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Premier épisode - Épisode précedent

Première année de Fac – 6

Naufrage

Tout mon corps tremble.

Je m'allonge sur mon lit. De mon téléphone, il ne reste que la carte sim que je peux glisser dans le vieux que j'ai gardé, « au cas où ». Je n'ai plus rien, car je n'ai pas pensé à copier quoique ce soit sur mon ordi. Je n'ai plus que ma liste de numéros de téléphone sauvée dans la puce.

J'ôte ma chemise.

Ma plus belle chemise blanche est bonne pour finir dans une poubelle publique loin de chez moi : pas question d'expliquer les déchirures, les traces de sang, de sperme, de coca et de merde. Je me rachèterai la même plus tard.

Je ne sais pourquoi, après avoir enlevé ma chemise, je ressens le besoin d'enlever le reste de mes vêtements. Je m'allonge juste avec un boxer propre sur mon lit, mais sans m'être lavé.

Je me repasse le film des évènements de l'après-midi. Je suis la victime après tout.

Je me suis fait violer.

Des larmes commencent à couler sur mes joues. Grosses et chaudes.

Je me suis fait violer !

Je repense à ce qu'ils m'ont fait, les coups, la suce, la sodo, le sperme sur le visage, dans le cul et dans la bouche.

Je me suis fait violer !!!

Je revis la sensation d'impuissance et la terreur de la mort imminente.

Je bande.

Putain !!!

Je viens de me faire tabasser et défoncer et je bande ?!?

J'ai donc aimé ça !!!

Je hurle : « Putain t'es un gros malade. ».

A haute voix, j'ajoute : « Même l'autre tapette a mis des jours à bander quand je le forçais et toi… Tu kiffes ! Putain de merde ! Non ! »

Je suis pris d'une rage aussi soudaine que violente et j'assène un violent coup de poing sur ma queue bandée.

Ca me fait mal, mais tellement moins que ce que je viens de prendre. J'essaye d'imaginer ce que j'aurais pu dire ou faire pour éviter cela.

Je bande toujours.

Je me fous plusieurs violents coups de poings sur le front et sur mon matelas.

Machinalement, je porte la main à mon sexe et me mets à le caresser au travers de mon boxer. Le soleil filtrant des volets à demi fermés dessine mes couilles, deux monticules à la base de l'incontrôlable barreau que m'a donné la nature moulé par le tissu blanc.

Mon gland se dessine parfaitement large et régulier. Le relief de mes abdos imberbes renforce mon excitation perverse. Je prends on sexe plus fermement et lui imprime un rythme soutenu entourée par le tissu de mon boxer.

« Puisque tu bandes, dis-je à mon sexe, je vais te faire cracher tu me foutras la paix ensuite ! Saloperie ! »

Je m'astique à toute vitesse, je ne veux pas du plaisir, je veux juste me vider. Je viens très vite. Et le sperme jaillit abondamment au travers du tissu et j'en reçois jusque sur le visage.

Je réalise alors que je suis vraiment un gros malade.

Comme hypnotisé, je passe mes doigts sur le jus qui constelle ma poitrine et mon ventre. Je le porte à ma bouche. J'en bouffe un maximum. Je finis de m'essuyer avec ma chemise foutue. Sans savoir pourquoi, je me mets à la lécher… Le sperme de mes deux agresseurs en particulier.

Je prends mon jean souillé de ma pisse et je me mets à me frotter le visage avec puis à le lécher à quatre pattes sur mon lit. J'imagine les deux mecs en train de m'obliger à le faire alors qu'ils me défoncent le cul. Il me faut très peu de temps pour bander à nouveau : je me branle une seconde fois stimulé par le souvenir de ce grand frère inconnu en train de me défoncer. Cette fois je répands ma semence sur mon jean humide et le lèche encore.

Je finis par tout planquer sous mon pieu et par sombrer dans un sommeil agité de rêves pervers et violents.

C'est l'arrivée de ma mère qui me réveille. Je m'habille et fais comme si de rien n'était. J'explique que ma séance de basket a été hard et que je me suis pris un mauvais ballon dans la figure.
J'arrive même à plaisanter en ajoutant : « - J'aurai pu me péter le nez. ».

Le soir, je reste tard sur le net pour en apprendre plus sur les mecs qui aiment se prendre des coups et se faire violer. J'apprends des mots comme sadisme, masochisme, SM (du coup !), domi, soumi, lope, tournante, sling, plug, cage de chasteté, dog training, sneaker, bukkake, etc. Je comprends que pour l'essentiel ce sont des scenarii, qu'il y a consentement du « soumis », mais, de fait, il  y a moyen de revivre tout ça et que beaucoup de mecs recherchent cela.

Le lendemain, jeudi, je retourne à la fac, la peur au ventre. J'ai mis un petit pull. Je ne suis pas près de rejouer torse nu au basket si je ne veux pas avoir à expliquer les bleus et les zébrures qui ont à peine commencés à désenfler sur mon corps. Et puis mon côté me fait toujours terriblement mal.

Un peu avant dix heures, je décide d'envoyer un sms à Quentin : « Je voudrais te voir, même endroit qu'avant. 10 heure. STP »

La réponse arrive assez vite : « OK ».

A dix heures, je me dirige donc vers les chiottes dans lesquelles j'avais violé Quentin pendant un mois. Il m'attend, le visage fermé mais sans plus aucunes traces de peur. Curieusement il se tient presque comme moi le jour où pour la première fois je lui avais donné rendez-vous.

Il ne dit rien et se contente de me regarder avec un mépris teinté… d'inquiétude... peut-être ?

« - Je voulais te présenter mes excuses. Mais des vraies. Sans qu'on m'oblige. Je te demande pardon pour tout ce que je t'ai fait. Je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça. Je suis un gros con. Le pire, c'est que je te kiffe. J'ai toujours rêvé d'avoir un beau mec comme toi pour… petit copain. »

Il me regarde d'un air incrédule et crache :
« - Non mais t'es sérieux là ? Te fous pas de ma gueule. Quand on aime quelqu'un on fait pas c'que t'as fait.
- Je sais pas. J'ai jamais eu de mec à moi. Toujours des types pour baiser mais jamais pour du sérieux. Tu vois quoi.
- Et après ? Tu crois quoi ? Que je vais oublier ce que tu m'as fait ? Je devrais te faire tout ce que tu m'as fait. Je devrais te… te violer, te faire du mal, te défoncer la gueule. »

Je me mis immédiatement à genoux.

« - Tout ce que tu veux pour que tu me pardonnes. Je me fous des vidéos. Je voudrais juste que tu me donnes une chance. 
- Nan, mais tu me dégoûtes. Lâche-moi. »

Et il sort de la pièce en m'ignorant. Je ne sais plus ni quoi faire, ni quoi penser.

Je suis prêt à ce qu'il me tabasse… J'aimerais qu'il me tabasse.

Ce serait moins terrible que sa façon de m'ignorer.

De ce jour, je commençai à faire des plans avec un « master » trouvé sur le net : facile à mon âge et avec un corps comme le mien de trouver un vieux pervers pour me défoncer.

Je lui ai demandé de m'attacher, de m'humilier, de me frapper, de me faire mal et surtout de prendre des photos. Ces photos, je les envoyais régulièrement à Quentin avec, marqué dessus : « pour m'excuser », « c'est pour toi », « tu peux me faire pareil ».

J'apparaissais nu, attaché, avec des zébrures de coups dans le dos, les couilles et la bite attachées et couvertes de cire ou encore attachées à des générateurs électriques, avec un énorme gode dans le cul. Je souffrais plus que je ne prenais du plaisir : le « master » veillait à ce que je me masturbe deux fois avant de commencer ses séances afin de vider toute excitation et que je sois le plus serré possible lorsqu'il me défonçait. J'avais mal et c'était bien.

J'envoyai à Quentin une vidéo où, dans la chambre d'un « formule 1 », j'avais été mis à disposition de tous ceux qui voulait me baiser. La chambre était minuscule et j'étais en jock-strap sur le lit, à quatre pattes. On m'avait mis une cagoule en cuir avec un seul trou pour la bouche, je respirai avec difficulté. Je sentais les mains me palper, les bites s'enfoncer dans mon cul ou dans ma bouche.

On me déplaçait tantôt sur le dos, tantôt sur le ventre, en levrette le plus souvent. Les sexes s'enfonçaient sans égard pour moi, sans que l'on se demande si j'avais mal ou pas.

Le sperme était répandu sur mon ventre et sur mon dos.

Certains me montaient comme une jument, tirant sur l'élastique de mon jock-strap comme sur les rênes d'un cheval. Je devais écarter mes fesses et présenter mon anus distendu à l'admiration de mes baiseurs. Des claques et des crachats récompensaient ma passivité complice. Les commentaires étaient plus graveleux et humiliant les uns que les autres.

Je sentais que ce n'était que des vieux, gras et puants. Lorsque la nuit se termina et que je fus libéré, j'aurais juré que cinquante types m'avaient démonté.

En réalité, la vidéo me montra que six ou sept mecs, seulement, étaient venus. De soi-disant lascars de cité qui en réalité devaient être des pères de famille, la cinquantaine bedonnante, qui avaient acheté un survêtement Lacoste, trop petit , pour pouvoir me niquer.

Il y en avait un seul qui sortait du lot -physiquement- mais il m'avait traité tellement mal : écartant la commissure de mes lèvres de ses doigts couverts de gel pour enfourner sa gigantesque queue qui m'avait déchiré la chatte.

Je voulais subir bien plus que ce que Quentin avait subi.

Cela a duré jusqu'en juin, soit environ deux mois. Durant tout ce temps, je n'avais pas eu de réponse de Quentin. Mais au moins, je savais que mes messages arrivaient. Peut-être qu'il prenait son pied en me voyant me faire torturer comme ça.

Je devenais fou.

Je voulais m'en prendre toujours plus, souffrir toujours plus pour me faire pardonner.

Je finis par être tellement mal dans ma peau que j'envisageais d'en finir : je voulais son pardon et son amour. Je comprenais les dégâts que j'avais faits. J'étais une coquille vide, plus rien ne comptait.

J'avais perdu du poids : je n'étais déjà pas bien épais, mais  là ça empirait. On aurait dit que j'étais malade… Et c'était le cas quelque part. Chaque fois qu'il me voyait, Quentin faisait un détour et je ne pouvais m'empêcher de pleurer.

Ma mère m'envoya chez le médecin, je m'y rendis seul. Il voulut savoir si je subissais des mauvais traitements de mes parents ou quelque chose du genre. J'inventais une histoire autour d'un sport genre "parcours urbain". Je prétendis vouloir faire pareil. Comme je débutais, je tombais beaucoup et une fois je suis vraiment mal tombé et voilà. Je n'avais rien voulu dire pour ne pas me faire engueuler.

On me fit passer des radios, un bilan sanguin complet (MST incluses) et je finis avec une sorte de bandage, des anti-inflammatoires et des antalgiques. Je ne les pris pas, car je voulais souffrir.

Le tout dernier jour avant les exams, je reçu un sms de Quentin : « Même endroit dix heure. »
Comme je n'étais plus à la fac pour essayer de réviser, je m'habillai et fonçai directement au lieu de rendez-vous.

J'y suis… avec ½ heure d'avance. Il va bientôt arriver.

J'ai le cœur qui bat la chamade, j'ai du mal à respirer et parfois j'ai comme des vertiges. Je tourne en rond dans les toilettes. Je ressasse des dizaines de phrases pour m'excuser, pour lui proposer ma vie, mon corps, ma tune, tout ce qu'il veut pour me faire pardonner.

Lorsque dix heure s'affiche sur ma montre, j'ai une violente douleur dans la poitrine, mon cœur s'arrête. J'ai du mal à rester debout, mes mains tremblent : en fait je n'ai pas pris de petit déj et j'ai couru plus d'un quart d'heure. Cela m'a vidé du peu d'énergie que j'ai ces derniers temps.

Lorsqu'il arrive, je ressens une bouffée de chaleur dans tout mon corps et les larmes sortent spontanément.

Il s'approche de moi, surpris.

« - Ah ouais quand même, dit-il en prenant un pas de recul, T'as vachement changé. T'as maigri. 
- Oui… C'est… Je… Parce que… Enfin… Oui j'ai maigri.
- C'est lourd les pics que tu m'envoie.
- C'est pour que tu me pardonnes.
- Ouais mais t'oublis un truc : tu t'en prends plein la gueule, mais toi t'as choisi. Moi pas. »

Cette phrase tombe comme la lame d'une guillotine sur mes espoirs de pardon.

« - Diffuses-les sur facebook, fait ce que tu veux. Venges-toi ! Fais-moi du mal... S'il te plait…
- Pareil. C'est toi qui demande. C'est toi qui choisis. Pas moi.
- Je sais pas quoi faire de plus. Je veux juste que tu me pardonnes vraiment. Je voudrais… Une chance. »

Ce dernier mot flotte un instant dans l'air comme s'il devait choisir sa signification.

« - Ben lèche moi les pompes alors. »

Je me mets à genoux, sans hésiter –tout de même surpris-  je passe ma langue sur ses baskets. Il me laisse faire quelques instants et il dit :
« - T'es vraiment sincère on dirait. Et si je te disais de lécher les chiottes ? »

Je me relève et me dirige immédiatement vers la cuvette la plus proche, je me mets à genoux devant en voulant lécher quand il m'interpelle :
« - Pas ceux-là, la pissotière. »

Et il désigne le mur où se trouve ce long mur de porcelaine blanc avec les petits jets d'eau implantés tous les 80 cm et la rigole menant les liquides vers une évacuation en inox.

Je me place alors devant l'urinoir. Je me mets à lécher le mur blanc. Il est sec et semble propre, inutilisé depuis bien longtemps.  J'ai un réflexe de vomissement car de près ce n'est pas si clean que ça. Mais je me fous de tout. Je veux payer, souffrir, être humilié, tomber malade. En fait, ça me plait qu'il accepte de me faire subir ça. C'est mieux que de m'ignorer.

N'ayant pas d'autres ordres, je continue à lécher et je descends vers la rigole pour ajouter encore à l'ignoble et m'abaisser encore plus à ces yeux et aux miens. Je l'entends se déplacer et au-dessus de moi le bruit caractéristique d'un jean qu'on déboutonne discrètement.

Il ne faut que quelques secondes pour que j'entende le jet d'urine contre la paroi et que la pisse arrive à mes lèvres.

Je continue de lécher.

Je lèche mon pardon, je lèche pour m'excuser.

Je veux y croire. Je ne lève pas la tête, je lape sa pisse et je kiffe.

Je commence à bander.

J'ai conscience d'être tombé encore plus bas que tout ce que j'avais fait jusque-là.

Je sens alors le jet sur ma tête.
« - Merci. » dis-je alors.
« - Regarde-moi » répond-t-il.

Je lève la tête, la pisse inonde mon visage et trempe mes vêtements.

Il filme avec son tel.

Je renouvelle mes excuses et conclue en laissant ma bouche grande ouverte.

Il a droit de vie et de mort sur moi.

Je ne veux pas opposer la moindre résistance à sa volonté. Il continue à pisser et ça déborde de ma bouche bien que j'essaye d'avaler. Mon blouson, mon t-shirt et mon jeans sont trempés.

Encore quelques secondes et il remballe son sexe et part sans un mot.

Je reste là, à genoux, trempé, dans une flaque de pisse tiède.

Au bout de cinq minutes, peut-être, je m'enferme dans une cabine. Je me déshabille entièrement pour laisser sécher mes vêtements autant que possible. Je jette le bandage que je porte encore sur les côtes. Je prends la décision d'attendre la nuit pour sortir. Le bâtiment sera fermé, mais il y a moyen de sortir par les fenêtres des toilettes : je l'ai déjà fait.

Mon portable me signale alors l'arrivée d'un mail.

C'est Quentin. Il vient de m'envoyer la séquence où je lui présente mes excuses, face caméra alors qu'il me pisse dessus. Je me rends compte qu'on ne peut pas savoir à qui je m'adresse, en revanche, on me reconnait parfaitement.

Avec la vidéo, un commentaire : « 19h00 sur facebook ».

La terreur m'envahit. Tout le monde va me voir ainsi. C'est mérité. Je suis allé beaucoup trop loin.
D'un seul coup je ne vois plus d'avenir. Les exams, les vacances, la rentrée, le calendrier, tout se vide dans ma tête.

Plus rien.

Assis sur le siège des toilettes, je prends ma tête à deux mains et je me mets à pleurer.

« - Je veux mourir… Je veux mourir… » Entre deux sanglots, c'est tout ce je suis capable de dire. Je n'ai plus aucun espoir. J'aurais mieux fait de laisser les choses aller, ne pas le harceler avec mes photos, après tout il n'avait jamais rien publié de la séance avec son frère et son pote.

Je suis soudain épuisé. J'ai envie, non besoin !, de dormir.

Mais je ne peux pas.

[ Merci pour vos messages positifs et négatifs ! Continuez ! Si la suite vous intéresse, écrivez-moi. Les commentaires et suggestions sont les bienvenus ! Je ne répondrai pas aux messages publics : si vous avez des questions, des remarques, des colères : envoyez moi un mail. ]

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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