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Premier épisode - Épisode précedent

Première année de Fac – 5

Conclure

« - Non ! Non ! Je peux pas ! » Crie-t-il alors que je viens de lui demander de trouver un créneau libre chez ses parents pour baiser tranquille.

Je lui donne alors de violents coups de bite pour qu'il comprenne qu'il n'y a pas d'options.

« - Tu te démerdes. Un aprèm, un soir, rien à foutre : je veux qu'on aille chez toi ! On baisera sur le lit de tes vieux ou sur leur canapé ! » Répondis-je.

« - Non ! Y'a toujours quelqu'un ! 
- Va falloir que tu trouves… Sinon, je balance une compil de tes meilleures suces et sodos à ton père. La vidéo est prête : tu veux que je te la montre ?
- Mais putain je peux pas ! » Et il se met à chialer…

Ca faisait longtemps ! Ca me manquait à vrai dire. Je continue à le piner et je lâche la sauce. La petite sodo de midi est toujours agréable. Je remonte son DIM en prenant soin de vérifier qu'il est toujours bien humide du jus de ce matin.

« - Tu trouves ou tu vas voir que les mecs ici son moins tendres que moi avec les tapettes. »

Je le mets à genoux et kiffe le voir nettoyer ma queue en chialant.

Une fois propre, je remballe le tout et quitte la cabine de chiottes.

Ca fait un mois que ça dure. De plus en plus serviable, finissant par y prendre goût, c'est évident, je suis content d'avoir trouvé un moyen de le remettre dans le stress. Ce n'est pas pareil quand il n'est pas stressé : je me vide mais j'ai un peu moins de plaisir… Enfin, un plaisir différent.

A 17h, je profite d'une dernière pipe dans les chiottes à côté de ma salle de TD –avec un mec en train de pisser à côté qui nous a sûrement captés- pour lui remettre la pression.

Comme je le disais la dernière fois, j'ai envie le baiser au propre, dans un lit. Je kifferais trop le niquer sur celui de ses parents…

Evidemment, il ne veut pas. Un sms envoyé « par accident » à sa mère lui a fait changer d'avis vite fait. Le sms était neutre : « Salut ! Tu sais ce qu'on doit réviser pour l'exam de la semaine prochaine ? Jusqu'au chapitre 8 du poly de cours ? ». Sa mère lui en a fait part et le lendemain, il avait trouvé un créneau pour le samedi après-midi suivant.

La semaine fut longue. L'idée d'aller chez lui m'a vraiment stimulé : du coup, le mardi matin a été particulièrement chaud et je lui ai garni le cul trois fois de suite sans sortir !!!

Et c'est donc aujourd'hui ! J'ai décidé que, coûte que coûte, on ferait l'amour. Je veux des baisers, des caresses et tout ça. J'ai envie de le sucer aussi car jusque-là j'ai toujours évité de peur qu'il m'obéisse moins bien. Je me suis sapé trop classe encore une fois, presque pareil que la première fois où je l'ai niqué sauf que j'ai mis une chemise blanche italienne. Parfum Boss pour mon torse rasé ce matin.

Je me rends chez lui et je sonne à la porte. Je suis un peu inquiet : que faire s'il a craché le morceau à sa mère ou à son père ? Je risque peut-être la taule… Mais bon ça vaut la peine de prendre le risque. Il me fait vraiment trop triper.

Il vient m'ouvrir, le regard toujours fuyant, inquiet et soumis. Rassuré, je rentre dans la maison de ses parents, une belle baraque, moderne, deux étages, garage et tout.

Une fois dans le salon, je lui demande gentiment comment il va, façon de taper la convers. Comme il ne répond trop rien, je lui demande un truc à boire. Il me propose un coca et j'accepte. Il me ramène donc une canette de coca zéro bien fraîche.

« - C'est où ta piaule ? 
- La haut. » Répond-t-il en me désignant l'escalier du doigt.
« - Aller c'est parti, on a du temps et je veux profiter. Fonce. »

Il grimpe les escaliers comme s'il allait à l'abattoir et je le rejoins sur le palier. Il ouvre une porte et me dit que c'est sa chambre.

J'entre en premier et là grosse surprise : un type balèze est là, genre skinhead ou militaire.

Je recule instinctivement mais un autre type surgit derrière moi et me bloque la sortie. Une vague de panique m'envahit.

Je suis mort !

Le type derrière empoigne mon blouson aux épaules et me fait rentrer de force et referme la porte.

Celui qui est dedans me regarde d'un air haineux et dit :
« - Alors c'est toi qui fait chier mon p'tit frère ? Tu sais ce qu'on fait aux types comme toi dans mon régiment ? Hein ? Tu sais ?
- Non » Dis-je d'une voix étranglée de terreur.
« - On leur coupe les couilles ! Tu veux que je te les coupes ? Je vais te les faire bouffer ! » Il sort un couteau et le fait glisser entre mes cuisses jusque sur ma queue.
« - Non ! » Dis-je dans un hurlement, je commence à avoir des points noirs qui flottent devant les yeux.

Je cherche des yeux ma victime mais il n'est pas rentré.

Je suis terrorisé. Vont-ils me tuer ? Me couper les couilles ? Me tabasser à mort ?

La réponse ne tarde pas : je me prends une méga gifle suivie d'un coup de genou dans les couilles. La douleur explose dans mon entre jambe avec un flash blanc, mes jambes se dérobent : si l'autre ne m'avait pas retenu je serais tombé par terre.

Les coups pleuvent, coups de poing, coup de tête.

L'autre mec me lâche après quelques instants et, comme un vieux sac, je m'effondre sur le sol. Mauvais plan car ma tête heurte violemment le sol : je suis sonné et incapable de réagir pendant plusieurs secondes. Je prends une série de coups de pieds. Ils me crachent dessus tout en m'insultant.

Le grand frère finit par prendre mon téléphone. Il me demande comment le débloquer en m'écrasant le visage avec sa chaussure, genre rangers. Je n'ai pas d'autre solution que de le lui répondre.

J'ai droit à quelques instants de répit. Il annonce à son pote qu'il ne sait pas comment effacer. Le type me soulève en prenant mon blouson par les épaules et le frère met un genou à terre.

En me tendant le portable il m'ordonne de tout effacer. Je prends le téléphone en main mais je tremble tellement que je n'arrive pas à faire ce qu'il me demande.

Il perd patience et me regarde dans les yeux : « - T'as une carte mémoire. ». C'est plus une affirmation qu'une question. Je fais oui de la tête. Alors, il ouvre le compartiment de la carte mémoire et la sort. Il prend la minuscule carte et la plie en deux plusieurs fois jusqu'à ce qu'elle casse.

La carte est détruite.

Je lis la haine dans ses yeux.

Je sais qu'il va me tuer.

Il regarde alors mon téléphone qui est dans le creux de sa main et alors il le frappe violement contre le montant du pied du lit.

C'est un crissement de verre et de plastique.

Le premier coup est suivi d'un deuxième, d'un troisième et d'un quatrième encore plus rageur. Il jette enfin le téléphone à terre, il a la forme d'un cendrier de maternelle.

J'ai mal en respirant. J'ai tellement mal partout que je n'ai plus conscience du temps qui passe. J'ai une sorte de vertige ou comme une sensation d'ivresse. Je pense avoir une ou deux côtes cassées, j'ai un goût bizarre dans la bouche, je bave et de la morve me sort du nez. Je tremble sans pouvoir me contrôler.

« - Maintenant tu te lèves. Tu vas prendre cher pour ce que tu as fait. »

« - Prendre cher ? » Les mots n'ont plus vraiment de sens. Ce que je viens de prendre est déjà sévère : ils veulent me tuer. Ils vont me couper les couilles, me les faire bouffer et ensuite ils me saigneront à mort.

La peur de la mort imminente me tétanise totalement l'esprit.

J'essaye de me remettre debout. Pas assez vite apparemment, on « m'aide » sans ménagements et j'entends le bruit d'une couture qui se déchire. Ma chemise peut être. Je passe ma main sur ma figure, je saigne, ils m'ont pété le nez ou la lèvre.

L'homme de main, c'est le nom qui me vient venu à l'esprit, ôte mon blouson. Il prend un téléphone portable et me prends en photo comme ça.  

Le frère, derrière moi, empoigne le col de ma chemise et tire violemment. Ca arrache les boutons qui étaient mis et j'entends le tissu se déchirer. Il continue à tirer. Mes bras sont violement tirés en arrière. Je sens des brûlures dans les épaules et le dos. Il finit de m'ôter la chemise et la jette sur le lit.

De nouvelles photos sont prises : debout, à quatre pattes, en train de lécher les rangers. Ca dure une éternité.

« - Aller, vidéo ! ».

Le frère me prend par les cheveux et me force à me mettre à genoux. Je sens mon cuir chevelu se décoller quand il me tire violement la tête en arrière et il me jette une poignée de cheveux au visage.

Je vais mourir. C'est réglé. Ils vont me trancher la gorge. Les mecs tués pour rien à coup de couteau c'est tellement banal.

Contre toute attente, son pote sort sa queue et me colle le visage dessus. Je garde la mâchoire fermée malgré les cheveux tirés, plusieurs violents coups de genoux dans le dos et un début de strangulation.

Le frère finit par me pincer très fortement  le nez, ce qui me fait un mal de chien. Je finis par devoir prendre ma respiration, j'ouvre la bouche et je me prends la queue toute entière jusqu'au fond de la gorge avec une douleur indescriptible.

C'est là que les larmes jaillissent.

Il m'oblige à le sucer et il semble prendre vraiment son pied. Il me traite de tous les noms. Au bout de quelques minutes, il se retire, se branle rapidement et me jute sur la gueule.

J'espère que ça finit là mais je me trompe encore une fois.

« - Mais regarde ça, c'est qu'il kiffe ce bâtard ! »

C'est celui que je viens de sucer qui parle. Je ne comprends pas trop. J'ai du sperme dans les yeux et ça me brûle. C'est lorsqu'il m'écrase la bite de sa chaussure que je comprends qu'elle est dure.

Je bande.

Putain, je suis pire que le gars que j'ai baisé dans les chiottes. Je suis en train de me faire tabasser et violer mais je bande.

« - Ben puisque t'aimes ça, occupe-toi de la mienne » conclut le frère avec un rire méprisant.

Et je me retrouve avec son membre dans la bouche. Je ne pense même pas à résister. Je ne vois plus rien. Une sorte de déclic s'opère en moi et je le suce comme j'aurais aimé sucer son petit frère. J'espère confusément que si je le fais bien ils m'épargneront.

Je me prends sa décharge dans la bouche et j'avale sans broncher, sans un mot. Avoir pensé au petit frère a encore renforcé mon érection.

Ils s'en aperçoivent.

« - Si tu prends ton pied, c'est pas une punition espèce d'enculé d'ta race. »

La haine dans son ton est encore plus intense.

Je crois que là, c'est eux qui ont le déclic. Ils me soulèvent tous les deux en me prenant sous les bras et je me retrouve à plat ventre sur le lit. L'un ou l'autre tire plusieurs fois très violemment sur mon jeans pour me l'ôter. Mais la ceinture ne passe pas mes hanches. Je sens la morsure du tissu sur la peau. J'entends le craquement des coutures. Cette nouvelle douleur vient à la litanie des autres.

Ils finissent par me retourner, enlever ma ceinture et arracher ma braguette. Heureusement ce sont des boutons et elle s'ouvre sans résistance. Je suis de nouveau retourné sur le ventre. Le jean cette fois descend d'un coup. Ma queue est retournée au passage de mon slip.

Je suis immobilisé, le jean entravant mes jambes.

Je sais ce qui m'attend. Instinctivement je sers les fesses. Soudain, un éclair de douleur emplit mes sens. Un voile blanc remplit ma vision. Une deuxième explosion de douleur incendie mon dos. La troisième semble encore augmenter l'intensité de la douleur qui me terrasse. Je sens quelque chose de très dur percuter mon omoplate et une douleur suraigüe me tétanise tout le bras droit jusqu'au bout des doigts.

Je hurle de toutes mes forces.

Immédiatement, l'un des deux se met sur moi et me bâillonne sans ménagement avec ma ceinture en cuir. Le même commence à essayer de me pénétrer… Sans succès.

Il crache dans sa main et me colle plusieurs doigts sur la rondelle, mais sans pénétrer. Il essaye de nouveau. Sa queue rentre mais en me faisant un mal de chien et je ne peux m'empêcher de crier de douleur.

La ceinture étouffe mes cris.

Immédiatement, il me tire violemment les cheveux : « - Ta gueule ! ».
Il commence à me baiser, mais il ne faut que quelques secondes pour mon trou s'assèche et que le frottement soit aussi douloureux pour lui que pour moi.
« Tiens prend ça », c'est la voix du frère.
« Ah oui putain, nickel. » Répond l'autre.

Et là je sens un liquide froid dans mon trou : ils ont trouvé mon gel.

Là, c'est ma fête. Le mec m'encule pendant un long moment : cinq minutes ou une heure, je suis tellement à l'ouest que je ne sais pas. Il n'est pas trop doué, du coup c'est surtout des coups de queue violents et rapides. Lorsqu'il est un peu fatigué, il ralentit mais il recommence toujours.
« Fait chier ca veut pas venir. » finit-il par dire.
« Pas grave, je vais la démonter cette saloperie. » dit l'autre.

Et le frère s'installe sur moi et prend le relais. Ce que je n'ai pas vu jusque-là, c'est qu'ils ont continué à filmer. Le frère est encore plus bourrin que l'autre. Il me fait mal tout le temps.

Il veut me faire mal.

Sa queue doit être plus grosse aussi. Les larmes brouillent le peu de vision qui me reste et j'ai totalement renoncé à toute résistance.

Je ne suis plus qu'un corps abandonné à mes deux tortionnaires.

A ma grande surprise le frère émet soudain un râle profond que je connais bien.
Il vient de jouir dans mon trou.
Il se retire.
« - Tourne-toi » dit-il.

Je me mets sur le dos. Je m'attends à d'autres coups de ceintures ou à la castration promise. Je protèges mon visage avec les bras.

Je ne bande plus… je crois.

« - Rhabille-toi connard. » Ajoute-t-il.

Je me lève et enlève la ceinture de ma bouche. La commissure de mes lèvres me brûle. Je remonte mon slip sur ma bite encore raide et referme mon jean. Le frère s'essuie ostensiblement la queue avec ma chemise, crache dessus et me la jette au visage. Je m'aperçois que son pote a juté dedans.

Je l'enfile quand même, malgré les déchirures et le contact écœurant du crachat et du sperme humide sur mon torse. Je referme  mon blouson jusqu'en haut pour tout cacher. Je prends les restes de mon téléphone par terre et les mets dans ma poche.

Le frère ouvre la porte et appelle son cadet : « Quentin ! ».

Je réalise que je ne lui ai jamais demandé son prénom.

Quentin arrive et constate mon état. Il ne dit rien mais son visage se ferme. Je vois que ses yeux sont rouges. Soudain, le frère me donne un coup derrière le genou et je tombe à terre dans une explosion de douleur. Je suis à genoux à quelques centimètres du petit frère.

Pendant une fraction de seconde, j'espère qu'il m'obligera à sucer son frère. Mais non :
« - Vas-y présente tes excuses sale con. » Il se tourne vers moi avec son putain de portable de merde en train de me filmer en gros plan.
« - Allez vas-y. Excuse toi et dit pourquoi tu dois t'excuser. »

Je commence à balbutier quelque chose comme :
« - Je m'excuse pour ce que j'ai fait… 
- Nan, enchaîne le frère. TU demandes pardon connard. Et tu dis bien pourquoi tu demandes pardon sinon on te remet une raclée. Et cette fois on n'épargnera pas ta sale face de rat.
- Je te demande pardon de t'avoir forcé à me sucer et de t'avoir pris de force.
- Ouais, presque ça. Refait-le et dit bien que tu le faisais chanter.
- Je te demande pardon de t'avoir…violé en te menaçant de diffuser tes photos perso sur internet.
- C'est bon ça. Maintenant dit-lui merci.
- Merci… » Dis-je en baissant la tête.

M'empoignant à nouveau violemment les cheveux le frère dit :
« - Tu sais même pas pourquoi tu dis merci hein ? Et ben si Quentin ne m'avais pas demandé de faire gaffe, tu aurais la gueule en bouillie et ta mère ne pourrait même pas te reconnaitre. Mais je te préviens que si j'entends encore parler de toi, on te retrouvera dans une voiture cramée. OK ?
- Ok. 
- T'as compris ?
- Oui !!! » Hurlai-je en pleurant.

Je sens une chaleur dans mon entre-jambe. Je me pisse dessus de terreur.

« - Aller maintenant tu te casses. »

Je commence à me relever quand j'entends une sorte de pschitt et sens un liquide glacé couler sur mon crâne.

Le coca zéro bien frais.

Je me remets alors sur mes jambes. Je tremble de partout et tiens à peine debout. Là je vois que le frère donne le tel à Quentin.

Ah putain, c'est son tel. Maintenant, c'est lui qui peut me faire chanter.

L'homme de main me donne une bourrade dans le dos et me conduit sur le pas de la porte.

Je commence à sortir lorsque le type m'interpelle. Je me retourne sans réfléchir. J'ai juste le temps de voir une main tendu tenant un truc noir et je me prends une décharge de gaz au poivre dans les yeux, le spray confisqué voici deux semaines a priori. J'ai le souffle coupé et les yeux en feu. Je me mets à tousser et à courir loin de mon agresseur sans vraiment savoir où.

 « - Tu crois que tu pourrais te la prendre dans cul celle-là ? » Me crit-il. Je me prends un choc en pleine gueule, suivi du bruit d'une canette vide tombant sur le sol.

Au point où j'en suis…

Je prends un mouchoir en papier dans mon blouson pour essuyer mon visage brûlant encore souillé de sperme, de sang et de coca.

Le temps de rentrer chez moi, les effets du gaz se sont dissipés. Je vais directement voir les dégâts. Par chance, personne n'est là. Ils m'ont « juste » pété la lèvre inférieure. J'ai en revanche plein de marques rouges et d'écorchures sur le corps, sûrement de futurs bleus.

J'ai une marque particulièrement vilaine sur le flanc et qui fait terriblement mal au touché.

[ Merci pour vos messages positifs et négatifs ! Continuez ! Si la suite vous intéresse, écrivez-moi. Les commentaires et suggestions sont les bienvenus ! Je ne répondrai pas aux messages publics : si vous avez des questions, des remarques, des colères : envoyez moi un mail. ]

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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