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HISTOIRE

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Nicolas et Bobo

Nicolas était un beau jeune homme de vingt ans, mais en paraissant un peu plus ; très brun, mais presque imberbe, assez grand, en tout cas longiligne... des muscles interminables... un corps très ferme et de belles fesses avec un galbe impressionnant. Nombreux garçons de son âge dans les vestiaires collectifs de la piscine municipale où il se rendait assez souvent, le regardaient avec envie d’autant que le paquet moulé par son maillot de bain était tout simplement hallucinant, ce beau maillot d’un bleu profond laissait deviner des testicules grosses comme des oranges et un pénis formant un barreau épais comme un concombre, Céline aurait certainement qualifié la chose de rat – sans- pattes, qui se plaçait naturellement sur l’aine gauche jusqu’à l’élastique tendu de la ceinture.

Nicolas était aussi beau que timide, d’une timidité maladive et à vingt ans, il était encore vierge espérant trouver l’amour en la personne d’une jeune femme qui sans doute l’aborderait, car il se sentait incapable de le faire. Il restait donc le plus souvent seul.
Timide, très réservé et surtout très pudique, dans ces vestiaires pour hommes, il restait toujours avec sa serviette bien nouée autour de la taille pour remettre son boxeur après la douche alors que les autres nageurs circulaient le plus souvent dans le plus simple des appareils, exhibant leurs sexes petits ou gros, leurs glands recouverts ou non, leurs couilles pendantes ou au contraire compactes, sans aucune gêne.

Alors qu’il pensait être attiré par les femmes, il se fit la remarque qu’il restait bien longtemps dans les vestiaires et que bien souvent il cherchait à voir les hommes nus, son regard s’accrochant aux queues les plus larges et aux culs fermes. Il avait remarqué celui d’un mec de peut-être dix-huit ans qui se faisait appeler Bobo par toute une bande de jeunes assez turbulents, il venait assez régulièrement à la piscine et dégageait une assurance assez incroyable que Nicolas, à tort complexé, enviait absolument.

Les fesses de Bobo donc lui plaisaient, il ne savait pas pourquoi, mais il les matait dès qu’il pouvait en tentant d’être le plus discret possible ; ce cul donc était rond, ferme, très pâle et recouvert de petits poils blonds très raides... bref Nicolas faisait le plein d’images et restait longtemps avec sa serviette faisant mine d’être occupé à ranger ses affaires pour que son sexe devenu dur comme du bois et d’une surprenante épaisseur, reprenne des proportions presque normales.

Bobo était un peu excentrique, rigolo, il aimait jouer avec son corps, ce corps fin qu’il exhibait sans retenue avec même un peu de provocation. Il avait non seulement un joli petit cul, mais aussi un sexe bien proportionné avec un prépuce particulièrement long et de bonnes couilles bien serrées. Il déambulait nu dans le vestiaire depuis les douches où il avait enlevé son short de bain moulant avec un déhanchement digne de Maryline, qu’il avait accompagné d’un «poupou pidou» faisant rire les copains.
Il avait remarqué l’homme à la serviette et faisait exprès de passer et de repasser devant lui, les œillades de Nicolas avaient été si visibles qu’il savait déjà que son petit cul serré ne laissait pas ce beau brun indifférent.

Posant ses affaires à côté de celles de Nicolas, il se plaisait à se baisser pour lui présenter son cul aussi près que possible de son visage, innocemment, bien entendu et sans aucun regard équivoque vers lui... Nicolas pouvait, en relevant seulement la tête, voir sa raie bien dessinée et deviner même son petit anus cerclé d’une couronne de poils encore mouillés.
Bobo excitait par son propre manège commençait à bander, il écartait les deux lobes de son cul pour s’essuyer le trou et il prenait son temps, frottant délicatement le coin de sa serviette sur la corolle rosée.
Nicolas était à la fois gêné et vraiment troublé et pourtant son sexe durcissait à vue d’œil et même sous sa serviette sa grosse queue se dessinait, Bobo impressionnait fit semblant de glisser et se colla contre la barre de Nicolas qui par réflexes le retint par les hanches touchant par inadvertance son sexe déjà assez raide... de suite ses joues devinrent rouges et en bafouillant, il s’excusa... oh pardon, je... heu... désolé !!! Bobo malicieux analysant bien son son embarras et voulant marquer la différence d’âge répondit en le vouvoyant avec un grand sourire relevant de belles dents blanches bien alignées, ne vous excusez pas monsieur, au contraire je vous remercie de m’avoir retenu, et disant cela, sans réfléchir refit le geste sur Nicolas le regardant dans les yeux, sa main s’attardant l’espace de quelques secondes sur son sexe dissimulé par sa mince serviette, le temps de s’apercevoir que ce dernier était épais comme la paume de sa main... ce qu’il n’avait jamais, de sa jeune vie, ni vu ni palpé.
Infiniment merci finit-il par bafouiller à son tour... troublé aussi bien par ce sexe que par le regard intense et fragile de ce très bel homme.

Et ce jour là ce fût tout, chacun repartant avec le souvenir du regard de l’autre et curieusement, ce sont ces regards troublés, un brin coquin ou carrément apeuré qui resteront gravés plus encore que le petit anus poilu de Bobo ou la dimension hors normes du sexe de Nicolas.
Bobo eu simplement la présence d’esprit de dire au revoir monsieur et peut être à bientôt, je reviens nager demain. Nicolas rougissant fit juste un signe de tête et se tourna pour finir de s’habiller.

Les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas et le reste de la semaine, Bobo et Nicolas se croisent sans se voir... pourtant Bobo pense à Nicolas et Nicolas à Bobo... plus exactement ils pensent à cette attirance qu’ils ont tous les deux ressentie... Nicolas refuse de penser au corps de Bobo et repousse l’image de la couronne de poils cerclant ce petit anus serré ; Bobo assume totalement l’attraction qui le mena à effleurer le sexe de Nicolas et souvent il repense à cet épisode assez chaud et imagine une suite... il imagine ce sexe puissant au gland décalotté sortant pour partie de la serviette... il imagine que le regard troublé de Nicolas l’invite à le déshabiller plus complètement... il s’imagine à genoux tirant sur la serviette qu’il regarde tomber aux pieds de Nicolas... il s’imagine relevant la tête sentir la lourdeur de ses couilles sur ses lèvres à peine entrouvertes et croisant une nouvelle fois son regard inquiet, il sait que son imagination n’ira pas plus loin, car, totalement excité par ce court scénario, par

Le frottement de son prépuce sur son gland devenu énorme et par son doigt mouillé qui pénètre son anus, il râle, il hurle même et son jus sort par saccades, certains jets atteignant son torse, ses lèvres, ses yeux, son front... il tient maintenant sa queue fermement tirant le plus possible le frein vers son bas ventre et lâchant une dernière salve dans sa main qu’il porte à sa bouche, haletant, il gémit encore se promettant de tout faire pour avoir Nicolas.
Les différences s’attirent, les leurs étaient nettes ou tout au moins leurs origines.

Nicolas poursuivait des études de pharmacie comme son père et son grand-père... sans passion, mais tout de même avec intérêt ; étudiant sérieux, il était destiné à reprendre le commerce familial, il sentait bien le poids de cette histoire, de ces maisons de ville, de campagne et de mer, de ces tableaux, de ces meubles, de ces objets beaux, mais trop nombreux... le poids de cette pharmacie presque bicentenaire.
Gentil garçon, bon fils, il était reconnaissant et affectueux avec les siens, mais sa sensibilité était totalement étouffée et il savait que sa survie ou tout du moins la réussite de sa vie dépendrait de sa capacité à fuir.

Bobo était d’un milieu financièrement beaucoup plus modeste. Né d’un père artiste, un peu maudit, qui enseignait la musique dans plusieurs écoles municipales et d’une mère, super diplômée, mais incapable de concourir ou de se vendre, qui travaillait à mi-temps dans une petite bibliothèque. Son éducation avait été particulièrement riche sur le plan culturel.
Après de bonnes études secondaires, il venait d’intégrer une école reconnue d’architecture... loin de sa ville natale ; sa bourse d’enseignement et les sacrifices de ses parents lui permettaient de louer un studio très sympa en centre-ville, pas très loin d’une pharmacie connue dans ce quartier.
De caractère ouvert, il avait rapidement conquis les commerçants et voisins, Bobo attirait la sympathie, car, non seulement il était joli garçon, mais surtout rayonnant, altruiste, sachant trouver les bons arguments pour panser les plaies qu’il décelait rapidement chez les autres.
Il se savait définitivement attiré par les hommes et en avait bien sûr parlé à ses parents qui avaient intelligemment, accepté cette orientation sans difficulté.
Il aimait également les beaux-arts dont il suivait les cours du soir, et après quelques semaines seulement, il se faisait appeler Bobo par ses copains étudiants, dont certains étaient secrètement amoureux, les mêmes qui l’accompagnaient régulièrement à la piscine.
Avec les garçons, il avait eu quelques aventures, mais jamais connu le grand amour. Romantique, sa virginité anale était conservée même si de temps en temps un doigt mouillé venait délicieusement lui donner du plaisir.

D’apparence légère, il n’était que vivant et si Nicolas avait été si troublé c’est qu’il avait senti la force potentielle des sentiments de Bobo par son regard et la délicatesse de son geste lorsqu’il toucha son sexe.
Voilà deux garçons, deux beaux garçons qui pensent à eux et qui ne se croisent plus... jusqu’au jour où Bobo voit Nicolas dans une rue proche de chez lui, il le regarde rieur et ose l’aborder, il aborde cet homme si beau et ne reviens pas de son audace : «bonjour Monsieur», Nicolas surpris et le cœur battant trouve la force de répondre toujours en rougissant «bonjour»... Bobo sent, sait que Nicolas n’assume pas cette attirance pourtant si palpable, qu’il ne veut pas savoir, pas tout de suite... alors, il reste soft, comme toujours naturel, il poursuit «j’ai glissé sur vous à la piscine, l’autre jour, et pour vous remercier de m’avoir retenu, je vous offre un café ? Si vous avez le temps bien sûr.
Nicolas balbutie un non... heu... merci, mais j’ai un cours dans dix minutes et tête baissée, il reprend sa marche, Bobo ne se démonte pas et le retenant, répond avec un regard beau et franc... «pas de problème, votre cours finit où et quand».
Nicolas ne sait plus comment réagir et trouve la force et le courage de répondre «dans deux heures, devant la fac de Pharma».
Je serai au bar de l’union et un café vous attendra, répond Bobo rougissant à son tour. Comme d’habitude Nicolas opine rapidement de la tête et se sauve.
Pour ces deux jeunes hommes, ces deux heures seront les plus longues de leurs vies.

Nicolas peine à prendre son cours et regrette d’avoir accepté ce rendez-vous avec ce gosse certainement gay, il pense même lui poser un lapin, mais cela ne lui ressemble pas, et il ira à ce rencard, car il s’agit bien de cela de son premier rencard, mais avec un jeune homme à la gueule d’ange et non avec une jeune fille comme il l’avait toujours (mais de moins en moins tout de même) imaginé... cette gueule d’ange avec ce regard rieur et franc, s’était une constante qu’il aimait se répéter, oui il irait, mais en se disant ou plutôt en essayant de se convaincre «j’ai bien le droit d’avoir un ami, ce Bobo est bien élevé, sans doute étudiant... je bois un café avec lui, je discute et puis basta, s’il est vraiment sympathique et bien pourquoi pas le revoir, sinon je trouverais bien un prétexte pour écourter ce pot et ne plus jamais le voir»... voilà dans quel état d’esprit se trouvait Nicolas, ignorant combien les choses de l’amour étaient, heureusement, beaucoup moins binaires que les scénarios assez simplistes qu’il avait imaginés.
Bobo, fidèle à lui-même, se réjouissait du culot qu’il avait eu... mince, j’ai réussi à l’aborder se disait-il et à obtenir un rendez-vous... mais il est si beau que vais-je lui dire. Bon, je verrais bien, en tout cas il a l’air coincé et même si je suis à peu près sûr qu’il est attiré par les hommes, je suis également certain qui ne l’assume pas, il le sait, mais ne l’intègre pas encore et il doit en souffrir... ce premier rendez-vous doit donc être soft, cordial, sympa, mais pas plus...

«Bobo, retiens-toi pour une fois... sois cool, un peu taquin, mais surtout pas attaquant, avec lui, laisse le venir... c’est à lui maintenant de faire l’autre partie du chemin, je vais faire ma diva, car il faut qu’il se décide et qu’il assume, c’est lui qui me déshabillera» et le poing levé, il part au rendez-vous, prend place au bar et commande deux cafés.

D’un pas faussement décidé, Nicolas se rend au bar de l’union certain d’en repartir très vite, rouge comme une pivoine, il s’assoit à la table de Bobo et comme il avait un peu préparé ce qu’il dirait et ferait, il lui tend la main et se présente «au fait moi c’est Nicolas et cela m’arrangerait que tu me tutoies... j’ai pris un coup de vieux l’autre jour à la piscine lorsque j’ai entendu vous et Monsieur»... réussit-il à dire d’un trait sans bafouiller avec un beau timbre de voix assez grave qui allait bien avec la couleur de ses yeux et de ses cheveux, noirs comme du jais.
Moi, c’est Boris, mais les copains des beaux-arts m’appellent Bobo et vous pouvez me vouvoyer si vous... non si tu le souhaites dit-il en éclatant de rire, le dialogue était lancé et ne se finirait que deux heures plus tard sans pause avec la promesse de se retrouver samedi à la piscine.

Nicolas qui était excellent nageur réussi à convaincre Bobo de s’y rendre pour faire du sport et se sentir bien dans sa peau, ce à quoi Bobo répondit qu’il n’avait pas besoin de cela pour être à l’aise avec son corps, mais qu’il irait volontiers nager si Nicolas voulait bien lui apprendre le crawl, déconcerté, il acquiesça sentant bien qu’il s’éloignait avec cet accord du bon copain qu’il se devait absolument d’être. Après tout se dit-il apprendre à nager à un pote n’est absolument pas équivoque... mais alors, il ne fallait pas rougir en s’imaginant porter le corps de Bobo dans l’eau pour lui apprendre les gestes fondamentaux de cette nage assez technique.
Bobo s’en voulait un peu également, car il s’était promis de ne tenter aucune technique de drague et demander à un presque inconnu de lui donner des cours particuliers dans l’eau pouvait prêter à confusion, bof, je ferai le prude et lui demanderai de m’apprendre seulement la technique et je rajouterai que pour la pratique, je me débrouillerai.
Chacun avait donc des raisons de regretter la fin de leurs échanges, mais au fond, ils étaient très heureux de ce nouveau rendez-vous.

Nicolas avait apprécié le côté clean et classe de Bobo, jean bien coupé et tee-shirt blanc, nous n’étions qu’en septembre, petites chaussures genre converses bien sympas aussi. Il n’avait pu s’empêcher, en partant de se retourner pour jeter un œil sur son cul vraiment rond et, alors qu’il pensait que Bobo n’était pas très sportif, bien musclé comme rarement les fesses le sont surtout à cet âge. Peut-être finalement faisait-il un sport ou des exercices particuliers ?
Bobo, sans le montrer, avait complètement craqué sur Nicolas... son regard noyé, cette fragilité débordante, sa tendresse évidente même s’il essayait maladroitement de la camoufler en jouant un peu au rustre, craqué aussi sur son physique pas seulement beau, mais surtout intéressant dans ses détails, ses pommettes hautes qui contrastées avec sa mâchoire assez puissante, ses lèvres framboises écrasées avec son menton rieur à la Kirk Douglas, ce sourcil fin et cassé et son cou de cygne avec ses paluches musclées de maçon... vraiment top... il faudrait que je le croque... s’il acceptait de poser pour moi bien sûr, se disait-il, je lui poserai la question, en toute innocence sauf que... s’il avait pu à l’instant même croquer, lécher, mordiller, caresser, presser ce corps et ce visage, il l’aurait fait équivoque et sensuel.
Ils s’étaient parfaitement entendus, le dialogue très riche avait été à la fois tourné sur leurs études avec des questions nombreuses fusant, Bobo s’intéressant pour la première fois à la pharmacie et appréciant la culture assez étendue de Nicolas sur les arts, parlant de manière sensible, mais précise des primitifs italiens, racontant qu’il avait été ébloui, lors d’un récent voyage qu’il faisait seul, par une madone de Bernardo Daddi dont le pied élégant seulement sortait d’un piédestal, non pas une main... faut pas exagérer... mais un beau pied reliant le monde divin à celui, un peu plus bas, des hommes.
Ce soir-là, ils pensèrent à eux et pour la première fois Nicolas se masturba violemment pressant ses couilles, branlant son sexe à deux mains, imaginant, confus, car ces phantasmes étaient pour lui totalement nouveaux, qu’après avoir pétri les si jolies fesses de Bobo, il les mordillait, et écartant les deux lobes de ce cul parfait, il engouffrait sa langue dans son anus et le mouillait avec une salive abondante qui s’écoulait de ses lèvres dans un flot régulier trempant les poils voisins puis les bourses fermes et lourdes et la queue trépidante qu’il tirait en arrière d’une main ferme, puis il faisait glisser délicatement le long prépuce de Bobo découvrant un beau gland qu’il s’empresser de lécher, d’embrasser et d’avaler... la vague montait de plus en plus haut, de plus en plus fort... alors il calma ses gestes et s’allongeant avec élégance sur le dos, caressa très doucement ses couilles, et contractant les muscles de ses cuisses, il accepta sur son ventre, avec un intense plaisir, une quantité incroyable de sperme chaud, granuleux et épais qu’il conservait précieusement depuis sa première rencontre avec Bobo.
Le plaisir passant, une certaine honte s’installa et, sans réfléchir, Nicolas décida de ne pas honorer son rendez-vous et de plus voir Bobo... Ils ne se connaissaient finalement que très peu et n’avaient même pas échangé leur zéro six, il ne savait pas exactement où il logeait et il savait, devinait, que Bobo ne viendrait certainement pas le harceler devant sa fac.

Bobo, lui avait hâte de prendre ce cours et surtout de revoir Nicolas, il n’était pas encore amoureux, mais sentait que l’attirance qu’il avait pour lui n’était pas anodine... il pensait très régulièrement à lui, jouissait rapidement lorsqu’il pensait à ses yeux, mais aussi à ce qu’il pourrait faire ensemble. L’amour bien sûr, mais aussi tant d’autres choses, des voyages, des visites, des rencontres, des paysages, des massages, des fous rires, et évidemment des mots, des mots échangés... parler, parler toujours parler.

Le samedi suivant, à l’heure convenue, Bobo le cœur léger, son sac de sport battant la mesure, la mesure de son pas décidé, se rendait à la piscine, dans les vestiaires se mit en tenue et attendit auprès des plots l’arrivée de Nicolas, patient, car impatient d’apprendre cette nage complexe, sans aide gestuelle, il se l’était dit et redit même si réflexion faite il pensait que la main de Nicolas sur son ventre pour assurer sa flottaison ne serait pas forcément décryptée comme une avance évidente, comme un évident besoin de sa peau, besoin qui devenait pourtant de plus en plus pressant. Il attendit, il attendit et le cœur de plus en plus serré, il comprit que Nicolas ne viendrait pas, que ce garçon si beau n’accepterait jamais sa différence, alors il se promit, car il le voulait absolument, de se mettre sur son chemin, mais en l’ignorant superbement, l’homme inaccessible serait peut – être perturbé par cette «fatale attitude».

Dès le lendemain, Bobo s’armant de patience, s’arrangea pour être le plus souvent possible aux proches abords de la pharmacie de ses parents, sa présence ne serait finalement pas si surprenante puisque son studio et Nicolas le savait se situait vraiment pas loin.

Deux jours plus tard, Bobo qui prenait toujours soin de mettre un slim valorisant son beau cul, repéra Nicolas et se dirigea vers lui... refusant de le fixer, tournant même la tête lorsqu’il le croisa, sentant son regard s’attardant sur lui, mais le refusant, il savait que Nicolas s’était retourné pour le mater, ce qu’il ne savait pas c’est qu’une larme et puis deux, trois coulèrent sur sa joue et qu’en rentrant chez lui et se regardant dans un miroir, il réalisa combien il était seul, infiniment seul, pourquoi refusait-il ce bonheur tangible, pourquoi nier cette attraction, les phantasmes qui souvent revenaient...

Pour s’en sortir ne faudrait-il pas voir un psychologue et tout déballer... déballer sa virginité, les filles qui le regardaient, mais qu’il ne voyait pas, son manque total d’imagination et de désir lorsqu’il en croisait une plus sexy que la moyenne... il la trouvait esthétiquement jolie voir belle, mais il l’analysait comme on observe une belle toile, jamais il ne s’imaginait en train d’embrasser son cou, de caresser ses seins, de palper ses fesses et encore moins de faire coulisser son sexe. Et pourtant les regards appuyés des femmes étaient nombreux, spontanés et intenses vu sa grande beauté et la lumière qu’il dégageait. Il pourrait également évoquer l’attirance qu’il ressentait et repoussait en même temps pour Bobo, son enfance coincée entre un père sympathique, mais fort occupé et, classiquement, par une mère aimante, mais omniprésente, trop attentive et toujours craintive pour la santé et l’avenir de son unique fils. Sa décision était prise, et dès le lendemain, il prit rendez-vous.

Bobo poursuivait sa tactique avec une incroyable constance, il avait déjà une idée très précise de l’emploi du temps de Nicolas, car dès qu’il le pouvait il se rendait au café de l’union et de ce stratégique poste d’observation donnant sur l’entrée des facs, il notait les allers et venues de Nicolas, ce qui rendait possible un grand nombre de face à face relevant bien sûr d’une pure co´ncidence !

Alors Bobo s’amusait, il avait décidé de ne plus détourner la tête lorsqu’il le croisait, au contraire, il le fixait, mais avec un regard totalement absent, comme s’il n’existait pas ou plutôt comme s’il était un passant lambda et Nicolas lui se faisait à chaque fois piéger, il pensait attirer le regard de Bobo, le capter pour reprendre leur dialogue là où il s’était arrêté... s’excuser même pour le lapin posé, mais impossible de retenir son attention, impossible évidemment de l’aborder frontalement... il n’en était pas encore capable, alors il repartait la tête basse, pensant de plus en plus à lui... comme quoi Bobo ne s’était pas trompé.

Nicolas, tricotait plusieurs intrigues pour l’accoster, il s’imaginait par exemple qu’il croisait Bobo dans une rue sombre, et que s’arrêtant à son niveau pour lui parler, ce dernier le dédaignait, alors il le projetait contre un mur, plaquant une main autour de son cou qu’il serrait fermement, Bobo protestait, se débattait et Nicolas poursuivait : «tu vas m’écouter maintenant», sa seconde main tournant son visage vers lui, «et me regarder, tu joues à quoi là, au mec vexé qui m’occulte totalement, tu me croises et tu ne me vois pas et là, tout de suite, je suis suffisamment visible, tu les vois mes mains et tu les vois mes lèvres, et ma langue tu la vois ma langue et tu la veux ma langue» et lui qui n’était jamais vulgaire, il se lâchait «tu réponds pas, c’est que tu veux tout... tu veux ma main» et il fit glisser celle qui tenait son visage le long de son torse puis sur son ventre pour écraser son entre jambe et malaxer son sexe et ses couilles comprimées par son jean, faire glisser sa fermeture éclair, dégrafer sa ceinture, glisser sa main sur ses fesses pour faire descendre un peu son pantalon, sortir et poser sur la ceinture de son slip le sexe déjà raide et ses couilles compactes et reprendre son massage, sortir son gland et le frotter au niveau du frein avec son pouce humide... «tu veux ma langue et mes lèvres» et il l’embrassa tendrement léchant délicatement ses lèvres serrées, serrées de moins en moins, devenant même accueillantes, alors les lèvres, la langue de Nicolas explorèrent avec un évident besoin d’y rester fort longtemps sa bouche, suçant l’une après l’autre chacune de ses lèvres, léchant leurs commissures puis plus largement son visage... il rêvait que Bobo ne lui résistait plus et qu’au contraire il répondait avec fougue à ses attaques, à ses pulsions... alors il se rendit compte que Bobo était bien loin, qu’il n’était pas dans une impasse et que rêver n’était pas vivre.

Il décida ce jour, les séances de psy l’ayant rapidement persuadé que non seulement il était normal et qu’aimer un homme était normal, qu’il fallait rapidement rattraper le temps perdu.
Il suivrait Bobo pour connaitre son adresse exacte pour y déposer une lettre d’explications amoureuses, car fou amoureux, il était devenu...
Ce soir, j’ai vu le vent, j’ai senti la lumière et j’ai goûté le sable... mes sens alertés m’attirent vers toi, qui m’éblouit, pourquoi toi, ta peau, tes yeux, ton rire, ta voix, je veux tout, je prends tout, je t’attends parce que c’est toi, toi que j’ai vu dansant, me repoussant, aujourd’hui je me dévoile, je me désape, je suis là tout près, tout vrai, ouvert, les bras, les lèvres, je t’attends... N.

Et cette belle déclaration sans explication, mais avec beaucoup d’amour, il la glissa fébrile dans la boite aux lettres de Bobo.
Bobo était scotché, totalement bouleversé, il lisait et relisait la lettre de Nicolas, qu’il trouvait belle avec un style incroyable qui laissait paraitre une grande intériorité, un regard sensible sur le monde et une spontanéité assez étonnante, mais qui allait bien finalement avec sa timidité, il se découvrait sans camouflage, un peu trop lisible même, mais à quoi bon jouer, cette déclaration était un moment fort dans sa jeune vie, un tournant même qu’il fallait négocier avec intelligence, il lui fallait réfléchir, Nicolas l’attendait, comment répondre à cette attente ? Comment renouer le contact, par un écrit, un rendez-vous ou par un dessin... cette dernière option lui plaisait et il s’y collerait dès que possible.
Au dos de la lettre de Nicolas figurait une adresse, celle du petit appartement indépendant jouxtant l’immense duplex de ses parents, il y serait facile de glisser une œuvre sous la porte... mais de quel format, et de quelle matière ?
Il était bon dessinateur et il fit rapidement un très beau croquis, le résultat était superbe, tout ressortait, le côté rêveur de Nicolas, sa tendresse aussi, son inquiétude, il le signa et écrivit seulement : «je vous attends également, je serai samedi à la piscine vers quinze heures, j’ai une nage de retard !
Quel bonheur lorsque Nicolas pris connaissance de l’œuvre, qu’il trouva sublime et qui le fit même rougir, car le portrait était trop flatteur par rapport à l’image qu’il avait de lui, et du mot aussi qui était drôle, le vouvoiement renouvelé et l’allusion à la nage, ce rendez-vous serait le bon, le vrai et l’angoisse amoureuse commença à faire ses effets. Il fallait occuper les deux prochains jours, préparer, mais pas trop ses retrouvailles...
Deux jours c’est long lorsque l’on est amoureux, on élabore des plans, on visualise des mouvements, on voit l’autre bouger comme on le souhaite, c’est l’autre uniquement à travers soi, donc ce n’est pas l’autre, mais une projection de nos angoisses, de nos vœux... il sera ce que nous voulons qu’il ne soit pas... c’est le rêve, le phantasme... on s’imagine des choses, et c’est en partie ça l’amour... c’est être le plus souvent sans l’autre, mais être par l’esprit tout le temps avec lui.
Retour à la piscine, lieu magique des fluides, celui de la rencontre il n’y a pas si longtemps, le temps de l’instant qui bouleverse, regard sur les corps puis regard du regard et tout s’emballe, la machinerie s’emballe, mais pour ce rendez-vous comment canaliser le trac ?

Bobo faussement décontracté est un peu en avance, il se déshabille et au moment où il est nu, totalement nu, boxer aux chevilles, Nicolas rentre dans le vestiaire, ce fameux vestiaire aux bancs de bois à la peinture défraichie un brin vintage, il rentre donc et le voit nu et il rougit, s’avance tout de même et maladroit lui tend, mais d’un peu loin, la main alors Bobo voulant bien sûr la serrer fait un pas, mais empêtré par son sous-vêtement, glisse (mais vraiment sans le vouloir) dans les bras musclés de Nicolas, ils se regardent et éclatent en même temps de rire.

Dans l’eau, ils s’amusèrent comme des gamins, qu’ils étaient bien sûr, n’osant pas aborder le sujet, the sujet, qui les préoccupait tous les deux... c’est-à-dire eux ! En vrai timide Nicolas suivait le mouvement, discutait de tout et rien et ne savait pas comment plaire à Bobo... qui lui était complètement sous le charme du grand brun... et ne penser qu’à une chose, passer du temps avec lui.

En cours de séance, au moment crucial où Nicolas plaça sa grande main sur le ventre de Bobo aussi naturellement que possible, il lui dit “décompose bien ton mouvement et monte bien haut le bras, entre ta main dans l’eau sur sa tranche et est-ce que tu voudrais venir avec moi au cinéma ?”.
L’approche était tellement craquante que Bobo sentit son sexe durcir, alors même que cette proposition n’avait rien de sexuelle, mais entre la chaude main sur son ventre, la belle voix de Nicolas et l’idée d’être avec lui pour voir un film qu’il choisirait le plus long possible, il trouvait que la situation devenait totalement érotique et son sexe ne s’y trompait pas et devenait même d’une dureté incroyable et désormais une belle barre de fer se dessinait sur son maillot.
Instinctivement, Nicolas sentant sans doute son trouble déplaça sa main, très lentement, doigt après doigt comme un crabe et enserra fermement la queue bien droite et de belle taille de Bobo, qui était réellement et en quelques secondes seulement au bord de l’éjaculation, les spasmes montaient tellement vite, à la vitesse que Nicolas imprimait à son geste, qu’il eut peur de cracher son sperme dans l’eau, il se redressa rapidement, obligeant Nicolas à s’arrêter, ils étaient tous les deux rouges et confus... excuse-moi réussi à dire Bobo, mais non c’est moi, je ne sais pas ce qui m’a pris, et ils reprirent quelques longueurs avant de rejoindre les douches.
Douches dans lesquelles pour une fois Bobo resta couvert, disons les choses comme cela, notamment pour ne pas montrer à Nicolas combien il était encore excité parce qu’il venait de se passer, par ce geste, le premier qui confirmait les mots plus que tendres qu’il avait reçus, Nicolas était passé à l’action et instinctivement certaines barrières s’étaient levées. Ce dernier n’en revenait pas non plus de son courage et de son audace même et ne regrettait rien même s’il aurait souhaité poursuivre plus en avant son investigation et sentir la chaleur du sexe de Bobo contre son ventre, le porter dans ses bras, et parcourir de ses lèvres et sa bouche et sa langue.
Nicolas, on s’en doute, était donc également dans un grand état d’excitation, plus que visible, inutile de décrire une nouvelle fois son énorme paquet, qui battait comme bat un cœur, car son désir avait atteint un tel sommet qu’il lui était difficile de se retenir, de redescendre.

Bobo le regardait et avait remarqué qu’il se passait la main sur son maillot, se pincer le gland dont la forme ressortait nettement, tentant à travers le tissu, de le décalotter et de masser son frein, la douche au jet abondant permettait à la manœuvre d’être très discrète et à cette heure de l’après-midi les nageurs étaient peu nombreux et ne se préoccupaient pas de ses deux jeunes hommes se tenant un peu à l’écart.
Bobo se décida de se rapprocher de Nicolas, il le regarda intensément, l’eau ruisselait sur son visage, il se hissa sur la pointe des pieds pour être à sa hauteur. Nicolas le regardait aussi, ils étaient beaux dans cette attente. Délicatement, Bobo accrocha ses deux mains autour de son cou, s’avança encore, plaça le bout de ses pieds sur les siens, plaqua l’un de ses genoux sur sa cuisse bien dessinée, le regarda encore et attira lentement son visage près de ses lèvres, quelques centimètres les séparaient, leurs langues s’électrisèrent, les lèvres se mangèrent, plus rien n’avait d’importance que cette communion parfaite sous l’eau chaude et la vapeur, prémices des plaisirs à venir qu’ils repoussaient à plus tard, Bobo glissa sa langue dans l’oreille de Nicolas et lui souffla, j’ai envie de toi, je te veux tellement, entièrement, je veux tout de toi, donne-moi tout, s’il te plait, emmène-moi, je veux tout, sentir ta peau, ta salive, ta langue, je veux que tu enfonces lentement ta queue en moi, très lentement, pour ma première fois, je veux du temps, je veux que tu me prépares, je veux que ta langue me pénètre et promis je m’occuperai de ta queue et il rajouta tout doucement, promis je la boufferai totalement, je m’attarderai sur ton gland, je le lécherai à petits coups de langue comme pour le nettoyer, je l’avalerai entièrement, mes lèvres progresseront sur ta teube jusqu’au bout, je t’inonderai de salive et j’approcherai ton gland bien mouillé de mon trou que j’ouvrirai de mes mains pour l’avaler avec mon cul, je te cracherai dessus pour l’on soit ensemble collé, je sens déjà que tu seras un amant merveilleux, je ferai tout pour que tu hurles, que tu deviennes fou, que ton plaisir soit de la plus douce des violences. Je lécherai ton corps, tes aisselles, ton cul, je lécherai ton sperme comme on lèche une glace... Emmène-moi maintenant.

Et Nicolas, surpris, mais absolument excité par les paroles crues de Bobo, il n’imaginait pas que ce jeune homme puisse tenir de tels propos vicieux, accepta bien volontiers l’ordre et à son tour lui glissa dans l’oreille, viens chez moi ce soir et tiens tes promesses, car si tu n’es pas appliqué, si ma queue n’est pas bien nettoyée, je pense que tu me supplieras d’arrêter de te bourrer et mes 25 centimètres resteront un temps infini à palpiter dans ton cul...

Nicolas

nibern@gmx.fr

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Autres histoires de l'auteur : Le mec d’à côté - Nicolas et Bobo

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