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Premier épisode - Épisode précédent

Éric, ma vie Chapitre -22

MA PREMIÈRE JOURNÉE

Je m’éveillai vers midi, Bryan dormait toujours près de moi et en me soulevant la tête, je vis Ken et Guillaume en pleine action d’enculage. Guillaume se faisait pistonner par Ken, le cul bien relevé, les poignets et les chevilles attachés à la tête du lit. Je me blottis dans le creux des bras invitants de mon partenaire de lit et me rendormis aussitôt. Il était près de seize heures lorsque je me réveillai vraiment. Bryan, toujours à mes côtés, me regardait avec affection.

« Bien dormi ? »

« Très bien, toi ? »

« Un rêve, simplement un rêve. Tu as faim ? »

« Oui, j’ai toujours un petit creux. » Dis-je en posant ma main sur sa queue raide.

« Je ne te parlais pas de ça, idiot. »

« J’ai tout de même faim quand même. » Ajoutai-je en enfouissant ma tête sous les couvertures et en prenant sa queue à pleine bouche.

Après quelques coups de langue, Bryan commença à se trémousser. J’avalai son scrotum, léchai son entrejambe et me dirigeai vers son anus. Je lui lubrifiai la rosette, le fourrai de la langue en le masturbant en même temps. Je sortis des couvertures et aperçus la queue de Guillaume à proximité de la bouche de Bryan, Ken plaqua ses mains sur mes fesses et enfouit sa langue dans mon trou du cul.

Bryan entrouvrit les lèvres permettant à Guillaume d’enfoncer son dard. Bryan pétrit son cul ferme, il attira davantage son pieu à l’intérieur, Ken pendant ce temps, fouilla mon cul avec deux doigts, ajouta un autre doigt en manœuvrant habilement des mouvements circulaires et un lent va-et-vient. J’attaquai de nouveau la queue raide de Bryan qui en redemandait.

Ken délaissa mon cul et assaillit celui de Bryan. Je le vis jouer avec son anus en lui appliquant des petits cercles afin de l’exciter, il inséra facilement un doigt puis il en augmenta graduellement le nombre jusqu’à pouvoir entrer les quatre. Ensuite, il appliqua un condom sur ma queue et m’invita à lui pénétrer le cul. Aussitôt à l’intérieur, Bryan cessa de pomper la queue de Guillaume et me fixa du regard, il me sourit et attira ma tête à lui et il m’embrassa avec une passion inouïe.

Ken et Guillaume s’installèrent de chaque côté de nous et présentèrent leur queue à la hauteur de nos bouches. Ils intercalèrent leur membre entre nos bouches, j’attrapai celle de Guillaume et Bryan celle de Ken. J’augmentai la cadence et éjaculai dans mon petit sac en caoutchouc, au même moment, nous dûmes accepter ceux de Ken et Guillaume dans le fond de nos gorges.

Je me retirai et n’ai pas eu le temps d’enlever le condom, Ken me retourna sur le dos, s’installa à califourchon sur mon visage, me leva les jambes dans les airs et Bryan incrusta son membre dans mon fondement en un seul coup. Pendant que je me faisais ramoner, je lubrifiais le cul de Ken. De ma position, je vis Guillaume avancer sa queue en direction du cul de son chum et prendre la place de ma langue. Ken se déplaça quelque peu et me donna sa queue à bouffer.

Sentir une queue pistonner son cul, en voir une autre avancer et reculer dans un autre et sucer une belle queue bien dure était très excitant et au moment où Ken m’emplit la bouche, Guillaume lui inondait l’intérieur. Bryan, avec quelques coups de reins supplémentaires, vida ses couilles dans mes entrailles. Je n’ai pas eu à manier ma propre queue tellement longtemps avant que celle-ci explose.

Nous sommes restés quelques instants affalés sur le lit afin de reprendre notre souffle.

« Allez, Éric, à la douche, il est 17 heures, tu as juste le temps d’en prendre une et de manger un morceau avant de prendre ton quart de travail. Avais-tu oublié que tu commençais à travailler ce soir ? Je sais que tu ne commences qu’à minuit, mais il y a des choses à apprendre avant de commencer. » Me dit Ken.

Je me levai et ouvris la douche et la laissai couler sur moi, Guillaume vint me rejoindre.

« Écoute, si tu décides de changer d’idée, dis-le-moi. »

« Non, je sais que je suis ton fils et que je pourrais jouer au propriétaire, mais ce n’est pas mon genre. Je veux être considéré comme un employé et être traité comme tel. Je commence en bas de l’échelle et je dois gravir les échelons selon mes compétences. De plus, Bryan a plus d’ancienneté, il vous a rendu de précieux services, il a votre entière confiance et vous n’avez pas le droit de la lui enlever. »

« Je sais, je te l’ai déjà dit, mais tu es formidable. Nous t’aimons beaucoup pour ce que tu es. »

« Moi aussi je vous aime beaucoup tous les trois. »

« J’avais cru remarquer. »

Bryan me tendit une serviette.

« Viens ton petit déjeuner est prêt. »

« Merci. »

J’enfilai rapidement la nourriture et bus un autre café.

« Je vais aller avec toi te présenter tes nouveaux partenaires et te montrer ton travail un peu plus en profondeur. En passant, le chef de quart est Billy, tu te rappelles ? » Me dit Bryan.

« Oui, c’est le premier que tu m’as présenté, n’est-ce pas ? »

« En effet, bonne mémoire. »

« Allez, on y va. »

J’étais très excité d’entreprendre mon nouveau travail. Arrivée dans le hall d’entrée, trois employés vinrent à nous, après les présentations d’usage, Bryan m’entraîna dans le local des employés.

« Voici ton vestiaire, tu peux y mettre tes affaires. Ton uniforme est sur les tablettes, tu prends un pantalon et un t-shirt. Voilà, tu es prêt. Merde que tu es beau. »

« Merci, tu es gentil. »

« Non, je le pense vraiment. »

Je m’approchai et l’embrassai avec tendresse. Je remarquai de plus en plus de tendresse et de rapprochement entre nous, il s’en rendit contre aussi.

« Il y a quelque chose qui se développe entre nous, je crois. »

« Oui, je l’ai remarqué. Mais, il faut se donner du temps et de l’espace, je ne veux pas t’enfermer ni être enfermé. Je suis ici afin d’apprendre une nouvelle vie et ce que je cherche c’est un compagnon de cheminement. »

« Si tu veux… »

« Laissons aller les choses, tout se fera comme ça doit se faire. »

Bryan me montra les moniteurs dans le bureau et le fonctionnement du système. Durant le quart de nuit, le travail consistait à faire de la surveillance et le nettoyage des pièces du rez-de-chaussée sauf du hall. Naturellement, il y avait les massages et les besoins des locataires, par contre la nuit, c’était plus tranquille, surtout ce soir.

« Maintenant, tu sais tout ce que tu dois savoir, le reste, ce sera de l’improvisation. Billy devrait être bon pour ta première nuit. »

Il était 23 heures quand celui-ci arriva et Bryan nous quitta après avoir donné ses instructions. Je suivis Billy dans la salle des employés et les autres arrivèrent dans les instants suivants. Tous se dévêtirent entièrement et déambulèrent dans le local sans pudeur. Un des employés se doucha sans s’assécher, il enfila ses vêtements de travail qui lui collèrent à la peau.

« Tu es cochon Kevin. » Dit Billy.

« Je sais, mais j’aime ça exciter. » Répondit-il.

« Tu réussis très bien. » Ajouta Billy.

« De plus, je n’ai pas baisé depuis trois jours, alors… »

« Pauvre toi, ce n’est pas ton habitude, tu t’es mis au régime?
» Demanda James, notre compagnon de quatuor.

« Non, c’est l’occasion qui ne s’est pas présentée. »

« Les gars, je vous présente notre nouveau, Éric. J’espère que vous mettrez tout en œuvre afin de lui faciliter son intégration. »

« Je suis prêt à l’intégrer immédiatement. » Dit Kevin.

« Je ne suis pas surpris du tout de ta réponse. » Ajouta Billy.

« Alors, me donnes-tu cinq minutes? »

« Non, au travail, espèce de pervers. De toute façon, nous avons toute la nuit et si ce n’est pas aujourd’hui, ce sera demain ou après demain. »

Le responsable du quart précédant fit la nomenclature de tout ce qui avait et n’avait pas été fait durant leur travail et ce que nous devrons surveiller. Il n’y avait pas eu de combats de lutte ce soir et nous n’aurions pas de grand nettoyage à faire, par contre, il y avait deux gars dans le gym et nous devrions nettoyer après leur passage. Il y avait deux réservations pour le massage, minuit trente et deux heures. Il nous souhaita une bonne nuit après m’avoir salué. Billy distribua les tâches, Kevin et James se partageront les massages pendant que lui et moi ferons le nettoyage du gym et la surveillance. Je m’installai avec Billy et James devant les moniteurs, Kevin devant préparer la salle de massage.

Nous regardions depuis quelques minutes, lorsqu’un des locataires se présenta dans le hall. C’était Jack, un joyeux luron qui venait de fêter son cinquantième anniversaire. Il paraissait bien, tête rasée, jeans sexy, t-shirt blanc, veste de cuir, mais il semblait soucieux, je sentais plutôt une certaine déprime. Il s’engouffra dans l’ascenseur, mais au lieu de s’arrêter à son étage, il continua. Nous le vîmes sortir de la cabine et monter sur la terrasse.

« Il ne semble pas dans son assiette. » Me dit Billy.

Je demandai à Billy : « Je peux y aller? »

« Vas-y. » Répond-il.

J’agrippai une veste au passage, enfilai rapidement mes bottes et me dirigeai vers la terrasse. Sur place, Jack était près du rebord du toit et regardait en bas. Je m’approchai lentement et m’accoudai à ses côtés.

« Salut. »

« Salut. » Me répondit-il.

« Ça ne va pas? »

« Oui, pourquoi? »

« Une impression, comme ça. Qu’est-ce que tu as fait ce soir? »

« Rien de spécial, j’ai pris une bière dans un bar, mais… »

« Ça n’a pas marché? »

« Ouais! On pourrait dire. »

« C’est la déprime? »

Il me regarda d’un air interrogateur et méprisant.

« Écoute, je ne veux pas te blesser, juste que ton attitude laisse voir ton état d’âme, je suis désolé. »

Il s’assit sur le rebord, les pieds dans le vide. Je me redressai et m’adossai à la rampe très près de lui.

« Qu’est-ce qui ne va pas? Jack. »

« Qui t’a dit mon nom? Tu es nouveau ici. »

« Billy. »

« Il est gentil Billy, mais il est payé pour ça. »

« Il est, comme nous tous, payé pour travailler ici. Pour la gentillesse, nous n’avons pas de supplément. Nous redonnons ce que nous recevons, c’est tout. »

« Tu es drôle, toi c’est combien? »

« Rien, comme Billy, tu es gentil, je suis gentil, tu souris, je souris. »

« À mon âge, je n’ai plus rien à attendre. »

« Au mien non plus. »

« Tu es jeune, tu as toute la vie devant toi. »

« Toi aussi. »

« Le reste de ma vie. »

« Moi aussi. »

« Ouais! Mais il t’en reste plus à toi qu’à moi. »

« Pas sûr. Personne ne sait ce dont sera fait demain. Tu as peut-être plus d’avenir que moi, tu ne le sais pas et moi non plus. Tu as plus d’expérience que moi dans certains domaines, moi dans d’autres, même si je suis plus jeune. Tu es un bel homme, il s’agit d’en être conscient. »

« Tu dis cela pour être gentil. »

« Je ne le dis pas pour l’être, je suis gentil parce que tu sembles l’être aussi. Les gens que tu rencontres sont le reflet de ce que tu dégages, le savais-tu? Ce soir, tu as rencontré des gens qui avaient le vague à l’âme, n’est-ce pas? »

« Oui. »

« C’est normal, c’est ce que tu dégageais. Es-tu heureux? »

« Oui, pourquoi? »

« Dis-le à ton visage, il ne semble pas le savoir. »

Il me regarda et éclata de rire. Je l’empoignai et le basculai à l’intérieur de la terrasse, nous avons roulé, tout deux enlacé sur le plancher. Nous nous sommes regardés dans les yeux et je vis des larmes couler sur ses joues.

« Tu veux qu’on en parle? »

« Non, cela n’a pas d’importance. »

« Dire que ça n’a pas d’importance signifie que tu n’as pas d’importance et je ne le crois pas. Viens. Ton appartement ou ailleurs? »

« On ne peut pas aller ailleurs, tu travailles. »

« Nous descendons, je m’habille et nous sortons. Le travail n’a pas d’importance. Pour moi, l’important, maintenant, c’est toi. »

« Tu es vraiment gentil. »

« Oui et je ne suis pas payé pour cela. » Dis-je en souriant.

« Viens chez moi. »

J’entrai dans l’appartement, tout était en ordre, rien ne traînait, l’atmosphère était froide, tout le contraire de ce que je percevais de Jack, un homme chaleureux, rieur et bon vivant.

« C’est froid ici. Tu n’avais pas prévu revenir, n’est-ce pas? » Dis-je en le regardant droit dans les yeux.

« Tu es perspicace, toi. En effet, je voulais faire le grand plongeon. » Dit-il la voix étouffée.

« Pourquoi? »

« Je viens d’avoir cinquante ans et j’ai de la difficulté avec ça. »

« Encore une fois, pourquoi? »

« Je me sens vieux. »

« Tout est une question de perception. Par rapport à moi, peut-être, moi par rapport à un nouveau-né, je suis vieux. Je ne t’estime pas vieux, mais juste plus vieux que moi, comme le sont Guillaume et Ken. Tout est une question de perception. La réponse à ma question, ne serait-elle pas que tu crains de ne plus plaire? »

« Oui… »

« Si tu te plais à toi, tu plairas aux autres. Quand tu étais plus jeune, certains gars te plaisaient, mais toi tu ne leur plaisais pas, ce n’est pas différent aujourd’hui. La différence maintenant, c’est toi, il faut que les gens te voient, qu’ils voient ce que tu dégages. Tu auras de belles surprises, crois-moi. »

« Merci, de vouloir m’encourager. »

« Quand tu auras une vague de déprime, pense à ce que je t’ai dit. Mets de la musique entraînante, va dans ton placard, ouvre tes tiroirs, cherche des vêtements qui te plaisent, dans lesquels tu te sens bien, regarde-toi dans la glace, dis-toi que tu es beau, accroche-toi un sourire et va jouer dehors. De quoi aurais-tu le goût maintenant? »

« De te serrer dans mes bras. »

Je m’avançai et nous nous sommes enlacés. Il me serrait très fort contre lui, mais aucune marque d’excitation sexuelle de sa part, plutôt de la tendresse et de l’affection.

« Merci, maintenant, je crois que je vais dormir là-dessus. Tu dois avoir du travail à faire, non? »

« Mon travail, à ce que j’ai compris, dépend d’abord et avant tout du bien-être des locataires. On se voit demain? »

« Sûrement. »

« Une autre question, je peux? »

« Oui. »

« Es-tu une personne égoïste? »

« Non au contraire. »

« Le geste que tu voulais poser ce soir l’était. Tu voulais quitter ce monde, c’est ton choix et personne n’a rien à dire là-dessus. La façon choisie était plutôt théâtrale, tu sembles avoir voulu te donner en spectacle, ce qui selon moi ne reflète pas ta personnalité. Pense un peu aux autres. Au choc produit à la personne qui t’aurait vu sauter ou à ceux qui t’auraient vu, affalé et inerte sur le sol. Je ne crois sincèrement pas que c’est ce que tu voulais. Aimes-tu Guillaume et Ken? »

« Ben oui, je ne voudrais surtout pas leur créer de torts. »

« Qu’est-ce qui serait arrivé si tu avais fait le plongeon? La police aurait enquêté, les médias auraient pris l’affaire et toute cette publicité nous n’en avons pas besoin.»

« Te suicider, n’ayons pas peur des mots, c’est un geste personnel et qui doit être fait dans l’intimité. Allez à demain. »

Après lui avoir souhaité une bonne nuit, je retrouvai mes compagnons de travail. Billy et Kevin ont nettoyé le gym et James était en session de massage. Ils m’accueillirent avec un paquet de questions sur ce qui s’était passé. Je leur donnai les grandes lignes sans m’attarder au sujet principal. Je ne croyais pas de leur intérêt de connaître toutes les facettes de notre conversation. Je ne voulais pas être indiscret à l’égard de Jack et trahir la confiance mise en moi. Le reste de la nuit se passa sans autre incident majeur. À la fin de notre quart, nous nous sommes retrouvés au vestiaire. Après avoir enlevé mon pantalon et mon t-shirt, je me suis penché afin de sortir mes bas et mes souliers du fond de ma case. La main de Kevin passa sur mes fesses et se dirigea vers mon anus.

J’écartai les jambes et tendis mon cul pour lui démontrer mon appréciation. Je ne me redressai pas et le laissai me tripoter l’anus d’un doigt préalablement humecté. Il l’inséra, le tourna, le ressortit et l’entra à nouveau.

« Invitant ton petit cul. » Dit-il.

Je le regardai et lui souris, l’invitant à pousser plus avant son exploration. Il ajouta un autre doigt puis un troisième sous les regards de convoitise de James et Billy. Leur érection témoignait de leur excitation et je les invitai à participer. Billy s’approcha et m’offrit sa queue à sucer pendant ce temps James s’accroupit et engloutit la mienne.

Kevin enfila un condom, ajouta du lubrifiant et m’empala sans ménagement. Billy y alla de coups de reins, poussant son membre dans le fond de ma gorge. James tordit et tira sur mes couilles tout en me pompant la queue et en se masturbant. Tous les trois, avons éjaculé en même temps.

Rodrigue

Suite de l'histoire

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