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D'Allemagne

C'était la fin du lycée, nous avions tous à peine 18 ans, et en voyage d'échange en Allemagne, dans une belle région viticole qui explosait de printemps. Il faisait beau et chaud, et nous n'avions pas vraiment envie de réviser le bac. Nos correspondants avaient le même âge que nous, mais passaient le bac l'année d'après puisque l'Abitur s'obtient au bout de 13 ans d'études au lieu de 12 en France.

Je retrouvai mon correspondant Johannes que j'avais déjà reçu en France l'année précédente. Il était super sympa, on avait créé un lien qui m'avait surpris, moi d'habitude si hermétique et suspicieux pour me protéger. Il avait dragué une de mes potes que j'aimais bien, elle était bien tentée, mais la distance avait dilué leur enthousiasme, et il avait depuis une copine germanique dont j'ai oublié le nom. Elle était particulièrement vilaine, mais bon, lui n'était pas un canon non plus. Très grand (1m90) assez bien bâti, il était très tranquille, souriant, curieux et intelligent, nos conversations étaient spontanées, loin de celles que je connaissais avec mes collègues du lycée en France qui cherchaient tous à se la raconter sur des sujets bien superficiels (tout ce que je déteste).

Je sortais d'une brève relation avec une fille, j'avais enfin perdu mon pucelage. Quelque part en moi il y avait une petite étincelle qui me disait que j'aimais les garçons, mais de toute évidence je ne détestais pas les filles. Comme je n'étais pas du tout amoureux, elle avait fini par souffrir et elle avait décidé d'arrêter la relation. Encore aujourd'hui je me rends compte que je n'en avais vraiment rien à faire d'elle. Je me suis laissé faire et j'en ai profité pour découvrir la sexualité. Bref, j'ai été un mufle, c'est comme ça.

Johannes était très pote avec trucmuche (j'ai oublié son nom), le correspondant d'un de mes potes de lycée : Romain. J'étais secrètement amoureux de Romain depuis 3 ans. Il était beau, rigolo, et il sentait terriblement bon. Il sortait avec une blondasse quelconque qui le faisait tourner en bourrique, ça m'énervait, mais bon, au moins il était clair qu'il était hétéro. Je souffrais beaucoup. Quand le vendredi soir arrivait, ou pire, les vacances, je ne me voyais pas survivre à quelques jours sans le voir, sans lui parler, sans sentir son odeur, un mélange de lessive, gel douche et parfum bon marché. Outre-Rhin en revanche nous étions amenés à nous croiser très souvent.

Mon amitié avec Johannes a vite repris son cours. Nous dormions dans la même chambre, au rez-de-chaussée d'une maison dans un petit village viticole, mais dans deux lits séparés. Je n'étais pas terriblement content de ne pas avoir mon intimité mais bon. Sa mère, une grosse veuve qui ne parlait qu'en dialecte (difficile de la comprendre), était toujours présente et sans être intrusive, toujours lourde. Johannes avait aménagé une pièce du sous-sol pour lui et ses affaires. Nous nous y réfugions tous les soirs avant d'aller dormir. Il avait un ordinateur comme on en faisait dans les années 1990 (nous étions seulement en 2000) et il avait quelques textes érotiques. Il n'a pas voulu me les montrer arguant que je n'y comprendrais rien, mais il a sorti des revues pornographiques françaises qui dataient de l'année précédente où il avait probablement affiné quelques terminologies françaises. En lisant une des histoires, j'ai d'ailleurs découvert l'existence du mot cyprine qui est bien plus joli que « mouille ».

J'étais assez étonné de cette proximité dans la sexualité qui s'installait entre nous. Ca s'était fait naturellement. Mais j'étais titillé par cette situation. Je nous aurais bien vus nous masturber ensemble. Le lendemain, je lui demandai plus de détails sur ces fameux textes qu'il ne voulait pas me montrer. Il m'a expliqué qu'il ne voulait pas me choquer car c'étaient des textes à connotation bisexuelle.

« Il y a genre deux femmes et un homme ?
-Non plutôt deux hommes et une femme.
-Et les mecs couchent ensemble ?
-Oui…
-Mais où as-tu eu ces textes ?
-C'est un mec bi qui me les a filés sur une disquette.
-Mais je veux les lire !
-Non. »

Bon, la situation m'excitait de plus en plus. Il me montra son trésor de préservatifs multicolores cachés sous un djembé. Il me fit cadeau des noirs qu'il n'aimait pas mettre avec sa copine.

Le lendemain, nous retournâmes dans la cave, on lisait avidement la revue française en commentant les photos. J'avais une érection insupportable, et je ne m'étais pas masturbé depuis plusieurs jours.

« Il va falloir que je fasse quelque chose je suis très excité.
-Je comprends, répondit-il flegmatique. Je vais te laisser tranquille, on se retrouve en haut. »

Me voilà seul dans la cave. Un peu déçu qu'il ne rebondisse pas sur ma (presque) subtile invitation, je saisis néanmoins l'occasion pour sortir mon sexe tellement à l'étroit dans mon slip (oui à l'époque je portais des slips, le boxer n'étant pas arrivé jusqu'à mon cerveau et le caleçon large à hétéro étant terriblement inconfortable (tout ce tissu inutile et qui frotte partout)). J'étais debout, tel qu'il m'avait laissé dans la pièce, face à la porte. Les revues pornos étaient là, mais je les connaissais par cœur, et c'était de me branler avec lui dont je rêvais. Je commençai à imaginer la scène. Puis Romain, mon fantasme, entra dans le jeu de mes pensées. Il était là avec moi dans la pièce, torse nu, avec sa peau blanche et ses poils noirs qui me faisaient baver à chaque fois que je les apercevais. Je voulais sa peau, son sexe que je n'avais jamais réussi à voir, puis d'autres mecs de ma classe venaient, le tout avec des allers-retours de Johannes et de la situation cette fois-ci bien réelle qui aurait pu se produire. Il en avait envie j'en étais sûr, on aurait pu se branler ensemble, mais il ne me plaisait pas tellement alors c'est Romain qui revenait dans la même situation. Romain qui se mettait à m'embrasser à pleine langue, en me collant à lui, nos deux peaux en contact. Ma main qui parcourt son torse, son ventre, qui attrape son sexe. Je me mets à genoux, je le suce, il me regarde avec passion, il m'aime, on change de position, je le lèche partout, il me suce, sa bouche est étroite, j'enfonce mon dard au plus profond, il s'étouffe, je le relève je l'embrasse pour lui dire que je l'aime, je caresse ses fesses… ça commence à monter, je suis contracté de partout, les épaules hautes, je ne respire plus pour ne pas faire de bruit, mais je voudrais crier, sentir les mains les langues sur moi, je vais de plus en plus vite avec ma main sur mon chibre. Je sens qu'il faut que je respire, sinon je vais mourir. Je prends de toutes petites quantités d'air, ça ne suffira pas. Soudain mes couilles se contractent, je sens venir d'un endroit inconnu le plaisir qui traverse mon corps jusqu'au bout de mes tétons. Ma semence va sortir, ainsi que tout l'air bloqué dans mes poumons. Vite, je me lance à genoux devant le canapé pour mettre ma tête dans les coussins pour que mes respirations de malade soient le plus discrètes possibles. Je crie même un peu et pendant ce temps là je déverse les jets abondants et bien épais de mon foutre dans ma main libre. C'était géant.

Un peu remis de mes émotions je me retourne et m'assois par terre. J'ai vraiment bien joui, la quantité est énorme, et ce sperme est incroyablement blanc et visqueux, comme rarement. Je sortais petit à petit de mon état second et pensai soudain qu'il fallait que je fasse vite au cas où la mère de Johannes déciderait de faire un tour dans la cave. Catastrophe ! Pas de mouchoirs, ni de sopalin. Rien. Je me mis à chercher dans toute la pièce de quoi m'essuyer. Rien, Je ne pouvais quand même pas m'essuyer sur les coussin, c'était trop la honte, pas d'eau, pas de robinet, pas de toilettes, il fallait que je remonte la bite à l'air. En plus j'avais du sperme partout, impossible d'utiliser mes mains dans cet état… Le salaud, il devait bien se douter qu'il me laissait dans une situation merdique. Tant pis, à la guerre comme à la guerre, il n'y avait plus qu'une seule solution, qui ne me ravissait pas plus que ça, même si souvent avant la jouissance je me promettais d'aller jusqu'au bout et de le faire : il fallait avaler mon propre sperme. Les yeux rivés sur ma main gauche, je remontait le tout à hauteur de ma bouche, et sans réfléchir je me mis à la lécher à plusieurs reprise comme si elle était recouverte de confiture. Le goût était bon, ça ne me rebutait pas. Aujourd'hui encore quand je repense à cette scène je suis tout excité.

Il ne me restait que quelques résidus sur les mains, je les essuyai vite fait sur un coin de la nappe qui recouvrait la table basse. Arrivé en haut des escaliers, il m'attendait avec de grands yeux et un léger sourire.

« Tout va bien ?
-Oui tout va bien merci (enflure) ».

A suivre

Martin Ka

plusbellelaviedemartin@gmail.com

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