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Premier épisode - Épisode précédent

Patron à humilier -5

J'étais donc à genoux, totalement nu et imberbe, une saucisse et une carotte bien enfoncées au fond de mon cul, face à mes deux bizuteurs, attendant que, chacun leur tour, ils visent ma bouche avec leurs mollards. L'enjeu était de taille: le vainqueur aurait le privilège de se faire décrasser la rondelle par Médore, leur chien obéissant, c'est à dire moi.

— Va-z-y, Rafi! Commence.

— Ok, ça marche. Attention, lopette! T'es prêt? il va être costaud, celui-là…

Il renifle un bon coup, se racle la gorge et puis souffle un coup sec. Le mollard part à grande vitesse. Malheureusement pour lui, il vient s'écraser sur le sol.

— Putain! sérieux! Il va être top propre ton appart après notre passage...

— Attends, Jo. On ne peut pas laisser ce truc sur le sol. Imagine que l'un de nous deux marche dedans: ce serait dégueux.

— Bien vu. Allez, bizut! Tu lèches le gros mollard à Rafi. Et, bien sûr, t'avales.

— Allez, vas-y, gobe le bien. Et n'oublie pas combien tes Maîtres font un effort pour s'occuper d'une pauvre merde dans ton genre. Alors tout ce qu'on te donnes, tu dois le respecter, le déguster, le vénérer. C'est bien compris, bizut?… - Ouaf! ouaf! ouaf!…

— Bien, bizut. Je crois qu'il commence à comprendre ce qu'il est vraiment.

Jo lança à son tour son mollard, direct dans ma bouche: 1–0 pour Jo.

Puis Rafi, puis Jo… Au total, je ne sais pas combien de mollards ont été crachés sur moi, ou sur le sol. Mais quoi qu'il en soit, ils ont tous fini dans ma bouche et dans mon estomac. C'était écœurant mais aussi très excitant. J'étais plus bas que terre, totalement humilié: et ça, j'adorais. Sur le moment, la honte est plus forte que l'excitation. Mais, ensuite, l'excitation a pris le dessus.

— 5–3 pour ma gueule! Rafi, je t'ai mis ta branlée. Et qui a gagné un bon décrassage de cul? C'est Maître Jo. Putain! Bizut, ce n'est vraiment pas de bol pour ta gueule, car je n'ai pas pris de douche depuis au moins 4 jours, et là j'ai une super envie de chier. Tu vas être le papier toilette le plus nettoyant et le plus doux qu'il existe sur cette terre, car c'est ta langue qui va me nettoyer tout ça.

— Sérieux, Jo? Tu vas vraiment lui faire te lécher le cul?

— Sur ma vie! Bien sûr qu'il va me le nettoyer.

— Respect, mec! Alors là, j'avoue qu'on va vraiment se marrer.

— Allez, bizut, tu t'allonges sur le dos… Rafi, tu vas lui bander les yeux car pas question qu'elle me reluque le cul et la queue, cette tafiole. Le but du jeu ce n'est pas qu'il prenne son pied.

— Ok, ça marche. Je te le prépare.

— Yes! Et moi, je vais faire un gros caca.

Jo a quitté le salon. Mais je n'ai pas eu l'impression sur le moment qu'il prenait la direction des chiottes, mais plutôt celle de la cuisine. J'avais envie de lui dire qu'il se trompait mais je n'avais pas le droit de parler. Et puis, presque aussitôt, Rafi m'a bandé les yeux. Ainsi dans le noir le plus total, j'attendais, angoissé, l'arrivée de mon Maître. J'entendais vaguement Rafi et Jo parler. Il semblait que Rafi l'avait rejoint. Les voix se faisaient discrètes mais les rires, par contre, eux, étaient très faciles à entendre. Impossible pour moi de comprendre ce qui se passait. J'allais devoir patienter encore un peu avant de le découvrir.

Ils étaient enfin de retour.

— Allez, mon papier toilette préféré, en position! Tu vas me faire sortir ta jolie langue. Allez, on tire la langue! Bien, comme ça. Il a l'air trop con comme ça! Je vais venir passer mon cul sur ta langue. Quand je te l'ordonnerai, tu lècheras. Et quand je t'ordonnerai de ranger ta langue, tu la remettras dans ta bouche, et elle devra ressortir toute propre et légèrement humide. As-tu bien compris?

— OUAF! OUAF!…

— Putain! Il est trop con ce mec! T'es plus un chien, t'es un rouleau de PQ. Alors, un rouleau de PQ, ça parle pas, ça roule… Allez, mon joli rouleau de PQ, roule, roule…

J'ai roulé sur moi même, dans un sens, puis dans l'autre. Et encore et encore. La tête me tournait et, eux, ils se marraient.

— Stop, rouleau de PQ! Maintenant, en position.

Allongé sur le dos, les yeux bandés,j'avais la langue tirée au maximum. Le bandeau que j'avais sur les yeux me passait également sur le nez. je ne sentais quasiment rien. Mais tout de même, lorsque Jo a mis son cul au contact de ma langue, j'ai reniflé une odeur forte que je savais être de la merde.

— Allez, mon PQ, nettoie-moi bien la raie. Putain! En plus j'ai le cul bien poilu et mes poils sont bien trash, collés à ma raie. Tu vas me faire un beau brushing de la raie!

— Putain! Jo! Une sous merde qui lèche de la merde, là on est au top.

— Yes, frangin! C'est trop du bonheur!

J'ai donc léché, sans voir ce que je faisais, mais dans ma tête, je voyais la scène. Je voyais sa raie crasseuse, ses poils collants, sa rosette sombre, et pourtant ma langue ne pouvait plus s'arrêter de travailler. De temps en temps même, elle allait fouiller plus loin dans l'intimité de Jonathan. Tout ceci n'était pas pour lui déplaire. J'entendais ses gémissements. Putain! le con! il prenait son pied à se faire lécher le cul! Au bout d'une demi-heure de léchage intensif, il me remercia en lâchant un énorme pet juste au niveau de mon nez et de ma bouche grande ouverte.

— Ok, bizut, c'est bien. Tu as été très obéissant et maintenant mon cul est comme neuf. Je pense que tu as mérité un bon repas. Mais avant cela, c'est toi qui va nous servir notre dîner. Occupe-toi de mettre les pizzas à chauffer, et, quand c'est prêt, tu nous apportes ça à table.

Je me suis donc dirigé dans la cuisine, j'ai mis les pizzas à cuire. Durant tout ce temps, je suis resté dans la cuisine. Sauf lorsqu'ils m'ont réclamé une nouvelle bière. J'étais toujours complètement nu, et, lorsque je passais à côté d'eux, je me prenais une ou plusieurs claques sur les fesses.

— La pizza est prête, Maître et Chef.

— Ok, bizut. Alors apporte au lieu d'ouvrir ta gueule. Ce n'est pas possible: il faut toujours qu'il l'ouvre, ce con!

J'ai donc apporté les deux assiettes avec, pour chacun, une large part de pizza.

— Putain! j'avais dit sans olives, la pizza! Sérieux, Jo: c'est vraiment un bon à rien ce bizut…

— T'inquiète pas, Rafi. Je sais ce qu'il va pouvoir en faire de ses olives…

— Se les foutre au cul. Au cul, les olives! Tiens, bizut, va chercher…

Sur ce, Jo lance une olive à travers la pièce et m'ordonne de me mettre à quatre pattes.

— Médore, tu vas chercher la jolie olive, et tu la ramènes dans ta gueule de chienne. Ensuite, tu te retournes, cul face à tes maîtres. Et tu te la fous dans le cul. Comme ça, t'auras des légumes avec ta saucisse.

— Tiens, une autre…

— Rafi, combien tu as d'olives sur ta pizza?

— 8. Et toi?

— Attends, bouge pas! Il me semble 10. Putain! 18 olives dans le cul! Plus une grosse saucisse.

— Le repas me paraît royal: ne penses-tu pas?

— Et n'oublions pas de remettre la carotte pour pousser tout ceci bien au fond du four à chaleur totalement naturelle: température approximative de 37.5°C. Que du bonheur!

Et là, ils explosent de rire. Moi, j'ai mal au cul et un peu au ventre d'avoir tout ceci au fond de moi. La honte se lit sur mon visage et les larmes ne demandent qu'à couler. Mais je ne leur ferai pas ce plaisir.

Ils ont mangé ensuite tranquillement leur pizza, continuant à boire de la bière. Et moi, je devais rester à quatre pattes, le regard baissé. Puis ils m'ont demandé de venir me placer entre le canapé et la table de salon. Ainsi ils on pu poser leur jambes sur mon dos nu. Je servais maintenant de repose pied. De temps en temps, ils s'amusaient à titiller la carotte logée au fond de mon cul et c'était plutôt douloureux. Je prenais également régulièrement des claques sur les fesses. Leur plaisir était de me faire rougir les fesses autant que ma face de fion.

— Allez, il est temps de faire manger le bizut. Nous allons te préparer ton repas. Toi, pour le moment, tu ne bouges pas, tu ne parles pas. On veut te retrouver dans la même position lorsqu'on revient.

— Bien compris, la lopette?…

J'ai bougé la tête de haut en bas pour leur signifier que j'avais compris. Hors de question de parler et risquer de me faire punir. Ils ont disparu, direction la cuisine. Porte fermée, impossible d'entendre ce qu'ils me préparaient. Ce serait la surprise. J'imaginais tant et tant de choses, mais j'étais sûrement loin de la vérité.

La seule chose que j'arrivais à entendre, c'étaient les éclats de rire qui provenaient de la cuisine. Après 20 bonnes minutes, j'entendis la porte de la cuisine s'ouvrir et mes deux Maîtres arriver. La configuration de la pièce était telle que je ne pouvais pas les voir revenir. C'est alors que Jo se mit à parler.

— Nous voilà, ma petite chienne. C'est l'heure de ton repas et, crois-moi, nous y avons mis beaucoup de nous et de notre temps. Ecarte un peu les jambes et les pieds, que je puisse poser ton assiette.

— Allez, Médore, écarte les pattes, comme une bonne chienne que tu es.

— Ok. Maintenant, je pose ton assiette. Tu vas retirer la carotte que tu as dans ton cul et, pour le moment, tu vas te la fourrer dans la bouche. Tu vas nettoyer la jolie carotte avant qu'on la remette dans ton frigo pour ton prochain repas. Aujourd'hui, on te dispense de carotte.

J'ai donc tiré sur les fanes de la carotte pour l'extraire de mon cul, et, dès qu'elle fut retirée, je la pris dans ma bouche sans regarder l'état dans lequel cette carotte pouvait se trouver. Le goût était infect mais j'essayai de prendre sur moi sachant que ce qui m'attendait ensuite serait 1000 fois pire.

— Bourricot qui mange sa carotte! Trop mignon! La prochaine fois, au lieu d'en faire une chienne, on en fera une ânesse et on pourra lui grimper dessus.

— T'as raison, Rafi! Mais ne perdons pas de vue que notre chienne a très faim. Hein, ma chienne?

— OUAFFFFF! OUAFFFF!

— Alors maintenant que nous avons positionné ta gamelle au bon endroit, tu vas continuer de te servir ton repas. Tu vas pousser bien fort avec ton cul et sortir de là tout ce qui se trouve à l'intérieur. Allez, pauvre sous merde, obéis et vite!

J'ai donc poussé, comme si je voulais chier. Pour commencer, j'ai senti les olives sortir de mon cul, l'une après l'autre. La sensation était plutôt horrible d'un point de vue mental, mais plutôt très agréable d'un point de vue physique. Mon cul s'ouvrait, laissait passer l'olive, puis se refermait. Puis vint le tour de la saucisse, et enfin mon cul fut libre de respirer.

Tout ce que j'avais sorti de mon cul avait gentiment atterri dans l'assiette posée à mes pieds.

— Putain! C'est dégueux, mais j'adore. Je la kiffe trop, cette chienne!… Médore, la pute, tu vas pouvoir te retourner et regarder le merveilleux repas que nous t'avons préparé. Et auquel tu as tout de même, je l'avoue, un peu participé.

— Allez! Et toujours à quatre pattes, bien sûr.

Mon visage est passé du rouge de la honte au blanc de l'horreur en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire. La tête que je faisais les a bien évidemment rendus hystériques et le fou rire qui a suivi était insoutenable.

— Putain! Médore, tu verrais ta tête, tu serais au moins aussi mort de rire que nous. Bon, allez, je vais reprendre mon sérieux pour t'expliquer un peu le détail de cette magnifique recette. Il s'agit d'une merveilleuse saucisse de Strasbourg aux olives que tu as magnifiquement réchauffée et sur laquelle tu as laissé un peu de merde pour en épicer le goût. Pour notre contribution, nous avons pissé tous les deux dans une casserole dans laquelle nous avons fait cuire ces quelques pâtes. Nous les avons ensuite agrémentées de poils de cul, de poils de couilles, de poils de nos aisselles. Mais on ne pouvait pas en rester là, il te fallait une bonne sauce. Alors nous avons chacun mollardé une bonne dizaine de fois et nous nous sommes mouchés au dessus de tes pâtes. On aurait pu penser que c'était bien et que tu ne méritais pas plus. Mais nous sommes royal et tes légumes devaient être à la hauteur de ta soumission. Alors nous nous sommes branlés dans cette magnifique sauce. Tu vas bouffer des pâtes au sperme de Maître. Nous avons donné pour toi tout ce que nous pouvions, mais, rassure-toi, nous avons gardé une surprise pour le dessert. Maintenant que tu connais la recette de ce délicieux plat, nous te laissons manger et déguster ton repas. Allez, Médore, bouffe.

J'ai tout de suite compris que j'allais devoir manger comme ça, à quatre pattes. J'ai obéi, et j'ai commencé à manger, bouchée après bouchée. Je ne sais pas ce qui était le pire dans tout ça. Ce qui sortait de mon cul ou ce qui venait de mes Maîtres.

— C'est bien, Médore, tu fais honneur à notre repas. Nous sommes fiers de toi. Rafi, je crois que notre chienne doit avoir soif. T'as pas envie de pisser, toi?

— Oh! que si! Pas de problème. Bouge pas, je vais chercher un bol.

— Tu vois, lopette, tu ne pourras pas dire que l'on ne s'occupe pas bien de toi.

Rafi est revenu de la cuisine avec un bol, c'est mît dos à moi. J'entendis la braguette descendre puis le bruit de la pisse coulant dans le bol. Il devait vraiment avoir envie, j'avais l'impression qu'il ne s'arrêterait jamais. Il a posé ensuite le bol à côté de ma gamelle, bien rempli et heureusement pas trop jaune, je pense que j'aurai pu remercier la bière pour ça.

— Tiens, bois. On veut te voir laper. Et surtout, ne renverse pas! On veut te voir finir tout ton repas et ta boisson.

J'ai mangé et bu tout ce que j'avais devant moi posé à terre, mes maîtres me regardant à peine. Je crois que c'était cela le plus humiliant. Le fait d'avoir l'impression, à ce moment-là, qu'ils se foutaient totalement de ce que je faisais pour leur plaire, pour leur obéir. Dès que j'eus fini de tout manger et de laper toute la pisse de Rafi, je me mis à aboyer pour leur faire savoir que j'avais été une bonne chienne et que j'avais bien tout mangé.

— Putain! Ça devait être bon, car Médore n'a rien laissé. Et je vois même qu'il a bien léché son assiette. Comme ça, pas de vaisselle à faire: c'est le top!

— Je suis impressionné. Putain! il est trop grave! Je te dis pas comment il doit puer de la gueule, le bizut. Au fait, Jo, il me semble que son cul et que sa bouche sont libres en ce moment et je ne voudrais pas que notre lopette prenne froid. Je pense qu'il va falloir remplir tout ça, vite fait. Je pense qu'il mérite une récompense avant d'avoir son super dessert.

J'attends avec un immense plaisir vos commentaires, vos idées pour continuer cette histoire semi réelle semi imaginaire.  Et si certains veulent être mes futurs maitres, je suis à votre disposition.

Bizut76

tompouss@hotmail.com

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Soumis de Maître Ethan - Patron à humilier

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