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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Éric, ma vie Chapitre -25

COPENHAGUE

« Allez, Éric, tu as juste le temps de te doucher, l’avion part dans deux heures. » Me lança Guillaume en me réveillant.

Je me levai rapidement, Bryan m’attendait avec un café en souriant.

« Tu vas aimer ton voyage et tu n’es pas près de l’oublier. »

Je me précipite sous la douche sous le regard amusé de Ken.

« Lave bien ce beau petit cul. »

« Arrêtez, nous allons être en retard. » Intervint Guillaume.

« Qu’est-ce que je prends comme vêtements ? »

« Tu as besoin d’un jeans, un t-shirt, des baskets c’est tout. » Dit Guillaume.

« Seulement ? On part combien de jours ? »

« Trois ou quatre, peut-être plus, on verra. »

« Ne cherche pas à comprendre, tu verras sur place. » Dit Bryan.

Nous prenons un taxi en direction de l’aéroport. Guillaume dirigea la conversation et me demanda mon appréciation sur le chemin parcouru depuis mon arrivée, sur mon travail et mes intentions pour l’avenir.

« J’adore le contact avec les gens, les locataires comme mes confrères de travail. Je suis prêt à retourner aux études en administration et j’aimerais parfaire mes connaissances en psychologie des affaires. »

Mais lorsque je le questionnai sur le voyage, il détourna la conversation rapidement. Sur le terrain de l’aéroport, le taxi nous mena vers un hangar isolé où nous attendait un avion privé d’une quarantaine de passagers.

Nous sommes montés à bord et dans le vestibule le steward nous accueillit avec le sourire.

« Bonjour, Messieurs, nous vous attendions. Vous êtes Éric, je présume. » Dit-il en me regardant.

« En effet. »

« Voici un sac identifié à votre nom, pouvez-vous y mettre tous vos vêtements, s’il vous plaît ? »

Hébété, je me dévêtis prestement et plaçai mes effets dans le sac. Nous sommes entrés ensuite dans le compartiment des passagers. Il y avait une vingtaine de jeunes gars nus assis d’un côté de l’avion, de l’autre leurs accompagnateurs sagement assis et habillés.

Nous nous sommes assis chacun de notre côté. Après avoir attaché notre ceinture, l’avion se dirigea vers le bout de la piste pour son envol. Le décollage fait, le pilote nous annonça la durée du vol et nous permit de nous détacher tout en demeurant à nos sièges quelques instants afin de permettre de passer avec le chariot de nourriture.

Le steward nous présenta des huîtres sur écaille, du caviar, des cuisses de grenouilles, de la viande d’autruche cuite dans une sauce au curry et des piments, pour le dessert, il y a des fraises trempées dans le chocolat et des truffes. Toute cette nourriture était rehaussée de champagne, beaucoup de champagne. Cette nourriture aphrodisiaque a eu un effet immédiat sur notre libido.

À la fin, les gens commencèrent à circuler dans l’allée et les queues montrant des signes d’excitation. Le steward nous demanda de garder nos énergies et aucun attouchement ne nous était permis durant le vol. Par contre, les autres de l’autre côté de l’allée s’amusaient gaiement. Les queues à l’air libre, de furieuses fellations commencèrent à se pratiquer.

Tout ce que nous pouvions faire, c’était de regarder et s’exciter davantage.

Le pilote annonça enfin l’arrivée et nous demanda de reprendre nos places. Mon voisin était bandé et sa queue collée sur son abdomen.

« Si je m’écoutais, je me crosserais, ma queue me fait mal tellement elle est bandée. »

« Tu n’es pas le seul. » Répondis-je.

Nous nous sommes posés et l’appareil se dirigea vers un hangar en retrait. On nous demanda de demeurer à nos places jusqu’à l’arrêt complet et même après. Lorsque l’avion s’immobilisa, nos accompagnateurs se levèrent, se dirigèrent vers l’arrière et quittèrent l’appareil.

Le steward nous remit des poignets, des chevilles et une ceinture en cuir en nous demandant de les attacher et de demeurer à nos places, pendant ce temps il s’installa à l’arrière de l’avion.

Il demanda au premier de se lever, sa queue pointait vers l’avant. Il demanda à son voisin de banc, bandé aussi, de se placer dans son dos. Après avoir enduit abondamment la queue de lubrifiant, il l’inséra entre les cuisses de son voisin d’en avant. Il relia leurs poignets, leurs chevilles et enfin leurs ceintures avec des crochets. Le steward passa ensuite au second banc, il les attacha aux deux autres et ainsi de suite.

J’étais le sixième de la file, mon voisin était bandé à la verticale, on ne put lui descendre la queue sans risquer de lui causer de grandes douleurs. Le steward badigeonna abondamment ma raie de lubrifiant, m’ouvrit largement les fesses et y emprisonna sa queue. Il était un peu plus petit que moi et sa queue frottait légèrement mon anus. Une lanière de cuir d’environ huit pouces reliait nos propres chevilles réduisant la distance entre nos pieds et resserrant nos cuisses sur l’intrus.

« Vous devrez synchroniser vos mouvements, sinon, vous aurez des problèmes. Allez et amusez-vous. Passez un bon week-end. En avant. » Commanda-t-il.

« Par la droite. » Annonça le meneur.

Chaque pas exerçait une friction sur la queue de la personne de derrière et augmentait l’excitation. La queue entre nos jambes contribuait à faire croître notre propre excitation. Le champagne ingurgité développait une envie d’uriner ne cessant d’augmenter à chaque mouvement.

Nous nous sommes dirigés, c’est le cas de le dire, à la queue leu leu vers la sortie. Heureusement, nous n’avions pas à descendre d’escalier, une passerelle fermée était installée à la porte de l’avion. Nous marchions lentement, n’ayant pas une grande amplitude de mouvement et ne voulant pas tomber les uns sur les autres.

« Je suis désolé. » M’annonça mon voisin d’en arrière.

Je sentis un liquide chaud monter dans mon dos et redescendre le long de mes cuisses. Je me soulageai également la vessie entre les cuisses de celui qui me devançait. Plusieurs ont évacué leur vanne, laissant aller leur trop-plein d’urine.

Lentement, la passerelle descendit et une porte s’ouvrit à l’extrémité. Un autobus nous attendait et nous avancions pas à pas dans l’allée. Nos accompagnateurs assis dans les bancs nous tripotaient au passage. Leurs mains ne pouvaient toutefois pas se glisser entre nous, tellement nous étions rapprochés.

D’autres groupes étaient déjà arrivés, ils étaient installés à l’avant et nous sommes venus nous accrocher à eux comme des wagons de trains. Tout le monde est arrivé et les groupes sont accrochés, on nous fait alors lever les bras et on attache les anneaux de nos poignets à la barre placée de chaque côté. L’autobus se met alors en marche.

Tout le long du parcours, les attouchements augmentaient et se faisaient même très pressants. La seule entrave à des actions plus intimes, était notre position très serrée. Nous avons roulé environ deux heures, d’abord dans les rues de Copenhague puis dans la campagne danoise. Inutile de vous mentionner l’odeur d’urine régnant dans l’autocar, urine provenant tant de nous que des autres passagers. Ceux-ci sans gêne aucune se levaient sur leur banc et nous arrosaient copieusement de leur liquide. Aucune partie n’était négligée, même les visages recevaient leur lot de pisse. Certains même ne sont pas faits prier pour ouvrir la bouche.

Nous vîmes s’approcher d’une vieille abbaye, elle semblait encore en très bon état, je sus par la suite qu’elle datait du 16e siècle. L’autobus s’engouffra dans un immense garage, nos bras furent libérés et lentement nous devions reculer, pendant ce temps, les autres passagers quittaient par la porte avant. Toujours attachés les uns aux autres, on nous escorta dans un grand corridor, on nous détacha et nous amena sur un surplomb dominant une immense salle. Sur le rebord tout autour, des colonnes avaient été installées à intervalle régulier.

On nous y attacha les bras en croix et les jambes bien écartées. Comme il n’y avait pas de rampes, nos orteils étaient à l’extrémité du plancher et nos queues pointaient dans le vide. Nous étions une centaine de jeunes ainsi attachés tout autour de la salle d’une dimension d’environ cent cinquante pieds de diamètre.

À la hauteur de nos hanches, deux vases reposaient sur une petite tablette de chaque côté de nous. Des serveurs s’approchaient, ils versèrent de la bière dans l’un et de l’eau dans l’autre. Ils y déposèrent ensuite de longues pailles reliées à nos épaules, nous pouvions ainsi nous rafraîchir à notre guise et à notre choix. On vint également nous placer des petites pinces à sein, un parachute autour des couilles et y ajouta des pesées.

J’entendis les jeunes se parler dans des langues inconnues. Je devinais de l’allemand, de l’espagnol, du français, de l’anglais évidemment et d’autres langues complètement inconnues. Toutes les nationalités devaient être présentes.

J’ai cru reconnaître des suédois ou à tout le moins slaves, des latinos, des Africains et des Asiatiques se joignaient à des types européens et américains.

De jeunes hommes, bottés et habillés simplement de chaps en cuir, s’amenèrent afin d’aménager la salle en contrebas. Ils installèrent une vingtaine de tables rondes et douze chaises tout autour, ils dressèrent les tables avec nappe et couverts.

Lentement, les convives se présentaient, ils ne portaient rien et plusieurs étaient déjà bandés durs. Ils s’assirent autour des tables et les serveurs vinrent aussitôt verser le vin, sans gêne, ils promenaient leur queue à la hauteur du visage des invités.

Certains en profitaient pour soupeser la marchandise et faire tremper la queue dans la coupe de vin. Le repas fut servi et tous mangèrent dans la bonne humeur. Les mains n’étaient pas toujours sur la table et les serveurs se laissaient tripoter aisément et sucer à l’occasion.

Vers la fin du repas, un homme se leva et prit la parole. Il souhaita la bienvenue à tout le monde, souligna la présence de toutes les nationalités et de plus de trois cents personnes venues ici pour baiser. Il mentionna aussi notre présence et le fait que nous serions, tout au cours de la soirée, des spectateurs captifs et privilégiés à l’orgie de ce soir.

Lors du discours, les tables ont été desservies, des montagnes de préservatifs remplacèrent les couverts et dès les dernières paroles prononcées, tout le monde se leva et l’orgie débuta. Imaginez, tous ces hommes venus pour avoir du sexe sans retenue, toutes les queues pointaient, les bouches s’ouvraient.

Les gens se suçaient, s’enculaient, se tripotaient, allaient d’un gars à l’autre. Nous étions les témoins impuissants de ce festin sexuel. Toutes nos queues pointaient vers le vide et certains éjaculaient simplement à regarder. Évidemment, toute la boisson ingurgitée obligeait l’évacuation et nous nous soulagions sans vergogne sur l’ensemble des gens en contrebas.

Au cours de la soirée, des visiteurs virent régulièrement sur notre perchoir. Plusieurs d’entre nous, après s’être fait lubrifier abondamment le cul, se sont fait enculer sans ménagement. On se plaça derrière moi et je sentis une queue s’insérer lentement dans mon cul. Elle n’était pas énorme, mais elle était manipulée avec adresse. Elle sortit complètement et s’enfonça à nouveau sans ménagement. Quelques poussées me la firent sentir au plus profond de moi et elle ressortit.

La personne se baissa et lentement enfonça sa main. D’abord à trois doigts puis ensuite, je sentis passer les jointures, je tendis les fesses et me relaxai au maximum afin de faciliter le passage. Il joua à l’intérieur, agitant ses doigts sur les parois en tournant la main. Ensuite, il ressortit et m’embrassa tendrement dans le cou. Avant de repartir, il ajouta de la pesée au parachute entre mes jambes et fit balancer le tout augmentant ainsi la sensation du poids.

Je continuai d’alterner entre l’eau et la bière afin de conserver un bon feeling tout en gardant ma tête, je ne voulais rien perdre de l’atmosphère de la fête. Évidemment, je continuais comme mes compagnons d’infortune, à vider ma vessie sur les personnes en bas.

Je voyais Guillaume à genoux entre quatre gars, il se faisait emplir la bouche de sperme et d’urine. Il se releva et accrocha un des serveurs au passage. Il l’embrassa à pleine gueule, le laissant lui aussi goûter à du sperme mêlé à la pisse. Il prit un condom sur la table la plus proche, se l’enfila, retourna le serveur et sans plus de préambule, l’embrocha à grands coups de hanches. Après quelques mouvements du bassin, il le laissa aller, l’autre a semblé déçu, mais ne perdit pas de temps pour trouver quelqu’un désireux de lui emplir le cul.

Un jeune Asiatique se mit à gueuler comme un putois en se faisant entrer une énorme queue entre les fesses, tout en hurlant. Il bandait et éjacula sans se faire branler. Il s’affala ensuite, ses jambes ne pouvant plus le soutenir. On le détacha, l’amena en bas et l’étendit sur une table. Plusieurs personnes s’approchèrent et le frictionnèrent afin de lui redonner de la vigueur. On lui apporta à boire et lentement il reprit ses esprits. Une queue s’approcha de sa bouche qu’il ouvrit, avalant l’objet de convoitise. Il releva ses genoux offrant son cul à satisfaire une autre fois, mais en vain, les gens le laissèrent reprendre des forces.

L’orgie se prolongea, j’ai reçu environ une dizaine de queues dans le cul, j’ai éjaculé à quatre ou cinq reprises durant toute la nuit et mes copains de perchoir également. Malgré les murs de pierre sans fenêtres, les premières lueurs du jour traversèrent le seul vitrail installé au plafond de la voûte. On défit partiellement de nos liens, nous laissant les pinces à seins et le parachute qui se balançait entre nos cuisses. On nous amena ensuite dans la pièce nous ayant servi d’urinoir.

Pieds nus, les mains attachées dans le dos, nous déambulions à travers des personnes en train de baiser sur un sol maculé de toutes sortes de liquide, y compris des condoms usagés. On continua à nous tripoter de toute part et cette fois, on s’attaquait directement à nos queues. On se faisait littéralement avaler et vider du peu de réserve nous restant. On nous suçait, nous bourrait le cul et nous emplissait la bouche en même temps.

Après avoir reçu quatre à cinq giclées dans la face et la bouche et avoir éjaculé encore une fois, complètement épuisé, je sombrai dans un profond sommeil. Combien de temps ai-je dormi, je ne saurais le dire. À mon réveil, tout était calme autour de moi, j’étais toujours dans la grande salle, étendu sur le sol avec plusieurs dizaines de corps entremêlés, nus et inertes jonchant le plancher.

Lentement, je pris le temps de me réveiller, après m’être débarrassé des pinces et du parachute, je commençai à déambuler dans la pièce en cherchant quelque chose pouvant me désaltérer. Je traversai la salle et empruntai un sombre corridor éclairé uniquement par quelques lampions placés sur le sol en pierre. Au bout de ce couloir, un long escalier m’invitait à descendre. De chaque côté des marches, dans de petites cavités creusées à intervalle régulier, d’autres lampions éclairaient la descente.

L’ambiance était excitante, voire enivrante, les pierres recouvrant le sol et les murs, la pénombre, le silence, ma nudité, le souvenir de la soirée et de toute cette luxure firent bondir ma queue. Je continuai ma descente avec angoisse, je sentais mon cœur battre dans ma poitrine. Au milieu de l’escalier, des bruits sourds et lointains augmentèrent mon anxiété. Plus je m’approchais, plus je discernais le bruit de gémissements et de chaînes.

En bas, je poussai lentement une lourde porte. Le spectacle sous mes yeux finit de m’exciter. Un jeune Noir baraqué, à genoux, les bras liés derrière le dos, les cuisses largement écartées, une cagoule sur la tête et un entonnoir inséré dans la fermeture à glissière de la bouche. Un petit lampion allumé entre les jambes lui chauffait les couilles. Son engin était dressé et très humide. À ses côtés, le jeune Asiatique de la nuit dernière était suspendu en étoile, la tête en bas, on avait inséré une chandelle allumée dans son anus et la cire lui coulait entre les fesses.

Un peu plus loin, un grand blond était couché sur un banc, les jambes et les bras ficelés de chaque côté, les fesses et la queue bien en évidence. Un gars lui assénait des coups sur ses fesses rougies avec une raquette de ping-pong, pendant ce temps, un autre le crossait énergiquement sous des gémissements de douleur. Dans un autre coin, un jeune, la tête et les mains retenues dans un pilori, les jambes écartées, un parachute attaché à ses couilles, il observait ses compagnons d’infortune. De temps à autre, un des bourreaux allait se vider la vessie dans l’entonnoir du noir baraqué.

Lorsque l’on me remarqua, lentement on m’amena près du grand blond, étant bandé, on m’installa un condom et après lui avoir abondamment lubrifié le cul, on m’y inséra. On lia nos deux bassins avec une lanière de cuir de sorte qu’aucun mouvement ne puisse se faire. On nous relia également les épaules, offrant ainsi mon arrière-train. Le manège de la raquette de ping-pong recommença, mais cette fois sur mes fesses. Chaque coup me poussait davantage en avant. La douleur me faisait bander encore plus.

On libéra le jeune du pilori l’emprisonnant, lui mit un condom et après m’avoir graissé le cul, on dirigea sa queue entre mes fesses. Il avait une queue énorme et son entrée fut ressentie centimètre par centimètre. Une fois bien en place, après avoir attaché nos bassins et nos épaules, le manège recommença. On lui a laissé le parachute qui me cognait les cuisses à chaque coup de raquette et faisait pénétrer davantage sa queue.

Je me sentais prêt à jouir tant, le jeu était excitant. Cette jouissance fut vite anticipée par nos tortionnaires et ils cessèrent aussitôt. Après nous avoir libérés de nos liens, on retira lentement la grosse queue de mon cul et on la remplaça par un buttplug, on me releva et remplaçai ma queue par un autre buttplug. On m’installa la tête et les bras dans le pilori, écarta mes jambes au maximum et les relia aux piliers de chaque côté, on plaça un parachute autour de mes couilles et on y ajouta des poids très lourds. Avec une cravache, on tapotait à répétition mon gland et ma queue bandée dure.

On délia le Noir et on l’amena en face du grand blond. Après lui avoir enlevé sa cagoule, on le força à lui manger le cul. On dégagea également l’Asiatique, lui enleva chandelle dans le cul et le coucha sur le dos du blond. On lui releva les jambes et offrit son anus largement ouvert au noir.

Pendant ce temps, on avait suspendu la dernière victime, les jambes pliées et écartées au-dessus d’un cierge dont la flamme lui brûlait légèrement les couilles. On lui avait également installé des pinces à seins avec des pesées. Il n’avait rien perdu de son érection et le liquide pré séminal s’échappait de son gland et faisait un long fil transparent jusqu’à terre.

On mit un condom au noir.

« Allez fourre-le. » Commanda-t-on .

Il pénétra alors dans le cul de l’Asiatique sans préparation ni lubrifiant. Après plusieurs coups brutaux, on l’arrêta.

« Assez, change de cul. »

Il sortit aussitôt et après avoir changé de condom, plongea dans l’autre aussi férocement. Le grand blond hurla de douleur, mais cela n’arrêta pas le Noir qui le fourra tout aussi brutalement. Le manège se continua et le noir alternait entre les culs en changeant de condom à chaque fois.

On détacha le jeune suspendu, après lui avoir installé un condom, le coucha sur le dos, amena l’Asiatique, lui inséra la grosse queue dans l’anus, le bascula et ordonna au Noir de venir finir le travail par une double pénétration.

On m’amena au grand blond et lui présenta ma queue. On me pencha vers sa queue et je l’engloutis complètement. On enleva le buttplug de mon cul et un des bourreaux m’encula lentement, on releva les jambes du blond et un autre vient s’installer dans son cul. Je voyais entrer et sortir la queue du cul au même rythme de ma propre pénétration.

L’excitation atteint son paroxysme et nous sommes tous parvenus au point de non-retour. Dans une harmonie parfaite, nos semences jaillirent dans les plaintes et les gémissements.

Nous avons repris un à un nos esprits et nous sommes remontés lentement vers la salle commune. Là, des victuailles remplissaient les tables et chacun put se sustenter à sa guise.

Je retrouvai un Guillaume souriant et plein d’enthousiasme, il me demanda d’où je venais et je lui racontai mon escapade en détail. Son excitation était nettement visible, car aucun de nous ne s’était revêtu comme toutes les personnes présentes d’ailleurs.

Après avoir bien mangé, avant de nous diriger vers les jardins, on installa des lanières de cuir à la base du pénis à tous ceux se trouvaient sur le promontoire la veille. On laissa pendre un long bout de lanière entre nos jambes.

À certains endroits sur le terrain, on avait installé plusieurs trapèzes, on nous attacha les poignets à la barre horizontale et les chevilles aux montants. Ensuite, on vint nous enduire de lotion solaire, car le soleil brillait de tous ses rayons.

L’immense piscine était invitante. Les invités profitèrent de l’occasion et certains se précipitèrent à l’eau, d’autres disparurent à travers les bosquets et les massifs de fleurs, d’autres s’étendirent sur le gazon et se laissent caresser par les chauds rayons de soleil en ce début de mai.

Après quelques minutes de repos, une certaine activité s’ébranla, les mains commencèrent à se balader et les queues se dressèrent. On commença alors à se promener parmi nous et à nous tripoter. Toutes les parties du corps s’offraient à leur appétit débordant, nos aisselles, nos fesses, nos oreilles, nos pieds, notre cul et notre queue, vraiment tout y passait. On nous tripotait allègrement, sans ménagement, mais toujours avec respect même si l’action se voulait rude et presque violente.

Cette orgie dura trois jours et je ne saurais dénombrer le nombre de mes éjaculations. Dans le scénario, nous étions toujours à la merci de tous sans pouvoir nous toucher, nous n’avons pu, soit nous masturber, soit toucher aux autres avec nos mains.

Un matin, Guillaume vint me trouver dans la salle commune et me dit qu’il était temps de retourner.

Des taxis attendaient à la porte de l’abbaye devant nous ramener à l’aéroport. Nous étions une vingtaine à prendre le départ pour l’Angleterre, le petit avion devait faire escale à Amsterdam et à Rotterdam en Hollande, à Anvers et à Bruxelles en Belgique et enfin Londres.

Une limousine avec chauffeur en livrée nous attendait, à l’intérieur, Ken et Bryan avaient mis du champagne au frais.

Rodrigue

Suite de l'histoire

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