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La fibre paternelle

La bite paternelle

Tout a commencé à 18 ans, j’étais un jeune homme mal dans ma peau, me posant beaucoup de questions (trop peut-être).

Bref tout commence à la fin de la semaine lorsque je rentre de l’internat où je suis pour rentrer chez mon père.

Mes parents étant divorcés j’avais décider de vivre avec papa pendant que mon frère avait préféré maman. Je m’étendais très mal avec ma mère et nous avons toujours eu un rapport de force entre les deux. Peut-être que je suis trop jaloux de la relation qu’elle avait avec mon père.

Je rentre donc un vendredi soir chez moi après plus de deux heures de trains qui séparent la maison de l’école. Personne à la maison ! En même temps papa est routier et rentre très tard le soir.

Je décide donc de faire un peu de ménage en attendant son retour. Vaisselle, balayer, laver, ranger ma chambre et j’arrive à la chambre de papa. Nous sommes partis tous les deux lundi matin et plus personne à la maison depuis, sa chambre est en bordel, mais très légèrement, juste à tendre les draps, taper les coussins ouvrir les fenêtres pour aérée. Puis je vois par terre des caleçons, chaussettes, habits à laver je décide de lancer une machine.

Je prends le premier caleçon et bizarrement une envie de sentir ce sous-vêtement m’envahit.

Non je ne peux pas faire ceci. Il est vrai que j’ai toujours été attiré par papa, mais jamais je n’avais vu une partie de son anatomie, JAMAIS, même ses fesses je ne les connaissais pas.

Je reprends le caleçon, l’envie est beaucoup trop forte, je porte à mon nez son caleçon la partie où son sexe a été en contact avec le textile. Une odeur de bite remplit mes narines et je sens dresser ma queue dans mon caleçon qui commence à se faire trop petit.

Moi, je fais 175 pour 90 kilos, le rugby est mon passetemps et je suis assez carré d’épaule. J’ai hérité de la pilosité de mon père, mais pas de son physique (vous saurez par la suite)

Soudain, le bruit d’un véhicule se fait entendre dans la cour de chez nous. Je lâche le caleçon de mon nez, me précipite vers la buanderie et mets dans la précipitation le linge dans la machine à laver.

J’entends une clé de glisser dans la serrure de la porte que je fais attention de toujours fermer derrière moi. J’entends des pas et mon père qui m’appelle :

– Lucas ?!!! Tu es ici ? (J’ai changé le prénom)
– Oui papa je suis là !

Je descends de l’étage et je vois mon père attendre dans l’entrée. Il fait 1m90 80 kilos. Mon père a fait énormément de sport étant jeune et aujourd’hui il garde encore ces énormes pectoraux qu’il exhibe toujours très fièrement avec ses débardeurs, des tablettes de chocolat que l’on devine facilement avec ses habits moulants, et des bras dignes de Rambo, bien sûr tout ceci bien tenu au chaud avec une toison brune.

– Ça va papa ? La semaine a été bonne ?
– Oui mon petit, tout en me bousculant avec un grand sourire, et toi, les cours, pas de conneries cette semaine ?
– Non comme toujours, tu sais que je suis sage
– Oui je sais, mais tes fréquentations ne me plaisent pas.
– Je sais papa, mais ne te fais pas de soucis, tu veux manger quoi ?!
– Fait ce que tu veux, je monte me doucher, avant il faut que je vérifie les caméras de la maison.
– LES CAMÉRAS ?!!!!

Je commençais à avoir peur il y avait des caméras dans la maison ?! Mais s’il me voit renifler son caleçon ?!

– Ba oui tu sais qu’on avait été cambriolé il y a quelques mois, j’ai décidé donc de faire venir un ami pour installer des caméras un peu partout.
– Ahhh oui... tu veux que je vérifie ?!

J’espérais qu’il dise oui pour que je puisse éventuellement supprimer mon passage s’il y était.

– Non de toute façon, elle s’active au moment où elles détectent une présence, je te donnerais le code pour quand tu es à la maison que ça ne te filme pas pour rien.
– D’accord papa...

Je le vois monter et commence à me poser des milliers de questions, et s’il me voit faire ça je vais dire quoi ? Il va se mettre en colère j’en suis sûr. Il faut que j’appelle maman pour aller vivre chez elle.

15 minutes passent et je n’entends rien jusqu’à ce que mon père hurle :

– bon, moi, je vais à la douche
– Ok papa si tu as besoin de moi n’hésite pas !!

Je me sentais un peu plus rassuré vu qu’il ne m’avait pas interpelé pour quoi que ce soit.

Je lance le diner, pâtes carbonara et filet de poulet. La cuisson se passe bien tout est en ordre jusqu’à ce que mon père, qui laisse toujours la salle de bain ouverte légèrement m’appelle.

– Lucas j’ai besoin de toi c’est assez urgent ! Monte vite.
– J’arrive papa !

Je stoppe les casseroles et monte en vitesse. Je frappe à la porte de la salle de bain et j’attends. J’entends l’eau couler mais aucune réponse. Je frappe plus fort.

– Oui entre mon grand.

Je décide de rentrer en cachant mes yeux par respect au cas où.

– Oui papa tu veux quoi ?
– J’avais juste besoin de toi pour une simple chose.
– Dis-moi alors....
– Ouvre les yeux il va rien t’arriver de mal mon grand.

Je décide de retirer la main de mes yeux, la buée était épaisse, mais je vois mon père devant moi avec un peignoir fermé à son entrejambe, mais laissant son torse encore légèrement découvert.

Je ne peux l’empêcher de mater rapidement ce torse magnifique. Je le regarde de la tête aux pieds jusqu’à ce que je découvre qu’il tient le caleçon que j’avais humé tout à l’heure dans sa main.

Je le regarde apeuré jusqu’à ce qu’il prenne la parole.

– mon grand, tu peux m’expliquer ce que j’ai vu tout à l’heure dans les vidéos prises pas les camera de surveillance ? Pourquoi tu as reniflé mon caleçon ?
– ....... je voulais juste savoir si c’était à laver ou si c’était propre papa pour lancer une lessive
– Ahhh d’accord donc tu passes 10 minutes à reniflé un caleçon tout en te caressant l’entrejambe pour savoir si c’est propre, c’est ça ?
– .....
– Bon écoute ce n’est pas grave je comprends que tu sois jeune et que tu te cherches.
– Non, mais je ne me cherche pas tu inventes quoi la ?
– Mon grand mon grand mon grand. Moi aussi j’ai été jeune et moi aussi j’ai testé des choses. J’ai fait ma propre expérience et je sais que tu es aussi attiré par les garçons, enfin les garçons plus pas les personnes masculines et avec un certain âge vu ce que j’ai vu.

La colère m’envahit, je ne pouvais pas le laisser dire des conneries pareil.

– ALORS écoute moi bien mon petit papa, tu penses me connaitre, mais pas du tout, je ne suis pas attiré par les vieux comme tu dis, mais par TOI uniquement. Oui j’ai déjà baisé avec des mecs, mais j’imagine toujours que c’est toi. Alors, ne va pas dire n’importe quoi.

Je finis ma phrase quand je me rends compte que je venais d’avouer à mon père que je rêve de lui sexuellement parlant.
Il me regarde, ne dis pas un mot, juste un petit sourire.

D’un seul coup je le vois me balancer le caleçon au nez.

– et bien tu attends quoi pour respirer les odeurs de papa encore une fois.
– .......
– Je t’ai posé une question Lucas, tu attends quoi ?
– J’ai déjà eu ce que je voulais maintenant n’en parlons plus merci.
– Tu crois t’en tirer comme ça mon grand ?
– ....
– Viens plus près de moi fiston.

Je m’approche de lui sans le quitter des yeux, avec une certaine appréhension.

Arrivé à sa hauteur, papa me fait un câlin, m’embrasse sur le front tout en continuant sont étreinte.

Cependant quelque chose me tique un peu, la douche coule, mais papa n’est pas mouillé.

Papa me regarde dans les yeux et me demande :

– Il t’arrive quoi fiston tu as l’air perplexe.
– Je me demandais juste pourquoi l’eau coule, mais que tu n’es pas mouillé
– Ahhhh tu veux savoir pourquoi?

Il finit sa phrase me repousse légèrement, juste de quoi avoir la place d’ouvrir son peignoir et de le laisser tomber au sol.

Mon regard est directement attiré par son entrejambe, qui comme je l’imaginais était magnifique. Rasé tout en laissant quelques millimètres de poils, des couilles qui tombent bien et beaucoup, une verge qui est mi-molle, un torse musclé dessiné, mais style rugbyman catcheur et parsemé de poils.

Je lève les yeux et je vois un sourire sur le visage de papa.

– j’ai remarqué que tu aimais les odeurs de papa alors viens directement te servir à la source. Si je ne me suis pas lavé, c’est pour que tu le fasses sur ma queue.

Tout en disant ça, la queue de papa tressaille à chaque arrivé de sang dans celle-ci et prend une taille monstrueuse.

– Mais papa tu te rends compte que cela ne se fait pas ?
– Tu n’avais pas l’air de te poser beaucoup de questions quand tu as reniflé mon calbut.
– Oui, mais ce n’est pas pareil ! Sentir sur un caleçon, c’est pas mal.
– Ne me dis pas que tu n’en as pas envie, regarde ton entrejambe...

Je n’avais pas senti ma queue durcir et surtout mouiller autant au vu de l’auréole que mon jogging présentait.

Je savais plus quoi répondre et ma seule réponse a été de baisser les yeux, honteux.

– Y’a pas de honte à avoir tu sais mon fils, une attirance ne s’explique pas, et ne nous mentons pas, tu as toujours été jaloux de ta mère, tu as toujours tout fait pour nous empêcher d’être ensemble, comme si déjà, tu voulais ton papa que pour toi.

Des larmes coulent sur mes joues.

– Mais papa tu te rends compte que si je franchis cette limite, nous allons faire quelque chose de pas normal, quelque chose qui devra rester caché à jamais ?
– Oui je le sais, mais que préfères-tu ? Essayer ou ne jamais savoir ce que la suite peut donner ?

Je me jette dans les bras de papa, en larmes pour le serrer contre moi, je ne savais pas quoi faire, comment réagir, il m’a serré à son tour très fort.

Durant notre conversation et notre câlin, il n’a cessé de bander, son gland énorme brillait, sa queue fièrement plaquée contre mon ventre gonflait de plus en plus.

Dans les premières minutes, une odeur a commencé à titiller mon nez, une odeur que je connais par cœur.
Son gland sentait exactement comme je l’aimais, et j’arrivais à sentir malgré que son gland soit plaqué entre nos deux corps.
Papa remarque bien que je ne suis pas comme au début :

– Ça sens bon hein mon chéri !?
– Heuuu... oui papa... j’aime beaucoup cette odeur.
– Tu sais où est l’origine de cette odeur ?!
– Oui je le sais papa.
– Je t’aime mon fils
– Moi aussi papa que veux-tu que je fasse ?
– Tu peux faire ce que tu veux.
– OK, mais pas dans la salle de bain

Je prends la main de papa pendant qu’il ferme l’eau de la douche et le tire jusqu’à la chambre.

Arrivé dans celle-ci, je regarde papa et décide de retirer mes vêtements, je suis plus trapu que papa. Je retire mon pantalon, mon caleçon trempé de mon excitation. Je sors ma queue qui fait un petit 17 cm sur 4,5 de large. Je me mets face à lui et le regarde tout en m’accroupissant.

J’arrive à hauteur de sa queue fièrement dressée, j’hésite à toucher, mais cette odeur de queue me remplis tellement les narines que je décide de prendre sa queue à pleine main ce qui lui arrache un cri de soulagement.

J’approche mon nez de son gland qui a pris une belle couleur rose foncé je prends une grande inspiration.

– ohhhh mon fils tu aimes ?!
– Papa ! Si tu savais comme j’en ai rêvé, si tu savais.
– Je m’en rends compte en effet fais toi plaisir mon beau

Il n’en faut pas plus pour moi pour je passe mes narines sur toute la surface de son gland pour sentir au mieux tout ce que la queue de papa me donne.

– tu sais Lucas tu peux gouter aussi.
– Je sais, mais j’ai peur que l’odeur parte après.
– Oui peut-être, mais tu aurais le gout... mais fait comme tu veux.

Après quelques minutes de reniflage de gland odorant, je passe un coup de langue à la base du gland, là où l’odeur est la plus forte, là où sous le gland l’humidité de la queue produit une odeur géniale à mes narines, papa avait raison, le gout est génial.

Après avoir reniflé son gros gland pendant au moins 10 minutes. Je décide d’avoir le gout entièrement dans ma bouche, j’ouvre grand, avance vers la queue de papa et fait disparaitre plus de la moitié de sa queue dans ma bouche.

– En effet il y a de l’expérience mon grand. Continue papa adore.

Il n’avait pas tord, de l’expérience j’en ai, je suis connu au lycée ou je suis comme le « magicien » qui peut faire disparaitre toute sorte de queues dans n’importe quel trou sans broncher, j’avais une réputation de salope et même certains hétéros avaient déjà profité des services (histoire différente à venir)

Je fais des va-et-vient sur sa queue qui ne cesse de prendre de la grosseur au niveau du gland. Je m’arrête au bout de quelques minutes pour en apprécier le gout. Que c’est bon, le gout est exactement comme l’odeur.

Papa me regarde, passe la paume de sa main sur son gland et me le met au nez.

L’odeur est toujours là bien présente sur la paume de sa main.

Après avoir bien reniflé, il me retourne violemment sur le ventre et de place vers mes fesses.

– Tu sais que papa aime quelque chose aussi ?
– Ahhh
– J’aime sentir un cul qui a transpiré, et vu le tien en ce moment il a très chaud.

Il finit sa phrase et place son nez de façon brusque dans la raie de mon cul. Il prend de grandes bouffées de mon odeur.

Je l’entends prendre du plaisir et pousser des râles de plaisir à chaque inspiration de mon fumet de cul. Il y passe 10 bonnes minutes puis se stoppe brusquement.

– tu as aimé fils ?
– C’est surtout toi qui as pris du plaisir, moi je n’ai fais que t’offrir cette odeur.
– Tu ne veux pas essayer ?

Je réfléchis longuement.

– C’est comme l’odeur de bite, essayer, c’est l’adopter.
– OK, alors allons y papa met toi à 4 pattes.

Il rigole aux éclats.

– Ohhhhhh non mon grand je sais que tu es un petit soumis et uniquement les soumis ce mettent à 4 pattes, papa va te donner ce que tu veux, mais d’une autre façon.

Il me fait allonger sur le dos. Je le vois se mettre debout, mette une jambe de chaque côté de moi et reculer en direction de ma tête.

Là, il s’accroupit pile au dessus de mon visage, je vois ses fesses s’écarter et une touffe de poils avec une petite rondelle bien rose arriver au niveau de mon nez. Il s’arrête juste avant de m’écraser. Quelques poils frôlent mon nez.

– allez respire l’odeur du boule à papa.

Je prends une petite inspiration, puis une autre pour en récolter au maximum. Mon corps n’a pu mentir et se retenir ; cette odeur mon dieu, un cul transpirant, sale, mais juste de transpiration, cela me rendrait fou de plaisir.

Je tire papa brusquement sur moi pour que son trou colle bien à mon nez.

– ahahahahahahahahahahah je le savais tu es comme papa, un adepte des odeurs, ça te plait j’espère ?

Je ne peux pas répondre tellement je me délecte de chaque seconde de ce met délicieux.

Papa se relève, me regarde, sourit, puis regarde ma queue qui avait débandé un peu.

– grosse salope, tu es bien mieux que toutes les putes mâles que j’ai pu baiser, tu n’as pas de limite on dirait. Hein, ma chienne ?

Je ne réponds pas.

– Regarde comment tu bandes, je le savais les mots comme ça t’excite aussi. Comment ai-je pu passer à côté d’une perfection de chienne comme toi ? Mon grand c’est décidé tu seras ma femelle que je rempilerais jusqu’à ce que je décide d’en avoir marre. Vu comme tu réagis et ce que tu fais, je pense que la seule chose qui nous séparera sera la mort.

Il se rassoit sur la bouche.

– Maintenant, goute au cul de papa.

Je sors la langue et commence à lécher son trou. Papa aime ça je le sens. Je le vois écarter de ses mains son cul pour que je puisse bien atteindre toute la surface de son fion.

Au bout de 5 minutes, je vois papa se relever. Il s’allonge à côté de moi la queue fièrement dressée. Je me blottis contre lui et nous nous embrassons. Il fait passer sa grosse teube sous mes couilles, et fait des mouvements de va et viens, son doigt me caresse le trou qui à chaque pression légère de sa part, s’ouvre un peu plus.

Machinalement je me positionne sur lui, sa queue frotte mon trou, je sens son gland énorme qui tressaille à chaque mouvement de mon bassin.

Je me lubrifie le fion avec ma propre salive et ...

Si vous voulez une suite, écrivez moi.

Gaydu71

gaupassifdu71@gmail.com

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