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Honte à l'aéroport

On était enfin le 28 juillet. Il y a 18 ans jour pour jour que j'étais né. Contrairement à tous mes amis pour qui cette date marquait le droit de rentrer en boîte, de boire dans les bars, d'acheter des clopes, de payer en carte ou bien encore de passer le permis, pour moi cette date rimait avec fête d'anniversaire. Mais pas n'importe qu'elle fête d'anniversaire, celle organisée par mon maître, un homme de 38 ans immense, ultra baraqué, suintant la virilité et la force masculine. Un vrai mâle somme toute. Et c'était bien la perspective de revoir mon maître à l'occasion cette fête en mon honneur qui me réjouissait au point de retrouver ces petits fourmillements dans le bas ventre dus à l'excitation.

Voilà 1mois que je n'avais pas vu mon maitre, il me manquait, j'avais pour habitude de le voir au moins une fois par semaine. Mais voilà, dès mes épreuves du bac passées, mes parents m'avaient envoyé chez un vague cousin au 3eme degré qui vendait des fruits et légumes aux marchés de Toulouse pour "m'occuper" le temps de cet été et me faire 2-3 thunes. Le but était tout à fait louable, mais entre les révisions du bac, les épreuves, et les marchés, je n'avais pas vu mon Maître depuis trop longtemps. C'est pourquoi, la semaine dernière, lorsque je reçu une lettre de mon Maître, je ne pu me retenir de hurler de joie.

"Bonjour esclave, j'ai remarqué sur ta carte d'identité que tu fêtais des 18 ans mardi prochain. J'ai donc organisé une petite fête dans ma chambre d'hôtel à Londres pour cette date. Voilà le billet d'avion, l'adresse y est indiquée au dos. Ton embarquement a lieu à 11h, je veux que tu portes le short de sport que je t'ai offert sans rien dessous ainsi que ton débardeur blanc. Bien entendu je veux que tu portes dans ta chatte le fuck plug en métal que je t'avais acheté. Tu auras un sac à dos dans lequel tu ne transporteras que tes jouets. Je veux que tu ramènes tous tes plug, godes, et les cordes d'escalades. À mardi prochain esclave."

Voilà ce que disait cette lettre. J'y trouvais donc mon billet d'avion, aller et retour, ainsi que ma carte d'identité (il possédait tous mes papiers). J'avais immédiatement appeler mon patron pour lui demander de partir le jour de mon anniversaire afin de pouvoir assister à une fête donnée par "des amis" sur Paris. Il accepta immédiatement et me donna également le lendemain de congé pour me remettre de la cuite que je devais me mettre.

Les jours passèrent et plus la date du 28 approchait plus j'étais excité. Je portais continuellement mon cockring, ce qui avait pour effet de me comprimer la queue et m'empêcher de bander top violemment. Le matin même je me levais à 6h du matin pour me préparer à revoir mon Maître. Je me douchais, l'intérieur et l'extérieur (je n'avais pas mangé la veille pour m'assurer une chatte bien propre), me rasais intégralement les aisselles, le ventre, le torse, la bite, les couilles, le cul et les cuisses. J'étais un vrai minet. Pour autant mon corps n'avais pas l'apparence du minet cliché : j'étais certes imberbe mais ma musculature était bien développée, 13 ans de waterpolo m'avait bien asséché le corps et m'avait garantit des épaules bien larges, une taille fine et un parfait petit cul bien rebondi au galbe indécent. Je me regardais de profil dans le miroir de la salle de bain et jugeais ma cambrure. J'étais bel et bien une chienne.

J'arrivais à l'aéroport vers 10h, tout excité de bientôt revoir mon Maitre. J'avais suivi ses ordres : je portais des baskets, un short de sport sans rien en dessous avec le fuck plug métallique enfonce dans ma chatte, exposant mon intimité à n'importe qui qui me baisserait mon short, ainsi qu'un long débardeur blanc laissant à la vue de tous mes bras musclés et le début de mon V tant l'échancrure sur les côtés était large et une casquette bordeaux. J'avais le parfait attirail du jeune hétéro qui part à Ibiza pour faire la fête et baiser n'importe quel vagin. Ce n'était pas mon cas.

N'ayant aucun bagage à enregistrer je me dirigeais directement vers les portiques de sécurité et scanner à rayon X. La queue était bien évidemment longue et tout le monde râlait. De mon côté je bouillais de savoir que seulement quelques petites heures me séparaient de mon Maître, j'avais l'impression d'être incomplet sans lui.

La queue n'évoluait que très lentement, les gens semblait prendre leur temps.

20 minutes plus tard c'était enfin à mon tour, je me rendis alors compte que ce passage au rayon X de mon sac allait être très indisposant. Dedans se trouvaient multitude de gode et plug.
Je posais mon sac et celui ci passa dans le scanner. Le gars du contrôle stoppa alors le tapis roulant et fit repasser mon sac dans le sens inverse. Il me jeta un regard choqué avant d'appeler un de ses collègues. Ce dernier regarda l'écran, puis moi, puis à nouveau l'écran avant d'éclater de rire et de tapoter l'épaule de son collègue en lui murmurant quelque chose à l'oreille.

-veuillez avancer monsieur, me fit un agent de sécurité s'occupant du portique.

J'avançais donc en évitant un maximum le regard de l'agent parqué derrière le scanner.

BIIIIIIP.

Putain, je sonnais au portique...  Un agent s'approcha de moi.

-vous portez une montre, des bracelets, une ceinture, un piercing?
-Non monsieur...
-Enlevez vos chaussures et repassez sous le portique, il arrive que ça bug...

J'ôtais mes chaussures et repassait sous le portique, qui sonna à nouveau. L'agent au portique et celui derrière le scanner se regardèrent d'un air méfiant. Celui à côté du portique fit un signe à un autre gars en retrait qui s'approchait de nous d'une démarche lourde. Il avait à la main cet outil qui détecte les objets métalliques à proximité.

-veuillez vous décaler monsieur.

Je fis un pas de côté, effrayé par ce que j'étais en train de vivre.

-veuillez écartez les jambe et les bras.

L'autre type fit passer l'outil le long de mes bras, rien ne se produisit, le long de mon torse, rie non plus, devant mon bassin et mon entre jambe, il émit un violent BIP.

-nous allons procéder à une fouille à mains nues monsieur. Si vous avez quelque chose à nous montrer c'est maintenant.

Je ne savais quoi répondre. Je ne pouvais pas leur avouer que je portais un cockring et un fuck plug en metal de 8 cm de diamètre...
L'agent se plaça face à moi et entreprit de me palper en superficie pour vérifier que je ne portais pas d'armes. Sentir ses mains larges et musculeuses entre mes cuisses et sur mes fesses me fit planer. Il cessa la fouille et repassa l'outil qui sonna à nouveau entre mes jambe.

-veuillez me suivre monsieur.

J'étais tétanisé, je m'engouffais dans une situation dont je n'avais aucune idée de comment j'allais pouvoir me tirer sans m'humilier. L'agent à l'outil prit mon sac et mes baskets, me les donna et me poussa dans une direction. Je quittais le hall des portiques, honteux, sous les regards indifférents des autres voyageurs qui attendaient patiemment leur tour. L'agent m'emmena dans une zone de l'aéroport interdite au public. Elle était blanche, éclairée par des néons grésillant, le sol recouvert d'une moquette grise. On s'engouffra dans une salle ou un gars en tenu d'agent de sécurité mesurant au bas mot 1m90 regardait la télé.

-tu nous suis Matthieu?

L'agent de sécurité se leva et nous suivit dans une autre salle beaucoup plus petit d'environ 7m carrés. Sur une petite table se trouvait des sacs plastiques, des gants en latex, et une sorte de flacon de lubrifiant avec une lampe torche.
On m'appuya contre le mur sans ménagement. L'un des deux gars enfila un gant en latex et u enduisit du lubrifiant.

-bon alors nous allons procéder à une fouille anale. Sachez que si nous découvrons que vous transportez des substances illicites ou même des objets interdit dans l'enceinte de cet aéroport et à bord de nos avions vous serez poursuivit en justice. À présent enlevez votre short monsieur.

Presqu'avec les larmes aux yeux je baissais mon short, révélant alors à ces deux mâles ma queues coincée dans un large cockring de fer. Les deux agents se regardèrent un moment avant de m'interroger du regard.

-qu'est ce que c'est monsieur?

Ravalant difficilement ma salive, le visage rougit de honte, je répondis.

-c'est un cockring, un anneau en métal qui sert à rendre l'érection plus douloureuse en serrant la  base du sexe.

Les deux agents se regardèrent à nouveau avant de s'approcher de moi.

-vous comprendrez bien monsieur que nous allons devoir enlever cet anneau de votre sex si vous voulez embarquer.

Celui qui se dénommait matthieu s'approcha de moi et souleva mes couilles rasées à blanc de ses mains, il m'ôta le cockring en forçant légèrement sur mes boules, ce qui eu pour effet de me faire grimacer mais également à moitié bander. Ils firent semblant de ne pas le remarquer. L'autre agent s'approcha également de moi et repassa l'outil de détection devant ma bite. Il sonna encore.

-tournez-vous monsieur.

Cette fois ci des larmes de honte coulèrent sur mes joues tandis que je me tournais dos à eux.

- appuyez-vous contre le mur monsieur.

Je m'appuyais contre le mur, sanglotant de honte. Il n'y eu pourtant aucun bruit, aucun commentaire, comme si le temps c'était arrêté.
Soudain je sentis une main glisser sur mes fesses et venir titiller le fuck plug. Je poussais un léger gémissement sous le mouvement du sextoy.

-putain c'est quoi ce truc?
-J'en ai aucune idée on dirait que c'est pour s'enfoncer des pochetard de weed dans le cul.

J'entendis alors le bruit d'un interrupteur de lampe de poche. Les bâtards ils exploraient ma chatte.

-tu as planqué quoi dans ton cul?!
-Rien, répondis-je intimidé.
-Arrête  de mentir et réponds moi! T'as planqué quoi dans ton cul?!
-Rien!
-Alors pourquoi t'as ça d'enfoncé dans le cul?!

Je ne savais pas quoi répondre, quoi que je dise j'allais passer pour une chienne.

-tu vas me répondre oui?!
-Parce que mon Maitre me l'a demandé.
-Pardon?!
-Mon Maitre m'a donné rendez-vous à Londres pour mon anniversaire et m'a ordonné de porter ce fuck plug.

Le silence qui suivit cette phrase me laisse supposer leur incompréhension.

-regardez dans mon sac, il y a une lettre.

Le dénommé Matthieu s'approcha alors de mon sac et l'ouvrit. Il lâcha un "putain" de surprise en voyant le nombre de godes et plugs qui s'y trouvaient. Il en ressortit enfin la lettre et en commença la lecture à voix haute.

C'était sans doute la chose la plus humiliante de toute ma vie. Entendre lire une lettre de mon Maître qui m'était destinée à voix haute. L'agent soupirait des "putain" au fur et à mesure que la lecture avançait, à la fin il éclata même de rire.

-putain t'es une sacrée pute toi hein?

Il me claqua la fesses avec violence ce qui eu pour effet de me faire gémir et me cambrer encore plus.

-t'aimes ça hein?!

Il me donna une nouvelle fessée et agita le fuck plug dans ma chatte. Je me tortillais de plaisir de la manière la plus ridicule possible. Les deux agents quant à eux éclataient de rire en me voyant dans cet état. Soudain l'un d'eux retira le fuck plug de ma chatte. J'hurlais de douleur. Ils pouffèrent.

-tiens, enfile toi ça dans la gueule, tu feras peut être moins de bruit.

Et il me collèrent le fuck plug dans la bouche, je ne pouvais pas l'enlever tant il était large. Il avait le gout de mon cul et j'aimais ça. Il continuèrent à me frapper le cul avant de m'enfiler des doigts. Ils n'étaient pas tendre, sans lubrifiant ni rien, ils m'enfoncèrent 4 doigts larges et puissant qui vinrent me fouiller les entrailles. Putain que c'était bon, je les sentais kiffer dominer un petit gars.

Sans prévenir l'un d'eux me planta sa queue au fond du ventre. Putain quel gourdin. Un vrai pieu de 24 par 5 je pense, un vrai manche de mâle. Sans salive ni rien il entreprit de me limer comme une chienne, le fuck plug dans la bouche, son pantalon juste suffisamment baissé pour laisser sortir son sa trique et ses couilles. L'autre me baissa et enfila sa large bite dans la gueule. Il la fit passer dans le fuck plug de manière à n'avoir qu'à me baiser la gorge sans s'embêter avec mes lèvres et mes dents. J'étais brutalisé de part et d'autre, secoué par deux grosses queues qui me ramonaient chacune une extrémité sans ménagement et j'adorais ça. La bave me coulait du menton sous les bruits d'étouffement visqueux que produisait ma gorge à chaque coup de gland au fond de mon oesophage. Ces deux mâles se défoulaient sur mes trous et ça m'allait à ravir. Sentir que je ne suis qu'une pute, un ensemble de trou à branler des queues, voilà ce que je kiffe.

Après 20 minutes de bourrage sans pitié tous deux giclèrent dans mes trous, me repeignant l'intérieur.  Ils rangèrent leurs queues et me jetèrent mon short à la gueule ainsi que mon cockring. Je le remis en place autour de mes couilles tandis que je galèrais à sortir le fuck plug de ma bouche.

-putain on va pas y passer la journée non plus!

Matthieu s'approcha de moi, saisit le fuck plug de sa main et tira violemment ce qui eu je pense pour effet de me déboîter la mâchoire. Il me retourna sans ménagement et me le renfila d'un coup dans le cul.

-comme ça tout le monde verra que tu t'es fait doser la chatte.

Ils ricanèrent et me poussèrent par la même porte que celle par laquelle on était rentré. Il me relâchèrent derrière les portiques avant de s'en aller, sans doute pour raconter ce qu'ils venaient de voir à tous leurs collègues.

J'avançais donc vers ma porte d'embarquement, il était l'heure d'embarquer lorsque je sentis le foutre commencer à couler dans le fuck plug pour venir s'écraser contre le tissus de mon short. Au loin je vis Matthieu se foutre de ma gueule tandis que j'avançais vers mon avions, le visage rougis de honte.

À suivre (si vous le voulez)

PS : je change de pseudo, je passe de 18a Bi Muscle à Yvin.

Envoyez moi vos avis ou n'importe quoi d'autre par mail... ;) 

Yvin

flamby1995@hotmail.fr

Autres histoires de l'auteur : 22 ans, viril - bois de vincenne - Plan à 3 - Pute baisée en cam - Baisé par mon pote l'hétéro - Fete, dealer, jumeaux et weed - Honte à l'aéroport - Minet en tournante - Coach - Dominateur viril - Fac US : viol - Tournante sans pitié  - Ma vie sexuelle - Viol en soirée

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