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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Rapt- 02

Deuxième partie

En ouvrant la porte, je le découvre à genoux sur son lit.
Les yeux rouges, de la morve lui coulant du nez.
Il se met à hurler.
C'est un peu tard, j'ai déjà refermé la porte.
— Chut… Ne t'inquiète pas. Tout se passera bien.
Il me regarde épouvanté.
La peur lui donne un air terriblement sexy.
Il ouvre la bouche mais ne semble pas savoir quelle question poser.
— Si tu es gentil, si tu coopères tout se passera bien. Je t'aime bien tu sais.
— Qui êtes-vous ?
— Je suis ton amant. Tu m'aimes. Ou… tu m'aimeras, c'est tout comme.
— On est où là ?
— Dans ta chambre. Ton lit, ta télé, tes meubles. Tout pour que tu te sentes bien.
— Je veux rentrer chez moi. Je dirai rien !
— Pas tout de suite, on doit faire connaissance.
— Qu'est-ce que vous me voulez ?
— T'aimer.
— Putain mais vous êtes taré !
— Oui ! Fou d'amour…
— Laissez-moi ! S'il vous plaît !
— J'ai envie de toi…
Je passe alors ma main sur la bosse qui déforme mon 501 qui me moule avantageusement, je le sais.
— Je suis pas pédé, hurle-t-il avec un air terrifié.
— Oh, pourtant tu as aimé quand je t'ai fait l'amour tout à l'heure.
— Hein ?
Depuis mon Smartphone, j'envoie sur l'écran la vidéo de notre première relation sexuelle dans sa chambre.
Son visage exprime la stupéfaction.
Je pense qu'il est fier de s'être pris une si belle queue sans moufter.
— C'est du viol ! J'ai jamais voulu ça !
— Vraiment ?
— Jamais !!! Putain !!! Relâchez-moi !!! Je dirai rien !!! Je vous le jure !!!
— Oh…, dis-je en prenant un air triste. C'est dommage. Je suis désolé, je pensais vraiment que c'est ce que tu voulais.
— Je sais pas où vous avez trouvé ça…, commence-t-il, vindicatif, puis, se radoucissant ou ayant pris le temps de réfléchir, il continue en reniflant bruyamment : ce n'est pas grave. Tout le monde peut se tromper. Laissez-moi rentrer chez moi et on n'en parle plus. D'accord ?
— D'accord.
— Vraiment ?
— Oui…
— Merci.
— Tu voudrais pas me faire une gâterie en échange ?
— Non !
— S'il te plaît…
— Non !!! Je suis pas pédé !
— Bon, tant pis alors, je vais te garder.
— Putain va te faire foutre connard !
— Reste poli, mon chéri. Je ne veux pas d'un petit ami vulgaire.
— Alors ce sera pas moi, espèce d'enculeur de bâtard de merde.
Prévisible.
Tellement prévisible.
Arrivé à ce stade, il faut sévir.
C'est une question d'éducation.
Dans le mur situé face à son lit se trouve une petite manivelle que je me mets à tourner lentement.
Elle sert, tout simplement, à raccourcir la longueur du câble d'acier qu'il a autour du cou.
En quelques instants, bien qu'il se débatte, il se retrouve plaqué au mur.
Ses bras étant menottés dans le dos, il ne lui reste plus que les pieds qu'il agite en tous sens pour…
Je ne sais pas très bien quoi en fait.
Pour faire « quelque chose » je présume.
Je prends une barre d'acier.
Je vois la terreur sur son visage, il doit supposer que je vais le frapper avec.
— Si tu restes calme, tu n'auras pas mal. D'accord ?
— Va chier ! Ordure !
Et il agite les pieds d'autant plus.
Comme d'habitude.
Je prends mon taser et pointe le petit point rouge du pointeur laser sur son front.
— Calmes toi à présent, ou j'utilise ce petit bijou. Ça, ça fait vraiment mal tu sais.
— Putain non ! Fais pas le con ! S'te plait !!!
— Ça ne dépend que de toi tu sais, dis-je doucement.
— Ok ! D'accord ! Je te suce. Vas-y. Je te suce et tu me relâches. OK ?
— Ben voilà. Je ne suis pas très difficile tu sais.
— D'accord. D'accord. Mais tu poses ton truc… D'accord ?
— Non. Je vais le garder, pour le cas où il te viendrait de mauvaises idées pendant que tu me feras du bien. D'ailleurs, je vais t'attacher les pieds pour plus de sûreté.
Je peux lire la résignation dans ses yeux.
Là encore c'est classique.
La barre de fer est dotée de deux anneaux.
À chacune des chevilles de mon amoureux, j'attache un bracelet en cuir d'excellente qualité.
Et pour chaque pied, je referme un cadenas qui solidarise l'anneau de la barre et celui du bracelet.
De cette manière, il ne peut plus bouger les pieds.
Comme il va s'agir de notre première relation intime consentante, je préfère fixer la barre au pied de son lit.
— Voilà. Comme tu le vois, j'ai fait tout cela pour éviter que tu te fasses du mal ou que tu essayes de faire des choses un peu bêtes.
— D'accord. Je ne ferai rien. Promis.
— Super.
Je monte alors sur le lit.
Lui, est assis dessus, cou contre le mur.
Sa position n'est pas trop confortable.
Je glisse son oreiller sous ses reins pour que ce soit plus agréable pour lui.
Je caresse son torse imberbe.
C'est lisse et doux.
J'effleure ses tétons.
Ils réagissent.
C'est amusant.
Je glisse mon index sur la pointe de ses tétons et ils durcissent un peu plus encore.
Ça, ça me fait craquer.
J'adore.
Je fais alors glisser ma langue dessus.
J'entends la respiration qui reste encore sous l'emprise de la panique de mon tendre amant.
Je remonte lentement vers ses lèvres en déposant des baisers de place en place.
Arrivé à ses lèvres, je l'embrasse tendrement.
Je glisse ma langue entre ses lèvres.
Dans un premier temps, il se raidit et sert les dents.
Après réflexion, il entrouvre les dents et nos langues se trouvent.
Nous nous embrassons langoureusement.
Ma main droite va caresser sa cuisse et remonte pour trouver son jock.
Je palpe ses couilles.
Je tâte sa queue.
Il ne bande pas.
Pas encore du moins.
Ce sera pour un peu plus tard.
Pas comme moi.
Je me redresse et amène mon bassin à hauteur de ses lèvres.
L'entrave qu'il a autour du cou et le bloque contre le mur, est à la hauteur exacte qui me permet d'avoir les lèvres de mon chéri au niveau de mon sexe lorsque je suis ainsi à genoux sur le lit devant lui.
Ma respiration se fait plus profonde.
J'ouvre mon jean.
Je le descends légèrement.
Mon membre déforme mon boxer rouge.
Une tache plus sombre au niveau de mon gland.
Je mouille comme un fou.
Il accepte de me sucer.
Oh que ça va être bon !
— Lèche…
Je le vois hésiter une seconde.
Sa petite langue toute rose sort de sa bouche et vient effleurer le tissu.
Timidement d'abord puis de manière plus résolue.
— Mmmm… c'est bon… Tu aimes ?
— Oui…, répond-il assez peu convaincant.
— Continue.
Et pendant quelques minutes, je sens sa langue sur ma queue au travers du tissu.
C'est bon.
Quand je n'y tiens plus – je suis presque sur le point de juter dans mon slip tellement c'est bon –, je sors enfin ma bite.
Je la pose sur son nez.
Il ferme les yeux.
— Regarde… elle est belle hein ?
Il ouvre à contrecœur les yeux.
— Oui. Très belle.
— Ouvre la bouche…
Ses lèvres s'entrouvrent.
Il a du mal à garder la bouche ouverte.
Je me recule légèrement et pose mon gland sur ses lèvres.
Il a une espèce de réflexe nauséeux.
— Oh non… Ne t'inquiète pas. Tu vas aimer. Je sais que tu vas aimer. Ouvre bien grand.
Il s'exécute.
Dès que le passage est assez grand, je plonge ma queue dans sa bouche.
Pas trop loin.
Je sens sa mâchoire se détendre et ses dents se poser sur mon membre.
— Tut tut tut. Fais attention, tu sais très bien qu'on ne met pas les dents.
Il corrige son erreur.
— Aller… suce… suce bien… fais-moi du bien…
Et il commence.
Il sait y faire, pas de doute.
Je sens sa langue caresser mon gland.
C'est bon.
Il salive beaucoup ce qui facilite les choses.
Je commence à onduler du bassin pour aller et venir dans sa petite bouche d'amour.
Lorsqu'il est assez détendu, je plonge ma queue au plus profond de sa gorge.
Je sens qu'il est surpris.
Je bute au fond et force un peu.
Ça passe.
Une fois à fond, je prends quelques secondes de plaisir et me retire très vite complètement.
Il tousse.
Mais il ne vomit pas.
C'est bien ça.
Je présente nouveau mon gland luisant de sa salive face à ses lèvres.
Je n'ai rien à dire, il ouvre tout de suite la bouche.
Je lui baise ses lèvres.
Je lui baise sa bouche.
Je lui baise sa gorge.
Mes va-et-vient sont de plus en plus amples et vigoureux.
Il ne bronche pas.
Putain que c'est bon.
Quand je me sens venir, je ne me retiens pas.
— Avale.
Et je crache une bonne série de jet de sperme bien épais dans sa petite bouche d'ange.
Sur son visage, cela aurait été très mignon aussi.
Et il y aurait eu de quoi lui faire un masque de beauté complet.
Il tousse.
Il crache.
Mon sperme dégouline sur son menton et sa poitrine.
— Faut que tu avales tout si tu veux que je te libère.
Il me jette un regard désespéré et ne dit rien.
Des larmes coulent sur ses joues.
Il est craquant.
Du bout de l'index, je recueille le sperme qui s'est échappé de sa bouche.
Je le lui présente.
Sa langue sort doucement d'entre ses lèvres et vient récolter mon nectar.
Il finit par avaler tout bien consciencieusement.
C'est vraiment un amour.
Je prélève les dernières gouttes de jus en pressant doucement mon gland et elles rejoignent le reste de semence dans son estomac.
Je le vois reprendre sa respiration doucement.
Son visage est triste.
Je me mets alors à genoux.
Je caresse tendrement ses cuisses.
De ma langue, je remonte de son genou jusqu'à son jock.
Sa queue est toujours molle.
Le tissu  moule délicatement ses couilles et sa bite.
Je la caresse tendrement.
J'insiste avec douceur sur les couilles.
Du plat des mains, je caresse l'intérieur de ses cuisses, lisses, imberbes, douces.
Des baisers.
Pendant un long moment, je lui prodigue des caresses douces et tendres.
Son pouls et sa respiration ralentissent peu à peu.
Il se calme.
Je commence alors à lécher son entrejambe doucement.
Avec un sentiment de triomphe, je vois son membre prendre un peu de volume.
C'est naturellement sur ce barreau en formation que je dirige la pointe de ma langue.
Mes mains continuent de le caresser doucement.
Prend-il du plaisir ou fait-il en sorte de me donner ce qu'il pense utile à sa libération ?
M'en fous.
Peu à peu non seulement sa queue prend du volume mais en plus j'entends sa respiration devenir haletante.
Cette fois c'est sûr : il kiffe.
Lorsque sa queue a pris sa dimension maximale, je glisse mes mains sous le tissu du jock, sur ses hanches.
— Mmmmm, gémit-il.
Je glisse sur ses fesses et le caresse un peu.
Ensuite, je fais glisser le sous-vêtement sur ses cuisses et le descend sur ses chevilles.
Je contemple enfin sa queue en pleine gloire : droite, verticale.
Le gland n'est pas entièrement libéré du prépuce.
Ses couilles sont magnifiques, lourdes, probablement pleines de bon jus.
La toison de son pubis est fine, claire et… tondue.
J'aime les garçons qui prennent soin d'eux.
Mais ce serait encore mieux s'il n'y avait rien du tout.
Il faudrait raser.
Plus tard.
On verra.
J'écarte largement ses cuisses et remonte lentement vers ses couilles pour déguster la vue.
Il continue de gémir doucement comme anticipant le plaisir à venir.
Lorsque ma langue brûlante entre contact avec la peau de son scrotum, je la sens se rétracter en même temps qu'il pousse un « aaaaahhhh » de plaisir.
Je savais qu'il aimerait.
Je joue avec ses boules quelques instants.
Elles sont agréables en bouche.
Je sens du precum dégouliner de son gland.
Il prend son pied mon petit ange.
Il aime vraiment être attaché ainsi.
De la pointe de ma langue je suis la trainée liquide de la base de la verge jusqu'au méat.
Et là, après avoir fait tourner ma langue sur son gland, j'avale sa queue toute entière.
De belle taille, elle est obligée de franchir le fond de ma gorge.
Pas grave, j'aime ça.
Je sens qu'il contracte son bassin comme pour me la mettre en peu plus profond encore.
Quand je disais qu'il aimait.
J'empoigne avec fermeté mais douceur ses hanches de mes deux mains.
Et je le suce.
Ses gémissements s'enchaînent et se font plus forts.
L'entendre prendre son pied me fait bander à nouveau.
Soudain, il crie un peu plus fort.
— Ah ah aaaaahhhhh…
Spasmes.
Jet de jus brûlant dans ma bouche.
Ce n'est pas le jus d'un mec qui n'a pas pris son pied.
Il y en a des litres.
Il n'a pas fait semblant.
Il a kiffé sa race.
Je garde sa queue dans ma bouche le temps qu'il se détende un peu.
Après quoi, je me retire.
Son membre retombe, mi mou.
Je me relève.
Il me regarde avec espoir.
J'aime quand ils sont comme ça.
— Vous allez me libérer hein ?
Je le contemple, entravé sur son lit, jock sur les cheville, gland rouge de plaisir libérant quelques dernières gouttes de jus.
— Oui.
Espoir dans son regard.
— A condition que tu me laisses te prendre une dernière fois.
Je lis la déception, la peur et la résignation.
Il sait qu'il n'a pas le choix.
C'est bon.
J'adore.
Il ferme les yeux et tourne un tout petit peu la tête, gêné par le collier.
— D'accord.
— Super. Je serai très doux, ne t'inquiète pas.

[Merci pour vos mails qui me font toujours plaisir. Je réponds avec plaisir lorsqu'ils sont courtois. N'hésitez pas à me faire part de vos remarques.]

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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