau la scène en me pinçant le chibre derrière le tissu de mon vêtement. Roberto est à présent en train de se branler vivement, pendant que Paolo lui lèche et gobe les couilles, et je ressens aussitôt l’envie de faire pareil. J’essaye de ne pas trop me poser de questions pour le moment et de me concentrer sur le moment présent, qui est complètement dingue, et je finis à mon tour par déboutonner discrètement mon vêtement pour le baisser et en sortir ma teub sur laquelle je me mets à activer mon poignet à mon tour en essayant de faire le moins de bruits possible. Le plaisir monte rapidement en regardant le corps parfaitement sculpté de Roberto être pleinement contracté pendant la fellation et je les observe en train de jouer : Roberto tapote le visage de Paolo avec sa queue en lui disant qu’il est vraiment une bonne suceuse, et Paolo rit de ses propos avant de lui gober de nouveau l’engin après plusieurs échecs.

Roberto finit toutefois par venir chercher son amant au sol et le relever pour l’embrasser à pleine bouche. Ce détail m’intrigue tout autant qu’il m’excite, car je ne pense pas que beaucoup de filles accepteraient de faire cela. Ma queue est maintenant bien gonflée entre mes doigts et bave abondamment sa mouille salée, ce qui la rend poisseuse. Roberto et Paolo s’embrassent langoureusement tout en se masturbant l’un et l’autre jusqu’à ce que le premier conduise le second face contre la table. Paolo se penche vers l’avant et s’accoude sur le meuble, bien cambré et le derrière bien présenté à son compagnon grâce au trou qui dévoile tout. Roberto n’attend pas une seconde de plus avant de s’agenouiller comme son amant avant et de coller sa bouche contre son cul. À ce moment-là, je suis un peu dégoûté par ce que je vois, car dans mon esprit, cet endroit est sale et mettre sa langue dedans me paraît inconcevable, mais ce n’est pas de l’avis de Paolo qui se met à gémir de plaisir et à soupirer de satisfaction tout en se dandinant.
J’observe donc Roberto lui bouffer le cul sauvagement, lui mordre ou lui embrasser de temps à autre une fesse, pour finir par lui cracher sur la raie. Je regarde avec attention le filet de bave couler et le fessier de Paolo se contracter quand son amant lui glisse un doigt dedans. Ce dernier se cambre en grognant quelque chose dans leur langue d’origine et Roberto rit en lui répondant de la même façon avant de lui insérer un second doigt. Il alterne régulièrement entre sa langue et ses doigts, jusqu’à en mettre trois, pour finalement venir lui administrer une claque au cul qui fait se redresser Paolo en riant, pour enfin aller autre part dans le salon. J’ai vraiment peur qu’il vienne vers moi et me voit en train de me branler sur eux alors j’arrête mon activité, sur le qui-vive, mais il revient rapidement vers son amant en se branlant la queue. Elle est à présent bien brillante et humidifée par le lubrifiant qu’il semble avoir mis dessus.

Il fait alors glisser quelques secondes sa belle verge entre les deux fesses rondes de son amant avant de coller son gland contre sa rondelle et de le pénétrer aussitôt. Paolo se cambre lorsque Roberto le prend jusqu’à la garde et il crie brièvement. Toutefois son compagnon ne lui laisse que le temps de venir enrouler correctement l’élastique du jockstrap (j’ai appris plus tard que cela s’appelait comme ça, mais pour la compréhension du récit c’est mieux que je donne son nom) autour de sa main avant de venir le baiser sans interruption et bestialement. Je me concentre sur cette levrette endiablée pendant que mon poignet effectue des allers-retours plus rapides encore sur mon membre qui ne souhaite que juter. Je tremble comme jamais en effectuant cette manœuvre et ma bite pulse furieusement entre mes doigts pendant que les deux hommes grondent, crient, soupirent et gémissent en cœur. Roberto finit par saisir Paolo aux mains pour les joindre derrière lui et l’écraser sur la table pour le monter entièrement. Paolo retient à peine ses cris de plaisir et la souffrance qu’exprime son visage est tellement concentrée que je suis certain que c’est ce qui le fera jouir. Roberto le pilonne comme ça pendant plusieurs minutes en traitant son compagnon de «sale chienne», ce que Paolo confirme puis il finit par s’arrêter et donne quelques claques au cul de son amant, avant de le retourner, pour qu’il se retrouve les pieds en l’air au bord de la table. Roberto le repénètre alors sans ménagement, les deux pieds de Paolo sur ses épaules, et claque avec énergie son bassin contre le sien. Son amant se met de nouveau à crier de plaisir en s’accrochant comme il peut à la table, se branlant furieusement le membre, et moi-même je sens la jouissance proche, n’en pouvant plus de tout ce spectacle.

Je ne sais lequel de nous trois arrive à jouir en premier, en tout cas j’ai à peine le temps de remonter mon short de bain et de fermer ma main sur le bout de mon gland que plusieurs jets épais se mettent à gicler de ma queue, qui fait des soubresauts sous le coup de la jouissance, dans ma main fermée et mon short. Je ferme les yeux et me mords le bras pour qu’ils ne m’entendent pas, mais je les pense de toute manière bien trop occupés à leurs propres orgasmes pour se préoccuper du mien.
Le maillot à présent rempli de sperme chaud tout comme ma main, je commence enfin à paniquer pendant que les deux hommes s’embrassent, encore dans la même position dans le salon. Je me relève alors rapidement et le plus silencieusement possible, je me mets à escalader les marches de l’escalier tout en veillant à ne laisser aucune trace de ma semence sur le chemin qui me conduit à ma chambre où je me réfugie précipitamment.

//Voilà pour la première partie, merci de m’avoir lu. Si vous voulez la suite, n’hésitez pas à m’écrire ^^

Lucas

lucaskformore@gmx.fr

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