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HISTOIRE

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Rapt

Première partie

Les volets roulants en bois grincent pitoyablement alors que je les remonte.
Il faudra que je les graisse un jour.
Mieux, que je les remplace.
C'est l'aube.
Le ciel s'éclaircit peu à peu mais le soleil n'a pas encore passé l'horizon.
Je suis nu et j'ai une gaule monstrueuse.
J'ai grave envie de baiser ce matin.
J'ai envie d'un mec.
Non, d'un cul.
Pffff… même pas d'un cul, d'un trou lubrifié bien chaud pour m'y vider.
Trois ou quatre fois.
Putain et mon lit qui est vide.
Heureusement, aujourd'hui ça va changer, j'ai rendez-vous avec mon petit mec et on va baiser.
J'ai trente-cinq ans, il en a dix-huit.
Peut-être moins.
Le pied.
Je fais ma séance d'abdos matinale suivie de pompes.
Ça entretient le matériel.
Vache, j'ai pas débandé.
Douche, d'avantage pour pouvoir me coiffer que pour me laver.
Un coup de sèche-cheveux et ensuite un peu de gel.
J'hésite à me raser puis je décide de le faire.
Celui qui se fait bouffer le cul n'aime pas quand ça gratte.
Je souris en pensant à tous ces barbus à la mode et à la quantité de trous de balle irrités que ça doit faire.
A moins qu'ils ne soient tous passifs.
C'est bien possible.
Porter la barbe leur donne l'impression d'être virils.
Pauvres garçons.
Retour à la chambre.
J'enfile un boxer de sport, mon cycliste et un maillot.
Je descends au garage.
Dans le coffre de mon X7, j'enfourne mon VTT en fibre de carbone, mon casque, mes gants, mon camel-bag rempli d'eau et de mon petit matériel.
Je monte, démarre et quitte ma baraque.
J'ai près d'une heure de route.
Arrivé à destination, au fond d'un chemin de terre au milieu d'une forêt à flanc de colline, je coupe le moteur.
Je sors et vide le coffre.
Les branches des sapins se reflètent sur les vitres noires.
C'est vraiment beau.
L'odeur de sous-bois est agréable.
Résine, fougère et humus.
Je m'équipe : casque, lunettes et gants.
A présent, c'est parti.
Je mets mon vélo sur l'épaule.
J'emprunte un minuscule sentier sur lequel on ne peut pas passer en roulant.
Les branches de sapins sont trop basses.
Plus loin, je franchis, en passant de pierre en pierre, une rivière de trois mètres de large.
Je remonte une pente bien raide et arrive enfin au sentier balisé.
La terre est de sable violacé et de gros galets ronds.
La région est toute de grès rose.
C'est vraiment beau, surtout en été.
Je monte et roule sur quelques mètres jusqu'à l'endroit que j'ai repéré depuis quelques temps.
Là, je pose mon engin par terre au milieu des buissons de myrtilles.
Je grimpe sur l'immense rocher que contourne le sentier.
De cet endroit, j'ai une vue imprenable sur la vallée, mais, surtout, sur la partie amont de la piste.
Je m'installe et commence à attendre.
Je vérifie l'heure sur ma montre.
S'il fait comme d'habitude, il sera là dans moins d'un quart d'heure.
Et en effet, un quart d'heure plus tard, j'aperçois, plus haut sur le sentier, mon jeune ami qui descend le sentier, debout sur ses pédales, à une allure tout à fait respectable.
C'est bon…
Je m'installe.
Quelques instants plus tard, il déboule à pleine vitesse de derrière le rocher.
Il me voit.
Il s'arrête dans un crissement de sable et de cailloux.
— Ça va ? me demande-t-il.
— Ouais à peu près, je suis tombé. Je me suis fait mal à la cheville.
— Vous pouvez marcher ?
— J'en sais rien, j'ai du mal à me relever.
— Attendez, je vais vous aider.
Il pose son vélo sur le bord de la route et vient à mon aide.
Il est magnifique.
Un vrai mannequin.
Son cycliste moulant ne cache rien de sa queue qui, même au repos, a une taille respectable.
Il me tend sa main que je saisis et je me relève avec peine.
Je tente de poser mon pied droit à terre pour m'appuyer dessus et fais semblant de constater que ça va à peu près.
— Ça à l'air d'aller merci.
— De rien… Ça ira ? Vous pourrez rentrer ?
— Je pense oui merci. J'irai à pieds au pire.
Faisant semblant de regarder autour de moi, j'ajoute :
— Merde, j'ai perdu mes lunettes. Elles ont dû voler dans les buissons là-bas.
Et je me dirige, sans attendre, vers la touffe de jeunes sapins qui borde la route.
— Attendez, je vais chercher avec vous.
— Merci c'est gentil.
Il se penche alors pour écarter les jeunes pousses.
Son cul est trop beau moulé dans sa combinaison noire.
Ça fait une paire de fois que je l'aperçois ici, mais c'est la première que je le vois ailleurs que sur la selle de son vélo.
Trop occupé à chercher les lunettes qui sont dans le sac que j'ai sur les épaules, il ne se méfie pas.
J'applique alors sereinement mon linge imbibé de chloroforme sur sa bouche et son nez.
Il tente de se débattre, mais je le maîtrise sans grande difficulté.
De toute manière, il faut que j'arrive à  tenir trente secondes au plus.
Lorsque le narcotique à fait son œuvre, je dépose mon jeune amant derrière les arbres.
A titre de précaution, j'ajoute au narcotique une petite injection qui me garantit la tranquillité pour deux à trois heures.
Je récupère son vélo et le pose à ses côtés.
Je lui attache les pieds et les bras avec des serflex.
Dans sa bouche, j'enfile un bâillon boule que je serre autant que possible, tant pis pour les marques sur son délicieux visage.
C'est reparti.
Je bande.
Mieux, je mouille.
Mais ici, ce n'est pas possible.
Je remonte sur le rocher.
Je sais qu'il faut trois à quatre minutes pour qu'un vélo fasse le trajet entre la trouée que j'aperçois et ici. J'attends cinq minutes.
Rien.
De l'autre côté, la partie en descente, la montée est raide et on entend toujours les cyclistes arriver.
La nature du sol y est pour beaucoup.
Je redescends et prends mon jeune ami sur l'épaule.
Il n'est pas très lourd, cinquante kilos à tout casser.
Heureusement que j'aime les maigrichons de petite taille, ils sont plus faciles à transporter.
Je fais le chemin jusqu'à ma voiture.
Dans le coffre, je dépose mon beau colis.
Allongé sur le ventre, je ne vois plus que son cul bien ferme.
C'est trop pour moi.
Je descends son cycliste et découvre des fesses blanches bien délimitées par un bronzage «  slip de bain ».
J'écarte les deux lobes pour trouver une belle petite chatte bien rose, bien propre.
J'y plonge ma langue.
Mmm, putain que c'est bon.
J'ai bien fait de me raser ce matin.
Je le pénètre de ma langue jusqu'à sentir le muscle détendu et accueillant.
Je sors ma queue et l'enduit de gel.
Mon gland posé sur le petit trou rose luisant, je prends une photo pour immortaliser l'instant.
Ensuite, j'enfonce délicatement ma bite dans le cul de ce petit mec si mignon.
Dommage qu'il soit encore dans les vaps.
Pendant quelques minutes, je lui démonte le cul.
Je ne me retiens pas, je n'ai pas envie de faire durer, j'ai juste envie de me vider les couilles.
Je grogne bruyamment quand ma queue se tend et que je remplis le trou de mon petit camarade.
J'attends de débander, un peu du moins, avant de ressortir.
Je regarde attendri son petit trou dilaté.
Il y a un peu de sperme.
Je le nettoie d'un coup de langue.
Je remonte son cycliste et remballe ma queue qui semble pourtant vouloir encore un peu.
Mais non, ce serait trop long.
J'ai encore à faire, donc, je verrai plus tard.
A présent, j'attache les bras et les mollets de ce petit mec canon à un carcan qui l'empêchera totalement de remuer. Le tout étant soigneusement calé dans le coffre, même avec beaucoup de bonne volonté et d'énergie, il ne pourra pas taper contre les parois pour signaler sa présence.
Une fois fait, je referme le couvercle en polystyrène noir de sa boite.
Personne ne pourrait soupçonner qu'il y a quelqu'un dans le coffre.
C'est l'avantage d'avoir un gros véhicule.
Il me faut encore une petite demi-heure pour rapatrier son vélo puis le mien.
J'éteins son téléphone et en extrait la puce.
C'est infiniment plus prudent.
C'est aux environs de midi que je prends le chemin du retour.
Je rentre la voiture dans le garage, en marche arrière comme toujours et referme le panneau principal.
Dans mon coffre, pas de bruit.
C'est bien, il doit toujours dormir.
Le produit est efficace.
C'est un petit cocktail de ma composition que je garde pour moi.
Je vais ouvrir sa chambre après quoi je vais le déposer délicatement sur son lit.
Toutes ses affaires, vélo compris, finissent sous clé dans un compartiment de rangement.
Je prends quelques photos de mon adonis sur son lit.
Maintenant qu'il est chez lui, je peux le détacher.
Je lui enlève donc bâillon et menottes.
Je m'assois à côté de lui, sur le lit.
Son visage est tendre.
Je dépose un premier baiser sur son front et un second sur ses lèvres.
Elles sont douces.
Je fais pénétrer ma langue entre ses dents pour trouver la sienne.
Endormi, ce n'est pas très agréable.
Mais il est à moi.
Je le déshabille entièrement.
Son boxer indique qu'il porte du S.
Je lui enfile donc un jock strap de chez Addicted, de même taille.
Noir.
Putain qu'il est est sexy comme ça.
Encore quelques photos.
Je me déshabille à mon tour.
Je ne garde que mon slip.
J'installe la caméra pour filmer la suite.
Je pose ses mollets sur mes épaules.
Je caresse son paquet qui reste mou malgré mes sollicitations.
Ensuite, je sors ma queue qui a repris sa pleine dimension.
Je verse un peu de gel et ensuite lui enfonce mon gland aussi profondément que possible.
Mmmm…
Il a une chatte de compétition.
Même endormie elle est bien serrée mais bien souple.
Sérieusement, je pense qu'il pourrait se prendre du 25x7 sans problème.
Je suis moins bien membré que ça, même si j'ai une bonne bite qui a fait un paquet d'heureux.
Pendant les vingt minutes suivantes, je l'encule bien à fond.
J'adore voir ma queue entrer et sortir de ce petit cul bien blanc qui contraste avec le miel du reste de son corps.
Lorsque je largue ma deuxième dose de jus, je constate les premiers signes de son réveil proche.
Avant de lui lécher le fion, je dois donc prendre mes petites dispositions.
Autour de son cou, j'attache un collier de métal relié à une chaine.
Un cadenas d'excellente qualité ferme le tout.
La clé restera dans ma propre chambre où il n'aura aucune chance de se rendre.
Pour éviter qu'il ne se fasse mal, je lui attache à nouveau ses mains dans le dos.
Lorsqu'il aura pleinement compris qu'il est inutile de se débattre, alors je lui laisserai un peu plus de liberté.
Bon, je le laisse et reviendrai dans une demi-heure ou une heure.
Je déteste les réveils.
C'est toujours la même chose.
Ça se débat, ça hurle, ça crie, ça pleure.
Et ça se calme.
Ensuite, on peut commencer à s'amuser.
Je referme la porte de sa chambre.
Elle est épaisse cette porte.
Et avec il y a un panneau de quarante centimètres d'épaisseur en laine de roche.
Ca étouffe tous les bruits.
J'ai testé avec une chaîne hifi à fond.
Même dans la salle de ciné à côté, on n'entend rien.
Ah oui, j'ai installé sa chambre juste derrière la salle de ciné.
Comme je devais insonoriser, j'ai fait d'une pierre deux coups.
Bon, je vais me fringuer.
Je remonte dans ma chambre.
Je prends une bonne douche et enfile un boxer propre.
Jean, t-shirt, basket.
Rien d'extravagant.
Même quand je fiste mes amants, je préfère la simplicité à la tenue « master cuir ».
Ça ne m'excite pas.
Je m'installe dans le salon et en profite pour mater un épisode de « orange is the new black ».
J'adore cette série, ça me fait rire.
En cours de route, j'ai l'esprit qui dérive et pense aux pectoraux bien dessiné de mon chéri.
J'aimerais beaucoup voir ses tétons pointer un peu.
Je sens ma queue se raidir et c'est en réalisant que je suis en train de me la frotter que je décide d'aller voir où il en est.

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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