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HISTOIRE

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Premier épisode

Les délires de Fred

Chapitre -02

Pour ceux qui ont lu mes histoires précédentes, je suis un homme d’une quarantaine d’années, hétéro, vie de famille rangée, mais qui a toujours aimé se travestir clandestinement. J’ai raconté comment très tôt un matin sur Lyon, je me suis fait surprendre avec mon accoutrement par un inconnu et comment j’ai franchi le pas. Je dois reconnaitre que j’ai terriblement apprécié le fait d’être considéré comme une femme et d’avoir été baisé comme telle. Bref ce ne fut pas glamour, mais finalement c’était ce que j’attendais. Cela m’a poussé à continuer mes travestissements occasionnels et d’autres aventures me sont arrivées avec d’autres inconnus, dont certains ne le sont un peu moins puisque je les revois de temps à autre.
Il en est un en particulier, que j’aime à revoir, même si cela n’est pas aussi souvent que je le désirerais, c’est Fred. Avec lui les plans sont toujours un peu déjantés et toujours pleins de surprises. Lors de notre dernière rencontre, après m’avoir menotté à son lit, corrigé et baisé, il n’avait rien trouvé de mieux que de me trainer sur un parking de routiers à moitié à poil pour me laisser vers des toilettes ou je fus copieusement baisé par lesdits routiers.
L’histoire d’aujourd’hui, vraie elle aussi, s’est déroulée il y a quelques mois déjà. Il y avait quelques temps que je n’avais pas eu de nouvelles de Fred, quand je reçu un mail de celui-ci.
« Salut grosse pute, toujours envie de ma bite ? Moi, je suis chaud et, j’ai très envie de te baiser. »
Bien sûr que j’ai envie de sa bite, envie qu’il me baise comme il l’a déjà fait. Je me souviens de notre dernière rencontre et je me demande ce qu’il a en tête cette fois.
Je lui réponds que je suis toujours partant pour me faire baiser comme une pute. Le lendemain je trouve un mail de Fred : « Chez moi vendredi prochain 18h, tu vas aimer salope »
Le mail de Fred me met dans tous mes états, je suis déjà excité, la semaine va être longue, je suis impatient. Les jours s’égrainent lentement, enfin la semaine s’achève, le jeudi nouveau mail de Fred « Demain 18h ne soit pas en retard grosse pute ! »
Ça ne risque pas, je suis très excité rien qu’à l’idée de le rejoindre, de le prendre en bouche, de lui abandonner mon cul pour qu’il le labour à volonté.
Moi : « J’y serai ! »
Fred : « Tu vas aimer, sale pute, j’ai une surprise pour toi »

À quoi pense-t-il, qu’a-t-il préparé, imaginé ? Il est capable de tout. Je suis excité, mais avec une pointe d’appréhension tout de même. Je prépare mon sac, vérifie l’état de mes bas, nettoie mes chaussures, replie correctement mes habits. Je check mon sac à main, rouge à lèvres, fond teint, lingettes… je suis fin prêt.
La journée au travail a été dure, difficile de se concentrer, mon esprit est envahi d’images de Fred, me culbutant dans diverses positions et lieux, c’est de la torture mentale. Enfin, la fin de journée, je quitte mon travail avec la rapidité de l’éclair, on dirait un adolescent qui court à un premier rendez-vous. Une demi-heure de voiture pour sortir de Lyon et rejoindre le domicile de Fred, me voilà enfin devant son immeuble. Il n’est pas 18h, je patiente un peu, je ne voudrais pas qu’il pense que je suis pressé de le retrouver, même si c’est le cas en mon fond intérieur. J’ai le cœur qui bat la chamade, je sors de ma voiture, récupère mon sac avec mes affaires, je verrouille ma voiture, je me dirige vers son immeuble, je me présente devant la porte de son allée, j’ai les mains qui tremblent, je sonne, j’attends….
Fred : « Oui ! »
Moi : « C’est moi »
Fred : « Qui ça ? »
Moi joueur (à voix basse) : « Ta pute »
Fred : « Comment ? » Il s’en amuse. Je regarde autour de moi, personne.
Moi (plus fort) : « Ta pute »
Il m’ouvre, je m’engouffre dans le hall, me dirige vers la porte de son appart, elle s’ouvre, j’entre, il referme derrière moi. Nous échangeons un bonjour.
Fred : « Tu te souviens où est la salle de bain ? »
Moi : « Oui »
Fred : « Ok, alors vas-y et prépare-toi ! »

Je me dirige vers sa salle de bain, j’entre et referme derrière moi. Il me faut une dizaine de minutes pour me préparer. Je suis tout en noir, bas, porte-jarretelles, robe en dentelle doublée, string, soutien-gorge, et escarpins. J’adore mettre cette tenue, je me trouve très salope. Seuls ma perruque de rousse et mon rouge à lèvres dénotent, et je sais qu’il va apprécier. Je vais pour sortir de la salle de bain, lorsque la porte s’ouvre, il est nu, il bande comme un âne.
Fred : « Suce-moi grosse pute ! »
J’aime qu’il me parle comme ça, je m’agenouille et prends sa bite en bouche directe.
Fred : « T’aimes la bite toi ! »
Il me prend la tête et m’impose le mouvement, il vient buter contre ma gorge, il est brutal et en quelques minutes, il envoie la purée en poussant un râle de plaisir. Putain c’est quoi ce plan, il me fait venir pour larguer en moins de deux, je suis dégouté.
Fred : « Avale tout sale pute ! », tout en me maintenant la tête.
Ce que je fais sans me faire prier, j’aime le sperme depuis que j’y ai gouté. Je me redresse, un peu déçu de la rapidité de l’acte, je ne m’attendais pas à ça. Cela doit se voir sur mon visage.

Fred : « T’inquiètes, ça c’est que le hors-d’œuvre, tu vas en avoir de la bite ! », « Refais-toi une beauté salope et rejoins-moi au salon ! » puis il sort.
Alors là, je ne sais plus quoi penser, quel plan a-t-il organisé ? Encore un truc chelou. Tout en me remaquillant, je cherche ce qu’il a pu imaginer, j’avoue que je suis un peu perdu, dérouté.
Je sors de la salle de bain et me dirige vers son salon, je pousse la porte, il est installé sur le canapé, il s’est habillé, lui aussi est tout de noir vêtu. Il a poussé la table contre un mur, les chaises alignées elles aussi contre un mur. Devant la table trône un tréteau architecte, comme ceux que le trouve dans le commerce. C’est un tréteau dont la partie supérieure est réglable d’un côté comme de l’autre. Cette partie peut être soit horizontale, soit un des côtés peut être réglé plus haut que l’autre. Là elle est horizontale. Ce tréteau a été customisé. La traverse supérieure est équipée d’une planche d’environ 30 cm de large, recouverte d’un coussinet. C’est plutôt bien fait. Une ceinture pend de part et d’autre, les montants sont eux aussi équipés de ceintures ou sangles je ne sais pas, et des œillets sont fixés sur la partie basse. Je commence à avoir une idée de ce qu’il prévoit de faire…
Fred s’est levé, tout en s’approchant de moi, « Je vois que tu es intéressée ma pute, ça te plait ? Tu vas aimer, tu vas voir »
Je ne sais que répondre, c’est vrai que je suis curieux de voir cet engin. Il me prend par le bras et me dirige vers son tréteau. Je me laisse entrainer. Sur la table, il a préparé des menottes en cuir.
Fred : « Donne tes mains ! »

Je les lui tends. Il me passe la première menotte autour du poignet droit, serre la sangle, la passe dans la boucle et vient la sécuriser avec un cadenas. Maintenant c’est le tour du poignet gauche, mêmes gestes, cadenas verrouillé. Il est impossible de m’en départir.
Fred : « Tes chevilles » Je m’exécute, je dois dire que c’est très excitant. Il m’avait déjà menotté sur son lit et j’avais aimé être à sa merci de cette manière. Il m’approche du tréteau. Il soulève ma robe, j’ai maintenant les fesses à l’air.
Fred : « Pose-toi là ! » tout en me montrant le coussinet.
Je me mets en position, j’écarte les jambes pour être mieux installé et me couche sur le coussinet.
Fred : « Tu aimes déjà salope ! Tu as vraiment un cul de pute ! » J’ai droit à une claque sur les fesses.
Il attache les menottes des chevilles aux œillets à l’aide d’un nouveau cadenas, puis c’est au tour des poignets d’être immobilisés de la même manière. Il règle maintenant la planche sous moi en faisant remonter chacun des côtés. J’ai les bras et les jambes tendus. Il vient maintenant serrer les sangles autour de mes bras, de mes cuisses et la dernière qui me plaque au coussinet. Je suis saucissonné. Je fais corps avec son tréteau, impossible de bouger un bras ou une jambe, pourquoi autant de précaution je ne veux pas me sauver. Il retourne vers la table et prend un bâillon boule. Il le met en place. Au bout de quelques minutes et je commence à baver.
Fred se dirige vers les chaises, s’en saisi d’une et vient la placer à 2 mètres derrière moi. Il va s’installer là pour contempler son œuvre ? Non ! Il vient s’en saisir d’une autre qu’il place à côté de la précédente, puis c’est au tour d’une troisième, une quatrième rejoint le groupe. C’est quoi ce délire ? Fred revient vers moi, me prend par le menton et soulève ma tête.
Fred : « Je sais ma pute que tu te demandes ce que je vais te faire. C’est simple, j’ai des copains qui vont venir, je vais leur offrir un petit spectacle et après ils pourront te baiser ! Tu vas en avoir de la queue ! »

Fred passe derrière moi, il me caresse les fesses et fait claquer une tape sur celles-ci. Il me pelote le cul, sa main suit la ficelle de mon string, descend jusqu’à mon cul, son pouce me titille la rondelle. La vue que je lui offre, le cul cambré, couvert de mon string, le porte-jarretelle qui tend mes bas noirs dessinant mes jambes tendues perchées sur mes escarpins, cela a de quoi le mettre dans tous ses états. Moi aussi je suis tendu, je voudrais qu’il me prenne maintenant.
Mais Fred cesse ses caresses, il se dirige vers la porte du salon, sort de la pièce et referme derrière lui. Je reste là, il m’a chauffé, je ne peux pas bouger.
Je ne sais pas combien de temps je vais attendre dans cette position, j’ai les bras un peu engourdis. J’entends la sonnette de l’interphone, une voix nasillarde, la voix de Fred « Ok je vous ouvre ». La porte d’entrée s’ouvre puis se referme. Des bonjours s’échangent, puis Fred leur lâche « Oui, elle est là ma pute ! Vous allez vous régaler, elle aime trop les bites ! »
Je dois avouer que je ne suis pas serein, dans quelle galère je me suis engagé, quel trip Fred a-t-il imaginé ? Quoi qu’il ait prévu, je ne pourrais pas m’y soustraire, il est trop tard. La porte du salon s’ouvre sur ces pensées.
Fred : « Entrez ! » J’entends leurs pas. Sifflement de l’un d’eux.
Un des mecs : « Ah oui quand même ! »
Un autre : « Tu vas encore nous gâter ? »
Fred : « Vous ne serez pas déçus, c’est de la grosse pute qui adore les bites » Tout en s’approchant de moi. Il me file encore une bonne claque sur le cul. Je pousse un grognement. Les mecs s’approchent, je ne vois que leurs chaussures ou bas de pantalon, leurs mains me pelotent le cul, certaines glissent le long de mes cuisses. L’une d’entre elles s’immisce à l’avant de mon entrejambe.

Le mec « Oh putain, mais c’est une paire de couilles ! » tout en les attrapant et en tirant dessus. Je gémis.
Fred : « Ouais du travelo les gars, et qui aime se faire pilonner comme une gonzesse »
L’un d’entre eux : « Tu l’as tiré ? »
Fred : « Plusieurs fois et je peux te garantir que c’est de la chaudasse du cul ! »
Un mec : « Il prend bien ? »
Fred : « Full open ! Et avaleuse d’enfants ! » Cette dernière réplique les fait marrer comme des adolescents.
L’un des gars est passé devant, me soulève la tête et aperçoit le bâillon boule « Tu l’as muselé, il mord ? » Nouveaux rires.
Fred : « Non, ça c’est pour la mise en bouche si j’ose dire », nouvelle rigolade. « Prenez place sur les chaises, je vous ai préparé un petit hors-d’œuvre » Les gars vont s’installer sur les chaises, Fred vient vers moi, il me caresse de nouveau la croupe.
Fred : « Les gars vous allez me donner chacun à votre tour un chiffre de 1 à 10 »
Le premier : « 8 », le second : « 7 », le troisième : « 5 » et le dernier : « 10 »
Fred : « Très bien, cela fait 30 », il s’approche de ma tête glisse sa main sous le menton, me relève la tête et se penche vers moi. « Ma petite pute, à la demande de cette honorable assistance, je vais t’administrer 30 coups de martinets pour te chauffer le cul »
Je pousse un son qui au départ devait être un non, mais, celui-ci est étouffé par le bâillon, tout en secouant la tête en signe de désapprobation. J’avais déjà eu droit à cet exercice lors de l’une de nos entrevues et n’étais pas trop chaud pour ça.
Fred : « Désobéissance ! 10 coups de plus ! » L’assistance applaudit. Ce sont des malades, j’ai la présence d’esprit de ne rien tenter de dire ou faire, je me résigne.
Fred : « On est d’accord ? », je secoue la tête affirmativement, « Voilà qui est mieux, cela fera donc 40 coups » Fred me lâche la tête et m’abandonne quelques minutes.
Cela fait bizarre, d’être cambré sur ce tréteau, mon arrière train livré aux regards de ses 4 potes, des pervers. Fred revient, je tourne légèrement la tête, il a en main un martinet de bonne facture, aux tresses fournies. Il s’approche de moi.
Fred : « Je vais te retirer ton bâillon, tu compteras à haute voix les coups que je t’administrerai. Si tu te trompes on recommence à 0, si tu couines, si tu chiales c’est 10 coups en plus, si tu te contractes même tarif, compris ? »
Je hoche la tête affirmativement. Fred retire le bâillon.
Fred : « Bien ! Messieurs nous allons pouvoir commencer »

Je tremble intérieurement, mais déjà le premier coup s’abat. Je suis surpris, mais je me reprends vite. C’est dingue comme un cerveau peu vite être conditionné.
Moi : « 1 », « 2, 3, 4 » les coups tombent, ils ne sont pas violents, c’est plus pour le spectacle. Non seulement Fred chauffe mon cul, mais aussi son public, « 5, 6, 7 », « 8, 9, 10 » un quart du châtiment est passé. Fred suspend les coups, il me frotte les fesses. Il attrape le haut de mon string et le fait glisser doucement sous celles-ci. Ses potes bougent sur leurs chaises, ils trépignent d’impatience, mes fesses se colorent un peu, je sens le sang affluer en elles. La deuxième série reprend.
Moi : « 11, 12, 13 », « 14, 15, 16 » finalement je prends plaisir à ce petit scénario, « 17, 18, 19, 20 », nouvelle suspension des volées, nouveau massage de mon cul. Fred aussi s’échauffe.
Fred : « Cela vous plaît messieurs ? »
Certains d’entre eux : « Oui », un autre « Elle a l’air d’aimer cette salope ? »
Fred : « Je crois que oui ! », il se penche vers moi « Tu aimes ma pute ? » comment nier ce qui m’excite grave.
Moi : « Oh oui ! »
Un mec : « Putain en plus il prend du plaisir »
Un autre : « Tu dois avoir la main trop légère ! » Fred reprend le traitement, mais là les coups sont plus appuyés, je grimace.
Moi : « 21, 22, 23 », les coups sont plus secs, « 24, 25, 26 », je serre les dents, je n’ai pas oublié les consignes, mon cul devient brûlant, « 27, 28, 29, 30 » Fred cesse de me frapper. Ça chauffe vraiment. Fred pose sa main sur mes fesses, je sursaute, ma peau est plus sensible. Il caresse, la vue de mon cul doit l’exciter grave, il se place derrière moi et vient plaquer sa teub contre mon cul. Je confirme, il est excité ! Il se frotte de bas en haut, presse sur mon cul, lâche la pression, presse de nouveau.
Un des potes : « Elle t’a chauffé ? »
Fred tourne la tête à leur endroit : « Elle va déguster ! » Il s’écarte et reprend de plus belle.
Moi : « 31, 32, 33 » les coups sont plus marqués que pour les précédentes volées ou est-ce mon cul qui les supporte moins. « 34, 35, 36 » J’ai hâte d’être à la fin, « 37, 38, 39, 40 » Enfin au bout. Je n’aurai pas été attaché je ne serai pas arrivé au bout des 40 coups. Maintenant je peux dire que j’ai le feu au cul.

Fred me caresse de nouveau les fesses, je tourne la tête, il est en train de défaire son pantalon, pas de slip, sa bite est libre, libre de me défoncer. Je sais ce qui m’attend maintenant, cela va être le festival de bites. Sans préambules, Fred m’enfile son doigt dans le cul, il est légèrement humide, mais il entre comme dans un gant. Il le retire, se place derrière moi et me pénètre. Curieusement je n’ai pas mal cette fois malgré son calibre, mon fion a dû s’y préparer. Cette bite dans mon cul est trop bonne, il commence à me limer. Il se cramponne à la sangle que j’ai sur le dos, il me fait penser à ces cow-boys qui font du rodéo, sauf que le cheval c’est moi, et qu’il encule sa monture. À chaque coup de rein il vient claquer contre mes fesses, j’ai tant attendu ce moment que j’en oublierai presque la fessée qui l’a précédé.
Ses potes ne se sont pas fait prier pour nous rejoindre et voilà que j’ai une bite en bouche. Des mains me tripotent, des bites se frottent.
Fred : « Putain t’es trop bonne grosse pute ! » et dans la foulée il pousse un râle de soulagement, il vient de me remplir le cul.
Il ne bouge plus et s’écrase contre mon cul comme s’il pouvait encore rentrer quelques centimètres. Il se retire enfin. La place ne reste pas vide longtemps une queue de bonne taille elle aussi, s’est engouffrée dans mon fion et commence à me limer avec ardeur.
Fred : « Remplissez cette chienne de foutre ! »

Le mec que j’ai en bouche exécute à la lettre cette invitation et libère quelques giclées de son jus dans la bouche. Son jus est épais et poisseux. Il ne bouge pas, le message est clair, il veut que j’avale tout. Ce que je fais. Il retire son membre, une queue intrépide vient se glisser dans la cavité libérée, on se croirait dans le métro aux heures de pointe, ça sort, ça rentre aussitôt. L’inconnu pose une main sous le bas de ma mâchoire, l’autre derrière ma tête et imprime le mouvement désiré. Une baise buccale s’engage.
Sur mes arrières ça ne chôme pas non plus, le gaillard qui est en moi me démolit le fion avec application. Je suis comprimé sous ses coups de butoirs cadencés. C’est bon d’être mis à disposition de la sorte, d’avoir un mâle dans chaque trou, d’être entouré de mâles prêts à vous prendre, le tout sans pouvoir s’échapper. Jamais je n’aurai cru être capable de faire ça. Moi l’hétéro à la vie bien rangée, je suis devenu en quelques mois un trou à bites ! Quelque part j’aime ce côté Dr Jekyll et Mr. Hyde.
J’ai envie d’accompagner les mouvements avec mon cul, mais attaché comme je le suis, je ne peux pas, c’est un peu frustrant, mais aussi très excitant.
Le gaillard : « Putain tu l’as trouvée ou cette pute, elle est trop bonne à niquer, elle mouille comme une éponge ! »
Fred : « Une partouze chez Jack, j’ai tout de suite vue que c’était une bonne pute »
Devant moi cela va être la délivrance, blocage de la tête, arrêt des vas et vient, tout le monde descend ! Ma bouche est inondée de sperme, les giclées se succèdent, entrecoupées de râles de satisfaction. D’autres râles venus de l’arrière viennent faire échos à ceux de l’avant, je suis rempli par mes 2 orifices. J’avale la semence du premier et, laisse le second se dégager lentement. Son compère en tête en fait autant. Comme pour un match de foot (ou foutre en l’occurrence) les remplaçants se tenaient prêts et enfournent leurs engins dans les espaces libérés. Ces sagouins ne me laissent pas de répits, ils sont venus pour me baiser, ils me baisent sans retenue !
Malgré l’inconfort qui commence à se faire ressentir dans mes bras notamment, je profite de ces pilonnages en règle de mes intimités. Je suis aux anges, je jouis par mes trous. Mon cul est défoncé à chaque pénétration, ma bouche est alimentée en nourriture masculine, je suis tripoté de toute part, ça sent la sueur, le sperme, le mâle ! Je profite de chaque instant où je suis femme à la disposition d’hommes, j’en avais tant rêvé. Je sais que dans quelques moments cela s’arrêtera, chacun retournant à ses occupations, sa vie.

Le mec qui m’astique le cul se penche sur moi, m’attrape les épaules, s’acharne sur mon fion et pousse une ultime fois dans l’antre de mon cul pour y déposer son don de sperme ! Une saillie de plus. Il ne bouge plus, il récupère. Sa course pour déposer son obole au fond de moi l’a éreinté.
L’individu devant moi, finit tranquillement sa besogne et lui aussi y va de ses giclées. J’avale instinctivement, je suis « dressé » pour ça maintenant. Alors que j’éprouvais du dégout au début, je prends du plaisir maintenant. Les 2 compères libèrent leur étreinte et se retirent. Mon enculeur passe à l’avant, m’enfourne sa bite.
Mon enculeur : « Nettoie bien ma queue sale pute ! »
Je m’applique, le gout de son sperme est altéré par celui du latex. Je n’aime pas ça, mais c’est la règle. Il ne débande pas, il se laisse faire, je pense qu’il apprécie.
Mon enculeur : « Elle ne s’arrête jamais cette pute ! »
Fred s’approchant : « Je vous l’avais bien dit », il me balance une bonne claque sur le cul « Une pute à bites ! »
Mon enculeur se retire, il va rejoindre ses potes, je crois bien que c’est fini. J’en voudrai encore et encore, je ne sais pas si c’est l’excitation, la montée d’adrénaline, la production d’endorphine, mais je ne suis pas rassasié.
Les mecs discutent entre eux, moi je suis abandonné sur mon tréteau, personne ne pense à me libérer. Quelques minutes plus tard, les mecs se lèvent passent derrière moi et quittent la pièce. Seuls un « Merci grosse pute » et un « Bye » saluent leur sortie. La porte d’entrée se referme. Fred revient dans la pièce, il fait du rangement, il ramasse des verres, passe du salon à ce qui doit être sa cuisine, revient, déplace des chaises. Il ne fait aucun cas de moi, pas un mot, il range. Et moi, comme un con docile, je ne dis rien, j’attends. Il va bien finir par venir s’occuper de moi ?
S’occuper de moi ? Il finit par y arriver. Alors que je suis vautré sur son tréteau dans l’attente d’une libération prochaine pour bonne conduite, Fred me pénètre sans préambule, je pousse un léger cri.
Fred : « Tu me fais grave bander ma pute, putain que j’aime ton cul ! »
Il ne me baise pas brutalement, il me lime doucement. Sa hampe entrée à fond, il oscille derrière mon cul. Puis il recule, avance lentement c’est une baise lascive. J’aime ressentir son gland naviguer dans mon cul, venir titiller ma rondelle, sortir légèrement et retourner au plus profond de mon cul. Cet homme est capable de tout, de me baiser à la hussarde ou de me pénétrer avec douceur. C’est un régal. Il assure, prend du plaisir, il savoure sa domination sur celui qui lui serre de vide couilles. Maintenant il est au fond de moi, il cesse ses mouvements. Il se penche sur moi, il passe chacun de ses bras sous les miens et vient me faire une clé derrière la nuque. Ses ondulations reprennent, je le sens profondément en moi, les sensations sont étranges, douces et fortes en même temps.
Fred : « Tu as aimé ma pute ? Tous ces mâles en toi, qui t’ont baisé comme une chienne ? »
Moi : « C’était trop bon ! »
Fred : « Je savais que cela te plairait, tu es faite pour les bites toi ! » Sur ces paroles, les mouvements sont plus durs, il recule doucement et vient taper brutalement au fond. Nouveau recul lent, poussée forte. Il prend du plaisir à me dominer de la sorte. Je couine à chaque fois. Il lâche son étreinte et m’attrape par la croupe. Je dois subir ses assauts maintenant, c’est un pilonnage en règle.
Fred : « Tu aimes pétasse, dis-moi que tu aimes ? », « Je te nique comme une pute, tu es ma pute, je vais t’éclater le cul » Ses mouvements sont de plus en plus rapides. Il ne va pas tarder à se répandre en moi. Je dois avouer que je suis moi aussi en transe, j’adore ce qu’il me fait et la manière dont il le fait.
Fred : « Tiens sale pute, t’es qu’une grosse pute, je vais te remplir ! » Enfin il se sème son jus dans mon fondement. Il me remplit tout en continuant ses assauts. « Putain c’est bon un cul de salope ! » Il ralentit pour finir par s’immobiliser. Comment fait-il pour me bourrer comme ça ? Et moi, comment en suis-je arrivé là. Je savoure cet instant de symbiose entre nous, nous ne faisons qu’un. Cela semble irréel et pourtant je suis là, couché, un homme planté dans mon cul. C’est vraiment trop bon.

Fred se retire, pas de sucette cette fois. Je l’entends partir dans le couloir, il doit se diriger vers sa salle de bain. Effectivement j’entends couler de l’eau. Je reste accroché à mon tréteau comme un naufragé à son radeau. Depuis combien de temps suis-là. Je n’ai aucune idée de l’heure, il doit être tard maintenant.
Fred revient, il s’approche de moi, commence à défaire la sangle qui me maintient plaqué. Puis celles que j’ai autour des cuisses l’une après l’autre. La libération approche. Il défait celles des bras, cela va un peu mieux, mais ceux-ci sont endoloris. Il prend une clé sur la table, il ouvre un premier cadenas, un second, les mains sont libres. Vient le tour des pieds, c’est fini, plus aucun lien. Je me redresse doucement, j’ai la tête qui tourne un peu, le sang circule de nouveau dans mes avant-bras. Fred détache les menottes que j’ai aux poignets, se baisse et fait de même aux chevilles. Je frotte mes poignets. Je remets mon string en place.
Fred : « Ça va ma pute ? »
Moi : « Oui, seulement un peu étourdi et vidé ! »
Fred ironiquement : « Avec ce qu’on t’a mis, je ne pense pas ! » Nous sourions.

Il attrape un sac posé sur la table, commence à ranger ses menottes et cadenas. Je me dirige vers la salle de bain, je me regarde dans le miroir, j’ai l’air vraiment crevé, mais je suis ravi de cette expérience. Je commence à me déshabiller. Du sperme coule entre mes jambes, merde ! Fred m’a encore baisé sans capote. Je m’essuie. Une dizaine de minutes et me voilà en garçon. Je plie mes affaires de femme, les range dans mon sac.
Je remets ma montre, il est tard, très tard. Il est bientôt 23h45. Je ne pensais pas être resté si longtemps. Je n’ai aucune idée du temps où j’ai été fouetté ni de celui où ils m’ont baisé. Je vérifie que je n’ai rien oublié (ce n’est pas grave si j’oublie quelque chose je reviendrai avec plaisir le rechercher)
Je sors de la salle de bain, retourne au salon. Fred est sur son portable.
Moi : « Bon, ben à bientôt »
Fred lève la tête : « Je pense que l’on se reverra, mes potes ont adoré », « Pour eux tu es une vraie chienne ! », « Toi, tu as un bon potentiel bites ! »
Heureux du compliment. Bien sûr que j’ai envie de le revoir, de les revoir. Quand je suis en travesti, je voudrai des milliers de queues. Donner du plaisir au plus grand nombre. Je sors de son appartement, quitte son immeuble pour regagner ma voiture. Le quartier est calme, seules quelques fenêtres sont éclairées. Je monte en voiture, démarre et pars.

Je ne peux pas oublier cette soirée, mes pensées vont sans cesse vers celle-ci, les images se bousculent, les odeurs reviennent, les gouts de leurs queues et de leurs spermes, je ressens les battements de mon cœur dans mon anus, j’ai l’impression que tout l’afflux sanguin est concentré dans cette zone. Je suis fatigué, mais ravi. Je recommencerai. Je me branle souvent en pensant à cette soirée. Je vais recontacter Fred, c’est plus fort que moi, j’ai besoin de ces moments.
N’hésitez pas à me faire vos commentaires et me donner vos conseils comme vous avez su le faire après mes premières histoires.

ADONF

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Siaka, le bel Ivoirien Gregmrs
L’internat Matte070

La suite... 7 épisodes

Le moniteur moto -09 Sketfan
Ma gorge défoncée -05 Mâlelope
Mon demi-frère hétéro -05 Oldyano
Stage BTS à la ferme -09 Stéphane
Soumission & Domination -523 Jardinier
Le patient -05 d.kine.75
Mariage pour tous -05 Yan
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Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
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