PAUSE

Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
Rendez-vous fin septembre ;)

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HISTOIRE

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Premier épisode

Théo et mon père -02

Une fois qu’ils avaient fini leurs cochonneries, je me suis éclipsé discrètement. Je leur ai laissé dix bonnes minutes avant de rentrer avec grand fracas pour signaler ma présence. Théo était déjà dans la piscine et mon père sous la douche. Moi, j’étais encore tout excité par ce que je venais de voir. Je n’avais qu’une envie : baiser Théo et sentir le foutre de mon père !

Je rejoins Théo dans l’eau. Nous reprenions nos jeux stupides, mais avec un peu moins d’enthousiasme que tout à l’heure, un peu moins d’exaltation. Mon père, torse nu avec son slip de bain, allait et venait, téléphone à la main, à sextoter avec une de ses maîtresses et à exhiber son gros paquet devant nous. Il s’arrêta au bout d’un moment et jeta en notre direction :

– Eh, les garçons, une pizza pour ce soir ça vous va ? J’ai rien dans le frigo.

– Ok pour moi, une quatre fromages si te plais, dis-je.

– Y a quoi comme choix ? demanda Théo.

– Je t’apporte la carte, lui répondit mon père d’un ton doucereux.

Théo sortit de la piscine et exhiba sa fine musculature et sa croupe bien dessinée. Je ne l’avais jamais vraiment regardé, Théo, jusqu’à maintenant. C’est vrai qu’il avait un vrai beau petit cul rebondi maintenu par des jambes fines et galbées. Il avait de petites fossettes, juste au creux de ses reins que j’affectionne particulièrement. Je ne le regardais plus, je le matais ! Je l’envisageais, nourri par les images de leur sauterie. Je sentis que ma bite se gorgeait à mesure que mon regard scrutait les détails de son corps. Il s’avança vers la table du jardin ou mon père avait mis la carte. Il jeta un bref coup d’œil, penché en avant, mettant en valeur son postérieur.

– Je prendrais une Orientale ! dit-il avec un grand sourire. J’adore les merguez !

Mon père fit mine de ne pas entendre. Pas moi ! J’avais bien compris l’allusion. Je ne pouvais pas sortir de la piscine, pour cause d’érection intempestive… J’entrepris donc de nager quelques longueurs pour me vider la tête et ma libido.

La soirée se passa avec une certaine douceur de vivre. Mon père était détendu, amusant, souriant. La chaleur était tombée et une petite fraicheur de début d’été, nous obligea à nous rhabiller, seul mon père resta en slip comme pour maintenir une touche « sexe » à la soirée. Je n’avais pas vraiment vu mon père aussi présent, lui qui est toujours distrait par son téléphone. Ce soir, il n’y toucha pas, malgré l’insistance des SMS de son interlocutrice. Théo dévorait discrètement des yeux mon père qui lui rendait les mêmes regards concupiscents. Je n’ai pas vraiment l’impression d’exister.

Il commençait à se faire tard et sachant que demain serait bien rempli, j’entrepris de débarrasser afin d’aller me coucher. Théo avait l’habitude de dormir sur un matelas dans ma chambre. Mon père lui proposa, cependant, celle réservée aux amis qui jouxte la sienne. Le message était clair, il voulait remettre ça ! Je prétextai que nous avions à caler encore des détails pour demain afin que Théo ne déroge pas à son habitude. Le visage de mon père ne put retenir une expression furtive d’agacement, mais n’insista pas.

Il devait être minuit passé quand nous avons éteint la lumière. La nuit s’installa par un silence tranquille. Mon esprit restait en alerte, je ne voulais pas m’endormir. Je fis semblant de ronfler gentiment comme si je m’étais assoupi profondément. Théo, lui ne bougeait pas. Il voulait être certain que j’étais bien dans les bras de Morphée pour rejoindre mon père ! Il se leva avec légèreté, aucun souffle de mouvement ne vint trahir son départ. La porte se referma sur lui sans le moindre bruit. J’attendis peut-être cinq petites minutes avant de me lever, je ne voulais pas rater le deuxième acte de baise !

Le souci ? Ils avaient fermé la porte ! J’étais là comme un con, devant, à entendre des bruits, sans les images… Théo devait bien l’astiquer, j’entendais la salive lubrifier la bite de mon père avec les petits bruits de succion, caractéristique d’une fellation de haut vol et des râles étouffés de mon père. J’entrepris de sortir ma bite pour me branler à nouveau. J’essayais de regarder par le trou de la serrure, mais la lumière était éteinte. Au bout de cinq minutes, d’autres bruits sont venus nourrir mon imaginaire. Ils avaient passé à une autre activité… c’était plus sourd… des couilles qui claquent sur un cul, des gémissements feutrés. Je me branlais, mais je me retenais. Je ne voulais pas cracher tout de suite. Le frottement des draps, le matelas qui amortissait les coups de burins, les souffles haletants dénotaient une activité sexuelle débordante. Tout s’est tu dans une raucité propre d’un mâle qui a joui. Je ne sais pas pourquoi, mais je lâchai un petit soupir d’extase à peine perceptible. Je n’avais pas joui, mais à deux doigts de me répandre à nouveau sur la porte…

La peur m’étreint qu’ils m’aient entendu. Je me précipitai dans ma chambre sans prendre vraiment le temps de la discrétion. Je voulus me jeter sur mon lit, mais c’était sans compter le matelas de Théo qui m’en séparait… je m’étalai, de tout mon long, sur celui-ci. Je ne pouvais plus bouger, la porte de la chambre commençait à s’ouvrir. Je me mis à « ronfloter » comme si j’étais tombé de mon lit et que j’avais atterri dans le lit de Théo. Ce dernier vint se coller à moi. Au bout de quelques minutes il me secoua légèrement, en me murmurant.

– Stephane…, tu es tombé de ton lit… J’ai plus de place pour dormir.

Je me retourne et me mets sur le dos, toujours en faisant mine de dormir. L’excitation de sentir l’emprunte de l’odeur de mon père sur Théo me provoqua une érection immédiate. Il s’en aperçut. Sa main qui avait branlé la bite de mon père dix minutes auparavant se posa sur mon sexe. Ses doigts cherchaient l’interstice de mon sous-vêtement pour se frayer un chemin vers ma virilité. Sa paume de main était chaude. Il me branlait délicatement quelques secondes et retira sa main soudainement. Il se tourna légèrement vers moi, se pencha sur moi et doucement sa tête disparue sous le drap. J’ouvris les yeux pour vérifier, il se dirigeait bien vers ma queue. Sa bouche vint se coller à elle, à travers le caleçon déjà mouillé par l’excitation de tout à l’heure. Je sentis qu’il se délectait du liquide préséminal, imprégné sur le tissu. Sa main vint déboutonner délicatement mon caleçon pour accéder à ma queue, longue et épaisse. Ses lèvres et sa langue prenaient la direction de mon gland. Je n’en pouvais plus, mes mains vinrent me trahir et se poser sur sa tête pour le guider.

Elle se raidit, sa tête. Un malaise s’installa. Théo remonta et me faisait face. Gêné, un peu con, je l’avoue. Pour seule réponse, je me précipite sur ces lèvres pour lui rouler un patin saliveux. Le gout dans sa bouche m’électrisa, un mélange de ma propre semence et d’une autre bite, celle de mon père. C’était comme si je l’avais dans ma bouche. Je buvais sa salive frénétiquement et passait ma langue sur toutes les parois de son orifice à la recherche des saveurs paternel. Théo se contorsionnait sous ces assauts buccaux. Il cherchait, en vain, à redescendre d’un étage vers mon sexe. Quand j’eus fini de récolter ces succulences, je me détachai de sa cavité et vint lécher avec délectation son coup, ses oreilles, et son visage, toujours à la recherche de la moindre trace du père… Théo se cambrait et donnait son cul en spectacle. Je n’avais qu’une envie, lui mettre ma grosse bite dans son trou lubrifié par le sperme du Pater ! Je voyais son postérieur bien cambré qui mimait une pénétration virtuelle. Je le lâchai un instant, il en profita pour virer le drap et se jeter sur mon engin. Une chaleur humide submergea ma queue, d’un coup d’un seul. Puis, sa langue, commença son travail autour mon gros gland ; sa bouche cherchait à mettre toute ma tige au fond de sa gorge, sans y parvenir. Il était gourmand. Les images de mon père lui infligeant de grands coups de boutoirs me dictèrent d’en faire autant. Alors mes mains tinrent sa tête fermement, et mon bassin lui asséna un coup violent. Ma bite s’enfonça dans sa bouche jusqu’à la garde, mon gland venant se coincer au fond de sa gorge ; il s’étouffa, laissant échapper un bruit rauque et baveux. Il avait les yeux humides. Cela ne le déstabilisa pas ! Il redoubla d’efforts. Une de ses mains s’empara de mon pieu pour lui infliger un « pompier » en bonnet et due forme et de l’autre, il s’agrippa à mes grosses couilles poilues, en les malaxant au rythme de la pipe. Je lui empoignai les cheveux et me redressai pour me mettre à genoux. Je voulais le voir me sucer et contempler pleinement son petit cul en mouvement. Mes petits cris d’encouragement discrets, le devinrent de moins en moins, comme si je désirais inconsciemment que mon père entende nos ébats. Théo ne bronchait pas, il s’activait à bon rythme sur mon braquemart avec gourmandise.

– Putain ! t’es vraiment une bonne chienne ! Doucement ! J’ai bien envie de te la mettre ! lui dis-je à voix basse.

C’est en prononçant ces mots que je sus que mon meilleur ami ne le serait plus ! Ma pute à jus, voilà ce qu’il deviendrait, voilà ce qu’il sera désormais ! Son visage d’ange arborait un regard lubrique avec ma bite dans sa bouche. Un petit bruit derrière la porte… Mon père était en train de nous écouter. J’en étais certain ! Tout comme lui, je retirerais ma queue de sa bouche pour asséner à Théo de violents coups de bites sur sa petite gueule. Je sentais la présence de mon père derrière cette porte, mais aussi dans mes gestes. Ces derniers, je les reproduisais avec la même vigueur et les mêmes intentions de domination. Sa présence était totale et pourtant une porte nous séparait. J’allumais la lampe de chevet pour qu’il puisse profiter du spectacle. Maintenant, mon père pouvait contempler, par le trou de la serrure, Théo m’astiquer avec ferveur. J’étais très excité à l’idée qu’il nous matait. Je fis signe de la tête à Théo de regarder vers la porte.

– Je crois que mon père est en train de se branler derrière la porte.

– Tu crois ? Je viens tout juste de sortir de sa chambre, me répond-il. Je l’ai vidé deux fois aujourd’hui…

– Tu t’emmerdes pas de te taper mon père ? lui dis-je sur un ton de la connivence. Et maintenant, tu as la bite du fils dans la bouche ?

– Tu m’as dit que je pouvais toujours essayer… C’est ce que j’ai fait ! dit-il tout en me branlant. Par contre, je n’aurais jamais pensé que je t’aurais un jour. En tout cas, c’est marrant, vous avez la même queue et la même façon de me baiser ma bouche.

La clenche semblait vouloir s’ouvrir ; je pouvais voir l’hésitation. Mon cœur se soulevait à l’idée que mon père puisse entrer dans la chambre. C’est ce qu’il fit. La porte s’est ouverte, laissant apparaitre mon père dans sa plus simple expression, la bite à la main. Si je ne m’étais pas retiré de la bouche de Théo, je crois que j’aurais joui immédiatement.

– On fait quoi maintenant ? demanda Théo toujours à quatre pattes devant ma queue.

C’était « La » question. J’avoue que je n’osais pas espérer un jour me retrouver devant mon père, nu, la teube en érection.

– Je peux continuer à vous regarder baiser. Ou vous m’invitez, au choix, dit mon père d’une voix grave et posée.

Il s’approcha de nous avec sa queue bien raide. Je n’eus pas le temps de répondre que Théo avait avalé goulument le sexe de mon père. Je pouvais maintenant me régaler et profiter pleinement de la situation. J’approchais ma bite de Théo qui n’avait pas cessé de me branler. Il tenta alors de mettre nos deux glands dans sa bouche. Ne pouvant pas y arriver, il allait et venait entre nos deux gros nœuds. C’était amusant de voir quasiment la même bite, l’une à côté de l’autre. Ça faisait bien dix minutes que Théo me pompait, il me fallait une pose, car la situation était vraiment trop excitante. Je décidais d’aller m’occuper de son cul. Je me plaçais derrière lui et commençais à lui bouffer la rondelle tout en regardant la queue de mon père entré et sortir de sa bouche. C’était un pur régale d’être aussi près de mon père et de son engin et d’avoir, en plus, le gout du son foutre séché qui se trouvait sur la rondelle de Théo. N’y tenant plus, je me redressa, mis ma queue sur le trou, cracha sur ma tige pour lubrifier et l’enfonça d’un coup jusqu’à la garde. Théo ne broncha pas, il faut dire que c’était bien graissé par le sperme du paternel ! J’entrepris alors un va-et-vient puissant ou mes couilles venaient s’écraser contre son cul. Je le tenais par la taille et mon regard ne se détachait pas de la queue de mon père qui au même rythme défonçait la bouche de Théo. Nos coups de boutoirs étaient redoutables. Théo se pliait à la voracité de nos deux membres. Je n’osais regarder mon père dans les yeux, par pudeur peut-être, et me concentrais à ne pas jouir. Je me retirais un instant. Mon père en profita pour retourner Théo et le mettre sur le dos. Instinctivement, je saisis ces chevilles, le tira vers moi, faisant basculer le bassin de Théo et mettant son trou, en face de la bite de mon père. Il n’avait plus qu’à s’enfoncer dans son antre tandis que mes couilles, elles, étaient prises en charge par la bouche de Théo. Ma bite était a quelque centimètre de mon père qui faisait exprès de se pencher pour la frôler de ses lèvres. Il y avait comme une retenue sensuelle entre nous, il n’osait pas me regarder en face non plus, on n’osait pas se toucher. C’était mieux ainsi. Je voyais le cul poilu de mon père s’activer et pousser très profondément sa queue au tréfonds de Théo. Ce dernier hurlait de plaisir. Je l’obligeai alors à mettre mon sexe en fond de gorge et de le bourrer à la cadence qu’imposait la pénétration violente de mon père. Ce dernier s’en donnait à cœur joie.

– Là, on t’a bien élargie ! Stephane, allonge-toi ! dit-il d’une voix ferme.

Je ne me fis pas prier. Je me rallonge sur le dos. Ma queue est raide, gonflée à bloc par l’excitation de l’inconnue et par cette voix autoritaire que je connaissais tant !

– Théo va t’empaler sur la queue de mon fils.

Ce dernier s’exécuta. Il me chevaucha et introduit ma bite dans son cul sans aucune difficulté. Mon père se plaça derrière Théo et je sentis la bite de mon père contre la mienne. J’avais le visage de Théo devant moi, son visage se figea dans une expression de douleur et d’extase à la fois. La bite de mon père se fraya un chemin et commença lentement à le labourer. La mienne était branlée par le mouvement et par le frottement de sa teube contre la mienne. Je crois que je n’ai pas tenu plus de deux minutes. Je jouis avec une telle intensité que mon sperme jaillit en six jets puissants venant lubrifier la pénétration de mon père qui finit par jouir lui aussi… nos spermes ceux sont mélangés dans le trou de Théo.

Mon père s’est retiré doucement, laissant un filé de nos spermes couler le long de ma bite. J’étais à la fois gêné et toujours extrêmement excité.

– Bon les garçons, je vous laisse dormir ! Et merci pour ce moment !

Théo se dégagea et vint s’affaler sur son flanc. Nous nous sommes endormis presque instantanément. Le lendemain matin, mon père, est venu nous réveiller pour prendre le petit déjeuner comme si de rien n’était. Nous avions du pain sur la planche et la fête du soir à organiser !

Stephane276

xstephane276x@gmail.com

Autres histoires de l'auteur : El Professor - Théo et mon père - Défloraison de Vincent

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