PUBLIER

HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode - Épisode précédent

Éric, ma vie Chapitre -19

Nous nous sommes endormis ainsi. La fatigue aidant, je me suis éveillé en fin de matinée, le calme régnait dans l’appartement. Je me suis levé et précipité sous la douche, j’ai laissé couler l’eau sur ma tête afin de chasser les vapeurs du sommeil. J’ai refermé les robinets, Bryan était devant moi et me tendait une tasse de café.
« Bien dormi ? » Me demanda-t-il.
« Oui. »
« As-tu récupéré de ta soirée et du décalage horaire ? »
« Je pense que oui, mais Ken m’a dit que j’en aurais pour une semaine ou deux. Merci pour le café. »
« Allez, prépare-toi, je vais te faire visiter les immeubles. »
Je suis entré dans le vestiaire et cherchais de quoi me mettre. Bryan me tendit alors un pantalon de cuir couleur tan, un t-shirt blanc et une paire de bottes western. J’attrapai au passage une casquette des Yankees de New York.
« Nous allons commencer notre visite par l’immeuble numéro 2 et terminerons par celui-ci, si tu es d’accord. »
« Tu mènes et je te suis. »
« L’immeuble 2 est le second acheté par Guillaume et Ken, il a, tout comme les autres, 6 étages, une terrasse sur le toit, une salle de lavage, une petite salle de musculation, un sauna, une salle de massage adjacente au local des préposés à l’immeuble et les casiers pour les locataires au rez-de-chaussée. Il y a 40 lofts d’environ 1000 pieds carrés dans les immeubles 2, 3, 4 et 24 grands lofts de 1300 pieds carrés dans le 5. Chaque immeuble par contre, a une caractéristique qui lui est propre. Dans l’immeuble 2, tu verras, une arène de lutte, dans le 3, il y a un immense labyrinthe avec des blacks light pour des activités de paint-ball, le 4 se différencie par son bar style taverne sportive et dans le 5, l’aménagement d’un espace pouvant accueillir deux terrains de volley-ball ou trois courts de badminton sont en préparation. Guillaume et Ken veulent créer un complexe pouvant être autosuffisant par lui-même. »
« Qu’est-ce qu’il y a dans le 1 ? »
« Tu verras tout à l’heure. »
« Chaque immeuble a son personnel d’entretien composé de sept personnes par quart de travail sauf pour celui de nuit, où ils sont quatre. Ils ont un uniforme composé d’un pantalon pâle en toile de coton et d’un t-shirt blanc. Ils voient à passer l’aspirateur chaque jour, tenir les aires communes impeccables, faire les petites réparations, rendre toutes sortes de services aux locataires, dont les massages. »
Nous sommes entrés dans l’immeuble au moment où un des préposés était à nettoyer les miroirs composant les murs du hall. Il était pied nu dans des sandales et la minceur du tissu de son pantalon démontrait clairement l’absence de sous-vêtement.
« Bonjour Bryan. » Dit-il avec un large sourire.
« Billy, je te présente Éric, il est le fils de. »
J’intervins rapidement : « Je suis le fils d’une amie à Guillaume et je viens d’Amérique. »
Il me serra la main et me sourit amicalement. Ses yeux plongèrent dans les miens et sa poignée de main se prolongea.
« Je suis enchanté de te rencontrer, comptes-tu rester ici longtemps ? »
« Je vais aider un peu et si je me plais, je crois pouvoir demeurer un moment. »
« Il va être affecté dans quel immeuble ? » Demande-t-il à Bryan.
« Je le garde avec moi petit pervers. » Répond Bryan en riant aux éclats.
Je répliquai aussitôt : « Ne t’en fais, Billy, je viendrai te rendre visite, je ne suis pas exclusif. »
« Tant mieux. »
« Viens Éric, je vais te montrer la terrasse. »
« À bientôt. » Dit Billy.
Je lui ai répondu avec un sourire et nous sommes entrés dans l’ascenseur. Bryan présenta une carte devant un voyant lumineux et la cage s’éleva jusqu’au 6e étage. Nous sommes sortis et avons emprunté un escalier nous menant sur le toit. En ce temps-ci, personne ne vient sur la terrasse. Les chaises longues étaient entreposées et les bacs à fleurs empilés dans un coin.
Je lui demandai : « Tout le monde a accès ici ? »
« Non, les gens de l’immeuble-ci seulement et ils n’ont pas accès aux autres terrasses ni aux autres immeubles. Le seul endroit où tout le monde peut aller librement, c’est le bar dans l’édifice 4, pour le reste, arène, labyrinthe et gymnase, un contrôle s’exerce par le bureau dans l’édifice 1. Redescendons maintenant. »
Il me ramena au rez-de-chaussée et il me fit faire le tour en passant par le bureau où Billy était à classer des documents.
« Pas grand monde sur la terrasse, n’est-ce pas ? »
« Ce n’est sûrement pas la période. »
« L’été, il y a beaucoup plus d’action, de jour comme de soir d’ailleurs. » Ajouta-t-il avec un beau sourire.
Je compris l’allusion et lui renvoyai son sourire. Nous sommes passés dans la salle adjacente où un autre préposé était à masser un client. Il nous a souri et continué comme si nous n’étions pas là. Il avait enlevé son t-shirt et l’individu étendu sur le ventre était nu. L’employé se versa de l’huile dans les mains et commença à masser une des cuisses, il passa et repassa sur la peau velue de l’homme en ne négligeant pas l’intérieur. Il remonta à l’intérieur, passant même entre les fesses.
Le client entrouvrit ses jambes afin de permettre une meilleure accessibilité. Il souleva ses fesses, ne laissant aucune équivoque sur ce qu’il recherchait. Il ne fut pas déçu, car l’employé lui frotta allègrement la raie. Nous les avons laissés à leur action et avons continué la visite. Nous sommes passés dans un local servant de vestiaire pour les locataires voulant utiliser la salle de musculation. À côté, il y avait un sauna pouvant accueillir une dizaine de personnes et un bain à remous de six places. La salle de musculation n’était pas très grande ni très équipée, mais elle convenait aux personnes qui ne voulaient pas sortir.
Nous traversâmes ensuite dans une autre pièce, très grande celle-là, il y a des petits gradins tout autour d’une arène et deux personnes en maillot étaient à se faire des prises de lutte. Ils s’envoyaient dans les câbles, se faisaient des prises de tête, des clés de bras, se projetaient sur le tapis.
« Tout est permis sauf les coups de poing et les coups de pied. C’est très sexuel. » Chuchota Bryan.
« Je n’en doute même pas. Pourquoi les gradins ? »
« Une fois par mois, nous avons des évènements spéciaux, tu verras plus tard vers la mi-janvier, viens. »
Nous entrâmes dans l’entrepôt réservé aux casiers des locataires, de vastes espaces grillagés réservés à chacun. Nous débouchâmes finalement dans le hall.
« Voilà tu as fait le tour, non, j’ai oublié de te montrer la réserve, viens. »
Nous sommes retournés dans le bureau et Bryan ouvrit la porte de la salle de massage. Nous avons vu le client de tout à l’heure, à genoux sur la table de massage se faire enculer par Billy pendant qu’il suçait le masseur.
Billy me regarda : « C’est de ta faute, tu m’as tellement excité, mais j’aimerais tellement que tu sois à sa place pis que je t’emplisse le cul. »
Je lui répondis du tac au tac : « Moi aussi et je sais que cela viendra, sois patient. »
Bryan m’entraîna vers le local de réserve.
« J’aurais bien participé, tu sais Bryan. »
« Moi aussi, mais comme tu l’as dit à Billy, sois patient, tu pourras le faire tant que tu voudras, mais attends un peu. »
« Tu savais ce que tu faisais en me ramenant dans la salle de massage. »
« Oui et tout ce qui se passe dans cet édifice, se passe également dans les autres, tu verras. La baise est un mot d’ordre ici. Il faut aimer le cul pour travailler ici. »
« Je n’ai vu que deux employés, où sont les autres ? »
« Probablement chez des locataires. L’important c’est la propreté et les services à la clientèle. »
Nous sommes dirigés vers l’immeuble 3. L’immeuble étant identique, nous avons passé outre la visite des étages et sommes entrés directement dans la partie des vestiaires, avons longé un corridor nous menant aux casiers. Je pouvais voir la salle de musculation, le sauna, le tourbillon. Nous sommes passés dans le bureau des employés en traversant la salle de massage. Bryan me présenta Derek et Jim, même uniforme, sans sous-vêtement et pieds nus, même attention à mon égard, même sourire cochon.
« Ici, il y a une différence. Je ne t’ai pas montré le labyrinthe, car il y a des clients à l’intérieur et nous pourrions les déranger, quoique… Comme dans tous les immeubles, nous possédons un système de caméra nous permettant de surveiller ce qui se passe dans les locaux communs, excluant les saunas, les salles de massage, les salles de musculation et les casiers. Derek. »
Derek ouvrit une armoire où nous retrouvions 9 moniteurs, sur ceux-ci, une quinzaine d’individus se promenaient l’arme au poing. Ils n’avaient aucun vêtement sauf un bandeau de couleur fluorescente afin de différencier les clans. Ils se terraient dans le tournant ou l’alcôve d’un des murs attendant l’ennemi. Avec le black light, l’effet était spectaculaire.
Je demandai : « Quel est le but du jeu ? »
« La guerre, la stratégie, le plaisir d’être entre amis et évidemment le cul. » Répondit Bryan.
Les autres s’esclaffèrent. « Regarde Éric. »
Ils isolèrent une caméra sur un couple d’adversaires en pleine action d’enculage dans un local isolé.
« Nous avons l’immeuble le plus intéressant. Nous pouvons nous exciter en regardant les guerriers se défoncer et se faire défoncer. »
« En effet, je vois votre excitation. » Dis-je en posant ma main sur la queue bandée de Jim.
Bryan me sortit encore du local : « Pas encore, pas maintenant, viens la visite n’est pas terminée. »
Nous arrivâmes dans le bâtiment numéro 4. Le tour fut fait rapidement cette fois et nous entrâmes dans le bureau. Bryan me présenta cette fois, Walter, jeune employé avec des yeux d’un bleu enjôleur. Même affabilité, même cordialité, même politesse, j’en fis la remarque à Bryan.
« Ken et Guillaume s’efforcent de trouver des employés ayant ces qualités. Il faut que les employés aient la même vision que les propriétaires. »
« Je vois, nous continuons. »
Il m’amena de l’autre côté, encore une fois, salle de massage, chambre de réserve, casiers, sauna, salle de musculation et tourbillon. Nous passâmes rapidement dans la section des casiers.
« Toi tu as accès partout ? »
« Les employés sont attitrés à un édifice, par contre, nous sommes trois à avoir un accès illimité partout, bientôt nous serons quatre. »
Il m’a dit cela avec un regard laissant deviner une inquiétude naissante. Il me fallait immédiatement régulariser la situation de façon à ne laisser planer aucun doute de mes intentions.
« Il y a un bar ici, je crois ? »
« Oui, nous y allons, pourquoi ? »
« Nous allons prendre un verre. »
« Nous n’avons pas le temps. »
« Tu vas le prendre et je ne tolère pas de refus, je crois que nous avons à parler tous les deux. »
Il me regarda un peu décontenancé.
« Allez, trouve-nous un coin tranquille. »
Un garçon s’approcha, il était dans le début de la vingtaine, pantalon en cuir moulant et un t-shirt noir sans manches.
« Bryan ? » Demanda-t-il d’un air interrogateur.
« Ça va Freddy ? Je te présente Éric, il vient d’Amérique et il est avec nous pour quelque temps. Nous nous installerons dans le fond et nous ne voulons pas être dérangés. »
Je lui demandai : « Pouvez-vous nous apporter un pichet de bière ? S’il vous plaît. »
« Je ne crois pas que les patrons apprécieront. » Dit le garçon.
Je rétorquai : « Vous leur ferez rapport, il n’y a pas de problème, je m’en porte garant. »
Nous nous assîmes côte à côte à une banquette dans le fond de la pièce.
J’amorçai alors la discussion : « Je crois le temps venu de faire une mise au point. »
Le garçon apporta le pichet et deux bocks givrés puis tourna les talons sans demander à se faire payer.
« Bryan, même si c’est mon père, j’ai connu Guillaume il y a à peine une semaine et je ne savais rien de Ken avant de le voir. Ils m’ont proposé de venir étudier en Angleterre à l’automne, mais les événements que tu connais ont précipité ma décision. Je suis désolé de bousculer tes habitudes, mais nous devrons composer tous les deux avec la situation. Je ne suis pas ici pour prendre ta place loin de là. Ce qui appartient à Guillaume devrait revenir à Ken en premier lieu et à toi qui les as secondés par la suite. Il n’est pas dans mon intention de m’immiscer entre vous. Je veux que ce soit clair entre nous, nous devrons faire équipe à moins que tu ne sois pas intéressé. Si c’est le cas, je te laisse la place et me contenterai d’être le fils à Guillaume point à la ligne. »
J’arrêtai de parler et bus une bonne gorgée de bière tout en regardant Bryan, je le sentais toujours inquiet, mais tout de même souriant et amical avec moi.
J’ajoutai : « Je parle pour moi, les projets de Guillaume et de Ken, je ne les connais pas, mais j’entends bien faire passer mes idées. Je suis une personne de caractère et je suis capable de défendre mes idées. »
« Merci de me rassurer Éric, c’est gentil et c’est pour cela que tu as dit à Billy que tu étais le fils d’une amie de Guillaume et non son fils à lui. »
« Je ne voulais pas être connu comme le fils de Guillaume, celui qui vient jouer les patrons. »
Ken s’avança vers nous et regarda Bryan.
« Pas beaucoup de travail, à ce que je vois. »
« Assieds-toi Ken, j’ai jugé important pour Bryan et moi d’avoir une conversation et il ne doit prendre de reproches de personne. Si tu veux blâmer quelqu’un, vas-y, je suis ton homme. »
« Et de quoi avez-vous discuté ? Si je ne suis pas trop indiscret. »
« Si tu l’es, c’est entre Bryan et moi et je ne crois pas que ce soit de tes affaires. »
« Cela ne fait pas longtemps que je te connais Éric, mais je suis convaincu que tu as été le seul à parler et je crois même connaître la teneur de ton discours. Tu as voulu le rassurer concernant ta venue et la place que tu entends prendre, n’est-ce pas ? »
Je ne répondis pas à cette affirmation et me contentai de sourire. Il me regarda droit dans les yeux et continua sa tirade.
« Tu lui as fait un résumé des événements imprévisibles qui t’ont amené ici, que même si tu es le fils de Guillaume, tu n’entends pas te comporter comme tel et prendre sa place. »
Le garçon s’approcha au moment où je me levais, je passai près de Ken et lui déposai un baiser sur le front et serrant très fort sa tête entre mes mains, j’avais les yeux humides.
La voix étouffée, j’ajoutai : « Il me faut aller au petit coin, je ne peux tout de même pas pisser dans ces beaux pantalons cette fois. »
« J’apporte autre chose, Monsieur ? » Demanda le garçon.
« Je crois que ce sera tout, merci. » Répondit Ken.
Ken vint me rejoindre aux toilettes, j’étais appuyé face au miroir. Il m’agrippa dans ses bras par derrière.
« Tu es formidable, tu sais. »
« Non, pas plus que les autres. J’applique seulement ce que ma mère m’a enseigné, le respect des autres. »
« Être capable de sentir les autres comme tu les ressens, personne n’a pu te le montrer, c’est inné chez toi et c’est quelque chose d’exceptionnel. » Ajouta Ken.
« Merci. Bryan vous a rendu de précieux services et vous devez respecter ce qu’il a fait pour vous. Mon arrivée ne doit pas laver tout ce que vous avez échafaudé avant. »
« Il n’est pas question de mettre Bryan sur une voie d’évitement, tu n’as rien à craindre sur ce point. Nous sommes conscients de son importance. Nous avons mis notre confiance en lui et jamais il ne nous a déçus, nous lui devons beaucoup. »
« Tu me rassures, mais il serait peut-être bon de le rassurer aussi. »
Bryan nous rejoignit et demanda si nous continuions la visite ou si les plans avaient changé. Ken lui demanda de continuer et nous nous dirigeâmes tous les deux vers l’immeuble numéro cinq. Le hall d’entrée étant similaire aux autres, nous sommes pénétrés dans un vaste espace en pleine rénovation.
« Tu vois, ici il y aura deux terrains de volley-ball et nous pourrons faire trois ou quatre courts de badminton et un terrain de basket-ball dans l’autre sens. Nous voulons faire des ligues entre immeubles, créer des rivalités sportives et nous amuser. »
« Ce sera très intéressant, toi tu joues à quoi ? »
« Un peu de tout, sans être très bon, je me débrouille assez bien dans les sports d’équipe. Toi ? »
« Au collège, je jouais dans l’équipe de water-polo, je suis très sportif, mais je demeure un joueur dans la moyenne. Nous devrions avoir du plaisir ensemble et quand je dis plaisir, je parle de tous les plaisirs possibles. » Je dis cela en m’approchant de lui et en l’enlaçant dans mes bras. Il me regarda et m’offrit sa bouche, il n’en fallut pas plus pour que nos lèvres se soudent en un baiser brûlant.
« Éric. »
« N’ajoute rien pour l’instant. »
Nous avons continué le tour de l’édifice, le petit gym, le sauna, les bains à remous et l’espace à massage avait été aménagé au-dessus du hall et des casiers. Nous nous sommes introduis dans la salle de massage au moment où un des préposés était à se faire enculer par un client. Bryan s’approcha et déposa un baiser sur la bouche du jeune. Je m’avançai à mon tour, attrapai la queue bandée et amorçai une succion tout en palpant ses couilles durcies par l’excitation. Quelques coups de reins et l’enculeur jouit férocement pendant ce temps, le jeune déchargea sa semence sur le sol.
« Éric, je te présente Max. »
« Tu as le tour, il faudrait peut-être recommencer un de ces jours. »
« Je ne demande pas mieux. »
« Allez, il nous reste l’édifice principal à visiter avant le repas. »
Nous pénétrâmes dans l’immeuble et nous nous dirigeâmes immédiatement vers la partie arrière.
« Tu as vu des petits gymnases et saunas dans chaque unité, mais ici, c’est le gros centre d’entraînement, un sauna sec et à vapeur, trois salles de massage, et un grand tourbillon. Tous les occupants des édifices ont accès ici. Viens. »
Il m’amena dans l’espace des casiers et me montra celui de Ken et Guillaume. Il était immense et contenait une panoplie de pièces d’équipement de toutes sortes. Des croix St-André, des carcans, des morceaux en bois et en cuir, des attirails qui m’étaient totalement inconnus et dont je ne connaissais pas l’utilité.
« Tous les décors pour les soirées thématiques sont ici. Regarde ce X en bois, cela s’appelle une croix St-André et c’est à ça que tu vas être attaché demain soir. Nous allons te ligoter les poignets en haut et les chevilles en bas, les jambes bien écartées, ce sera superbe. Probablement, nous installerons un collier à ton coup et des harnais à tes cuisses, je ne sais pas ce que Ken et Guillaume ont décidé. »
« Arrête, tu me fais bander juste à me conter ça. »
« Je vois bien ton excitation, maudit cochon. Allez, prend la pose. Imagine-toi, complètement nu, tu es attaché à la croix, les invités passent, te tripotent la queue et les couilles, tu ne peux pas bouger, tu es obligé de te laisser faire, te faire sucer, mordiller les tétines, même te faire mettre des doigts dans le cul. »
« Arrête, je mouille ma culotte. »
Une tache foncée de liquide pré séminal vint corroborer mes dires, au plaisir de Bryan.
« Tu es vraiment une chienne en chaleur toi. »
« J’aime le sexe, c’est tout, Ken et Guillaume vont me faire connaître plein de nouvelles choses et j’espère que tu participeras toi aussi. »
« Ne t’inquiète pas, après la soirée de demain, je compte bien profiter de toi une journée complète. Viens voir les bureaux maintenant. »

Rodrigue

Suite de l'histoire

DROIT D'AUTEUR, TEXTES INSCITANT A LA HAINE, IMPLIQUANT DES MINEURS...
MERCI DE ME LE SIGNALER : CYRILLO@CYRILLO.BIZ

Cyrillo.biz ne revendique aucun droit sur les textes publiés.
Les textes publiés ont tous été envoyés directement à cyrillo.biz
Les auteurs sont libres de retirer leurs textes sur simple demande à cyrillo@cyrillo.biz

à propos des histoires Cyrillo

Dernière mise à jour publique

20 juin 2019

Nouvelles (11)

Baisé par mon chef Rachid
Abstinence et excitation Kasso
Les petits Voyeurs Jeanmarc
Romance à l’hôtel Femelle
Job d’été à l’hôtel Femelle
Soumis à un vampire Virgo1999
Dans les dunes à Labenne Raphael75010
Mon professeur Charles
Consultation Nathan0
Une sécance de sport Damien
Sur la plage et à la cave Kasso

La suite (1)

Soumission & Domination -533 Jardinier

Juin 2019

Nouvelles

Trio fist Tétonmaso
Trianon Jako
Nynpho avec mon voisin Nymph
L’Homme est vulnérable Rogue
Ancien camarade sur Grindr Louisallenk
Mon voisin black Gregmrs
Découverte de mon côté gay Alb29
Petite salope -01 Lopamecsxl
Petite salope -02 Lopamecsxl
Petite salope -03 Lopamecsxl
Petite salope -04 Lopamecsxl
Vive l’armée ! Pititgayy
Comment j’ai dépucelé Hotcalvin
Le patron du centre médical À 19
Leçon particulière Frank
Le porte à porte Jeanmarc
Ballade en VTT Femelle
Mon pote Nathan0
Une nuit en Tunisie Fisturo
Histoire de Hammam Dd38
Vengeance Femelle
Jonathan Théo

La suite

Leçon particulière -02 Frank
Les sket -03 Kifflesket
Mon demi-frère hétéro -06 Oldyano
Le copain de ma fille -02 Jeanmarc
Moment de détente -03 Amical72
Moment de détente -04 Amical72
En «beurette» -02 Hamiasamira
Mes potes du lycée -02 JuSP7766
Soumission & Domination -531 Jardinier
Soumission & Domination -532 Jardinier
RETOUR AUX HISTOIRES 2018
2017 - 2016 - 2015 - 2014 - 2013 - 2012 - 2011 - 2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 2006 - 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001

IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

Chercher :

Plan du site

Home page

Accueil

Cyrillo

Blog de Cyrillo - Contact - Twitter

Histoires

Ecrire une histoire - Top Auteur - Lire les dernières histoires - 2018 - 2017 - 2016 - 2015 - 2014 - 2013 - 2012 - 2011- 2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 2006 - 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001

Photos

Amateurs - Bazard à teubes - Mon Cul

Shopping

Sex shop

Dial

Le service Chat n'est plus proposé car le fournisseur cesse son activité.
Le service n'est donc plus proposé sur ce site. Pour contacter le service chat : zone-dial.com

Merci!
Faire un don juste pour aider (Simple et anonyme)