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Brandon

Les résolutions prises sont parfois difficile à tenir et je ne pensais pas, il y a de cela quelques mois, qu'un garçon totalement paumé serait ma cible. J'avais prit la décision de ne plus m'attacher à ce type de personne et pourtant…

Cet été, je décide de m'offrir une petite semaine de vacances chez ma mère puisque la ville dans laquelle elle réside sait me proposer le calme dont j'ai besoin. Les passages de voitures dans son quartier y sont peu fréquent et lorsque la nuit tombe, les sons extérieurs sont d'un tel délice pour mes oreilles que je ne parviens pas à m'en lasser. Là, dans ces moments, je parviens à me calmer, à me ressourcer, à réfléchir.
Une fin d'après-midi, alors que j'étais chez ma mère depuis deux ou trois jours, une femme vient lui rendre visite. Cette dernière se nomme Delphine et est mère de plusieurs gamins. Elle est brune, garde généralement ses longs cheveux détachés sur l'une de ses épaules et on ne peut pas dire qu'elle veille à sa réputation dans cette petite ville. Malgré ces cinq enfants qu'elle trimballe un peu partout puisque le père est aux abonnés absents, elle se fout un peu de ses rejetons afin de satisfaire ses besoins de femme. Et quand je dis besoins… Je reste vraiment modeste. Changement de mecs toutes les semaines et forcément, cela n'aide pas les petits à prendre leur repère, surtout lorsque l'on connaît le drame qui a frappé ces gosses. Parmi cette fratrie, l'un d'entre eux a particulièrement retenu mon attention.
Il se nomme Brandon, a dix-huit ans, présente une chevelure courte et châtain foncé tandis que sa peau est légèrement coloré. Ses yeux sont marron et sur le plan de la taille, il arrive facilement à ma hauteur. De plus, je dois avouer que son charme a joué sur moi mais étant plus vieux que lui, je veille à ne pas trop dévoiler ma préférence en me montrant distant. D'habitude, j'aurais tout fait pour créer un petit contact et continuer à le nourrir pour qu'il soit plus grand mais là, non. Néanmoins, si je reste inactif le concernant, ce n'est pas le cas dans son sens. Ce fameux début de soirée, j'étais attelé à travailler l'une de mes œuvres dans le domaine de l'art créatif lorsque je sens un regard se poser sur moi. Intrigué, je lève les yeux et constate que Brandon, assit juste à côté de moi, admire ce que je suis en train de faire. Il faut avouer qu'un homme maniant l'aiguille peut se révéler vraiment intriguant, surtout lorsque l'on n'y est pas habitué. Voyant que ce jeune homme était captivé par ce que je faisais, j'y ai vu une occasion de créer ce fameux premier contact. Au tout début, je l'ai fait pour lui apprendre et non à cause d'une arrière-pensée.
N'y pouvant plus, je me lance :
- Tu veux en faire ?

En guise de retour, je reçois une réponse étouffée dans sa gorge. Du coup, j'ignore si je dois le prendre pour un oui ou pour un non mais chose étonnante, je me suis souvenu que j'agissais ainsi dans un passé qui commence à se faire lointain. Le plus calmement possible, je tente de lui faire ouvrir la bouche mais comme je suis assez brutal par moment, je me dois de trouver une solution.
- Tu sais, je ne suis pas dans ta tête et j'ignore ce que tu as répondu. Penses-tu être capable d'ouvrir ta bouche pour me dire ta réponse ?
- Oui.

Et dans ma tête, victoire ! D'habitude, ce garçon est enfermé dans son petit monde et lorsque j'avais son âge, j'étais quelqu'un de très renfermé. Il faut dire que le secret est un peu mon domaine mais si Brandon se réfugie dans son silence, c'est pour une raison bien précise que je saurais taire sur ce texte. Voulant voir à quel point il pouvait s'intéresser à ce que je faisais, je lui tends le tambour et l'aiguille tout en veillant à poser le schéma sur ses cuisses.
- A toi de jouer maintenant, lui dis-je avec le plus de bienveillance possible.
- On fait comment ?

Et là, me voilà en train de lui enseigner les bases. Une fois que l'explication est terminée, je décide de le laisser faire en lui montrant du bout du doigt l'endroit où il doit faire passer l'aiguille. Les toutes premières secondes, il veille à y aller doucement de crainte de casser le fil. Cette prudence m'amuse mais pour ne pas le mettre mal à l'aise via une petite boutade, je juge utile de me taire. Les premières secondes se déroulent plutôt bien. Mon élève capte vite la méthode et peu de temps après, je lui confie la réalisation d'une ligne de croix. Sa mère se montre très surprise de l'intérêt qu'il porte au travail et n'y va pas de ses petits commentaires d'encouragement. A la base, Brandon ne se passionne pour rien. Il reste enfermé dans son monde, communiquant très peu avec son entourage et même s'il a une ribambelle d'amis qui gravite autour de lui, non, il préfère rester chez lui pour mieux revivre le drame qu'il a vécu.
Pauvre gosse…

Les minutes s'écoulent et je m'éclate à le voir s'exprimer via les petites croix. Comme le premier contact a été établi, je décide de lui tendre une perche pour voir s'il serait d'accord ou pas. De plus, si j'arrive à lui donner un rendez-vous à l'extérieur alors qu'il ne sort jamais, c'est vraiment parce que j'ai su me montrer doué. Du coup, je n'hésite pas une seule seconde et je lui pose une première question :
- Tu aimerais en avoir un pour toi ?
- A faire tout seul du début jusqu'à la fin ?
- Ouais.
- Oui mais je risque de faire plein d'erreur.
- Ce n'est pas grave ça et puis bon, si tu as peur de ne pas y arriver, on peut en faire ensemble. Au moins, tu auras quelqu'un pour regarder ce que tu fais et t'aider à faire marche arrière si jamais tu devais te tromper.

Et là, je dois absolument mettre mon plan en marche afin de me retrouver seul avec lui et savoir comment il se comporte vraiment, lorsque sa mère n'est pas dans les parages. Essayons de tendre une perche pour voir…
- Tu fais quelque chose demain matin ?
- Non. Pourquoi ?
- Une femme tient un stand sur le marché et elle en propose. Je pourrais t'en offrir une si tu veux.
- De la même taille ?
- Oui, sauf si tu en veux une plus grande ou une plus petite ?
- Non, cela me convient très bien.
- Cool. On se dit dix heures sur la place de l'église ?
- Oui.

Et à ce moment, je ressens une petite joie animer mon cœur mais je décide de ne pas m'emballer. Très vite, je tourne mon regard vers sa mère et lui demande l'autorisation de l'avoir avec moi demain matin afin de lui faire ce cadeau. Cette dernière se montre ravie et me répond par le positif.
- Cela va te faire du bien de mettre le nez un peu dehors mon grand, dit-elle en caressant la joue de son fils.

Cette image me trouble et mes émotions tentent de se manifester mais non, je dois rester maître de moi-même. De son côté, Brandon, qui a capté le truc, continue de s'amuser avec mon travail et il est tellement inspiré que la séance prend fin lorsque sa mère décide de lever le camp pour rentrer chez elle. Le garçon se montre un peu déçu de devoir arrêter et je dois le rassurer sur le fait qu'il va pouvoir se faire plaisir dès demain matin. Forcément là, j'ai droit à un joli sourire de sa part et je suis heureux d'avoir pu nouer cette amitié avec lui. Ce mec mérite tellement qu'on lui apporte un peu d'attention.

Le lendemain matin arrive très vite. Tant mieux car la veille au soir, j'avais du mal à tenir en place et dès que je pensais à ce moment que nous devons passer ensemble, je ne pouvais m'empêcher de sourire. Bref, dix heures arrive très vite et je suis là, à attendre sur la place de l'église. Le stand qui m'intéresse est bien là et forcément, je vais pouvoir faire le cadeau à Brandon comme je le souhaitais. Reste à ce que ce monsieur veuille bien se montrer et pour tuer le tuer, je décide de m'en griller une et me mettre un peu en retrait afin d'être tranquille. Tout en fumant ma cigarette, j'observe les gens qui se déplacent entre les différents allées de stand et j'attends…Quelques secondes qui deviennent aussitôt des minutes et je commence à me demander si Brandon ne m'aurait pas posé un lapin. Au moment où je balance le cul de ma clope sur le sol afin de l'écraser, le voilà qu'il se pointe, jogging noir et veste de sport. Bref, c'est mon Brandon quoi.
Dès qu'il me rejoint, le jeune homme me fait la bise pour me saluer, ce qui m'étonne un peu. Ne voulant pas m'attarder sur ce comportement, je l'invite à me suivre jusqu'au stand au question et là, devant l'éventail d'article, mon petit protégé ne sait où donner de la tête. Pour l'aider à se décider, nous partons sur les toiles les plus minimes et ces dernières s'enchaînent très vite dans mes mains et sous ses yeux. Au bout d'un moment, Brandon préserve l'une d'entre elles un peu plus longtemps et le dessin final représente deux ours bleus. C'est un peu trop mignon pour un garçon mais bon, si c'est cette toile qu'il désire, je vais lui offrir, je me suis engagé de toute façon. Pour ma part, je porte mon choix sur une œuvre plus grande car plus elles sont généreuses en travail et plus je suis heureux.
- Je t'offre celle-ci ? Lui dis-je en regardant la pochette plastique qu'il tient.
- Oui.

Ni une ni deux, je règle nos achats et on s'éloigne du stand pour revenir là où j'ai fumé ma clope quelques minutes plus tôt. Visiblement, Brandon se montre très impatient de commencer et me propose de venir le rejoindre chez lui cet après-midi, afin que nous puissions travailler sans être dérangé. Inévitablement, j'accepte sa proposition mais un souci pointe le bout de son nez : j'ignore où il habite. C'est alors que nous cherchons les points de la ville les plus proches de chez lui mais surtout, ceux que je connais bien afin de s'y rejoindre. Nous jetons notre dévolu sur la mairie puisque la résidence de sa mère s'y trouve à quelques mètres et lorsque l'après-midi arrive, Brandon m'étonne via sa ponctualité soudaine.
Nous nous retrouvons très vite dans sa chambre qui est plutôt pauvre en décoration. Juste un grand lit qui trône au centre de la pièce, une grande armoire dans laquelle sont probablement rangés ses vêtements et un ordinateur posé sur une petite table. Voilà dans quoi s'enferme ce jeune homme…
Je ne dis rien et je me laisse guider par ce dernier. Brandon m'invite alors à le rejoindre sur le bord de son lit et nous déballons très vite nos pochettes. Armés d'une paire de ciseaux, nous nous mettons très vite au travail et je lui montre comment démarrer l'exercice. Il se montre attentif et y met du cœur. Le voyant ainsi, je suis heureux. Heureux de pouvoir l'éveiller à autre chose que ses pensées datant d'un passé beaucoup trop douloureux à mon goût.
Nous passons ainsi l'après-midi à travailler ensemble et je dois reconnaître qu'il est très doué. Sur le coup, je suis très fier de mon petit élève et j'ai hâte d'observer ses prochains progrès. Lorsque l'on se sépare sur les coups de dix-heures et demie, j'ai comme un petit pincement au cœur mais je suis bien content d'avoir pu me glisser dans son petit monde. Même s'il parle très peu, Brandon se montre très réactif quand le sujet le passionne et je suis bien content d'avoir remarqué ce comportement chez lui. Si j'aborde les thèmes de conversations qu'il adore, je pourrais l'aider à sortir de sa petite bulle destructrice faites de pensées négatives et je pourrais le tirer vers le haut, comme j'ai l'habitude de le faire avec la plupart de mes protégés. Toutefois, je ne m'en cache pas, il me plaît énormément et j'ai vraiment du mal à ne pas avoir un geste tendre envers lui, lui qui manque terriblement d'attention et d'affection.
Au fil des jours, les rendez-vous s'enchaînent et forcément, nous nous rapprochons. Nous sommes devenus tellement proches qu'il me demande naturellement s'il peut venir passer quelques jours chez moi. Forcément, l'avoir un peu sous les yeux vingt quatre heures sur vingt quatre me séduit beaucoup et je ne tarde pas à lui fournir ma réponse : oui. Après en avoir discuter avec sa mère, je le reçois dans ma demeure pour une petite semaine de vacances. Comme mon appartement est plutôt petit, on passe la majeure partie dans la pièce principale et là encore, notre proximité se réduit considérablement. De plus, il est un peu obligé de dormir avec moi puisque je n'ai qu'un lit à deux places. Personnellement, cela ne me dérange pas du tout de l'avoir sous les mêmes draps que moi et lors de la première nuit, Brandon est tellement décontracté qu'il s'amuse à croiser ses jambes entre les miens. Sentir la chaleur de sa peau et de ses membres me trouble beaucoup et je n'ai pas envie de franchir la limite. J'ai envie de prendre soin de lui, de l'aimer mais pas de cette manière. Pour une fois que je tente d'agir de manière responsable, j'en suis le premier étonné.
Le lendemain après-midi, on reprend notre petite activité commune jusqu'à seize heures et ensuite, on enchaîne avec des parties de console. Il sourit, rigole, se montre bavard bref, Brandon change du tout au tout. Au moins, je parviens à lui offrir des moments de répit et je suis bien content de me montrer problématique vis à vis de ses pensées. Pour une fois, ces dernières le laissent respirer et c'est ce que je voulais. On lui a volé son enfance, son adolescence et moi, je parviens à lui offrir des brides d'insouciance. C'est vraiment tout ce que je voulais même si son charme joue davantage sur moi. Par moment, je m'écouterais, je le prendrais contre moi et lui déposerais un bisou sur l'une des joues, afin de lui faire comprendre que je suis là pour lui, juste pour lui.

Au soir du quatrième jour, nous regardons une série et je suis allongé sur mon lit. Je pose ma tête sur ma main sur laquelle je prends appui et je mate tranquillement ce qui passe sur l'écran. Sans ne rien dire, Brandon s'allonge devant moi et le fait en se collant contre moi. Jusque là, aucun souci et aucun trouble au niveau de mon pantalon, ce qui me rassure. Nous restons ainsi pendant plusieurs minutes et si je devais m'écouter, je lui passerais l'un de mes bras autour de sa taille pour être sûr qu'il reste près de moi. Je me sens bien allongé près de lui et j'ignore s'il ressent la même chose. Je pourrais lui poser la question mais je n'en vois pas l'utilité.
Soudain, il se tourne vers moi et me regarde, ce qui m'intrigue un minimum.
- Oui ?
- Je suis bien avec toi, me dit-il.
- Ne t'inquiète pas, c'est ce que j'étais en train de me dire. D'ailleurs, cela va me faire chier que tu partes bientôt.
- Moi aussi.

Il prononce ces deux mots avec un joli sourire sur ses lèvres et n'y pouvant plus, j'ose déposer un baiser sur son front. L'affection que j'ai pour lui ne cesse de grandir de minute en minute et même s'il risque de m'envoyer bouler et d'une façon violente, je me suis écouté. Lorsque je me retire, je le regarde et lui sourit à mon tour afin de lui faire comprendre que ce geste de tendresse n'avait rien à voir avec une certaine perversité. En tout cas, ce baiser a du le détendre complètement puisqu'il se permet de me demander quelque chose.
- Tu as un film de cul à mater ?

Dans les premiers temps, ça se bouscule un peu dans mon esprit et il me faut plusieurs secondes avant de lui répondre.
- J'en ai plusieurs mais je ne pense pas qu'ils vont te plaire.
- Pourquoi ?
- Parce qu'il n'y a aucune fille dans ceux que j'ai.
- Ce n'est pas grave.
- Ok. Je te propose la chose suivante. J'ai deux chaînes qui en diffusent après minuit et si à ce moment, tu es toujours partant, nous en regardons.
- D'accord.

Suite à cette réponse, j'ai droit à son fameux sourire et il s'allonge de nouveau sur son flanc droit, tout en veillant à être bien collé contre moi. De mon côté, je reste silencieux car je sais très bien ce qui risque de se passer. Si jamais je le vois en érection pendant le visionnage du film, je sais que je vais vouloir le tester un peu, histoire de savoir s'il y a moyen. Même si je tente de me contrôler, je sais que cette épreuve sera très difficile à gérer, pour moi en tout cas.
Alors que nous continuons à regarder les programmes proposés à la télévision, je me lève et me dirige vers la salle de bains. Une fois à l'intérieur, je veille à bien fermer la porte car je suis plutôt pudique et puis bon, je respecte la personne qui se trouve dans l'autre pièce. Peu de temps après, me voilà sous la douche et je m'offre une bonne vingtaine de minute sous l'eau chaude. Lorsque je reviens dans la pièce principale de mon appartement, je n'ai que mon peignoir sur moi en guise de vêtement. Bien sûr, celui-ci est fermé grâce à une ceinture que j'ai prit le temps de nouer et je fais mon retour auprès de mon protégé. Dès que je suis allongé, c'est à son tour de se lever pour se rendre dans la salle de bains. Une poignée de minutes s'écoule et lorsque c'est lui qui revient devant l'écran, il n'a qu'un caleçon sombre autour de la taille.
Il retrouve sa position à mes côtés et à ce moment, je constate qu'il est minuit sur la petite pendule dorée qui se trouve sur mon poste de télévision. Là, j'attends de voir ce qu'il va faire à moins qu'il n'a pas remarqué l'heure qu'il se faisait.
- Ils ont dû commencer, me dit-il.
- Tu veux toujours les regarder ?
- Oui.
- D'accord.

J'attrape la télécommande et j'enfonce la touche des favoris pour tomber sur l'une des chaînes en question. Comme celle-ci est bloquée par un code parental, je m'applique à le taper correctement et rapidement, nous tombons sur un générique où chaque acteur voit son nom et son minois s'afficher dessus. Pour le moment, aucune verge se promène sur l'écran et je suis plutôt content de voir que le premier film qui nous soit présenté compte beaucoup de jeunes acteurs. J'aime les hommes âgés de dix-huit à vingt ans et là, forcément, je sais que tôt ou tard, je serais en pleine possession de mes moyens. Reste à savoir de quelle façon va se comporter mon Brandon.
Le film commence très vite et il ne faut pas longtemps pour que deux beaux mecs s'attrapent dans un coin afin de s'embrasser tranquillement. Personnellement, j'aimerai bien retourner mon protégé pour lui en faire autant mais je n'ose pas et puis il n'est pas là pour ça de toute manière. Alors que je suis très attentif à l'anulingus que pratique l'un des acteurs sur son partenaire, Brandon se tourne vers moi et aussitôt, mes yeux se portent sur son entrejambe. Je suis très surpris de le voir en érection mais je ne dis rien afin de ne commettre aucune erreur. Toutefois, il faut croire que le film joue sur le jeune homme car celui-ci tourne son visage vers moi dans le but de me poser de nouvelles questions.
- Tu l'as déjà fait avec un garçon ?
- Oui.
- Et tu as aimé ?
- Et comment ! D'ailleurs, je ne couche qu'avec des garçons.

Brandon se montre subitement silencieux et c'est à mon tour de le soumettre à un petit interrogatoire.
- Et toi, tu l'as déjà fait avec un garçon ?
- Non mais j'aimerai bien, surtout avec toi.

Je n'ose pas en croire mes oreilles. Ce petit gars de dix-huit ans est visiblement motivé pour qu'on le fasse ensemble et l'entendre me fait plutôt plaisir.
- Ben quand tu veux mon grand, tu es mignon en plus.
- Tu trouves ?

Là, je hoche positivement de la tête et j'attends de voir s'il va prendre des initiatives ou si c'est moi qui vais devoir montrer la marche à suivre. Au moment où il approche son visage du mien, j'ai l'impression de rêver mais ce songe devient réalité lorsque ses lèvres se posent sur les miennes. Je le sens trembler un peu, il doit être nerveux et comme c'est sa première fois, cela peut se comprendre. A moi de tout faire pour le rassurer et le mettre en confiance. De plus, je me connais, je vais tout faire pour que cette première expérience se passe dans les meilleurs conditions possible et j'espère sincèrement que mon jeune ami sera demandeur dans les jours à venir. Pour l'heure, je dois me concentrer sur le moment présent et j'avoue avoir drôlement apprécié ce baiser. Lorsqu'il se retire, son sourire n'est plus là et je m'inquiète un peu.
- Ca va Brandon ?
- Oui.

Et là, il m'offre un second contact affectif qu'il éternise de plusieurs secondes. Au même moment, le jeune homme glisse l'une de ses mains sous mon peignoir au niveau de mon entrejambe et se heurte au tissu de mon caleçon. Cela ne l'impressionne pas plus que cela et ose glisser ses doigts à l'intérieur. Ces derniers trouvent très vite ma verge en érection et c'est timidement qu'il commence à me la caresser. Afin de lui offrir un champ d'action totalement libre, je baisse mon sous-vêtement et cette fois, il me l'empoigne complètement. Une délicieuse chaleur m'envahit et je décide de lui offrir la même attention en espérant qu'il sache l'apprécier.
Bien sûr, il ne me faut pas longtemps pour glisser ma main dans son caleçon et je suis ravi lorsque je parviens à toucher ce qu'il me cachait depuis tout ce temps. De son côté, Brandon commence à se lâcher et libère ma verge pour passer son bras derrière mon cou. Là, il me bascule sur le dos, s'allonge sur moi et commence à frotter son bassin contre le mien. Suite à cette initiative, ma main se retire de son entrejambe, passe sur la base de son dos et est aussitôt rejoint par mon second membre. Étant un grand amoureux des jolis petits culs, mes doigts se promènent sur le tissu de son unique vêtement que j'abaisse doucement. Sans résistance de sa part, je continue mon exploration et voilà que je promène mes phalanges sur la peau douce que sait me proposer son fessier. Je suis aux anges car même si j'ignorais de quelle façon je pouvais l'aimer, celle-ci me satisfait vraiment.
Alors qu'on continue à s'embrasser fougueusement, je prends le risque de glisser ma langue entre ses lèvres. Cette audace est vivement récompensée puisque le jeune homme se lance dans ce type de baisers et même s'il se montre un peu maladroit, ce contact me charme totalement. De leurs côtés, mes doigts se promènent désormais entre ses fesses et je m'amuse à passer le bout de mes phalanges sur son petit trou encore tout neuf. Les frissons se déclarent un peu plus intensivement et je sais que tôt ou tard, je pourrais me permettre un certain geste qui lui fera que du bien.
Soudain, Brandon cesse de m'embrasser et me regarde droit dans les yeux avant de me demander quelque chose d'une voix à peine audible. Sûrement sa nervosité qui lui joue un tour.
- Je peux te sucer ?
- Bien sûr mon grand et puis tu n'as pas besoin de me demander la permission, lui dis-je avec un sourire qui se veut rassurant.

Cette expression reste sans retour de sa part mais le voilà qui se met à quatre pattes pour commencer à descendre le long de mon corps. Lorsque son visage se retrouve à la hauteur de l'objet de son souhait, il attrape l'élastique de mon caleçon le baisse et attrape ma queue dans l'une de ses queues. Pour débuter, le garçon se contente de la masturber un peu et dès que mon gland se dévoile, il ne perd pas une seconde pour le mettre en bouche. Au tout début, l'extrémité de ma verge reçoit toute son attention et ses coups de langue me font vraiment du bien. Ensuite, il en enfonce davantage dans sa bouche et se met à me sucer vraiment. Bon, là encore, tout comme ses baisers langoureux, mon protégé se montre maladroit mais je ne peux m'empêcher de trouver ce comportement super mignon. Cela joue beaucoup sur mon excitation et de temps en temps, je me permets l'expression d'un petit gémissement. Si cela peut l'encourager dans son œuvre ou du moins, le rassurer, cela me convient tout à fait. Brandon me pompe pendant plusieurs minutes et lorsqu'il libère mon sexe de sa bouche afin de la caresser un peu, il me regarde pour me dire les choses suivantes :
- C'est vraiment trop bon.
- Ouais et j'espère que tu vas aimer quand je vais te le faire à ton tour. D'ailleurs, si tu veux te mettre à quatre pattes au-dessus de moi et dans l'autre sens, n'hésite pas.

A croire qu'il attendait cette autorisation depuis le début car quelques secondes plus tard, je me retrouve avec son bassin juste au-dessus de moi. Son sous-vêtement repose désormais sur le sol et voir sa queue pointer en direction de mon visage me plaît énormément. Même si elle est fine, sa verge se rattrape par sa longueur et dès que je m'en empare pour la décalotter, je n'hésite pas longtemps pour la glisser dans ma bouche. Ma langue se régale sur et autour de son gland tandis que mes lèvres lui masturbe la hampe. Peu après, voilà que le jeune homme se met à gémir à son tour et commence à rencontrer quelques difficultés pour me sucer tant il est enchanté de la fellation que je lui offre. Du coup, il abandonne l'idée de me pomper et se contente de me masturber tandis que je me délecte de la sienne.
Toutefois, je suis très attiré par son postérieur et mes caresses sur ses fesses reprennent très vite. Là encore, je passe mes doigts au milieu et cette fois, j'insiste bien sur l'entrée de son intimité afin de savoir si je suis le bien reçu. Dès que mon index se glisse à l'intérieur, j'y veille à l'enfoncer avec beaucoup de douceur et une fois qu'il se trouve intégralement, Brandon lâche un râle bien audible. Voulant savoir ce qu'il en pense, je cesse de le sucer et lui parle.
- Ca va mon grand ?
- Ouais, c'est trop bon ce que tu viens de me faire.
- Je suis content de l'entendre mais ne t'inquiète pas, ce n'est que le début.

Peu après, me voilà en train de le sodomiser lentement avec mon doigt tandis que mes lèvres se positionnent une seconde fois autour de appareil génital. A mon tour, je lui administre une fellation dont j'ai le secret et le garçon ne veille pas à faire preuve de discrétion. Cela m'arrange car j'aime avoir des partenaires expressifs, surtout au moment où je m'occupe d'eux. Après l'avoir sucé pendant un long moment, je relâche sa verge pour commencer à embrasser ses boules. Ma gourmandise s'exprimant, je les lèche, je les gobe pour mieux remonter par la suite. A cet instant, j'arrive très vite au niveau de son petit boule que je trouve vraiment magnifique et là, je ne résiste pas. Un premier baiser y est déposé suivi d'un premier coup de langue. Voyant aucune réaction négative chez lui, je poursuis et cette fois, j'y vais franchement. J'écarte ses fesses au maximum tandis que Brandon baisse son bassin pour qu'il soit le plus près de mon visage et là, je me fais plaisir. Ma langue s'enfonce au sein de son petit bouton et je ferme les yeux tellement je nage en plein bonheur.
Ainsi, je lui caresse l'anus pendant de longues minutes mais là, je dois reconnaître que je ne fais pas trop attention s'il apprécie ou non. Sur cet acte, je suis davantage occupé à satisfaire ma propre gourmandise et si je m'écoutais, je lui boufferai pendant des heures entières. Néanmoins, je doute qu'il soit prêt à se faire câliner l'arrière-train de cette manière et aussi longtemps. Alors que je continue à satisfaire la langue, Brandon se retire de mon étreinte afin de placer son visage face au mien. Ainsi, à quatre pattes au-dessus de moi, la queue bien raide, je me demande bien qu'elles sont les idées qu'il a en tête à cet instant.
- Tu veux m'enculer ? Me demande-t-il alors.
- Uniquement si tu en as envie.
- Oui, je veux essayer.
- Dans ce cas, baisse juste ton bassin et laisse-moi faire le reste.
- D'accord.

Comme au tout début de cet échange intime, Brandon se montre toujours aussi docile et j'apprécie beaucoup ce trait de caractère chez lui. Au moment où il baisse son bassin, je ne perds pas une seule minute pour promener ma verge entre ses fesses. J'en profite un peu pour me masturber contre lui mais c'est juste histoire de se mettre en appétit. Dans quelques secondes, mon sexe sera en lui et j'espère sincèrement qu'il aimera ce qu'on s'apprête à faire. Alors qu'il m'embrasse tendrement, je place enfin mon gland à l'entrée de son intimité et ne tarde pas à lui enfoncer mais lentement. Je ne veux pas lui faire du mal et si je veux qu'il y revienne, je dois me montrer attentionné et prévoyant. C'est un garçon très doux avec qui je suis en train de le faire et je le suis également. Du moins, je choisis plutôt bien mes partenaires afin d'exprimer cette facette de moi-même. Dès que l'extrémité de ma verge est en lui, je me retire de ses lèvres.
- A toi de glisser tout au long et à ton rythme.

En guise de réponse, il recommence à me violer la langue de la sienne et pendant ce temps, je sens son bassin s'abaisser de plus en plus. Une fois que mon sexe est intégralement en lui, Brandon ne perd pas de temps et joue de son postérieur sur toute sa longueur. Très vite, je prends mon pied et je peine à étouffer mon bonheur alors que nos langues se caressent entre elles. De son côté, le jeune homme emprunte un rythme plutôt long et cela ne me dérange nullement. Au moins, je serais en loin pendant un certain moment mais le souci est que mon excitation est à son comble ainsi que mon affection.
J'aime me sentir en lui et vu comment qu'il s'exprime, mon Brandon doit apprécier également. Je voudrais que cet instant ne s'arrête jamais mais hélas, il faudra bien que le drapeau blanc jaillisse pour marquer la fin de cette fusion. D'ailleurs, mon protégé accélère doucement la cadence afin de savoir s'il peut la supporter et la réponse se veut positive. Pour ma part, si cela se poursuit ainsi, il ne faudra guère longtemps pour gicler mais là, je dois me montrer prudent car même si je suis en train de le dépuceler, ce n'est pas du tout le cas pour ma pomme.
- Brandon ?
- Oui ?
- Tu veux bien que j'éjacule en toi ?
- On ne va pas attraper le sida ?

A cette question, je ne peux m'empêcher de sourire car je constate qu'il est tout aussi prudent que je le suis. Visiblement, ce garçon était prêt à sauter le pas mais il attendait probablement de le faire avec une personne en qui il aurait confiance. Bien content que cela soit tombé sur moi.
- C'est la première fois que tu le fais avec quelqu'un non ?
- Oui, me répond-il en rougissant, ce que je trouve mignon.
- Alors que moi, j'ai toujours veillé à gicler avec une capote mais si tu veux, je peux en mettre une.
- Non, tu peux y aller.
- Cool. Merci mon petit coeur.
- De rien mon chéri.

Au moment où il me nomme ainsi, je me sens vraiment heureux. J'ai enfin trouvé celui qu'il me fallait et désormais, je ferais mon maximum pour le conserver auprès de moi pendant une longue période. Après, j'ignore si notre couple marchera bien mais bon, j'ai vraiment envie de tenter avec lui. Néanmoins, je lui en toucherai deux mots à la fin de notre rapport car je ne voudrais pas être responsable de la brisure d'ambiance. Alors que son bassin continue de monter et de descendre le long de ma tige, nos gémissements se mêlent alors que nos langues poursuivent leur œuvre. Soudain, je sens qu'une douce chaleur se crée au sein même de mon gland et je sais de suite ce qui risque de se passer.
- Je viens Brandon.

Et aussitôt, je sens mon gland cracher sa semence tandis que mes râles se font plus audibles. J'aime me libérer en lui et je ne le remercierais jamais assez pour le cadeau qu'il vient de me faire. Nous continuons à nous embrasser langoureusement et Brandon a bien comprit qu'il pouvait cesser ses mouvements de bassin. Dès que mon sexe perd un peu de sa vigueur, je la retire et renverse mon amant sur le dos, à côté de moi. Très vite, je descends le long de son corps et enferme sa verge en érection sur ma langue. Bien sûr, il ne me faut pas très longtemps pour le faire gicler à son tour et bizarrement, sa semence a un goût particulier dans ma bouche. Pourquoi ? Peut-être parce qu'il est l'un des êtres que je désirais le plus et que sa douceur résonne avec la mienne.
Dès que je m'allonge à ses côtés pour le laisser respirer un peu, je regarde le plafond et attend histoire de connaître sa réaction suite à ce qui venait de se passer entre nous. Là, il me pose une question.
- Tu as un petit ami ?
- Non. Tu me demandes ça parce que tu veux être mon homme ?
- Oui, si tu veux bien.
- Bien sûr que je le souhaites. Viens dans mes bras.

Là encore, Brandon exécute ma demande et une fois lover contre moi, je ne résiste pas à l'envie de déposer un baiser innocent sur ses lèvres. Peu après, il me questionne sur le fait de renouveler l'expérience. Je lui réponds pas le positif en lui demandant de nous laisser un peu de temps afin de retrouver des forces. Une fois que notre vigueur est de nouveau manifestante, nous ne résistons pas à l'envie de faire un une nouvelle fois mais cette seconde expérience ne fut nullement la dernière de la nuit.

Rolyat R.

jaysher@hotmail.fr

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