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Premier épisode - Dernier épisode

Kader -06

Le grand jour est arrivé. Kader va venir me chercher pour qu’on aille diner chez ses parents. Ses deux sœurs et leur mari seront présents, et son petit frère.
Je suis encore devant mon dressing quand Kad arrive.

– T’es pas encore habillé ??
– Je ne sais pas quoi mettre…

Il s’assoit sur mon lit, il porte un jean brut et un pull col V bleu, le tout assorti de sa paire de Gazelles noires.

– Reste toi-même. Te prends pas la tête, ils vont t’kiffer t’inquiète.

Il a l’air hyper détendu, limite blasé.

Du coup ce sera col roulé noir, 511 brut, et Superstar rouges.

– Ça va ?? T’as rien dit du trajet…

C’est vrai que le trajet est passé super vite. Il me prend la main.

– Sois tranquille ça va bien s’passer.
– J’ai pas envie de faire d’impair…

Il sourit.

– Ne fais pas la bise à ma mère. Ce sera à elle de l’décider quand elle se sentira assez proche de toi. Avec mes sœurs fais comme tu l’sens, mon frère rien de spécial.
– Et ton père ?

Il soupire.

– La vérité, il est pas toujours facile. Il est carrément direct, et j’pense que tu risques de l’trouver bourru voire même peut être déplacé... mais sois indulgent s’te plait... sa vie fonctionne avec une autre culture…
– Rassurant…

Il m’embrasse furtivement sur la joue.

– Reste toi-même...

Nous sortons donc de la voiture. Ses parents vivent dans un petit pavillon modeste, situé dans une banlieue calme du sud de Paris. J’ai à la main un bouquet que j’ai voulu sobre sans être ridicule.

– Kad entre sans frapper, et immédiatement sa mère vient nous accueillir.

– Entrez entrez !

C’est une femme très belle, d’une cinquantaine d’années. Elle porte une robe colorée, sans tomber dans le pittoresque et un fichu qui retient ses cheveux sans pour autant les cacher totalement. Elle embrasse son fils avec une chaleur touchante et me fait face. Je lui tends la main.

– Bonsoir madame B. Je suis Cédric. Enchanté.

Elle serre ma main avec un grand sourire.

– Oh je sais qui tu es !

Je souris à mon tour et lui tends les fleurs.

– Pour vous remercier de me recevoir.
– Oh, mais il ne fallait pas !! Merci beaucoup elles sont très belles Cédric.

Ses sœurs et ses beaux-frères m’offrent un accueil tout aussi chaleureux. Son petit frère semble plus indifférent à ma présence. Son père est dans son fauteuil dans le coin salon.

La pièce étant intégralement ouverte, je l’ai aperçu depuis mon arrivée. Il n’a pas encore daigné m’adresser un regard. Je prends donc le parti d’aller le saluer.
Il me serre la main en me regardant par dessus ses lunettes, le visage neutre.

– Chez moi ça ne se fait pas d’offrir des fleurs à une femme mariée et respectable.

Mon cœur s’emballe un peu. Il me fait quoi là ??

– Chez moi il est d’usage et poli de remercier celle qui prend la peine de me recevoir par un présent.

À ma plus grande surprise, il esquisse un léger sourire. J’aperçois même l’espace d’une seconde celui de Kad. Il me fait signe de m’assoir dans le canapé à côté de lui.

– Direct, vif et incisif m’avait prévenu mon fils.

Je ne dis rien. J’attends la suite. Vraisemblablement je vais être testé.

– Comme tu le vois, ma maison est modeste,
– Je la trouve très chaleureuse.

Je me rends compte que, tout comme son fils, il déteste être coupé.

– Elle est le fruit de mon travail ! Un travail honnête ! Je comprends que ça fasse une différence avec ce que tu connais, mais c’est ici que Kader a grandi.
– Je n’ai aucun problème avec ça. Je ne vais pas cacher le fait que j’ai eu la chance de grandir dans un milieu favorisé, mais cela n’a pas été au détriment d’une éducation rigoureuse et stricte, basée sur le mérite.
– Tu es juriste ? Pourquoi ne pas avoir continué pour devenir avocat ?
– Je ne me voyais pas plaider. Je préfère baigner dans les textes, les comprendre de façon à en tirer au mieux toutes les possibilités.
– Et pour en faire profiter qui ?

Kad choisit d’intervenir.

– Papa, j’t’ai dit qu’il travaillait gratuitement pour des personnes qui n’ont pas les moyens d’se payer ses services.
– Oui tu me l’as dit, mais ce n’est pas à toi que j’ai posé la question.
– Il y a une subjectivité dans la fonction d’avocat qui me gêne. Pour être bon, il faut pouvoir mettre de côté sa conscience, ses principes, et je n’étais pas prêt à le faire.
– Donc ce n’était pas paresse ? Par facilité ?
– J’ai un doctorat…

Je déteste mettre ça en avant, mais je crois que je n’ai pas le choix. Ça ne semble pas l’émouvoir, il continue sur sa lancée.

– Donc je dois t’appeler docteur ?

Je ne relève pas le sarcasme dans sa voix.

– Seulement quand je suis en conférence. Sinon je juge ça hors de propos.
– Si tu le juges hors de propos...

Je me rends compte que toute la famille s’est discrètement massée dans le salon pour suivre mon « interrogatoire ».

– Nous avons appris que tu avais été malade. Nous avons beaucoup prié pour toi.
– C’est très gentil à vous.
– Pourquoi, alors qu’il a passé tout son temps pour te veiller pendant ton coma, avoir demandé à mon fils de partir ? De te laisser ?
– Ahmed !! Laisse-le tranquille maintenant !

Il ne relève pas davantage l’intervention de sa femme.

– Nous en étions au début de notre relation. Cependant je savais déjà que votre fils était quelqu’un de bien, et j’avais déjà beaucoup de respect pour lui. Je ne savais pas ce qu’il allait advenir de moi, et je ne voulais pas qu’il soit abimé de me voir…
– Je vois... Je suis désolé si tu m’as trouvé impoli de te recevoir comme ça. Je respecte les choix de mes enfants. Ma fille Karima est pratiquante, Salima non, et toutes deux sont accueillies dans cette maison de la même manière. Bien sûr je préfèrerais voir mon fils se marier, fonder une famille je ne vais pas te le cacher, mais la vie en a décidé autrement. Mais il reste mon fils, et je l’aime. Et je réserve encore mon jugement, mais il semblerait qu’il n’ait pas fait un trop mauvais choix te concernant…

Je me contente de lui sourire. Je l’aime bien. Il ne triche pas.

Fatiha, la mère de Kad, nous invite à passer à table. Quand je passe vers Karima et son mari Florian ils me soufflent que je m’en suis très bien tiré, bien mieux que les gendres avant moi et avec un « oral » bien plus difficile. Kad lui, me lance un clin d’œil, et je lis sur ses lèvres les mots « t’as assuré ». Il semble ravi.

À table je suis placé entre Kad et Karima. Elle porte le voile, mais rien dans son attitude ne tend à la rendre distante ou inaccessible. Un petit tableau électronique se met à chanter en arabe. C’est l’appel à la prière. Kad, ses parents, Karima et son mari, et Ali le petit frère vont faire leur prière. Les femmes de leur côté. Je reste donc seul avec Salima et Karim son mari, tous deux ne sont pas pratiquants. Salima a 22 ans, je crois.

– En tout cas il nous tardait de te rencontrer, Kader parle tout le temps de toi. Et « Cédric fait ci », et « Cédric dit ça », et « il m’a emmené voir ci », et « on est parti là » !!

Nos rires se rejoignent. Je crois vivre un moment surréaliste. Kader, rebeu, parle de moi tout le temps à sa famille…

Karim se tourne vers moi.

– En tout cas bravo ! T’es carrément à l’aise... surtout face à Ahmed…
– Je ne voulais pas tricher en fait…
– Je pense que mon père va te kiffer. Il fait style qu’il aime bien se faire obéir et tout, mais il aime bien quand quelqu’un ose lui tenir tête.

Nous continuons à papoter jusqu’au retour des autres. Poliment, je demande à Fatiha si elle a besoin d’aide, et je reçois en réponse un houspillage du feu de Dieu, si je puis dire ! Bref, j’ai compris qu’elle le prendrait comme une insulte.

Les entrées se succèdent et je suis étonné de ne rien rencontrer que je n’aime pas. La réponse vient d’elle-même.

– J’ai vu avec mon fils ce que tu n’aimais pas…
– Merci beaucoup, Madame B., c’est très gentil à vous !

Le père de Kad se tourne vers moi.

– Kader nous a appris qu’il allait venir vivre chez toi… ?
– Tout à fait.

Sa mère lance :

– Oh je ne suis pas mécontente qu’il quitte ce vilain appartement. Qu’il est triste !!
– On est d’accord !!

Et tout le monde éclate de rire, sauf Ahmed bien sûr.

– Et vous emménagez chez toi parce que le quartier où vit mon fils n’est pas assez bien pour toi ??
– Honnêtement Monsieur B., je crois pouvoir vous dire sans paraitre prétentieux ou hautain que mon appart est plus.... agréable.. Et j’avoue qu’à choisir, je n’hésite pas une seconde.

Il se tourne vers Kad.

– Tu as intérêt à bien mener tes affaires pour lui assurer le train de vie auquel il est habitué mon fils.

Kad me coupe l’herbe sous le pied.

– Il n’a pas besoin de moi pour ça.

Et nous parlons du déménagement, de mon travail, ma famille, de la fac de droit de son frère Ali...

– Il est 23h passées quand nous prenons congé, les bras chargés de plusieurs Tupperwares remplis d’une partie des restes du diner.
– Merci beaucoup de m’avoir accueilli chez vous Monsieur B.

Je me tourne vers sa femme.

– Et merci à vous de vous être donnée la peine de préparer toutes ces bonnes choses. C’était délicieux.
– C’est normal !! J’avais tellement hâte de te connaitre enfin ! Tu es le bienvenu dans cette maison.
– Et vous pouvez venir voir l’appartement quand vous voulez.
– Oh oui j’aimerais beaucoup voir où vous allez vivre tous les deux.

Ahmed s’avance vers moi.

– Si tu n’as pas peur de recevoir une famille arabe dans tes beaux quartiers, j’aimerais bien voir ça aussi.

Kad lui répond.

– Cédric a des voisins musulmans !
– Si vous êtes libres, venez déjeuner dimanche prochain.

Kader se tourne vers moi.

– En fait j’avais pensé, t’vois, vu que tout l’monde est réuni, qu’ils auraient pu venir demain…

Il me fout un coup de stress là. Sa mère s’offusque.

– Non mon fils on ne s’invite pas chez les gens du jour pour le lendemain.
– Pas de problème Madame B., vous êtes les bienvenus.
– Alors nous viendrons avec plaisir !

Ahmed, fidèle à lui-même, me tend la main.

– Alors nous verrons ça demain.
– Très bien !

Il sourit et nous partons.

Dans la voiture, Kad est comme un gosse.

– Putain t’as trop assuré. La vérité, j’savais pas comment ça allait s’passer avec mon père. Lui avec ses questions et toi avec ton caractère.. Mais il va t’kiffer…

Arrivés, je prépare un déca à Kad et je me fais un thé. Il se glisse derrière moi, m’enlace, se colle à moi.

– J’flippe trop…
– De quoi ?

Il soupire longuement.

– C’est trop beau...

Je ne vois pas vraiment où il veut en venir, mais je me retourne, le prends à mon tour dans mes bras, et lui laisse le temps de continuer.

– J’ai tout ! Depuis l’temps que j’cherchais quelqu’un que j’pourrais présenter à mes parents... et toi t’es là... J’t’aime trop Cédric…

Je le sers plus fort.

– Je t’aime aussi... et moi, aussi par moments ça me fait chelou de me dire que je puisse avoir autant de chance de t’avoir...

Et il me serre encore plus fort…

Une fois couchés je me glisse direct contre lui. C’est toujours un incroyable bonheur que de retrouver son corps chaud et puissant. Il est sur son téléphone, il textote avec sa sœur Karima. Sur le dos, il frissonne quand ma main glisse sur son ventre jusqu’à son pubis. Mes doigts jouent quelques minutes avec ses poils, puis, vite lassés, vont à la rencontre de sa bite qui a déjà commencé à gonfler. Il a depuis un moment posé son iPhone. Il approche sa bouche de la mienne, je me recule, joue avec ses lèvres, les effleurent des miennes, embrasse son menton. Puis ma main s’empare de sa grosse paire de couilles. Je les fais rouler tout doucement, il est assez sensible. Lui ne tient plus, il m’attire sur lui et, avec sa main derrière ma nuque, m’oblige à l’embrasser enfin. J’aime trop sa langue, et j’aime tout autant cette intimité particulière qu’est celle d’avoir une autre langue qui joue avec la mienne. Ses mains, après avoir caressé mon échine, empoignent mes fesses. Il me les pétrit, les masse presque. Nos bouches ne se quittent pas alors que d’une main il m’écarte une fesse et en profite pour jouer avec ma rondelle de son autre main. Je gémis quand je sens son majeur entrer un peu dans mon trou écarté, mais encore sec. Il parvient malgré tout à me mettre de cette manière au moins deux phalanges de son doigt long et noueux.

– J’ai trop envie d’tes fesses.... maintenant comme ça…
– Non.

Sa tête de recule un peu dans l’oreiller, son air change.

– T’as pas envie ?
– Si justement... j’ai très envie de toi, et j’ai très envie de te le montrer…

Immédiatement un sourire sur de lui et lubrique fend son si beau visage.

Je me positionne à genoux entre ses jambes. Je l’admire. Putain que ce mec est beau. Son magnifique visage, encadré par sa barbe de 3 jours entretenue, ses deux billes noires qui peuvent tantôt le rendre si intimidant et parfois si attendrissant lorsqu’elles se remplissent d’éclat. Mes yeux descendent tout doucement, son cou puissant et nerveux, ses épaules développées sans excès, ses bras longs et musclés. Puis son torse, ses pecs galbés avec leur téton tout foncé, ses abdos légèrement poilus et parfaitement dessinés, et enfin la toison pas trop abondante qui trône au-dessus de sa merveilleuse bite, sans parler de ses énormes burnes qui pendent lourdement en dessous. Du bout des doigts je chatouille ses cuisses, ses couilles, son ventre. D’ordinaire peu chatouilleux il est toujours très sensible à ce type de caresses. Puis avec de la salive dans ma main, j’entreprends de bien faire durcir sa queue qui part bien sûr le côté quand il ne bande pas à fond. Il gémit. J’insiste bien sur son gland que je serre bien quand ma main passe dessus au rythme de ma branle. Je mouille aussi ses couilles pour qu’elles roulent sans problème dans mon autre main. Je m’amuse à accélérer puis ralentir, pour presque arrêter. Mon petit jeu dure longtemps, depuis un bon moment il a fermé les yeux, et donc au moment où il s’y attend le moins je me penche rapidement en avant et avale sa teube bien raide direct en fond de gorge. Je reste quelques instants comme ça, le nez dans ses poils, pour qu’il profite bien de la surprise. Ma bouche va et vient à une bonne allure, et mes mains ne sont pas en reste pour faire monter son excitation encore et encore. L’une le branle en même temps que mes lèvres et l’autre effleure du bout de l’index sa rondelle. Il se tortille et bien trop vite à mon goût me contraint à stopper. J’aurais adoré le faire cracher dans ma bouche comme ça, mais mon cul en chaleur réclame sa dose. Je viens donc à califourchon sur lui. Je le toise encore. Ses mains se posent sur mon torse sec, glissent sur mon ventre redevenu bien plat depuis la reprise du sport, et moi, je fais glisser son gros morceau prêt à exploser entre mes fesses quasiment imberbes.

– Putain bébé enchaine j’vais t’violer sinon…

Je me lève, debout sur le lit et me retourne. Je le laisse profiter de la vue qu’il a sur mon cul qui lui aussi à retrouvé toute sa forme, puis je m’accroupit, dos à lui.

– Putain ouais…

D’une main habile, je positionne son gland baveux de mouille à l’entrée de mon trou qui palpite déjà à l’idée d’accueillir sa meilleure amie.
Je m’empale tout doucement dessus, d’une traite. La vérité, ça me chauffe à fond, j’ai un peu mal, mais je sais qu’il adore me prendre quand je suis bien serré comme ça. Je remonte, la ressors complètement et recommence plusieurs fois, jusqu’à ce que la douleur soit trop forte. Là je crache dans ma main et lubrifie ma chatte endolorie, il en profite pour faire de même avec son manche qui a pris des proportions maximales. Je descends.

– Tout doucement, j’kiff trop la voir rentrer comme ça…

Je me soumets donc, et à nouveau à plusieurs reprises je m’enfonce jusqu’à ce que ses couilles de taureaux s’écrasent contre l’entrée de mon cul, et ressort complètement. Puis j’ondule comme un ouf sur lui, il me tient les fesses, les écarte, les claque. Je suis en total kiff. Puis petit à petit son bassin donne des coups, de plus en plus forts, et puis c’en est trop pour lui, il faut qu’il reprenne la main. Il me repousse, me fait mettre le cul tendu au bord du lit, mes genoux contre mon torse. Je vais prendre cher à l’avoir chauffé comme ça. Mais au lieu d’encaisser sa bonne teube, j’ai droit au délice de sa langue. Putain ce que c’est bon !!! Elle rentre bien, il s’active comme un dingue pour me faire gémir à fond. Je ne me retiens pas, je sais qu’il aime que je lui fasse savoir que je kiff ce qu’il me fait. Puis j’ai droit à un bon coup de bite, puis sa langue, puis un bon coup de bite, et sa langue. Son ptit manège me rend fou, il sait vraiment s’y prendre... Puis sa queue ne ressort plus de ma chatte surexcitée. Il est vraiment violent ce soir. J’ai parfois mal quand son gland tape contre ma prostate trop fort, oui, je prends tellement mon pied que j’arrive à en avoir mal. Les minutes doivent s’enchaîner encore et encore. Moi je dois absolument juter j’en peux plus. Je me touche à peine que j’explose à m’en faire tourner la tête. Fait chier je viens de changer les draps. Les contractions de mon cul précipitent sa jouissance. Ses coups de reins se font encore plus rudes, il est littéralement déchaîné, je crois qu’à ce moment précis il ne pense qu’à finir en beauté et rien ne pourrait l’en empêcher. Pour le coup je souffre vraiment durant les dernières secondes, mais je lui dois bien ça après le plaisir qu’il vient de me donner. Je devine les flots de foutre bouillant qui inondent mon ventre et j’ai un peu peur pour les voisins en entendant le râle, presqu’un cri qu’il lâche en se vidant. Mais quel bonheur de savoir que ce mec que j’aime tant prend son pied et gicle au fond de mon cul...

Il s’effondre sur moi. Son haleine chaude dans mon cou, il me susurre :

– Putain tu m’as tué…

Je colle mes fesses encore plus contre lui pour le sentir encore un peu.

– Prends-la dans ta bonne bouche s’te plait…

Alors qu’il se met sur le dos, je m’exécute donc après avoir vérifié qu’elle était nickel bien sûr. Il lâche à nouveau un « aaaaaah » quand j’avale en entier sa bite gluante. Elle a perdu en raideur, mais garde un bon volume, parfaite pour la suçoter en fond de gorge tranquillement. Je le pompe de longues minutes, jusqu’à ce qu’il s’endorme.
Je vais à la salle de bain me rafraichir, je fume une clope, indispensable après une telle baise. Je le retrouve tel que je l’avais laissé, ses pieds touchent le sol, il est allongé au bord du lit, en travers.

– Kad couche toi correctement…
– Hmmmmm…

La bête est grincheuse.

– Allez viens contre moi…
– Hmmm tire moi…

Il est mignon quand il fait le bébé comme ça... Une fois n’est pas coutume je reste sur le dos, et il se blottit dans mes bras. Je mets un long moment à m’endormir, profitant de son corps chaud, caressant sa nuque, et finalement, m’endormant bercé par sa respiration profonde et apaisée.

Cédric T

histoirecyrillo@gmail.com

Suite de l'histoire

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