PAUSE

Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
Rendez-vous fin septembre ;)

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HISTOIRE

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Camionnette de pute

L’histoire qui suit s’est déroulée il y a quelques jours, et je vous garantis qu’elle est tout à fait réelle, tout comme la trouille que j’ai eue. Pour ceux qui n’ont pas lu mes histoires précédentes, je suis un homme d’une quarantaine d’années, hétéro, vie de famille rangée. J’aime me travestir épisodiquement. Très tôt le matin, avant de me rendre à mon travail, je tourne en voiture sur Lyon au hasard d’une potentielle rencontre. Je dois reconnaitre que ce n’est pas le jackpot à chaque fois, bien au contraire je finis très souvent sans avoir fait aucune rencontre. Pa dépit, je cherche un endroit tranquille pour quitter mes vêtements de femme et reprendre mon aspect si j’ose dire civil.
J’ai pris par habitude après ma virée matinale, de me garer sur un petit parking à une seule entrée sortie, mais peu fréquenté donc discret. Après m’être garé, j’entreprends de me changer. Il m’arrive aussi quelques fois de rester encore en travesti et de me branler dans cette tenue soit dans mon véhicule, soit à l’extérieur.

C’est précisément ce que j’étais en train de faire ce matin-là. J’étais en train de m’astiquer devant ma portière lorsqu’une camionnette suivie d’une voiture sont entrées sur le parking. Je peux vous dire que je n’ai pas trainé pour remonter en voiture. La camionnette s’est garée sur à 2 places avant ma position, sur ma droite. Le chauffeur est descendu de celle-ci, l’a verrouillée puis s’est dirigé vers l’autre véhicule, est monté à bord, puis ils ont quitté le parking.
J’ai hésité à redescendre de voiture, puis étant de nouveau seul, je suis descendu et après avoir fait quelques pas, je suis revenu à ma voiture et ai commencé à me branler. J’adore être comme ça, dans la nuit, en travesti. Malheureusement, nouvelle camionnette en vue, elle entre sur le parking, je remonte en voiture précipitamment, même rituel que pour la précédente camionnette. Simplement cette fois, après que la camionnette ait été garée, la voiture reste une ou deux minutes avant de partir. Je décide de ne pas redescendre de voiture, je m’installe, mets mes pieds sur le tableau de bord, de ma main gauche je me caresse la cuisse gauche, et de ma main droite je me branle. J’aime faire ça, j’aime cette posture. Je ferme les yeux, je me laisse aller, j’imagine être une femme caressée par un mâle.

Perdu dans mes pensées, abandonné à mes fantasmes et sous la volupté de mes caresses, je n’ai pas vu une énième camionnette entrer sur le parking. Celle-ci vient se garer sur la place libre à ma gauche. Je suis tiré de mes rêves par le bruit du moteur. Je cesse de me branler, je fais au plus vite pour retirer mes pieds du tableau de bord et m’assoir normalement sur mon siège. J’ai le cœur qui bat la chamade. Le conducteur m’a-t-il vu ? Je n’en suis pas sûr. Je voudrais dégager de là, mais, la voiture accompagnant la camionnette est dans l’allée, proche de ma voiture. Je reste là, sans bouger.
La camionnette est garée, le conducteur en descend, il se dirige vers l’autre véhicule. Les 2 gars discutent. Le premier revient à la camionnette côté conducteur, le second recule et quitte le parking. Je ne sais pas ce que fait le conducteur de la camionnette, je devrai partir, mais je suis tétanisé et puis si le conducteur ne m’a pas vu autant ne pas bouger pour ne pas attirer l’attention. Le voilà ! Il vient fermer à clé la portière côté passager de sa camionnette, il ouvre la porte coulissante, il monte. Il est de dos, je n’ose pas regarder. Il se retourne. Je jette un coup d’œil et manifestement il m’a vu lorsqu’il s’est garé.

Il est face à moi, il a ouvert son pantalon et brandi sa bite tout en se caressant. Maintenant, je le regarde se branler, je suis attiré comme un aimant, je ne peux pas détourner mon regard. C’est un jeune black ou métisse, il doit avoir environ 20-25 ans tout au plus. Je lève le regard, il me fait signe de la tête de monter, j’hésite. Il me fait un second signe. L’occasion est trop belle. Je me décide. Je prends mon sac à main posé sur le fauteuil passager à côté de moi, dedans j’ai des capotes, du gel, des mouchoirs en papier et mon portable. Je descends de voiture, je la verrouille, glisse les clés dans mon sac. Je monte dans la camionnette, le gars l’attirail toujours à l’air, se penche pour refermer la porte coulissante.
La camionnette est garée face à la rue, en surplomb. Il allume une veilleuse au-dessus de la porte. Ce n’est pas violent, mais, ce peu de lumière associée à l’éclairage public pénétrant par la cabine suffit pour que je devine ce qu’il y a dans la camionnette. Il s’agit d’une camionnette de prostituée ! Il y a une espèce de lit qui tient la moitié de l’espace de la camionnette à l’arrière, placé entre ses 2 parois latérales, et un petit meuble derrière le siège conducteur. Le gars s’en approche et allume une seconde lumière. Sur ce meuble, une corbeille avec des pochettes de préservatifs, des tubes de gel, un rouleau essuie-mains. Je suis planté là, surpris du décor, je ne m’imaginais pas du tout de me retrouver dans une camionnette de pute. Néanmoins je suis très excité. Le gars me prend par la main, me tire vers lui. Dans cet espace si confiné, ce n’est pas difficile de se retrouver l’un contre l’autre. Il me place face à lui, me pose ses mains sur les épaules et opère une légère pression.

Le gars : « Suce-moi ! » avec un léger accent africain. Il n’était pas besoin qu’il me le dise, son geste sur mes épaules était comme une invitation pour moi. Tel un automate, je m’agenouille, je lui prends le sexe en main, j’approche ma bouche et commence à le sucer.
Maintenant j’aime sucer. Et là j’aime sentir la chaleur de sa bite en bouche, la sentir gonfler doucement, promener ma langue le long de sa hampe. Lui titiller le gland. Il a l’air d’apprécier. Il ne bouge pas, je lève les yeux vers lui, il m’observe. Je me démène pour lui procurer du plaisir. Son souffle est court. Il apprécie mon travail. Sa bite est raide comme un bâton. Il pose une main derrière ma nuque, il commence à me baiser la bouche, c’est lui maintenant qui imprime le rythme. Il va plus loin, son gland tente de forcer l’entrée de ma gorge. Je hoquète, il recule. Je ne suis pas un champion de la pipe en gorge profonde, il faut dire que je suis venu à cette pratique que depuis peu de temps. Il faut que je m’habitue.
Il ne m’a pas dit un mot, pour savoir si c’est bon, si j’aime, il s’en fout, il me baise la bouche et voilà. Il se retire me plaque sa bite sur le nez, je dois lui lécher les couilles. Il sent un peu la transpiration, mais je le lèche. C’est un peu salé. Je fais au mieux. Il s’écarte et m’enfourne à nouveau son engin en bouche.
Le gars : « Tu aimes ma bite, sale pute ? »
Ne pouvant répondre, j’esquisse un oui de la tête, comment ne pas aimer. Elle est trop bonne. Il se retire.
Le gars : « Debout ! », « Mets-toi là ! », il me montre le pseudo-lit.
Moi : « Dessus ? »
Le gars : « Non, debout contre »

Je me redresse, je me tourne et fais face au lit, je me penche lui offrant ma croupe. Nul est besoin d’être devin pour comprendre qu’il va m’enculer. J’écarte bien les jambes et j’attends la saillie. Je tourne légèrement la tête et je le vois prendre du gel, il se badigeonne la queue, il s’approche, écarte mon string et fait couler du gel dans la raie. Putain c’est froid. Il pointe son gland vers mon cul. Il se frotte contre ma raie de haut en bas pour bien graisser mon fion et, d’un coup sans retenue, il s’engouffre en moi. Sous la charge, je me redresse un peu, mais lui, il m’appuie sur le dos.
Le gars : « Ne bouge pas grosse pute, je vais t’apprendre à tapiner dans mon secteur ! » et il commence sa chevauchée, c’est bon.
Doucement je me laisse aller sur le lit, je prends appui sur mes avant-bras rejoignant mes mains pour poser mon menton, ceci a pour effet de relever légèrement mon cul, offrant ma croupe à cette saillie matinale. Placé comme je le suis, les effluves de la camionnette et surtout du lit remontent vers mes narines. Ça sent le renfermé, le moisi, la transpiration, le latex, le sperme. Je pense à la pute, une vraie, qui s’est fait baiser sur ce lit cette nuit et, maintenant c’est mon tour de me faire déboîter. Ce dont le lascar derrière moi ne se prive pas, ses coups de butoir sont puissants, le rythme est soutenu. Il me défonce le cul avec une telle ardeur, il n’a pas dû baiser depuis quelques jours tellement il est affamé de cul ! Je ne m’en plains pas.

Le gars : « Ton cul est trop bon sale pute, je vais te déglinguer ! » ce qu’il fait avec beaucoup d’application. Il m’a attrapé par les hanches et me déboite hardiment. Il me tape bien au fond. « Tu aimes sale pute ? », « Dis-moi que tu aimes te faire enculer ! »
Bien sûr que j’aime ça, même si la position n’est pas très confortable. Se faire secouer comme ça, perché sur des talons hauts. Le gars m’encule avec vigueur puis, encore quelques vas et viens avant qu’il ne se retire.
Le gars : « Recule un peu » je m’exécute. Il baisse, m’attrape les 2 chevilles et lève mes pieds. Il a la poigne ferme. Autant dire que c’est plus instable que précédemment. Il m’enfourne de nouveau. Cela ressemble fort à la brouette japonaise. Je n’ai que le poids de l’avant de mon corps pour me tenir et ne pas glisser, je me cramponne au matelas. Par contre lui vient bien glisser au fond de mon cul, il me lime avec grand plaisir. Il ne dit rien laissant de temps à autre seulement échapper des « Ah ! » de satisfaction ou bien d’effort, tant il me baise avec vergogne.
Le gars : « Tu la sens bien ma queue grosse pute ! » Comment pourrais-je faire autrement, je suis contraint de me plaquer au mieux contre son ventre pour ne pas glisser et me retrouver affalé au sol.
Le gars : « Ce n’est pas de la bite de blanc que t’as dans le cul ! » et il me défonce avec encore plus de hargne. Je ne dis rien, je me concentre pour ne pas glisser et me retient du mieux que je peux. Il se retire de nouveau, il descend mes pieds. Je touche le sol, il me lâche. Je me remonte comme je peux.
Le gars : « Couche-toi sur le lit, ton cul de pédale face à moi ! »

Je me redresse, je me retourne et m’assois sur le lit. Je me laisse aller tout en me retenant sur les pieds pour ne pas glisser. Je ne dois pas aller suffisamment vite à son goût. Il se penche m’attrape de nouveau par les chevilles, lève mes jambes. Je me tortille pour remonter le plus possible sur le lit. J’y suis. Il remonte mes jambes au-dessus de moi sans ménagement. J’ai les genoux contre les épaules. Il s’approche, plaque son gland contre mon trou de balle et me pénètre jusqu’à la garde. Je pousse un petit cri.
Le gars : « Je vais te démolir ! » et il commence ses vas et viens. Je préfère cette position aux précédentes, c’est plus stable, la contrepartie c’est que j’ai l’impression à chaque assaut qu’il me pénètre jusque dans mes entrailles, qu’elles vont exploser sous ses coups de bite, il va loin.
Le gars : « T’aimes te faire défoncer pédale ! », « Dis-moi que tu aimes sale pute ! », « vas-y dis-moi que t’es une sale pute ! »
Moi ravi : « Je suis une pute, baise-moi, vas-y encule-moi » Il n’en fallait pas plus pour l’exciter. Il redouble d’effort pour me déboîter le fion.

Il me plaque les cuisses sur le ventre, il se retire doucement, pousse à fond, recommence plusieurs fois, j’adore. Il se penche sur moi, écarte mes jambes, positionne sa tête entre mes mollets. Il me baise doucement maintenant. Il savoure le salaud. Je distingue mal son visage, il est à contrejour et il n’y a pas assez de lumière dans la camionnette. Il accélère doucement, ses coups de bite se font plus rapides tout comme sa respiration, je pense que sa libération ne va pas tarder, il m’empale littéralement. J’adore cette baise, cette position, cet endroit inimaginable. J’ai souvent fantasmé sur le fait de me comporter comme une pute, m’imaginant tapiner, me faire sauter par un inconnu. Mais je n’aurai jamais imaginé me faire sauter par un mec de surcroit un black, et ce, dans une camionnette de pute. Je suis aux anges, j’en oublierai presque la réalité si, le gars n’était pas en train de me défoncer comme une bête.
Le gars : « Je vais te féconder sale pute ! », « Tu vas prendre tout mon jus dans ton cul de grosse pute ! »
La première salve libératrice ne se fait pas attendre, ni les suivantes non plus, elles sont accompagnées de râles rauques de satisfaction. Le gars se libère dans mon cul. Il cesse ses mouvements pour rester sur moi, pesant de tout son poids sur mes cuisses et mon torse. Je sens son parfum, déodorant bon marché à l’odeur un peu musquée, mélangée à l’odeur de transpiration c’est assez étrange et peu ragoutant. Est-ce cela que ces ouvrières du sexe nocturne sentent ? Il a quelques soubresauts. L’excitation peut-être. Il ne bouge pas, tel un prédateur tenant sa proie. Je suis là moi aussi sans pouvoir bouger une oreille, je suis vidé bien que mon cul lui, soit rempli de foutre.
Il se redresse et se retire, il attrape le rouleau d’essuie-mains, il se nettoie la queue. Je pense qu’il doit avoir l’habitude de se payer sur la bête avec les filles, comme il vient de le faire avec moi.

Je descends mes jambes pour prendre appui sur mes pieds et me relever.
Le gars menaçant : « Ne bouge pas ! », « Ce n’est pas fini pour toi ! », « Remonte tes jambes ! »
Je remonte mes jambes, je passe chacune de mes mains derrière les genoux, glisse mes avant-bras, chacune de mes mains tenant mes coudes. Je reste dans cette position, allongé sur le lit, offert. Je redescends doucement ma tête pour la plaquer sur le lit. Je ne sais quoi penser. Je suis en panique. Qu’a-t-il en tête ? Que va-t-il se passer ? Dans quel merdier je me suis fourré. Ce que je viens de faire était totalement irréfléchi, c’était de l’impulsionnel. Attend-il un peu pour me remettre une cartouche ? Il a fini de s’essuyer, il se rhabille. Je ne bouge pas, je suis désemparé, comme paralysé. On frappe à la porte latérale, je sursaute et tourne la tête vers celle-ci. Je m’attends à tout, ça craint.

Le gars s’approche de la porte, l’ouvre légèrement, un individu s’engouffre dans la camionnette la porte se referme. C’est aussi un black, de ce que je peux distinguer, il doit avoir à peu près le même âge que son copain. La vingtaine. Ils parlent entre eux, je ne comprends pas cette langue, ils me regardent de temps à autre, pour la première fois j’ai la trouille. Le nouveau venu s’approche, nul est besoin d’être devin pour connaitre ses intentions. Il baisse son jogging, sa bite apparait, elle est plutôt longue, elle n’est pas droite, mais incurvée, large. On dirait une grosse asperge. C’était donc pour ça qu’il m’avait dit de ne pas bouger et de rester en position, son pote voulait lui aussi sa part de mon cul.
Le mec : « Alors pédale, on s’habille en fille pour faire sa pute ? »
Je ne réponds pas.

Le mec : « T’as kiffé la teube de mon pote ? », « Tu vas voir, la mienne va te déchirer le cul enculé ! » Ses propos n’ont rien de rassurant, je ne bouge pas.
Il prend sa queue d’une main, frotte son gland contre mon anus, celui-ci n’oppose aucune résistance, après ce qu’il vient de subir, il me pénètre. Il ne bande pas dur, il ressort, entre de nouveau tout en tenant sa bite. C’est plutôt bon pour l’instant. Je me détends un peu. Je sens sa bite durcir en moi, il me baise lentement, il ménage sa verge tant qu’elle n’est pas raide comme un bambou. Ça vient doucement, elle se raidit, les mouvements sont plus hards et profonds. Il m’attrape par les cuisses, me plaque contre lui, c’est bon le rythme est pris, il me déboite le cul maintenant. Son pote nous regarde, il sort un portable, quelques manips et voilà qu’il filme son pote à l’œuvre. À chaque coup de bite, je sens le gland de mon culbuteur au plus profond de moi.
Le mec : « Elle aime la bite, cette pute ! »
Le gars : « Je t’avais dit ! »
Le mec : « Prends ma teube espèce de pute ! », « Dis-moi que c’est bon de se faire enculer ! » Je ne réponds pas, je suis culbuté comme une poupée, « Je veux t’entendre couiner sale pute ! », « Tu kiffes les blacks et leurs bites ! ».

Il me ravage le cul, il m’attrape les chevilles, il me démonte le fion comme une brute. Le lit grince, la camionnette est agitée.
Le mec : « Vas-y, gueule ! », « Je te dis de gueuler »
Je me mets à gindre, je crains d’être entendu de l’extérieur.
Le mec en hurlant presque : « Je ne t’ai pas dit de couiner comme une truie, mais de gueuler ! »
Je commence à pousser des cris, il faut dire qu’il laboure chaque centimètre carré de mon cul.
Le mec : « Dis-moi que c’est bon de se faire enculer ! », « Que t’aimes ça ! »
Moi : « Encule-moi ! », « Vas-y baise-moi comme une pute ! »
Le mec : « Dis que t’es une pute ! »
Moi : « Je suis une pute ! », « Baise-moi ! », « Encule-moi ! »
Son pote ne perd rien de la scène, il nous filme. De m’entendre gueuler que je suis une pute, le mec s’excite encore plus, il me pilonne le fion comme un dément, sa cadence est ahurissante.
Le mec : « Je vais te remplir le cul de mon jus sale pute ! », « Je vais te féconder pédale ! » à peine a-t-il fini sa phrase qu’il pousse un râle de plaisir qui vient du fond de ses entrailles tandis qu’il remplit les miennes de jets de foutre. Chaque jet s’accompagne d’un coup de reins brutal au plus profond qu’il puisse introduire sa queue et d’un « Rah ! » libérateur de sa rage. Les coups de reins sont entrecoupés de : « Prends ça sale pute ! », « T’es ma pute à foutre ! » ou « Je te remplis comme une capote ! »
Je suis tout autant soulagé que lui qu’il ait joui. J’ai le cul en compote. Il lâche mes chevilles et m’attrape par un poignet.
Le mec : « Descend grosse pute ! » tout en me tirant hors du lit. Je suis le mouvement sans opposer de résistance. Il me fait peur « Mets-toi à genoux et lèche-moi la bite ! »
L’atterrissage a été un peu brutal, je manque de perdre l’équilibre, je me rattrape comme je peux, je pose une main sur le sol, celui-ci est poisseux. Je suis à présent à genou devant lui.

Le mec : « Vas-y, t’attends quoi ? Je t’ai dit de me nettoyer la bite ! » Il accompagne son ordre d’une mandale derrière la nuque. Illico je me mets au travail. Son pote filme toujours la scène, je ne le regarde pas, je me concentre sur mon boulot. Mais le cinéaste amateur ne compte pas se contenter du rôle de figurant, il approche sa bite, colle son gland contre ma joue.
Le mec tout en se retirant : « Finis-la ! »
La place libre, le gars me fourre d’amblé son gland dans la bouche et me la baise hardiment. Il filme toujours. Il retire ma perruque, m’attrape par les cheveux (bien qu’ils soient courts), me tire la tête en arrière et continue à me baiser la bouche. Sa délivrance ne se fait pas tarder, il se répand en moi, ses jets de foutre viennent se briser contre mon palais, atterrissent sur l’arrière de ma langue et glissent vers le fond de ma bouche. Il me tient toujours fermement. Le jus coule maintenant vers ma gorge, je n’ai pas d’autre choix que d’avaler sa semence. Je déglutis péniblement, mais, je cale mes gorgées de spermes à ses éjaculations saccadées. Son plaisir terminé, il se retire, lâche mes cheveux. Je baisse la tête non que je sois honteux de ce qu’il vient de se passer, mais, plus par le fait que j’ai mal derrière le cou, la dernière position n’était vraiment pas confortable.
Le mec : « En plus c’est une bouche à foutre ! », « Regarde-nous pédale ! »
Je lève la tête vers eux, le gars m’envoie un mollard à travers la gueule.
Le mec : « Essuie et lèche ! »
Je le regarde béatement, sans mot dire.
Le mec : « Bouffe ! » tout en me balançant un coup de savate dans la cuisse.
Je m’essuie la joue de la main, je porte mes doigts à la bouche et les lèche. C’est dégueu, ce mélange de crachat et de fond teint, j’ai envie de vomir, je me retiens. Que serait-il encore capable d’imaginer.
Le mec : « C’est bien grosse pute ! », « Maintenant, lève-toi et casse-toi ! »
Je me relève, cherche du regard mon sac et ma perruque. Je les récupère, je tourne les talons et m’avance vers la porte latérale.
Le mec : « Attends, si tu ouvres ta gueule, on balance ton petit film sur le net ! »
Je ne dis rien.

Ils ouvrent la porte latérale et me pousse vers l’extérieur sans ménagement, accompagné d’un « Casse-toi, pédale ! ». Je me rattrape comme je le peux, je me tords le pied, ça me fait mal. Je cherche mes clés dans mon sac.
En contrebas du parking, 2 mecs sont sur le trottoir à côté d’une voiture. Vu le bruit fait par l’ouverture de la porte latérale de la camionnette et le message d’adieu du black, ils se sont tournés vers nous. Ils me regardent. Putain je ne trouve pas mes clés, je voudrai partir vite de là. J’ai honte d’être exposé comme ça, dans cette tenue, à visage découvert.

Dans la précipitation, certainement voulue par les 2 mecs, je n’ai même pas eu le temps de rebaisser ma jupe, je suis devant ma portière, en bas et talons aiguilles, le cul à l’air, ma perruque et mon sac à la main. Je n’y pense pas, tout ce que je veux maintenant c’est trouver ces putains de clés ! Je panique ce qui me fait perdre mes moyens. Je sens les types me reluquer. Les 2 blacks se marrent. J’ai leurs spermes qui coulent le long de mes cuisses.
Enfin je trouve mon trousseau, je déverrouille, j’ouvre la portière et m’engouffre dedans la voiture. Je tremble comme une feuille. J’ai du mal à mettre la clé de contact. Cette fois c’est bon, je démarre la voiture. Je mets ma ceinture, elle aussi fait de la résistance, enfin le clic. J’enlève le frein à main, enclenche la marche arrière, et pars de ce parking sous les regards des 2 individus et des blacks contents d’eux.

J’ai roulé pratiquement jusqu’à mon travail, j’étais tout tremblant, je ne cessais de repenser à ce qui venait de se passer. À y réfléchir, c’était vraiment débile et risqué. J’ai trouvé un endroit discret pour me garer, je me suis changé dans la voiture, j’ai essuyé le sperme que j’avais entre les cuisses. J’ai taché mon siège, je le nettoierai ce soir, j’espère que personne ne remarquera la tache sur le parking de mon boulot. J’ai rangé en vrac mes habits de travesti dans leur sac et jeté le tout dans le coffre de la voiture. Je prendrai du temps ce soir pour remettre de l’ordre.
Je ne pense pas retourner de sitôt dans ce quartier, j’ai la trouille de retomber sur les 2 blacks, même si j’avoue avoir pris du plaisir sexuellement et mentalement, c’était vraiment une situation potentiellement difficile. Je me suis quand même fait baisé comme une pute voir pire, dans une camionnette de pute ! Je ne me travestis pas souvent, et je pense attendre un peu avant de recommencer. En écrivant ce récit, j’ai les mains qui tremblent, certes parce que je suis encore tout excité de ce qui m’est arrivé, mais aussi en pensant à ce qui aurait pu arriver, cela aurait pu partir en sucette.
N’hésitez pas à me faire vos commentaires et me donner vos conseils comme vous avez su le faire après mes premières histoires.

ADONF

lalopeajus@gmail.com

Autres histoires de l'auteur : Les délires de Fred - Camionnette de pute - Défoncé par 2 beurs

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