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HISTOIRE

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Défoncé par 2 beurs

Il y avait longtemps que je ne m’étais pas travesti, ça commençait à me manquer. Il y a quelques semaines, je suis allé sur Lyon à une soirée évènementielle organisée par un fournisseur. Connaissant ce type de soirée, je savais que je n’y resterais pas très tard et du coup, j’avais mis dans le coffre de ma voiture toutes mes affaires me permettant de me travestir.
Il était 22 h 30 quand je décidai de quitter la soirée, celle-ci avait tout de même débutée à 18 h, j’avais suffisamment passé de temps dans ce lieu.
J’ai donc regagné ma voiture, roulé un peu, cherché un coin discret et l’ayant trouvé, j’ai arrêté ma voiture, récupéré mon sac contenant mes affaires de travesti et enfin entrepris de changer de tenue.

Après un ¼ d’heure, j’étais en tenue de pute, mes escarpins vernis noirs, bas noirs, string, jupe à ras la touffe, petit chemisier, soutien-gorge, ma perruque rousse. Reste à mettre mon fond-teint, un peu de rouge à lèvres et me voilà prête. Je range mes vêtements d’homme, démarre et pars à l’aventure.
Je tourne un peu, avant d’être repéré par un automobiliste que je croise. Je continue ma route et vois dans mon rétroviseur que la voiture fait demi-tour et revient derrière moi. Dans le rétro j’ai du mal à le distinguer correctement, tout ce que je vois, c’est qu’il a l’air plutôt grand, sa tête est proche du toit de sa voiture. Je continue de rouler et approche d’un feu tricolore qui passe à l’orange puis au rouge. Je m’arrête. Je suis sur une avenue à 2x2 voies, je suis sur la voie de droite, la voiture vient se placer à côté de moi sur la voie de gauche. Je tourne légèrement la tête, le mec me regarde, cette fois je peux mieux le voir. Il est effectivement grand, c’est un beur qui doit avoir la trentaine. Il me regarde, il baisse sa vitre. À ce moment-là, c’est soit pour engager la conversation, soit pour être insulté et traité de tous les noms.
Le mec : « Tu cherches quoi ? » Le ton est plutôt correct.
Moi : « Une bonne queue à pomper ou à me mettre dans le cul »
Le mec : « T’es un travelo ! »
Moi : « Oui »
Le mec : « J’ai un pote qui m’a prêté sa piaule, c’est à côté, si ça t’intéresse ? Suis-moi ! »
Moi : « OK ! » Je ne me pose pas de question, il est pas mal, un peu brut de coffrage, mais un certain charme, j’aime bien les beurs.

Le feu passe au vert, il démarre, j’en fais autant, je le suis. Je suis déjà excité, je sens mon anus s’humidifier, c’est un truc dingue.
Quelques minutes encore, et nous arrivons sur un parking, il s’engage, je fais de même. Il se gare, je gare ma voiture à côté de la sienne. Je prends mes affaires, ouvre ma portière, descends, il est déjà là, je me retourne pour fermer ma voiture, il me plaque contre la portière et me pelote le cul. Il est grave chaud.
Le mec : « Putain t’as un bon boule ! T’es sapée comme une vraie pute ! J’vais te faire la misère sale pute ! », il me pelote sans vergogne, ce ne sont pas des mains qu’il a mais des battoirs. « Viens, suis-moi ! »
Nous nous dirigeons vers l’entrée de l’immeuble, une vieille maison à 2 étages. Tout est éteint, les habitants dorment. Il ouvre la porte de l’immeuble. Nous sommes devant un couloir étroit et un escalier sur le côté droit. Il s’engage dans le couloir, je le suis. Au fond de celui-ci il y a une porte qu’il ouvre, nous sommes maintenant dans une minuscule cour intérieure. C’est vieillot.
Il s’arrête devant une porte sur le côté gauche de la cour. Il l’ouvre et entre, je suis toujours comme un petit chien (ou plutôt une petite chienne) Il referme derrière moi et verrouille la porte, nous sommes dans un petit salon cuisine.
Le mec : « la chambre est là » Il me montre une pièce sur la gauche, ouverte sur le salon, 2 portes de placard font office de porte de chambre et cloison en même temps. Je m’avance, pose mon sac dans un coin. Je me retourne. Il se tient devant moi, je baisse les yeux, son pantalon est gonflé, et à voir la bosse, il possède du matos.
Le mec : « T’aimes la bite pédale ? »
Moi : « J’adore »
Le mec : « Je vais t’en donner »

Il quitte ses pompes, retire son pantalon, son polo, ses chaussettes. Il est en boxer ou plutôt un short de basket. Il n’est pas mal foutu. Il a un bon paquet dans son boxer « Mets-toi à genou ! » Je m’agenouille tout de suite, j’ai trop envie de pomper. Il m’attrape par la nuque et me plaque la joue contre son boxer. Sa main est puissante ! Il se frotte contre moi. Je tends ma main vers son boxer pour le baisser.
Le mec : « Tu ne me touches pas sale fiotte ! J’suis pas pédé moi ! » Je retire aussitôt mes mains. Il continue à se frotter, sa bite est gonflée. Il lâche la pression de ma nuque, recule. Il baisse son short et le retire. Sa queue libre s’est tendue. « Vas-y suce-moi ! » Je m’approche et commence à pomper, elle est bonne, je sais que je ne pourrais pas la gober totalement vu son gabarit. Je le pompe goulument, j’adore sucer.
Le mec : « Tu aimes la bite toi ! »
Moi : en me reculant un peu, « Oui », aussitôt je l’avale de nouveau. Je m’applique à bien le pomper, il y a trop longtemps que je n’ai pas sucé de queue.
Le mec : « Mets-toi à 4 pattes sur le lit »
Je lâche sa bite, me relève, monte sur le lit, me retourne pour lui faire face. Il s’approche, me pointe son dard. Je le prends en bouche. Il se penche sur moi, me tâte les fesses. Je le suce toujours avec envie.
Le mec : « Mets-toi sur le dos, la tête au bord du lit »

Je me mets dans la position voulue.
Le mec : « Recule » Je recule jusqu’à ce que mes épaules soient au bord du lit. La tête dans le vide.
Le mec : « C’est bien, ouvre la bouche salope ! » Ce que je fais, il enfourne aussitôt sa queue dans ma bouche et commence à la baiser. « Remonte tes jambes, et écarte tes cuisses sale pute » Je me mets dans la position voulue. Il se penche vers moi, pose ses mains sur mes genoux et continue à me baiser la bouche. Si pour lui la position est confortable, elle l’est beaucoup moins pour moi. J’ai du mal à respirer, à déglutir.
Le mec : « Tu la kiffes ma queue ? »
Moi : « Ouais » réponse étouffée tant ma bouche est remplie.
Le mec : « Eh bin, bouffe-la ! »
Il me baise la bouche sans vouloir de gorge profonde, il va et vient simplement, c’est bon de sentir son gland venir au bord de mes lèvres et repartir au fond de ma bouche. Au bout de quelques minutes, il se redresse et se retire.
Le mec : « Remets-toi à 4 pattes »
Je me relève et me tourne pour me retrouver encore une fois à 4 pattes devant lui.
Il me prend la nuque me penche la tête de côté, m’enfourne sa queue, la retire la remet, il me biffle la joue, m’enfourne, me biffle de nouveau, puis me baise la bouche de nouveau. C’est bon, je suis très excité.
Le mec : « Tu as de la vaseline ? »
Moi : « Oui dans mon sac »
Le mec : « Alors prend-la et prépare-toi le cul, tu vas en avoir besoin »

Je me lève, je sors ma petite trousse avec gel, capotes et poppers que je pose vers la tête de lit. J’ouvre la trousse, la vide sur le lit. J’attrape le tube de vaseline, mets une bonne dose sur mes doigts et je viens garnir mon fion de gel. J’entre bien mon majeur, mon cul est déjà bien humide, mais vu sa queue il vaut mieux assurer. Il attrape une capote, déchire l’emballage et en deux temps, trois mouvements il est équipé. J’attrape le poppers et en respire une bonne dose.
Le mec : « File-moi ton cul » Je remonte sur le lit, « Mets-toi à 4 pattes » Ce que je fais, « Approche au bord du lit » Je recule en dandinant du cul, pour me mettre à disposition. « Tu veux que je te l’enfonce là ! »
Moi : « Oui ! »
Le mec : « Au fond de ton cul ? Oh putain t’as un trou ma salope, je vais te défoncer moi » Il me pénètre sans préambule, je pousse un cri. « Bah ! je vais te défoncer la chatte, t’aimes ça te faire péter le cul ? » Je pousse un râle, il me défonce le cul, « Salope t’aimes ça hein ? » Il me balance des claques sur le cul, à chaque coup de queue je suis projeté en avant, « Dis-moi que t’aimes ça ? » Encore une bonne claque sur le cul.
Moi : « Oui j’aime ça ! »
Le mec : « T’es une petite chienne toi ! »

Je sens sa bite de mon anus au fond de mon rectum, elle remplit complètement mes entrailles, elle me lime sans vergogne.
Le mec : « Je vais te défoncer moi ! Tu vas la sentir ma bite ! T’es une bonne pute ! Tu aimes sale pute, tu veux de la bite ? » Il se retire lentement jusqu’à l’entrée de mon cul, « Tiens ! » Il s’enfonce d’un coup sec dans mon cul, il me domine totalement. Sans ménagement il recommence, « Tu veux de la bite ? »
Moi : « Ouiii ! »
Le mec : « Tiens sale pute » Il s’enfonce à nouveau d’un coup sec dans mon cul, il s’amuse, prend du plaisir, c’est bon et un peu douloureux en même temps.
Il me tient fermement par les hanches, il me dévaste le cul, son pilonnage est plein de fougue.

Je ne peux plus tenir sous ses assauts, je me mets sur les avant-bras et coudes, ce qui a pour effet de me cambrer et de relever mon cul.
Le mec : « T’es en chaleur comme une chienne ! », « Il t’en faut plus ? » Il redouble d’efforts, ses va-et-vient sont encore plus rapides. « Regarde-moi sale fiotte ! »
Je tourne ma tête sur le côté gauche et regarde en arrière, la position n’est pas très confortable.
Le mec : « T’aimes me voir te baiser le cul, grosse chienne ! Ça t’excite sale pute ? », « Ça t’excitait de te trimbaler en gonzesse dans ta tire ! », « Maintenant il faut assumer pédale ! »

Il a raison, j’aime me balader en femme dans ma voiture, il m’est arrivé de tomber sur des coups, mais là c’est du lourd. Le mec me baise comme un bourrin.
La pression de ses mains sur mes hanches se fait plus forte encore, il m’attire vers lui pour faire claquer mon cul contre son pubis à chaque coup de reins qu’il me donne. La position n’était pas confortable, mais elle ne l’est encore moins quand le mec vient poser son pied gauche sur ma joue. Maintenant à chaque coup de rein, s’associe une pression sur la joue.
Le mec : « J’en ai baisé des pétasses, mais toi, t’es la reine des chiennes ! » Je ne sais pas si c’est un compliment, mais je ne peux même pas répondre. Le mec me déboîte sans vergogne, il déroule son trip pour prendre un maximum de plaisir.

Soudain, nous entendons la porte se refermer et ce qui ressemble à un tour de clé dans la serrure. Dans le feu de l’action nous n’avons pas entendu le tour de clé et la porte s’ouvrir.

Le mec tourne la tête tout en me limant « Salut Morad ! »
Morad : « Je ne dérange pas ? »
Le mec : « Non, y en a pour deux ! », « Viens c’est de la chienne du cul, il adore les bites ! »
Morad : « Il ? »
Le mec : « Ouais, c’est un trav ! Mais du lourd du cul ! »
Morad s’approche et me regarde comme une bête de foire, se penche et me caresse le cul, « Bien imité ! Belle croupe ! »
Le mec : « Un vrai garage à bites, et il se débrouille bien pour pomper les queues » puis il retire le pied qu’il avait toujours sur ma joue.
Enfin libéré je relève la tête et me remets à 4 pattes pour retrouver une position plus confortable. Mais c’est une toute autre interprétation qu’ils vont faire.
Le mec : « Regarde-le, il en demande déjà, c’est pas de la salope ça ? »
Morad : « Je vais lui gaver la bouche » Morad se désape, il est vite à poil, monte sur le lit, s’assoit devant moi, écarte les jambes et m’attrape par la nuque en m’attirant la tête vers sa teube toute raide. « Viens me pomper la lope ! »

Je n’ai pas le temps de dire quoi que ce soit, qu’il a déjà enfourné sa bite dans la bouche. Elle est bonne, raide, bien gonflée, laissant apparaitre les veines gorgées de sang le long de sa verge. Lui aussi sait me travailler la bouche avec sa teub.
Le mec tout en me démontant le cul : « Alors sale pute, tu te régales ? »
Morad : « C’est de la pute ça, tu la ramassée où ? »
Le mec : « Sur la route, je pensais pas que c’était un trav, mais putain il aime le cul » et il continue à me taper bien au fond. Ce mec est une machine, hyper endurant.
Morad : « Ta pute va m’arracher le gland tellement elle pompe bien ! »
En fait je n’ai qu’à ouvrir la bouche pour le pomper, car le va-et-vient m’est imposé par les coups de butoir que je reçois dans le cul. Quelques minutes encore et le mec derrière moi se retire. Mon fion va pouvoir respirer, mon cul est en bouillie. Toutes mes terminaisons nerveuses sont super excitées.
Le mec : « Morad vient prendre ma place, vient goûter à sa chatte ! », « Moi je vais me finir dans sa gueule de fiotte »
Morad me repousse, il se dégage et se lève du lit, l’autre mec s’est retiré et attends sur le côté du lit. Depuis le début de nos ébats, c’est le premier moment de repos que j’ai, mais je sais que cela ne va pas durer, les 2 mecs sont remettre le couvert.

Le mec se place devant moi comme l’avait fait Morad, il a retiré la capote, je commence à lui sucer le gland.
Le mec : « Suce à fond grosse pute, t’es pas en train de lécher une glace ! », je me mets à le pomper plus activement, « C’est mieux connasse ! »
Morad quant à lui, n’a pas perdu de temps non plus. À peine descendu du lit, il s’est placé derrière mon cul, il m’a attrapé par les hanches, et est entré sans demander son reste. Il me culbute avec ardeur lui aussi.
Morad : « Elle est bonne cette pute, sa chatte et chaude ! »
Le mec : « Je te l’ai dit ! »

Il m’attrape par la nuque, son souffle est haletant. Seul son gland est maintenant en bouche. Il ne va pas tarder à……
« Aaaaah……. ! » Il vient de me cracher son jus dans la bouche, 5 saccades se succèdent, il avait les couilles pleines le gars. Son sperme est chaud et épais, j’en ai plein la bouche.
Morad : « Je vais la démonter ! », « T’aimes te faire péter le cul par les beurs ? »
Le mec : « Avale tout pédale ! »
Il n’a pas relâché son emprise, je ne peux me reculer, je suis coincé entre sa bite et Morad qui me dévaste le fion. J’avale par à-coups. Son sperme est fort et salé. Il ne relâche pas sa prise. Il me regarde et se délecte du spectacle.
J’ai beaucoup de mal à tout avaler en peu de gorgées tant il y en a et, en plus Morad me secoue comme un prunier. Le mec ne serait pas content si je recrachais la moindre goutte.
Le mec : « Les chiennes à sperme comme toi, ça boit jusqu’à la dernière goutte ! »
J’avale tant bien que mal les dernières gorgées de son sperme. J’aurais préféré tout avaler en une seule fois comme un mauvais médicament que l’on doit prendre, mais c’était impossible vu la quantité et l’épaisseur de son jus. Il n’avait pas dû baiser depuis plusieurs jours.
Le mec : « Nettoie ma teube, sale pute »
Je m’applique au mieux. Pendant ce temps Morad m’a attrapé par les talons aiguilles et a soulevé mes chevilles. Il me culbute comme une vraie gonzesse. Il se retire et entre à nouveau, puis recommence plusieurs fois, quelques ratés tout de même qui me font lâcher un râle de douleur. Sa queue rate l’entrée de mon cul, son gland vient frapper les muqueuses en périphérie. Il recule et frappe de nouveau à côté, mais son gland glisse vers mon orifice et finit par entrer violemment, sa verge entre jusqu’à la garde. Et il recommence, il a l’air d’apprécier.

Le mec devant moi retire sa queue de ma bouche, il se déhanche pour se sortir du lit, il se place sur le côté et regarde Morad me fourailler le fion.
Le mec : « Alors elle est pas bonne sa chatte de grosse pute ? »
Morad : « Putain comme elle aime les bites, je la baiserai tous les jours cette pute ! »
Morad a relâché mes chevilles, m’a attrapé par les miches, il les écarte et me lime seulement la rondelle, sans trop me pénétrer.
C’est bon, cela change des charges à la hussarde qu’ils m’ont mises jusqu’à présent. Cela dure un bon quart d’heure quand Morad m’attrape par les hanches cette fois, ses coups de reins sont plus rapides, il pousse sa teube bien au fond, il lâche un râle de soulagement, il jouit dans mon cul. Il se couche sur mon dos, me tient par les épaules et maintient sa queue au fond.
Morad : « Je te féconde sale putain, vas-y prend mon jus dans ton cul, sale fiotte ! »
Les va-et-vient ont cessé, seuls quelques soubresauts ponctuent ses éjaculations. Lui aussi avait les couilles bien pleines. Il râle toujours de plaisir. Puis il ne bouge plus, il savoure sa saillie.
Le mec : « Pousse-toi Morad, je vais lui en donner encore ! »

Morad se redresse, se retire lentement de mon cul, s’écarte pour laisser la place à son pote. L’autre se place derrière moi et me prend sans ménagement. Le spectacle a dû lui plaire, car sa queue est bien raide. Il commence à me besogner le cul. Il vient claquer contre mes fesses à chaque coup de reins, je le sens au plus profond de moi. Je pensais que s’en était terminer, mais ce mec est une vraie sexe machine. Il s’active, ses coups de reins sont plus rapprochés.
Morad s’est placé à la hauteur de mon visage, je tourne la tête et prends sa bite en bouche. Je commence un nettoyage en règle. Il est ravi. Sa bite n’a pas le gout de mon fion, mais celui du latex et de son sperme.
Le mec : « Tu voulais de la bite grosse pute, prends ça sale chienne ! »
Sa respiration est plus rapide, lui aussi ne va pas tarder à jouir. Il se retire d’un coup et quelques secondes plus tard, je sens du sperme atterrir sur le haut de ma fente, puis sur mes fesses. Il lâche sa dernière salve, puis frotte son gland contre mes fesses. Il vient sur le côté du lit.
Le mec : « Suce ! »
Je lui lèche son gland et sa teube, son sperme est moins épais, mais tout aussi fort. Je le nettoie de mon mieux. Il finit par s’écarter. Morad a apporté du sopalin. Le mec essuie sa queue. Je reste sur le lit sans bouger, je prends appui sur mes coudes. Je suis crevé, j’ai le cul plein de foutre.
Le mec : « Regarde il en veut encore ! »
Morad détache deux feuilles et me les pose sur la fesse.
Morad : « Tiens, essuie-toi »
Je me redresse, me contorsionne pour m’essuyer. Le mec se resape. Morad est parti se laver, j’entends couler de l’eau. Le mec l’a rejoint, j’entends parler sans comprendre ce qu’ils se disent.

Le mec revient, se dirige vers la porte d’entrée, tourne la tête, « Salut la pute ! », il ouvre la porte et se casse.
J’ai fini de me nettoyer, je descends du lit, attrape mon sac, sors mes vêtements et commence à me changer. Morad revient, il me regarde, j’ai fini de me changer. Il est dans l’autre pièce, je range mes affaires. Je me dirige vers la porte.
Morad : « Tiens, c’est mon phone et mon mail. Tu peux revenir ».

Finalement il apprécie les travs ! On se sépare, il est très tard ou tôt dans la nuit, je regagne ma voiture pour rentrer chez moi. J’ai très mal au cul, je suis au volant de ma voiture, je sens les palpitations de mon cœur dans mon cul. Je vais encore les ressentir 2 jours durant.
Les coups d’un soir comme celui-ci n’arrivent pas souvent, malheureusement lors de ces rencontres en voiture le plus souvent ce ne sont qu’insultes, ou bien je tourne en voiture en vain, ou alors un coup vite fait sur un parking qui ne vaut pas la peine d’être relaté tant c’est rapide et banal.
Voilà, je vous raconterai avec plaisir ma prochaine sortie.
N’hésitez pas à me faire vos commentaires et me donner vos conseils comme vous avez su le faire après mes premières histoires.

ADONF

lalopeajus@gmail.com

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